Nue derrière la vitre 4

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Frederic Gabriel


triolisme



NUE DERRIÈRE LA VITRE (4)

C’est jeudi matin que la nouvelle est tombée. On était arrivés, et comme à l’accoutumée, on buvait un café, en cercle autour de mon oncle, en faisant le point sur ce qu’il y aurait à faire dans la journée. Son portable a sonné. Il est devenu tout blanc, a écouté en disant plusieurs fois « oui » et a raccroché.

J’ai une mauvaise nouvelle. Jeff s’est cassé la jambe. Il a voulu monter sur son toit pour vérifier son antenne satellite, il a glissé… Sa femme l’a amené aux urgences, on ne pourra plus compter sur lui pendant quelques temps.

Il m’a regardé, réfléchissant.

En ce moment je suis à flux tendu, il y a deux personnes en congé. Tu te sens de continuer la tournée tout seul ? Jeff n’a fait que des rapports positifs, et je suis trop occupé pour reprendre son poste…

J’ai été surpris, et en même temps flatté qu’il puisse me faire confiance, alors que je débutais. En même temps, je n’avais pas le choix.

C’est ainsi que, quelques minutes plus tard, je commençais ma première tournée tout seul. A vrai dire, ce qui me préoccupait n’était pas tant de savoir si je pourrais effectuer correctement mes missions, j’avais déjà attrapé tous les automatismes, mais je me souciais plutôt des interludes. Serais-je capable d’assumer…

J’ai été rassuré sur ce plan quelques minutes plus tard. Je devais commencer, nouvelle mission pour moi, par un cabinet de dentistes. Il était situé dans un quartier paisible de la ville, où s’alignaient des pavillons coquets, avec à côté cette zone mélangeant commerces, une boulangerie, une petite épicerie, un magasin d’électroménager, et ce cabinet de dentiste, dont les baies nécessitaient une intervention.

Il était encore tôt, et le cabinet n’ouvrait, selon la plaque, aux clients que d’ici une heure. J’ai sonné. Une jeune femme est venue m’ouvrir. Elle devait avoir vingt-cinq ans à tout casser. Elle tenait à la main une blouse blanche qu’elle a enfilé au dessus de ses vêtements. Elle avait une jupe en jean, courte, qui dévoilait de jolies jambes et un T-shirt tendu par une poitrine lourde. Son visage, rond et bien dessiné s’ornait d’une frange, partie frontale d’une coupe effectuée par un coiffeur qui avait lissé sa chevelure brune brillante pour la faire couler sur ses épaules.

Bonjour, vous venez pour quoi ?

Elle a enfilé sa blouse, masquant son corps. A l’arrière, une femme est apparue, qui avait le double de son âge, grande et mince, des cheveux châtains coupés très courts, avec un visage sévère. Elle était déjà enveloppée par une blouse.

Tu vois bien qu’il est envoyé par l’entreprise. Jeff n’est pas là ?, a-t-elle demandé.

Il s’est cassé la jambe. C’est moi qui le remplace.

Il y a eu une lueur particulière qui s’est allumée dans le regard de la femme d’âge mûr, et qui, comme un écho, s’est allumée AUSSI dans le regard de la jeune femme.

Sur tous les plans ?

Normalement oui.

Parce que le matin, quand il vient, avant de démarrer la journée, on a notre petit moment bien à nous.

Je suis là pour ça aussi.

Je trouvais cette discussion surréaliste. Mais mes paroles, ainsi que ma manière d’être ont semblé rasséréner les deux femmes.

Dans ce cas.

Elles ont disparu l’une après l’autre dans la salle d’attente. Il y avait dans leur attitude une sorte de soulagement, de légèreté, comme si elles étaient vraiment heureuses d’avoir ce qu’elles attendaient.

J’ai sorti mon matériel, je l’ai posé à l’intérieur, puis j’ai fermé, et j’ai été les rejoindre. Elles avaient eu le temps de se mettre en position, et la scène valait le détour. J’ai gardé et je garderai encore longtemps cette image en tête, tellement elle était excitante. Dans des moments de solitude, je me suis souvent branlé en y repensant, jouissant très vite. Elle était un peu une sorte de déclencheur, comme chacun d’entre nous avait un déclencheur, quelque chose, une image, un son, un moment qui faisaient monter en lui la jouissance. Elles s’étaient calées sur l’un des trois divans de la salle d’attente, l’une sur l’autre. La plus âgée, sans doute plus légère, était posée sur la brune. En rentrant dans la petite salle d’attente tout ce qu’il y avait de plus banal, trois divans qui avaient déjà bien servi, une table basse encombrée de magazines, c’était cela qu’on voyait en premier lieu. L’une comme l’autre, elles avaient retroussé leur blouse, mais aussi robe et jupe. La plus âgée avait un slip noir accroché à sa cheville, l’autre rien, sans doute parce qu’elle ne portait rien sous sa jupe en jean. Elles tendaient vers moi, offertes, leurs parties les plus intimes. Deux croupes charnues que leur position entrouvrait, et deux sexes féminins. Mon regard a glissé d’une anatomie à l’autre, cherchant des points de différence dans leur féminité offerte. Leur croupe, comme toute croupe féminine était charnue. Celle de la jeune était plus allongée, alors que la plus âgée avait un derrière qui bénéficiait d’une belle chute de reins, et était plus rond et plus rebondi. Au bas de leur ventre, leurs vulves se dessinaient quasiment à l’identique, un renflement déchiré en deux par une fente dont sortaient leurs lèvres, qui n’avaient pas la même configuration, chaque fille avait un sexe unique. La différente entre les deux femmes, c’était qu’ironiquement, et alors que ça aurait du être plutôt le cas de sa consœur, le sexe de la femme aux cheveux coupés courts coulait, des sécrétions vaginales qui dégoulinaient le long de ses lèvres pour finir sur la chair de la jeune femme, en points, traces et coulures qui faisaient sa chair luisante.

Au cas où j’aurais hésité, la femme d’âge mûr, toujours sans aucun sourire sur son visage s’est tournée vers moi, et a dit avec une vulgarité qu’elle n’employait sans doute pas quand elle parlait aux client :

Viens nous bourrer… D’habitude c’est Jeff qui s’en charge, mais puisque tu prends sa suite…

Je me suis avancé, en pleine érection. C’était un superbe cadeau qu’elles me faisaient, en s’offrant ainsi, en me proposant leurs muqueuses. A cet instant, mon désir avait pris le dessus sur toute pensée, et je me suis mis à nu, avant d’ajuster sur moi une de ces capotes que j’avais maintenant l’habitude de trimballer avec moi pour parer à toute situation. Je me suis dit que finalement, j’allais arriver à faire sans Jeff. S’il avait été là, on aurait sans doute calé les choses différemment, une fille chacun, quitte ensuite à inverser nos rôles, mais là je devais tout assurer. Et ça a été le cas dès lors. Je me suis surpris à chaque fois.

Je me suis glissé dans la vulve de la femme d’âge mur. Pourquoi elle en premier ? J’aurais aussi bien pu pénétrer le sexe de la plus jeune. Elles me faisaient autant envie l’une que l’autre. Difficile d’expliquer ses motivations. Peut-être simplement parce qu’elle mouillait beaucoup, et que j’avais envie de sentir son humidité autour de ma queue. Peut-être aussi une sorte d’hommage, puisqu’à son âge, elle parvenait à avoir encore à mouiller et à mouiller abondamment. Je me suis retrouvé planté dans son vagin, entouré par sa chaleur et par son humidité. J’ai bougé en elle, sentant ses jus couler autour de moi, le mouvement de piston qu’effectuait ma queue contribuait à faire sortir ses sécrétions, qui coulaient sur sa partenaire. Je l’ai fouillée un moment, lui apportant apparemment un minimum de satisfaction à en juger par ses soupirs et ses halètements. J’ai fini par me dégager. Le latex du préservatif était couvert de sécrétions, qui en dégoulinaient. Je suis descendu jusqu’au sexe de la jeune femme. Elle avait rattrapé son retard question excitation, coulant elle aussi à présent, le vagin ouvert, laissant voir ses parois internes. Je me suis glissé en elle. Une sensation différente, un sexe plus ouvert, mais moins humide.

C’était un moment unique, intense, je me suis dit que j’avais de la chance de le vivre, que je n’aurais plus jamais une occasion pareille. Depuis quelques jours, j’accumulais des morceaux de vie que je voudrais garder en moi pour me réchauffer quand je serais un vieil homme qui n’aurait plus aucun but, et qui attendrait la mort, heureux de pouvoir repenser à ce que j’avais vécu.

J’ai été d’une vulve à l’autre. Je sentais, le long de ma queue, et contre moi, leurs corps frémir, signe du plaisir qu’elles prenaient. Je me suis demandé si ça les excitait d’être ainsi l’une sur l’autre, et de sentir le plaisir de l’autre, comme une contagion vers son propre corps. J’ai remarqué que la jeune se caressait le clitoris.

La femme d’âge mûr s’est tournée vers moi et elle m’a dit :

On veut aussi que tu nous prennes par le cul ! On aime ça toutes les deux, on est habituées à prendre des bites par là.

Puisque c’était demandé avec autant de poésie ! Je suis remonté jusqu’à son anus. Depuis le début de mon stage, j’avais déjà sodomisé trois femmes, et je comprenais mieux pourquoi tant d’hommes aimaient cette pratique.
J’ai appuyé mon gland contre sa muqueuse anale. De les fouiller ainsi m’avait extrêmement dilaté, et ma queue était bien longue et bien épaisse. J’ai légèrement poussé, pas vraiment surpris puisqu’elle m’avait dit avoir l’habitude de se faire sodomiser, que je puisse rentrer aussi facilement en elle. J’ai retrouvé ce qui me plaisait, la sensation d’étroitesse, le conduit anal enserrant étroitement ma queue, sensation qui était source de jouissance. Je me suis enfoncé en elle jusqu’à la garde. L’idée que ma queue puisse être entièrement en elle a failli me faire jouir. Je me suis maîtrisé, et je me suis fait aller et venir. Je me suis arraché d’elle au moment où j’allais jouir, pour venir m’appuyer contre l’autre muqueuse anale. La pénétration a été différente, non que le conduit ne soit pas serré à souhait, mais âge, goût et pratique obligent, j’ai bien compris que la jeune brune, peut-être convertie à cette pratique par sa collègue, s’était bien moins fait sodomiser que sa collègue…Pourtant a semblé éprouver autant de plaisir à se faire fouiller.

La femme d’âge mûr s’est retournée une dernière fois, pour me dire :

On veut que tu nous arroses de sperme quand tu seras sur le point de jouir !

Je les ai encore fouillées quelques minutes, mais je sentais effectivement, que la jouissance était proche. Je me suis arraché du conduit anal de la jeune femme, j’ai fait refluer le préservatif jusqu’à l’enlever, et j’ai fait faire un premier aller-retour de ma main sur ma queue. Au deuxième, le sperme jaillissait, saccade après saccade, et arrosait leur chair, leurs croupes bien charnues, leurs cuisses, leurs sexes, sur lesquels, l’une et l’autre, elles tournaient d’un mouvement différent, mais qui avait pour point commun la frénésie. Alors que je me vidais sur elle, elles ont joui en se cambrant.

Pourtant, à peine avais-je fini que les deux femmes basculaient sur une figure et une jouissance dont j’ai été exclu. Elles se sont laissées glisser sur le divan, et se sont positionnées en face à face, accrochée l’une à l’autre par les poignets. Elles se sont calées en s’emboîtant, de manière à ce que leurs sexes soient collés l’un à l’autre, l’une légèrement en devers. J’ai regardé fasciné la manière dont leurs sexes, qui s’étaient, alors que je les fouillais, gonflés et ouverts, leurs lèvres à présent sorties et développées, dans la complexité de leurs dessins, se touchaient. Leurs jus se sont mélangés alors qu’elles frottaient leurs parties intimes, criant et jouissant dans un plaisir qui leur appartenait totalement, les têtes de leurs clitoris se frôlant. Elles arrosaient mutuellement leurs chairs de leurs éjaculations. Elles ont fini par s’immobiliser, se tenant toujours, épuisées par leur jouissance.

Je n’avais pas débandé, et ce spectacle m’a tellement excité que j’ai éjaculé à nouveau, les traits de sperme que j’ai crachés venant se perdre sur leur chair.

Il était temps de se rhabiller. J’en rengainé ma queue, et elles se sont rajustées après une rapide toilette. Je suis parti laver les vitres pendant qu’elles s’affairaient. Le dentiste est arrivé cinq minutes plus tard. Il n’a pas eu un regard pour moi.

Bonjour mesdames… La journée a bien commencé ?, a-t-il demandé.

Innocentes comme l’agneau qui vient de naître, l’une consultant l’ordinateur, l’autre garnissant le cabinet des nécessaires à son travail. Il ne pouvait pas imaginer ce qui s’était passé. Ou bien le savait-il ?

C’est sur ma pause de midi que je suis retourné au garage. J’avais encore dans la tête et dans le corps les caresses de la grande brune et envie de les retrouver.

Le garage était fermé, mais elle m’ouvrit et me fit rentrer par une porte en verre dérobée. Plus je la voyais, illusion peut-être, plus je la trouvais attirante. Elle portait ce jour-là une très belle robe, bleue pastel, l’avait-elle mise en mon honneur ou simplement pour être belle au travail, qui soulignait sa silhouette impeccable. Elle se pencha et nos bouches se joignirent, nos langues se frottant. Elle me souffla :

Viens, on va aller dans le bloc de l’occasion, on sera tranquilles, ici, j’ai toujours peur que quelqu’un arrive.

Ce qui s’était passé la veille n’était rien à côté de ce qui devait se passer ce jour-là, et du plaisir que cela devait me donner. On aurait dit qu’elle s’était donné pour mission de me montrer et de me prouver que, contrairement à ce que je pouvais penser, il n’y avait pas que ma queue qui pouvait être source de plaisir, mais aussi mon anus. En deux séances, elle avait totalement réussi à m’en convaincre.

Elle me défit, avant de me basculer sur le bureau. Ce midi-là, elle ne toucha même pas à ma queue, toute raide d’anticipation, mais vint directement sur mon anus. Elle me fit ce qu’aucune fille ne m’avait fait avant, et sans doute aucune ne me ferait, dardant sa langue pour venir lécher mon anus. Elle vint tourner sur ma muqueuse anale, et le plaisir monta dans mon ventre, intense. Sa langue était agile, vive et souple, qui tournait sur moi. J’ai senti mon anus se dilater, s’ouvrir. Elle entreprit de très lentement parcourir mes plissements anaux, avant de glisser la pointe de sa langue en moi. Si à cet instant elle m’avait dit qu’elle me prodiguerait tous les jours de telles caresses, et un tel plaisir, en ne touchant plus jamais ma queue, j’aurais dit oui.

Elle a poussé sa langue en moi, loin, et l’a utilisée comme elle aurait pu utiliser une queue, la faisant aller et venir. Je me sentais pénétré, avec l’impression que sa langue était aussi volumineuse qu’une bite et qu’elle me remplissait. Ma jouissance était trop intense, et j’ai éjaculé des traits de sperme qui ont atterri sur ses cheveux et son visage, sans pour autant l’empêcher de continuer à me fouiller de la langue. Elle voulait, c’était une évidence, me donner du plaisir, et elle a poursuivi, me donnant l’impression qu’elle rentrait plus profond en moi, au cœur de mes entrailles. J’ai joui une deuxième fois, crachant le sperme qui restait dans mes couilles. Ça me faisait une sensation étrange que mon plaisir soit venu de mon anus, et pas de ma queue, qui ne venait qu’en secondaire, me permettant d’évacuer mon sperme.

Elle s’est redressée, riant d’être ainsi maculée. Elle a attrapé un épais rouleau d’essuie-tout pour enlever tout le sperme.

Tu ne veux pas que je te donne du plaisir ?

Tu m’en donneras vendredi. Mon plaisir à moi, c’est d’en donner aux autres.

Le soir, ma journée finie, je suis passé à l’hôpital. Je voulais aller saluer Jeff. J’avais acheté une grosse boite de chocolats. On ne se connaissait que depuis peu de temps, mais j’éprouvais une amitié bien réelle pour lui.

Il était dix-huit heures trente quand je suis arrivé. A l’accueil, on m’avait indiqué l’étage et son numéro de chambre. La porte de sa chambre était un battant vert, de la même couleur que le reste de l’hôpital, avec au milieu une fente en verre, large de 8 centimètres et haute d’une trentaine. J’allais pousser la porte quand mon regard s’est posé machinalement sur le verre. Souvent, on ne regarde pas ce qui est évident. Et puis je l’ai vue, installée sur le lit. Une infirmière ou une aide-soignante. Elle avait une tenue blanche, celle-ci retroussée à sa taille. Une petite brune, avec les cheveux réunis en un chignon et un profil bien dessiné, toute jeune. Elle se faisait monter et descendre, en haut des jambes de Jeff, et j’ai bien compris ce qui se passait. Elle avait la tête basculée en arrière, les yeux clos. Elle s’est soudain figée, jouissant, bouche ouverte.

Je l’ai laissée sortir de la pièce. Elle n’était pas très grande, mais vraiment jolie, avec un visage aux traits délicats, toute empourprée. Elle avait rajusté à la hâte sa blouse, toute chiffonnée sur elle. Je me suis rendu compte, mais elle était déjà partie qu’elle avait au creux de la main un préservatif, le bout noué, rempli d’un liquide blanchâtre.

Je suis rentré dans la pièce. Jeff venait tout juste de rabattre le drap sur lui.

Je vois que tu en profites bien !

C’est juste histoire de ne pas perdre la main…

Là, en l’occurrence, c’est plutôt la queue…

Je lui ai tendu la boite de chocolats, et on a discuté un bon quart d’heure.

Ça se passe bien ?

Je lui ai raconté ma journée, en omettant ce qui me semblait plus personnel, le moment avec la secrétaire.

Si tu as besoin d’infos supplémentaires, va dans mon casier. J’ai un gros registre. Dessus, j’ai noté les habitudes des femmes de ma tournée…Tu seras mieux préparé.

Il devait quitter l’hôpital le lendemain, avec un mois de convalescence à la clef.

Le lendemain matin, j’ai jeté un coup d’œil au registre. Il annonçait effectivement les goûts de chacune et m’a renseigné pour les semaines à venir, en attendant son retour.

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