NUE DERRIÈRE LA VITRE (2)

Il était treize heures trente, et fourgonnettes et camionnettes étaient toutes sur le parking. Sur le coup de midi, les équipes étaient revenues, et mon oncle m’avait présenté à tous. Il y avait six groupes de deux, habituellement, plus huit personnes qui travaillaient en individuel.

On est partis tous ensemble manger à la cafétéria qui se dressait cent mètres plus loin. Séréna nous accompagnait. Il y avait une bonne humeur collective, et j’ai été vite intégré. Ils mangeaient à la cafétéria tous les midis, connus par l’équipe qui y travaillait, qui échangeait des plaisanteries avec eux et les servaient bien, parce que le métier voulait qu’ils brûlent pas mal de calories.

On s’est installés sur trois tables, mangeant, parlant et plaisantant. Au moment du dessert, Séréna s’est éclipsée vers l’étage, suivie une minute plus tard par Bruno, un type d’une quarantaine d’années, brun et massif.

J’ai compris l’impact que pouvait avoir Séréna sur les hommes de l’entreprise, quand, alors qu’elle entamait l’ascension de l’escalier en colimaçon qui conduisait à l’étage, je me suis rendu compte que TOUS les hommes, y compris mon oncle, avaient le regard posé sur elle, sur sa silhouette, ses jambes, ses fesses… Et il ne s’agissait pas d’un regard innocent, d’un regard qui aurait glissé là par hasard, mais bien d’un regard rempli de désir… Je me suis demandé avec combien de membres du groupe elle avait pu coucher… Je la voyais allant de l’un à l’autre, au gré de ses envies, comme une boule de flipper…

L’un après l’autre, ils ont disparu à l’étage. Je ne saurais jamais réellement ce qui s’était passé, mais je pouvais très bien imaginer une scène, sans savoir si elle collait à la réalité. Je les voyais bien dans les toilettes, face à face, elle défaisant son pantalon et mettant sa queue à nu, maîtresse du jeu, le poussant sur une cuvette et le faisant s’asseoir, puis se déshabillant totalement, comme elle aimait tant le faire.  J’avais eu le temps de me demander, entre midi et deux, pourquoi elle se déshabillait totalement, alors qu’il aurait suffi par exemple qu’elle enlève son short et sa culotte pour se laisser pénétrer ? La seule explication que je pouvais envisager, mais il aurait fallu lui poser la question, c’était qu’elle aimait offrir son corps totalement, pour que son partenaire ait ainsi l’opportunité de la caresser partout, et qu’elle ait ainsi l’occasion d’éprouver un maximum de plaisir. Je la voyais bien, donc, se mettre totalement nue, puis attrapant l’étui dans la poche arrière de son short, venant envelopper la queue de latex, et enfin, se planter au dessus de lui. Je la voyais encore attrapant la queue dans sa main, et se laissant descendre, la guidant finalement en elle. Et le couple uni dans une étreinte aussi brève qu’intense, lui la tenant par les hanches, elle s’appuyant sur ses épaules, lui la soulevant peut-être, elle se soulevant aussi, l’un après l’autre ou les deux dans un même mouvement…

Je voyais aussi la queue engagée dans sa muqueuse vaginale, allant et venant dans le nid chaud et humide dans lequel j’avais, moi aussi, eu la chance de pénétrer et par lequel j’avais été gainé. Je voyais aussi ses fesses, rondes et dures, ouvertes par sa position. Un instant, un scénario parallèle s’est écrit dans ma tête, sans doute inspiré par les souvenirs de la période où plus libre, j’adorais regarder du porno, où je serais venu derrière elle, et j’aurais planté ma queue dans son anus. Deux sexes bougeant en elle, se frottant à travers la fine chair séparant son anus de son vagin… Un scénario qui d’abstrait, en était venu à me troubler et me faire bander…

Elle est redescendue la première et lui après. Certains regards ont été échangés, des regards entendus.

On est repartis ensemble, d’un seul bloc, vers l’entreprise. Il y a eu un moment qui s’est répété par la suite, où avant que les équipes ne repartent, mon oncle s’est calé au centre d’un cercle constitué par ses employés. Il faisait rapidement le point, sur tous les problèmes, sur des consignes qu’il devait donner.

Mon neveu nous rejoint pendant deux mois et demi. Jeff, tu vas le prendre avec toi. Il a tout à apprendre. Il fait des études d’ingénieur, mais il nous rejoindra peut-être au terme de ces deux mois.

J’ai senti un parfum que je connaissais près de moi. Je me suis tourné. Séréna. Elle m’a souri. J’ai repensé à mon fantasme, de la sodomiser, pendant qu’elle avait la queue de Bruno dans le ventre, et je me suis senti rougir.

J’allais retourner mon regard vers mon ongle quand je me suis rendu compte qu’elle avait au coin de la bouche une courte trace de sperme. Elle avait du finir Bruno en le suçant comme moi, c’était apparemment une pratique qu’elle aimait.

Deux minutes plus tard, Jeff marchait vers moi, me souriait et me tendait la main avec chaleur. C’était un grand type assez massif qui devait faite pas loin de deux mètres. Il portait, comme ses collègues, une tenue de travail, veste et pantalon bleus, avec le logo de la compagnie en gros sur la veste.

Allez viens avec moi, tu vas découvrir les coulisses du métier.

Je suis monté avec lui dans la camionnette. Derrière, c’était bourré jusqu’à la gueule de matériel soigneusement rangé.

Je vais sans doute te surprendre, mais c’est un métier passionnant. Cet après-midi, j’ai quatre nettoyages à faire. Pour chacun, il faut une heure à peu près. Le temps passe très vite, et si on veut faire un travail qui ne soit pas salopé, il faut bien ce créneau. D’autant qu’il y a toujours l’aspect humain… Enfin, tu vas découvrir tout ça.

On est partis vers le centre ville. On devait commencer par les locaux d’une mutuelle, qui n’ouvrait qu’à trois heures. Une enfilade de bureaux vides. Il s’est garé juste devant. Il m’a expliqué comment il choisissait les produits qu’il mélangeait selon les lieux, plus ou moins exposés, et le type de vitre. Il a préparé deux seaux, et nous nous sommes mis au travail. Il y avait cinq vitres en façade et des baies vitrées à l’intérieur. Et bien entendu il avait les clefs.

Ici, on est tranquilles pas de client pour gueuler que le travail n’est pas bien fait, je viens toujours quand ils ne sont pas là, j’ai les clefs. Ah… C’est ouvert… Bah, ils ont du oublier de boucler en partant… Je fermerai quand on aura fini.

Je m’adapte assez facilement, et je crois que je l’ai un peu surpris, quand il s’est rendu compte que je travaillais vite et bien. Et puis j’avais facilement assimilé le geste. Il m’avait fait faire une vitre, se réservant les trois autres.

Si tu allais à l’intérieur pour les baies vitrées à l’opposé ? Tu fais l’intérieur et l’extérieur, on peut les ouvrir.

Je me suis aventuré dans le local sombre et mort en cette heure. Il fallait passer un seuil qui donnait sur les salles arrière. Elles étaient en enfilade. Les baies vitrées étaient facilement accessibles. J’ai commencé par le bureau tout à gauche quand j’ai entendu des voix, pas très fortes, mais cependant clairement audibles.

C’est une belle surprise, non ?

Exactement ce dont je rêvais.

Deux voix féminines.

Tu veux en profiter ?

Bien sûr que oui.

Tu es certaine ?

Oui, je le veux. Ne me fais pas la languir.

Tu sais que j’aime bien jouer avec toi.

On est parfois très stupide. Je me suis rendu compte que les voix venaient de tout près, de la pièce à côté. Il y avait une paroi de verre entre les deux pièces, et un rideau de séparation fait d’une multitude de lames, que l’on pouvait tirer. Il se trouvait que le rideau n’était pas totalement ramené, totalement clos. De la sorte, il était très facile de voir ce qui se passait à côté, sans pour autant être vu. D’autant que les deux personnes que j’ai observées se trouvaient vraiment dans leur bulle.

Il n’y avait sans doute pas plus grande antithèse qu’entre elles deux. Deux femmes qui, en apparence n’avaient rien de commun, et pourtant, à bien les regarder, à leur posture, à la manière dont elles enveloppaient l’autre du regard, on comprenait qu’il y avait entre elles quelque chose d’intense. Ce quelque chose d’intense qui a pour nom la passion.

La femme qui se trouvait sur la gauche avait une bonne cinquantaine d’années. Elle était brune, pas très grande, plutôt ronde, sans pour autant être en surpoids, avec un visage qui avait été marqué par le temps et les épreuves. Il y avait dans son regard un mélange d’une grande tristesse et de passion, l’une compensant l’autre. Si elle avait gardé son haut, un chemisier avec une veste, contrairement à Séréna, elle avait ôté sa jupe et son slip, donnant à voir ses cuisses pleines, des fesses très charnues, et un pubis rasé. Juste en face d’elle se trouvait une fille qui était son total opposé. Elle devait avoir à peine vingt-cinq ans, elle était fine, avec des cheveux blonds coupés très courts. La seule chose qui les rapprochait, c’était sans doute ce qu’il y avait dans son regard, la même passion. La vie était normée, codifiée, heureusement qu’il restait encore cet espace de liberté, dans lequel aucun code social ne s’imposait, et rien de rationnel ne jouait.

La jeune femme était habillée beaucoup plus simplement, un jean, mais avec des escarpins à talons, et un chemisier rouge.

La femme d’âge mur s’est approchée d’elle, et elle a tendu la main vers la partie inférieure de son corps. C’est à ce moment que j’ai remarqué que le jean était ouvert, et qu’il en sortait quelque chose qui ressemblait à une queue. Il y a eu un moment de grande confusion, je me suis demandé si c’était un garçon, avant de comprendre, une fois encore aidé par les films pornos que j’avais pu visionner, que la blonde n’avait pas vraiment une queue entre les jambes, mais qu’il s’agissait d’une queue en plastique, sans doute fixée à sa taille.

J’étais pris entre plusieurs impératifs. Faire l’autre vitre dans l’autre bureau. Et les voir agir, fasciné par le spectacle qu’elle m’offrait. On aurait dit que mon arrivée dans l’entreprise de mon oncle faisait de moi un aimant qui aurait attiré à lui tout ce qui avait à voir avec le sexe. En profiter de toutes les manières, le vivre et le voir. Une manière de compensation, peut-être offerte par le Destin, pour toutes ces années sans rapports sexuels.

La femme d’âge mur s’est collée à elle. Elles avaient à peu près la même taille. Elles ont accroché leurs bouches l’une à l’autre, alors même que la brune décalait son ventre, pour laisser de l’espace à la queue de plastique. Elle la tenait dans sa main gauche, et elle l’a tordue, pour la faire frotter contre ses lèvres.

Elle l’a fait rentrer en elle de quelques centimètres. Comme elle était légèrement décalée, un rien en biais, je pouvais tout voir. La tête de la queue de plastique poussée contre ses lèvres, glissant à l’intérieur, au contact de ses muqueuses. Elle a esquissé un petit mouvement de bassin, pour se frotter contre les quelques centimètres qui étaient en elle.

Elles se sont finalement détachées l’une de l’autre. Il y avait un canapé contre le mur, et la blonde est venue s’asseoir dessus, après avoir fait descendre son jean et sa culotte et les avoir enlevés. J’ai pu mieux voir. La queue de plastique était noire et lisse, elle devait mesurer une quinzaine de centimètres, et elle était maintenue à sa taille par une épaisse ceinture renforcée par des lanières. Une fois assise, elle offrait un tableau aussi obscène qu’excitant, avec cette queue dressée, comme s’il lui en était vraiment poussé une, et le dessin de son sexe, que le harnachement laissait à nu, une vulve étonnamment dilatée et très ouverte sur des muqueuses rouges. A cet instant j’aurais voulu ficher ma queue en elle, tandis que sa maîtresse s’empalait sur la queue de plastique. Je devais me contenter de les regarder.

La femme d’âge mur est venue lui présenter son dos, me faisant ainsi face. Elle s’est posée au dessus d’elle, accroupie, tandis que la jeune femme l’attrapait par les hanches, m’offrant sa nudité, ses cuisses pleines, son ventre nu, une toison qu’elle avait taillée mais gardée quasiment intacte, l’ouverture de son sexe, lèvres sorties, la marque de son anus au milieu de son sillon.

Elle s’est laissée descendre, aidée en cela par son amie. Elle regardait son ventre, et la queue de plastique qu’elle a fini par attraper…

J’aurais du être surpris, mais je ne l’ai pas vraiment été, quand je me suis rendu compte qu’au lieu de guider le membre factice vers sa vulve, elle l’a amené plus bas, vers les plissements de sa muqueuse anale. Elle l’a posé directement dessus, l’ajustant en plein centre, et elle s’est faite descendre dessus. Elle a avalé les deux premiers centimètres avec une grimace qui mêlait plaisir et certainement un rien de douleur, puis c’est passé tout seul, et la queue est rentrée jusqu’à être totalement avalée. Elle a renversé la tête en arrière en gémissant.

La mécanique s‘est enclenchée, suivant un rythme obsédant, et j’ai eu peur de me jouir dessus tellement je trouvais le spectacle excitant. Il y avait la queue de plastique, qui, au gré des mouvements de son corps, sa copine la soulevant puis la faisant redescendre, disparaissait quasiment totalement, puis réapparaissait dans sa quasi intégralité, et aussi sa main qui tournait sur son sexe dans un mouvement aussi circulaire que régulier. Son sexe se dilatait et s’ouvrait encore plus et son clitoris était sorti de sa gaine. Ce qui me fascinait le plus pourtant, ce n’était pas cela, mais bien son visage qui exprimait une félicité sans pareil, un plaisir qui contrastait avec son expression habituelle, cette tristesse qui semblait tellement imprimée en elle. Mais il était vrai que si elle recherchait de tels moments, c’était justement pour oublier ce chagrin intrinsèque qui la rongeait.

Si son sexe suintait, il est arrivé un moment où, tellement ouvert qu’on voyait l’intégralité de ses muqueuses et le dessin de son utérus, elle a commencé, perdant totalement le contrôle, à cracher des jets de sécrétions, qui d’abord courts et brefs, ont été de plus en plus intenses. Le dernier, long et puissant, est venu frapper la vitre de séparation. Elle s’est affaissée sur sa maîtresse.

Je ne pouvais pas rester plus longtemps, autant parce que les deux filles risquaient de me découvrir que parce que mon temps à l’intérieur était largement dépassé. Un dernier regard pour les deux filles, la brune se redressant après avoir enlevé d’elle la queue de plastique, et venant prendre la bouche de sa partenaire, tout en frottant son sexe dans l’espace que concédait le harnachement, pour la faire jouir à son tour.

J’ai rejoint Jeff.

Ça s’est bien passé ?

Mieux que je ne l’aurais imaginé.

Allez, on continue. On croit avoir du temps, et puis on finit par se rendre compte qu’on est en retard sur l’horaire…

Je me suis posé la question, en me réinstallant dans le véhicule, de savoir s’il n’était pas au courant de ce qui m’attendait, en m’envoyant à l’intérieur. Les filles, au lieu d’aller manger avec leurs collègues, devaient profiter de toutes leurs pauses de midi pour s’envoyer en l’air. Et il avait forcément déjà croisé leur route…

L’arrêt suivant, c’étaient une zone de HLM. On était supposés nettoyer toutes les parties vitrées de la cage d’escalier, sur deux immeubles.

Une heure pas plus, même si on n’a pas fini. On a encore deux rendez-vous.

On a fait un immeuble chacun. Le building était silencieux, mais il résonnait de mille et un bruits en provenance des appartements. J’avais pris le rythme et on s’est retrouvés en bas des immeubles cinq minutes avant la fin. On est ensuite partis pour une concession automobile.

On finira la journée d’une manière plus détendue. Enfin tu verras.

Je commençais à prendre goût à cette activité. Finalement, les rêves de mon enfance n’étaient pas si loin, même si la réalité n’avait pas le contour que j’avais pu lui prêter dans mon imaginaire de l’époque. A la concession, il y avait un bon paquet de baies vitrées et il a fallu faire vite.

C’est au moment où on remballait que la fille chargée de l’accueil est venue vers moi. C’était une grande fille, fine, mais pourvue d’une poitrine aussi charnue que sa croupe, elle devait approcher du mètre quatre-vingt-dix, avec un joli minois, une bouche très charnue soulignée par du rouge, les cheveux arrangés en un chignon compliqué sur la tête, à plusieurs étages, qui tenait avec des épingles de couleur . Elle portait une robe noire courte qui la collait et dévoilait des jambes bien dessinées.

J’aimerais vous payer un café… Vous avez deux minutes ?

Je me suis tourné vers Jeff. Il m’a fait un petit signe.

Cinq minutes, il faut qu’on décolle après.

Je devais bien avouer que je l’avais à peine regardée, plus préoccupé par le travail à faire. Mais c’était vrai qu’elle était fraîche et éclatante. D’ailleurs, on l’avait sans doute recrutée essentiellement pour son charme ou ses charmes. Elle m’a entraîné près de la machine à café, faisant surgir deux pièces dans sa main.

Je suis un peu gêné, j’ai confessé, ce serait plutôt à moi de vous inviter.

Elle avait déjà engagé les deux pièces.

Qu’est-ce que vous voulez ?

J’ai opté pour un café vanille, elle a pris un chocolat.

Ça vous dirait qu’on mange ensemble ce soir ? Vous pourriez passer chez moi. Je cuisine très bien. On pourrait passer une soirée agréable.

Au moins, je me suis dit en buvant une première gorgée, elle n’y allait pas par quatre chemins.

Je te trouve très beau, a-t-elle rajouté, en passant au tutoiement.

Tu n’es pas mal non plus, j’ai reconnu.

Elle avait déjà prévu le coup, et que sans doute je dirais oui, car elle m’a tendu une carte de visite. Dessus il y avait son nom, Camille B… et son mail… Elle avait ajouté au feutre son adresse et son numéro de téléphone.

Vingt heures ?

J’ai rejoint Jeff. On a fait un ou deux kilomètres avant qu’il ne me dise :

C’est quelque chose que je n’ai jamais pu expliquer. J’ai trouvé plusieurs raisons, je pense qu’elles sont toutes mêlées… Très simplement l’uniforme qui fait fantasmer. Passer une heure sous le regard d’une femme qui peut te mater pendant que tu laves les vitres, c’est aussi une manière de s’exposer qui laisse le champ libre au regard et aux fantasmes. Au-delà, la plupart des femmes vivent une vie extrêmement monotone, et rêvent d’une aventure qui ne les engagera pas. Avoir une relation avec un laveur de vitres, c’est avoir la certitude qu’on ne brisera pas son couple, même si on n’est plus très heureuse dedans. Un moment de plaisir, bref mais intense, au bureau, dans une pièce dérobée, c’est quelque chose qui permet de mieux faire passer la pilule d’un quotidien qu’on supporte de moins en moins.

On est passés à la pratique dans les minutes qui ont suivi. La dernière mission de la journée consistait à laver les vitres d’une agence immobilière qui s’étendait sur une partie d’une avenue tranquille. Le local semblait vide, mais une femme d’une quarantaine d’années arrivait, avec des clefs à la main.

Désolé, j’ai été faire visiter un appartement, je pensais être revenue à temps, je vois que ça a été juste.

Elle était habillée comme le voulait la profession, un tailleur jupe très classique, qui soulignait son corps massif, sans être en surpoids. Elle avait un visage sans grâce, avec quelque chose de plutôt dur dans son expression. Des cheveux châtain coupés au carré. Il y avait pourtant dans sa tenue des touches qui détonaient, le fait qu’elle soit maquillée, qu’elle ait sous sa veste un débardeur fuchsia, auquel son rouge à lèvres était assorti, qu’elle porte des bottes hautes de la même couleur, toutes luisantes, et que la jupe, courte, laisse voir qu’elle portait des bas stay-up. C’était comme si elle était partagée entre deux aspects de sa personnalité, le côté austère et un côté beaucoup plus séducteur. Mais après tout, on n’est pas forcément limité à un seul aspect de sa personne, on a le droit de jouer sur différents tableaux…

C’est alors qu’on sortait nos outils que j’ai remarqué le regard qu’elle jetait à Jeff et j’ai compris qu’il y avait quelque chose entre eux. Comme une illustration des propos qu’il avait tenus pendant le trajet.

On s’est pourtant calés pour faire notre travail.

C’est pendant qu’on faisait les vitres que j’ai constaté qu’elle faisait un véritable show pour l’allumer. Lui était parti vers la gauche, moi vers la droite, mais même sous un angle différent je pouvais voir. J’ai d’abord remarqué qu’elle lisait un dossier en ayant reculé son fauteuil et croisé les jambes très haut, exposant celles-ci au maximum. On voyait la marque sombre de l’élastique, large d’une dizaine de centimètres, qui tenait le bas, et au-delà un bout de peau. Je me suis demandé, je n’étais pas sous le bon angle, si on voyait aussi sa culotte. J’ai eu la réponse deux minutes plus tard. Si son corps était massif, il était en tout cas fort bien dessiné, et elle avait vraiment de jolies jambes. Le reste n’était pas mal non plus, je m’en suis rendu compte aussi après.

Jeff, qui n’en continuait pas moins, le devoir d’abord, à nettoyer les vitres, semblait hypnotisé. Je la trouvais aussi très attirante, même si elle était plus dans sa tranche d’âge.

Je revenais à la camionnette remettre du produit et de l’eau dans le seau, pour finir, quand j’ai eu droit à une autre exhibition qui elle répondait clairement à la question que je m’étais posée quelques minutes plus tôt. Au prétexte de consulter un dossier, elle se tenait devant une table sur laquelle étaient empilées des chemises roses remplies de feuilles. Elle s’est penchée en avant. La jupe a naturellement remonté, dévoilant deux fesses charnues aux trois quarts. J’ai d’abord pensé qu’elle aurait porté un string dont le cordon se serait enfoncé entre ses fesses, mais je me suis rendu compte qu’entre ses cuisses, on distinguait parfaitement le renflement de sa vulve, et deux bouts de lèvre qui en sortaient. Ne portait-elle pas de culotte depuis le matin ou bien, sachant qu’il venait, l’avait-elle glissée dans son sac à main dans l’heure qui précédait ?

Si je m’étais rendu compte de la chose, Jeff avait effectivement lui aussi fait la même constatation. Pour la première fois depuis le début de l’après-midi, il délaissait sa tache, la raclette au bout du bras, pour mater la femme qui s’offrait à son regard.

On a malgré tout continué. Il nous avait fallu une demi-heure pour parvenir à faire les deux vitrines, et j’avais le sentiment que l’autre demi-heure allait être occupée autrement. J’en ai eu la certitude quand Jeff, ayant rangé le matériel, et sans même me regarder, a pénétré dans la boutique. Il s’est approché d’elle. Ils se sont tenus quelques instants tellement proches l’un de l’autre, sans se toucher, qu’il était évident qu’il y avait quelque chose entre eux. Ils ont discuté avant qu’à ma grande surprise, il ne ressorte et ne marche jusqu’à moi.

Elle veut que tu viennes avec nous. Ça te dit ?

Je suis resté un instant interloqué. Même si je n’imaginais pas les détails, je voyais bien les grandes lignes de ce qui allait se passer dans les minutes qui suivaient. Curieusement, alors que peut-être quelques jours plus tôt, j’aurais dit non, je n’étais pas choqué outre mesure. Les quelques heures passées dans l’entreprise avaient déjà fait de moi un autre homme.

J’ai pénétré dans le local. Elle m’a souri. Je l’avais trouvée rigide quelques minutes plus tôt, mais ce sourire l’éclairait et me faisait la voir différemment. Derrière le masque de dureté, je percevais une autre femme. Cette femme qui nous a guidés vers une pièce à l’arrière, qui était pour ainsi dire le pendant de celle-ci, mais arrangée différemment. De grandes étagères métalliques couvraient le mur de gauche, garnies de dossiers, il y avait une grande table au milieu de la pièce, des fauteuils bas usagés entassés dans un coin.

Elle a glissé à genoux, et a laissé tomber sa veste sur le sol. Si elle n’avait pas de slip, elle n’avait pas non plus de soutien-gorge, et elle a sorti ses seins de son débardeur. Épais et charnus, ils étaient bien dessinés, et fermes, même si elle avait d’évidence dépassé la quarantaine. Jeff s’est approché d’elle, et elle a mis à nu une queue en pleine érection, que je n’aurais pas imaginée aussi volumineuse. J’ai pensé un instant qu’elle allait le prendre dans sa bouche, mais au lieu de cela, et c’était logique, après l’avoir caressé, elle a empoigné ses seins, et les écartant, elle a englouti sa queue, dont seul le gland dépassait en haut de son décolleté. Elle s’est mise à le masser de ses magnifiques doudounes, dans un mouvement qui faisait clairement comprendre qu’elle avait déjà caressé pas mal d’hommes avec ses seins, et que ce n’était pas non plus la première fois que Jeff bénéficiait d’une cravate de notaire. Elle l’a massé soigneusement, avant de se tourner vers moi et de me dire :

Viens, je vais te faire la même chose.

C’était certain, aucune fille ne m’avait fait ça avant. Jeff s’est écarté, me laissant la place. Je me suis approché et elle m’a défait aussi. J’étais aussi dur que Jeff, même si ma queue n’avait pas la même configuration. Elle a eu le même geste, ouvrant ses seins, et m’engloutissant entre. Elle les a remués doucement, me prodiguant une caresse exquise, sa peau brûlante et douce. J’ai senti que j’allais jouir, et j’ai été incapable de me retenir, balançant plusieurs traits de sperme qui ont maculé son visage et son cou.

Dommage, elle s’est exclamée, j’espérais qu’on pourrait aller un peu plus loin ensemble.

Elle n’a pourtant pas lâché ma queue, continuant de me caresser de ses seins. J’étais tellement excité que je n’ai pas débandé. Ça a paru la rasséréner. Elle m’a dégagé, et s’est redressée, allant prendre deux préservatifs dans la poche de sa veste.

Je n’imaginais pas avoir cette option ce soir, mais je vais en profiter. Je veux que vous me preniez tous les deux ensemble.

Quelques heures plus tôt je ne connaissais pas Jeff, et je me trouvais, en cette fin d’après-midi, à prendre une fille avec lui. Sans d’ailleurs en être gêné.

Elle nous a attirés vers les fauteuils défraîchis tout en dégrafant sa jupe et la laissant glisser au sol. Elle a poussé Jeff sur le fauteuil, puis elle est venue se positionner au-dessus de lui. Elle avait attrapé sa queue au creux de sa main, et elle l’a guidée vers la déchirure de son sexe. La queue a ripé un instant, partant dans le vide, mais elle l’a rattrapée, et la tenant fermement, elle l’a amenée sur ses lèvres. Le gland et ses lèvres sont rentrés en contact. Elle ne l’a pas lâché, le temps qu’elle absorbe un tiers de la queue. Pour le reste, il lui a suffi de se laisser descendre sur le pieu de chair qu’elle a avalé totalement, jusqu’à être assis sur lui. J’ai trouvé troublante l’idée qu’elle puisse avoir avalé une queue aussi longue et qu’elle puisse la contenir dans son ventre.

M’ignorant pour l’instant totalement, elle a pris appui sur les bras du fauteuil, et elle s’est faite monter et descendre sur le membre. Une ou deux fois, il est sorti de son ventre, mais elle est parvenue à le refourrer en elle.

Je contemplais la scène, partagé entre ma fascination pour un moment excitant, c’était autre chose que de regarder du porno sur un écran, et la crainte que ne se déroulent mal les secondes qui allaient suivre. Je n’avais jamais sodomisé une femme, et c’était clairement ce que j’allais devoir faire dans les secondes qui suivaient, à moins que Jeff ne souhaite qu’on change de rôle, pour pouvoir la pénétrer par l’anus, mais j’en doutais. Et je me demandais si j’allais en être capable. En même temps, j’étais porté par le moment, l’envie que j’ avais envie d’elle, mais aussi cette nouvelle existence dans lequel le sexe avait une grande importance, et qui me métamorphosait.

Dans sa position, ses fesses étaient ouvertes et je distinguais parfaitement la marque de son anus dans sa chair, qui saillait, marqué par des plissements qui le découpaient. Un étrange vertige m’a pris et quand elle s’est tournée vers moi, et m’a dit :

Viens, je t’attends !

Je me suis approché et c’est tout naturellement que j’ai posé la tête de ma queue, gainée de plastique, contre sa chair et que j’ai appuyé. Ce n’était pas vraiment un acte naturel que de pénétrer une femme par cette voie, et je craignais de lui faire mal, mais je me suis senti glisser en elle comme si elle m’avait aspiré, et glisser dans sa chair. La sensation était indéniablement différente de celle qu’on pouvait éprouver en rentrant dans un vagin. C’était beaucoup plus serré. La sensation d’être gainé par l’étroit conduit était plus forte, plus prenante aussi, et le plaisir plus intense. J’ai senti, dès les premières secondes, pris par cette sensation nouvelle, cette émotion nouvelle, le plaisir monter en moi. C’est dans une transe que j’ai participé à ce rapport sexuel improvisé à trois. Je suis rentré en elle jusqu’à être totalement planté en elle, mon ventre venant reposer contre ses fesses puis j’ai bougé en elle. Il m’est apparu assez vite qu’on ne pouvait pas, installés tous les deux en elle, bouger en même temps, alors on a alterné. Un coup il restait immobile, sa queue fiché en elle, et je bougeais, un coup c’était lui. Ce qui était étrange, c’était qu’au bout d’un moment, je me suis rendu compte que nos queues étaient toutes proches, sans doute (je ne connaissais pas l’anatomie suffisamment) juste séparées par une fine membrane, et je sentais la bite de Jeff contre la mienne, dure et chaude. Et ça m’excitait terriblement.

La femme, si maîtresse d’elle-même quelques instants plus tôt, n’était plus qu’un morceau de chair pantelant, qui subissait nos assauts, tremblait, gémissait et jouissait, secouée par les orgasmes qui se succédaient. Son dernier orgasme, le plus fort, elle l’a eu quand, l’un après l’autre, nous avons joui en elle, remplissant les préservatifs qui couvraient nos queues. A vrai dire, c’est de sentir Jeff éjaculer, de sentir son sperme jaillir, saccade après saccade, qui a déclenché ma jouissance. J’ai explosé à mon tour. Elle s’est tordue dans un moment de plaisir intense et j’ai bien compris qu’elle attendait un tel moment toute la journée. Finalement, au terme de cette première journée, je le comprenais déjà et c’est devenu encore plus évident de par la suite,

Nous nous sommes rajustés, laissant le sexe et le plaisir derrière nous pour reprendre nos rôles, elle d’agent immobilière rigide, nous de laveurs de vitres, et nous sommes rentrés.

La journée se terminait, la chaleur se faisait plus légère. Certains étaient déjà revenus, et préparaient leur véhicule pour le lendemain, en chargeant du matériel. Dans un coin, c’était une tradition, avant de se séparer, des gars faisaient une pause apéro. Un comptoir avait été installé, que j’avais remarqué. Mais il n’y avait que des boissons sans alcool. « Je veux que vous rentriez en un seul morceau » leur avait dit mon oncle un jour.

Ça s’est bien passé ? m’a questionné ce dernier, qui surveillait les retours et faisait un bilan avec chaque équipe.

Il a été parfait, a répondu Jeff.

Je me suis demandé si mon oncle savait ce qui se passait, tout ce qui se passait pendant les tournées. J’étais encore bien naïf.

Je me suis calé au comptoir, optant pour verre de jus de fruits, et écoutant avec les hommes qui rentraient et discutaient de tout et de rien. Leur journée avait-elle été semblable à la nôtre ? La réponse s’imposait sans aucun doute naturellement.

C’est parce que j’ai eu envie, au bout de quelques minutes, de me vider la vessie que je suis parti vers le fond de l’entrepôt. Je ne savais pas très bien ou aller. J’ai poussé une porte, je me suis retrouvé dans un couloir qui partait vers une enfilade de portes et bifurquait à un moment. J’ai vu un panneau qui indiquait des toilettes. Je l’ai poussé, ai trouvé le lieu d’aisance, où je me suis soulagé.

C’est en sortant que j’ai senti qu’il y avait une présence pas loin. Intrigué, je me suis approché d’une porte ouverte, et je les ai vus.

Ça aussi, ça devait être une tradition du soir, je l’ai très vite compris. Ils étaient cinq ou six, installés autour de Séréna, à genoux au milieu d’eux. Sans surprise, elle s’était à nouveau dénudée. Les hommes autour d’elle avaient mis leur queue à nu, et l’offraient à la jeune femme, sur le visage duquel se lisait une expression de félicité. Elle n’était, c’était une évidence, sans doute jamais aussi heureuse que quand elle s’adonnait au plaisir sexuel.

Elle avait, pour le moment, deux queues dans la main, qu’elle masturbait avec vigueur. Elle avait le visage à quelques centimètres de l’une d’entre elles, la caressant d’un rythme rapide. Elle s’en est pourtant détournée, pivotant pour être face à l’autre queue, qui avait éclos avant elle. Elle ouvrit la bouche quand l’homme éjacula, les jets de sperme s’éparpillant, certains atterrissant sur son visage, d’autres directement dans sa bouche. Elle n’avait toutefois pas cessé de branler l’autre homme, et quand elle est revenue vers lui, elle n’a même pas eu le temps d’ouvrir la bouche qu’il crachait sa semence, qui est venue s’additionner à celle qu’elle avait gardé dans son palais. La bouche pleine, elle a été forcée d’avaler le sperme, déglutissant et exhibant une bouche vierge de semence, prête pour accueillir d’autres éjaculations. Pourtant, en se tournant vers l’un des autres hommes, elle a choisi de garder la bouche fermée. Elle a orienté sa queue vers ses seins ronds et hauts perchés, les arrosant de sperme. Elle en a fait de même pour les trois autres hommes, sa chair blanche nappée sur sa quasi totalité à présent du liquide gras. La queue ramollissante, les hommes l’ont regardé remonter ses seins vers sa bouche et laper la semence qui, vu d’ici, ressemblait au lait concentré dont j’aimais me gaver quand j’étais petit. Ils sont partis petit à petit, la laissant seule.

Je ne sais pas ce qui m’a incité à pousser la porte et à rentrer dans la pièce. Une envie, une envie d’elle qui demeurait, parce qu’elle était follement attirante. Et l’homme que j’étais encore la veille n’aurait sans doute pas eu cette audace, mais en vingt-quatre heures, j’avais déjà beaucoup changé.

Je me suis approché d’elle, en mettant ma queue à nu. J’avais joui dans l’anus de l’agente immobilière il y avait une heure et demi de cela, mais je bandais encore.

Elle a poussé un petit glapissement en me voyant approcher d’elle. Il y avait quelque chose d’enfantin dans son attitude et la manière dont elle aimait le sexe. Elle a attrapé ma queue, insatiable. Elle avait énormément d’expérience malgré son jeune âge, et elle connaissait une infinité de techniques. Elle a commencé par faire tourner sa langue, une langue vive et habile, sur mon gland, et j’ai du me retenir pour ne pas jouir sur le champ. C’est après qu’elle s’est redressée et qu’elle a esquissé une autre technique, se penchant et approchant ses seins de ma queue. Elle avait quasiment fait disparaître tout le sperme qui recouvrait sa poitrine, mais si elle en approchait ses seins ce n’était pas pour cela. Ses tétons étaient tout durs d’excitation, et elle est venue en poser un contre ma chair, tournant sur le gland avant de l’appuyer sur mon méat. Elle a pesé sur ma queue, de manière à ce que celle-ci s’entrouvre, et elle y a glissé son téton, le faisant aller et venir jusqu’à ce que, sous l’intensité de sa caresse, j’explose. Elle a approché son visage de ma queue pendant que je jouissais, cueillant ensuite le sperme du bout de ses doigts pour le gober. A son habitude, elle s’est rhabillée puis éclipsée.

La journée était bel et bien finie. Je suis repassé chez moi, pour prendre une douche.

Alors, ça c’est bien passé avec ton oncle ? m’a demandé ma mère quand je suis sorti de la salle de bains.

Mieux que tu ne peux l’imaginer, je lui ai répondu.

Tant mieux, ça te fera une expérience intéressante. Tu manges là ?

Je suis invité par quelqu’un.

Une fille j’espère. A force de trop étudier, on ne te voit jamais nous ramener une copine. On aimerait bien que tu aies une famille plus tard.

Les études d’abord.

J’aurais pu lui répondre que les filles, j’en avais eu dans la journée, et j’en aurais certainement encore dans les jours qui viendraient. Mais que cela ne prêterait sans doute pas à conséquence, même si ce serait l’occasion d’avoir du plaisir, et de découvrir des opportunités et des schémas auxquels je n’aurais jamais rêvé.

Je suis arrivé devant le petit immeuble où habitait la jeune hôtesse. La porte en bas n’était pas verrouillée. Je l’ai poussée et je suis monté vers son appartement. Elle avait collé un mot sur sa porte : « DESOLEE, J’ai du partir on se reverra dès que possible. »

Je suis rentré à la maison et je me suis glissé sous les draps. Finalement, c’était bien que le RDV n’ait pas eu lieu. J’étais épuisé. Je me suis glissé entre les draps et je me suis endormi aussitôt.

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