OFFERTE A TROIS VICELARDS

Norbert est encore en déplacement. Me voilà seule à nouveau. Une semaine s’est écoulée depuis le bal du 14 juillet. Je suis pleine de contradictions en pensant à cette soirée. J’ai honte de ma conduite, mais ne peux m’empêcher de penser à toutes ces queues qui m’ont prise. A tout ce foutre que j’ai bu.

Dans mon lit, quand je me remémore ce soir-là, je me branle sans arriver à me contrôler, moi qui n’avais jamais osé le faire.

Nous étions restées en relation, Isabelle et moi. Un lundi, mon jour de repos, elle m’invita à passer prendre l’apéritif. Elle savait que j’étais seule.

A l’heure dite je sonnais à sa porte. J’étais vêtue d’une jupe large et courte, avec un chemisier boutonné devant et pour unique dessous un string.

Isabelle vint m’ouvrir. Je lui tendis la joue, mais elle posa ses lèvres sur les miennes. Surprise, je ne dis cependant rien.

As-tu une culotte ? me demanda-t-elle.

J’acquiesçais et elle m’ordonna de l’ôter. J’hésitais, mais elle me dit de ne pas jouer les prudes. J’étais jeune, elle était plus âgée que moi, je voulais lui prouver que je n’étais pas timide.

Je fis glisser ma culotte à mes pieds et la lui tendis. Elle déboutonna deux boutons de mon chemisier. Mes seins étaient à peine voilés.

Nous passâmes au salon. J’eus un mouvement de recul. L’époux d’Isabelle était là avec deux amis de son âge (la cinquantaine).

Voyons, ne sois pas timide, dit-elle en me poussant.

Messieurs, je vous présente Danielle, une toute jeune mariée, annonça-t-elle en jetant mon slip sur la table du salon.

J’étais là, nue sous ma jupe, les seins pratiquement à l’air. Les trois vieux me regardaient d’un air lubrique. Je voulais repartir, mais Isabelle insista. Je finis par m’asseoir sur un pouf qui, quel hasard, étais placé juste en face des trois hommes. Je m’enfonçais dans le pouf, serrant les cuisses pour cacher ma chatte, mais la position était inconfortable.

Détend-toi ma chérie, ils ne vont pas te manger. A moins que tu en ai envie ?

Disant cela, elle s’agenouilla près de moi. Elle prit mon visage entre ses mains et posa ses lèvres sur les miennes. J’étais paralysée. Sa langue se fraya un chemin dans ma bouche. Je me laissai faire. Son baiser déclencha ma libido. Sa langue s’enroulait autour de la mienne et je lui rendais son baiser, penchée vers elle. Mes cuisses s’écartèrent, ma chatte s’offrant aux trois vicelard. Je sentais qu’elle s’ouvrait. Je mouillais et ils ne pouvaient pas l’ignorer. Isabelle avait ouvert complètement mon chemisier. Elle me caressait les seins, pinçant mes tétons, les tordants. Elle avait retenu que je ne résistais pas à cette caresse…

C’était fini. Je n’avais plus qu’une envie, malgré ma honte : me faire prendre et bourrer par ces trois bites, avaler leur foutre.

Elle m’abandonna :

Messieurs elle est prête, à vous de jouer.

Une bouche se posa sur ma chatte, une langue écarta mes lèvres, une queue se présenta devant ma bouche.

Je me saisis de ce braquemart, léchant le gland, le suçant, puis je l’engloutis complètement, le faisant coulisser entre mes lèvres. Ma langue ne restait pas inactive : je léchais sur toute sa longueur ce beau morceau . Enfin mes rêves se réalisaient. J’avais de nouveau une belle bite à sucer. Une bouche avide s’emparait de ma chatte, me suçait le clitoris, buvait ma mouille et bientôt une belle queue allait envahir ma moule tandis qu’une troisième attendait son tour. J’étais comblée.

Roger, c’était lui qui me bouffait la moule, me fit mettre à genoux sur le fauteuil.

J’ai envie de t’enculer !

Je n’avais rien contre, au contraire, j’en rêvais depuis ma soirée chez les pompiers.

J’écartai les cuisses et me cambrai au maximum, lui offrant ma rosette. Elle était loin, la jeune épouse ! Je n’étais plus qu’une salope qui offrait tous ces orifices. Mon cul bien lubrifié par la mouille qui coulait de ma chatte frémissait dans l’attente de ce braquemart qui allait le forcer. Son gland appuya sur ma rosette. Il poussa. Je m’ouvrit au maximum. Soudain le gland passa et le reste suivi sans efforts. Il m’emplissait. Ses couilles battaient sur ma vulve. Il s’immobilisa un moment pour m’habituer à cette intrusion, mais c’est moi qui entamai les hostilités. Je bougeai mon cul pour sentir sa bite me défoncer, alors il entreprit de me ramoner.

Les deux autres ne restèrent pas inactif. Profitant de ma position ils me présentèrent leurs queues que je suçais alternativement. J’étais comblée. Mieux que dans mes rêves. Il était loin, Norbert. Mon seul but, à ce moment, c’était jouir et faire jouir. Mes baiseurs étaient un peu vieux, ils avaient l’âge de mon père mais qu’importe ! Leurs queues étaient rigides et bien grosses, tout ce qu’il me fallait.

Sous ma langue experte, mes deux sucés ne tardèrent pas à jouir, inondant de foutre ma bouche et mon visage. J’avalai ce que je pus. A son tour Roger inonda mes entrailles.

Fin de la première mi-temps. Mais les trois vieux vicelards ne voulurent pas en rester là. Ils avaient pris des petites pilules bleues et comptaient bien rentabiliser. Et moi je voulais encore de la bite, alors…

Isabelle m’aida à les remettre en forme. Je me réinstallai, la croupe offerte. Ces messieurs avaient décidé de profiter de mon cul. Le deuxième qui se présenta à l’entrée de service n’eut aucun mal à pénétrer. La porte était déjà ouverte, le conduit lubrifié par le foutre de son prédécesseur. Sa bite était elle aussi d’un bon calibre. J’étais comblée, emplie au-delà de mes espérances. Ayant déjà joui une fois il prenait son temps, me limant lentement, profondément, un vrai délice. Je sentais la jouissance arriver doucement. Une vague de chaleur partit de mon cul et envahit ma chatte, je sentais la mouille inonder ma moule et me branlais le clito. Ma bouche ne restait pas inactive, recevant à tour de rôle les deux autres bites. Mon enculeur lâcha son foutre, déclenchant mon orgasme. Un orgasme si puissant que j’en perdis presque connaissance.

Après un peu de repos le troisième larron voulut également profiter de mon cul, puis ils voulurent me prendre tous les trois, un dans mon cul, un dans ma chatte, un dans ma bouche.

Après cet après-midi mouvementé, j’étais épuisée, et je mourrais de honte. Je me rendais compte que je ne pouvais résister à mes pulsions sexuelles. J’aimais Norbert, mais il avait révélé chez moi un besoin de sexe auquel je ne pouvais pas me soustraire.

Isabelle voulut me garder à dîner, mais je préférai rentrer chez moi. Je repartis cul nu sous ma jupe, un de mes baiseurs avait gardé mon string en souvenir.

Le trajet jusque chez moi fut un vrai supplice. J’avais l’impression que tout le monde savait que j’étais cul nu. Le sperme coulait le long de mes cuisses, j’avais les lèvres tuméfiées par mes nombreuses pipes, les yeux cernés. Une vraie salope.

A la maison, je pris une douche puis me mit au lit. Je n’avais pas faim. Trop de sperme avalé.

Le lendemain j’avais un message d’Isabelle.

« Nos deux amis ont beaucoup apprécié ta prestation, ils espèrent pouvoir encore profiter de ta bouche et de ton cul. Je leur ai parlé de ton projet d’achat d’un salon de coiffure, ils sont prêt à t’aider. »

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  1. frantz le à
    frantz

    tres belle histoire

  2. Zobix le à
    Zobix

    Si toutes les femmes pouvaient être aussi coquine à commencer par la mienne. J’ai adoré la lubricité de cette jeune femme, le texte délicieusement excitant, vivement la suite…

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