Nue derrière la vitre 6

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Frederic Gabriel


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NUE DERRIÈRE LA VITRE (6)

Jamais sans doute je n’avais autant attendu de rejoindre une fille que ce soir-là. La brune élancée, Camille, m’attirait énormément, non seulement parce qu’elle était vraiment sexy, mais aussi parce que je sentais qu’elle pouvait m’ouvrir à un monde de plaisir que je ne soupçonnais même pas. J’en avais d’ailleurs eu la preuve dans la semaine. Je sentais qu’avec elle tout était possible, et que ces possibles seraient follement excitants.

Je suis arrivé à huit heures pile avec une bouteille de champagne, des fleurs et une ferme érection.

Elle est venue ouvrir quasi immédiatement. Elle s’était faite belle, c’était indéniable. N’importe quel homme, à ce moment précis, en la regardant, aurait éprouvé du désir. Elle était gainée par une robe en vinyle bleue, fermée sur le devant par un zip que j’ai imaginé aussitôt descendre, laissant une partie de sa poitrine à nu, et rendant évident qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. La robe s’arrêtait un peu plus bas que son pubis, donnant à voir des bas stay-up de la même teinte, qui magnifiaient ses jambes fines. Elle avait opté pour des platform shoes avec des talons très pointus, qui devaient la surélever d’une bonne quinzaine de centimètres. Elle était soigneusement maquillée et coiffée.

Tu vois qu’il faut savoir attendre dans la vie, et on a enfin ce qu’on veut.

Et dans doute pour lui prouver elle s’est penchée vers moi. Tout naturellement, nos bouches se sont jointes. Sa langue est venue à la rencontre de la mienne, et elles se sont frottées l’une contre l’autre, comme si elles avaient une vie propre, une autonomie. Elle a glissé sa main entre nous, si je sentais ses seins contre moi, elle, elle sentait forcément ma queue. Elle l’a caressée.

Crois-moi, on va passer un bon moment.

Elle m’a invité à l’intérieur. Les odeurs de cuisine qui me sont parvenues laissaient clairement penser qu’elle était une bonne cuisinière. Elle m’a amené près d’une partie bar, un court comptoir avec deux tabourets. Il y avait quelques bouteilles sur une étagère, et un frigo. Elle m’a demandé si j’acceptais de lui laisser me préparer un cocktail. Devant moi, elle a mélangé alcools et sirops, pour deux verres ou des tranches de rouge, de vert et de jaune se superposaient. Elle a fait le tour du comptoir et elle est venue se poser face à moi sur un des tabourets. On a trinqué. J’ai laissé mon regard glisser sur elle.

Tu sais, il y a des choses que je me dois de te dire…

Allons bon. Je me suis demandé ce qu’elle allait m’annoncer. La robe était remontée haut et j’apercevais un string noir en haut de ses cuisses. J’avais envie de sexe, et je craignais soudain qu’elle trouve un prétexte pour qu’on ne puisse pas se rapprocher.

D’abord je tiens à ce que tu le saches, je suis la copine du patron. C’est lui qui m’a mis à ce poste, pour lequel je n’ai sans doute aucune compétence particulière, et en me faisant passer devant des personnes qui avaient certainement des CV beaucoup plus riches et complets. Ce n’est pas glorieux, mais j’ai au moins la chance d’avoir un travail. Il est fou de moi, et me donne beaucoup d’argent. Je ne suis pas spécialement attirée par lui, mais l’argent j’en ai besoin. Lundi soir, j’étais avec lui. Mais ce que je t’ai dit est vrai, mon père est malade, et l’argent me sert bien. Si tu as envie qu’on se revoie par la suite, je tiens à ce que tu le saches par honnêteté.

J’avais aperçu brièvement le patron, l’autre jour, un homme dans la cinquantaine, qui semblait bon pour l’infarctus, obèse, fumant, et très agité.

Ensuite, tu dois aussi savoir que je suis une fille, mais une fille spéciale.

Je n’ai pas compris ce qu’elle voulait dire par là, et j’ai du la regarder avec un air dubitatif. Elle avait pourtant tout d’une fille.

J’ai véritablement compris quand elle s’est légèrement soulevée et qu’elle a écarté son string. Dessous j’ai vu un morceau de chair qui ne m’a pas spécialement intrigué. Elle s’est soulevée un peu plus, et sa queue a surgi à l’air libre, jusqu’alors coincée entre ses cuisses. Une queue naturellement longue au repos, et qui sous ses yeux, s’est remplie de sang, et s’est redressée à la verticale, signe sans doute du désir que je lui inspirais.

Je n’ai pas été du tout surpris. Ce n’était pas que j’avais anticipé ce qui m’attendait, non, bien au contraire. Mais, tout au long de la semaine, j’en avais déjà tellement vu, et j’avais accepté tout ce qui était hors normes qu’une semaine plus tôt je n’aurais pas même conçu que non, voir cette fille pourvue d’une bite de vingt centimètres, totalement féminine, sans rien de masculin, mais avec quand même une queue ne me surprenait pas outre mesure, et n’annihilait pas non plus le désir que je pouvais avoir pour elle, ni même l’espoir qu’on passe une bonne soirée.

Pour lui montrer que je ne la rejetais pas, bien au contraire, je me suis levé du tabouret, et j’ai fait les trois pas me séparant d’elle. J’ai pris au creux de la main la queue, en voie de durcissement, et je l’ai caressée, sentant contre moi sa chaleur et son affermissement progressif. Je crois bien qu’elle a été surprise que je puisse la caresser ainsi. C’était une manière de la remercier pour le plaisir qu’elle avait pu me donner dans la semaine.

Ce n’était pas mon but, mais ma caresse l’a faite jouir quasiment sur le champ, et des traits de sperme sont partis dans les airs, qui sont venus maculer la robe de vinyle. Deux secondes plus tard, je plongeais sur sa queue, et je la prenais dans ma bouche, avec le désir de la faire redurcir, songeant que ce que j’avais vécu dans l’après-midi, avec le clitoris épais de l’avocate était pour ainsi dire une répétition de ce qui se passait ce soir. J’avais très envie de Camille, envie décuplée par la découverte de sa particularité et le fait que je sentais bien qu’elle aussi avait envie de moi. Je l’ai sucée du mieux que je le pouvais, la faisant de nouveau durcir.

Viens, on mangera plus tard, elle a suggéré, j’ai envie de sexe, et toi aussi.

Elle m’a entraînée vers une chambre où un vaste lit, défait nous attendait. Elle s’est basculée à quatre pattes sur le lit, retroussant sa robe.

Viens, j’ai envie que tu me fouilles. J’y ai pensé toute la semaine.

Je me suis rendu compte qu’elle comme moi, on était animés par la même furie, la même envie de sexe, il y avait entre nous un désir brut, intense, comme je n’en avais jamais vécu. J’ai attrapé un préservatif sur la table de nuit, je m’en suis gainé, avant de venir appuyer ma queue contre sa muqueuse anale. J’ai poussé et je suis rentré dans son conduit anal, jusqu’à être totalement enfoncé. Je me suis mis à la fouiller avec ardeur… Il y avait en moi un partage entre un désir intense, pour elle, en partie pour sa beauté, en partie pour sa particularité, et l’envie également de lui donner du plaisir pour lui rendre celui qu’elle m’avait donné à la concession, aussi. Je l’ai fouillée en alternant des mouvements rapides et d’autres plus lents, jusqu’à la sentir jouir à nouveau. Je me suis arraché à elle, j’ai ôté très rapidement le préservatif, et j’ai arrosé sa croupe de sperme.

Je savais ce que je voulais. Je me suis basculé sur le dos, m’abandonnant totalement, et je lui ai dit :

Je voudrais que tu me fasses ce que tu m’as fait l’autre jour, mais en mieux.

Si elle avait joui une deuxième fois, sa queue, comme la mienne, restait roide de désir. Elle a commencé par se rapprocher, de telle manière à ce que nos queues se touchent, j’ai senti sa chaleur et sa dureté contre moi, et j’ai failli jouir encore une fois tellement ce contact et voir nos deux queues unies m’excitait. Elle les a gainées et encore rapprochées en les prenant au cœur de sa main et les  doucement masturbées. Elle nous a caressés longtemps comme cela. Nous étions tellement excités l’une et l’autre que de nos méats suppurait un liquide translucide, qui annonçait notre prochaine éjaculation. Elle a eu la sagesse de nous lâcher alors que nous étions dilatés à exploser, basculant sur autre chose.

Comme elle l’avait fait dans la semaine, et parce qu’elle savait que cela me plaisait, elle est revenue sur moi, venant caresser ma muqueuse anale de sa langue, tournant sur moi, se glissant enfin en moi quand j’ai été ouvert. Rien que pour cela, je savais que je reviendrais vers elle aussi souvent que cela serait possible. Elle m’a caressée longtemps, attendant que je sois bien dilaté pour enfin gainer sa queue d’une capote, et l’approcher de mon anus. A cet instant, il n’y avait rien que je désirais plus. Elle est rentrée en moi avec sa queue comme elle était rentrée en moi avec ses doigts, et mon plaisir a été si intense qu’alors même qu’elle glissait en moi, j’ai joui une troisième fois, arrosant nos deux corps de sperme.

Elle m’a fouillée longtemps, me donnant l’impression que sa queue rentrait en moi de plus en plus profondément. Je n’avais jamais, je devais bien le reconnaître, éprouvé un plaisir aussi fort, et je savais d’ores et déjà que, même si nos routes divergeaient, il faudrait que je trouve d’autres partenaires avec une queue pour me sodomiser ainsi. Elle a fini par jouir, et, en sentant le sperme jaillir dans le préservatif j’ai joui à nouveau.

La soirée n’était pourtant pas finie. Elle ne faisait que commencer.

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