ORGIE AU SAUNA

Aux yeux du monde extérieur, Philippe et Valérie passaient pour le couple idéal. Une réussite professionnelle sans conteste pour mari et femme, une belle villa, de magnifiques enfants, non, rien ne manquait à l’appel. En surface seulement. Car sous ce beau vernis social se cachaient de nombreux non-dits, et ce depuis quelques temps. La communication ne passait plus très bien au sein du couple, au grand dam de Valérie qui tentait de sauver ce qui pouvait encore l’être. Et les  choses avaient empiré en quelques semaines. Déjà assez distant, Philippe n’était plus le même depuis la reprise du championnat. Il s’était pris de passion pour les paris en ligne et, en quelques temps, était passé du statut de compagnon froid mais encore un peu attentionné à celui de dernier des beaufs accros au ballon rond et qui ne vivait plus que pour ses écrans. Valérie avait eu beau multiplier les tentatives pour l’en distraire à grand renfort de lingerie et autres artifices, il ne se passait désormais plus rien sous la couverture et elle oscillait entre rage et désespoir. Elle s’en était ouverte à ses amies mais la plupart d’entre elles ne lui avaient conseillé que la patience, que la lubie de Philippe finirait par passer. Et Valérie commençait réellement à en manquer.

Alors, quand Sophie, sa meilleure copine, lui proposa de passer un moment avec des amis qu’elle voyait régulièrement mais que Valérie ne connaissait pas, cette dernière ne fit ni une ni deux et accepta avec empressement. Quels que soient ces personnes qu’elle allait rencontrer, cela ne pouvait pas être pire que son quotidien et elle avait réellement besoin de découvrir de nouveaux visages.

Rendez-vous fut donc pris en début d’après midi à la fin de la semaine afin de pouvoir profiter d’une RTT bien méritée. Sophie avait été assez énigmatique quant à la nature de cette rencontre. Tout ce qu’elle avait laissé entendre c’est que Valérie en serait certainement heureuse. Sophie avait tenu à voir Valérie en tête à tête avant que tout le monde n’arrive, comme pour lui faire des recommandations

Valérie, les gens que je vais te présenter ne sont pas tout à fait conventionnels et je comprends que ça puisse te choquer. Alors détends toi et si quoi que ce soit te gêne, n’hésite pas à le dire. Le maître mot de cette « confrérie » est la liberté.

Valérie tint à rassurer son amie quant à son côté social. Sophie sourit, énigmatique. Puis, à l’heure fixée, tout le monde fut là. Un couple et deux garçons. Tous proches de la cinquantaine. Pile poil dans sa génération. Non pas que Valérie fût sectaire mais le fait de se retrouver en compagnie de personnes de son âge la rassurait un peu. Le couple revenait d’une semaine en Crète et arborait un superbe hâle. Valérie buvait leurs paroles alors qu’ils racontaient leur séjour. Elle dut également s’avouer qu’ils étaient diablement séduisants Lui plutôt grand, des cheveux poivre et sel coupés courts. Et, visiblement coutumier de l’exercice physique si on en croyait son torse bien dessiné sous le fin tissu de sa chemise. Elle était par contre petite et avec quelques rondeurs que Valérie trouva charmantes. Et des seins voluptueux. Qui devaient attirer autant le regard que la caresse se dit-elle. Et ces gens semblaient à la fois unis et tellement libres, tellement bien dans leur peau. Quant aux deux garçons, sans être des éphèbes, ils n’en étaient pas moins charmants. Et tout dans leur attitude montrait leur ouverture. Ils semblaient sans attaches. Juste disponibles. Valérie les surprit en train de la dévisager avec gourmandise.Elle leur rendit leur regard dans un instant d’envie qu’elle ne voulut pas réprimer. L’aisance de ces gens l’attirait et Valérie eut un petit pincement dans le bas ventre, sensation qu’elle avait presque oubliée avec son mari. L’idée que cela pût aller plus loin l’effleura. Elle ne voulut pas la chasser

Tout ce joli monde devisait depuis une demie heure quand Sophie, d’un claquement de main, décida qu’il était temps d’y aller. Où donc ? Valérie n’en avait pas la moindre idée mais elle aurait suivi le groupe quelle que fût la destination tant elle se sentait bien en leur compagnie. Ils marchèrent quelques minutes jusqu’à se retrouver devant une porte anonyme que seule une plaque annonçait comme étant un sauna. Valérie se récria. Elle n’avait pas prévu de maillot. Ses nouveaux amis lui répondirent en riant qu’ici il serait superflu. Le rouge lui monta aux joues. C’était donc CE genre de sauna ? Sophie et les autres se montrèrent rassurants et lui dirent que rien n’était obligé et qu’il était toujours temps d’aller ailleurs si elle ne s’y sentait pas bien.. Valérie, surprise de sa hardiesse, s’entendit déclarer qu’elle ne voulait pas mourir idiote et sonna. La porte s’ouvrit et ils entrèrent. Sophie, décidément très prévenante, prit la main de Valérie et la guida vers les vestiaires.

Le lieu était accueillant mais Valérie eut un moment de flottement. Allait-elle avoir le courage de se déshabiller devant tous ces gens ? Sophie lui prit la main :

Ça va ? Si ça te gêne nous repartons.

Non, ça va. Laisse moi juste un peu de temps.

Valérie se remémora alors son passé sportif et les vestiaires collectifs qui lui étaient associés. Finalement il n’y avait pas de grande différence avec ici si on faisait abstraction de la mixité aujourd’hui. Elle ôta donc son chemisier qu’elle pendit dans le casier prévu à cet effet. Puis ce fut le tour de son jeans. Valérie était donc plantée là, en sous vêtements, alors que ses comparses n’avaient pas tardé à se mettre nus. Ils la regardaient avec douceur, sans porter le moindre jugement. Elle les observa si à l’aise avec leur nudité malgré ça et là de naturelles imperfections Les pubis de Sophie et son amie étaient glabres, les grandes lèvres apparentes, ce que Valérie trouva très sensuel. Quant aux hommes, ils s’étaient rasés et cela faisait ressortir leurs sexes encore pendants. Les voir ainsi fit tomber ses dernières barrières. Valérie dégrafa donc son soutien-gorge qu’elle rangea. Puis croisa ses mains sur sa poitrine dans un dernier réflexe de pudeur. Elle trouva aussitôt son geste ridicule et, se baissant, fit glisser sa culotte le long de ses jambes. Tout le monde était maintenant dans le plus simple appareil, et ce, dans le plus grand naturel, compris pour la débutante du jour et la visite guidée commença. Ce n’était pas si effrayant finalement se dit Valérie. Et elle sourit quand un des deux garçons déposa un léger baiser dans son cou en caressant sa taille Tout le monde entra dans l’immense jacuzzi et les choses sérieuses commencèrent. Le couple se mit rapidement en action, accompagné de Sophie et du deuxième garçon. Et, quand celui qui l’avait embrassé tendit la main vers elle, Valérie se laissa caresser avec plaisir. D’autres mains se rejoignirent sur ses seins, ses fesses, son sexe. La sensation d’être au centre de toutes les attentions était magique et Valérie se laissa aller. Les trois femmes étaient maintenant assises sur le rebord du jacuzzi, jambes largement écartées, chacune le visage d’un de leurs complices entre les cuisses. Les choses avaient fait que Valérie était au milieu de ses deux amies et elle ne trouva rien à redire quand l’une d’entre elles prit sa bouche d’un baiser langoureux. Elle finit par l’abandonner et se tourna vers l’autre pour l’embrasser à son tour. Échauffée par les savants coups de langue et les sensuelles succions que lui prodiguait l’homme ses pieds Valérie avait abandonné toute pudeur et se laissait maintenant aller à des désirs, des plaisirs trop longtemps réprimés. Toutes les trois jouissaient à grand bruit à présent, s’étreignant les unes les autres. Puis elles se laissèrent glisser dans l’eau et ce fut au tour des hommes de se hisser au bord. Généreusement, Sophie et son amie laissèrent à Valérie le choix de celui dont elle s’occuperait. Elle eut envie de celui qui était venu accompagné et interrogea sa femme du regard. Cette dernière lui adressa un sourire complice et, lui prenant la main, la posa sur le sexe qui commença à se tendre. Timidement Valérie le caressa avant de s’enhardir sous les regards d’encouragement des autres femmes. La queue, légèrement recourbée vers le haut, était maintenant fièrement dressée. Valérie la prit en bouche, d’abord délicatement, puis plus goulûment, faisant coulisser ses lèvres sur la hampe, lapant le gland entre deux aspirations gourmandes. L’homme posa ses mains sur ses tempes. Valérie stoppa sa fellation et, levant les yeux vers lui, lui fit nettement comprendre que c’était elle qui dictait son rythme. Il sourit et laissa retomber ses bras. Tout juste la repoussa-t-il avec délicatesse quand il se sentit sur le point de jouir. Et ils échangèrent de nouveau les rôles. Valérie regarda autour d’elle. D’autres couples les avaient rejoints dans le jacuzzi. Valérie eut envie de lutiner la plantureuse brune en face et lui fit signe. La femme fit non de la tête. Valérie n’insista pas et se laissa aller à un nouvel orgasme sous la bouche de ses partenaires. Car chacun avait tenu à la goûter. Chacun à sa façon, plus douce ou plus virile. Et cette variété de caresses la rendait folle.

Ces jeux durèrent encore un petit moment. Puis tous gagnèrent les douches pour se rafraîchir un peu. Ensuite ils gagnèrent ensemble une pièce au milieu de laquelle trônait un immense matelas. Valérie fut à peine étonnée de la profusion de dosettes de lubrifiant et de préservatifs mis à disposition. Et, quand lui fut laissé le  choix de fermer la porte, elle déclina. Sophie lui dit qu’elle laissait ainsi la possibilité à d’autres de se joindre à leurs jeux. Valérie lui lança un regard entendu. Pour nouvelle qu’était l’expérience, elle voulait voir jusqu’où elle pourrait aller. Sa curiosité avait maintenant pris le pas sur sa réserve. Une fois les serviettes étalées, garçons et filles s’allongèrent, mélangés, et reprirent leurs caresses. Valérie avait maintenant de nouveau la tête de l’homme du couple entre les cuisses tandis que deux bouches aspiraient simultanément ses seins et que des mains dont elle perdait le compte parcouraient sa peau. Le plaisir la cambra et elle poussa un cri. Puis elle ouvrit les yeux et constata que tous les regards étaient tournés vers elle. Les garçons, de part et d’autre d’elle, bandaient dur. Valérie les prit en main et commença à les caresser. Sophie et son amie dévoraient son corps, assises face à face sur le troisième homme qui était au four et au moulin avec une chatte sur sa queue et une autre sur son visage. Et les postures, les possibilités, changeaient en fonction des  envies de chacune et chacun. Qui prenait la place de qui et réinventait le plaisir de son ou sa partenaire. C’est ainsi que Sophie se vit à son tour chevaucher celui qui la léchait tandis que l’autre femme s’occupait des deux garçons en alternance avec Valérie. Laquelle regardait, fascinée, le cul de son amie monter et descendre en cadence. La rosette offerte lui donna des idées et, après avoir copieusement oint ses doigts de gel les présenta à l’orée de l’anus de Sophie. Elle eut à peine à pousser et ils furent doucement absorbés. Valérie avait maintenant la sensation de ses doigts dans son amie, à peine séparés du sexe qui la besognait. C’était complètement ouf à vivre Et, quand un des garçons lui demanda à l’oreille s’il avait envie qu’il la pénètre, Valérie lui souffla un « oui » extatique. Elle s’allongea sur le dos, les jambes à l’équerre et son baiseur vint la couvrir, présentant son gland, couvert d’un préservatif, à l’entrée de sa chatte ruisselante. L’autre garçon et les deux filles reprirent leur place autour d’elle, vite rejoints par un quatrième larron qu’elle n’avait pas vu venir mais dont la présence semblait si naturelle que Valérie l’accepta sans sourciller. Elle suçait maintenant les deux sexes offerts alternativement tandis que le  troisième s’activait en elle.Elle jouit rapidement. Intensément, quasiment au même moment que Sophie, toujours aux prises avec son amant. Mais, visiblement, l’assistance n’en avait pas fini avec elle. Et celui qui s’occupait de son amie vint remplacer le garçon qui la burinait et qui commençait à donner des signes d’orgasme imminent. Ce dernier resta alors un peu à l’écart sans toutefois cesser de se caresser. Le nouvel amant de Valérie était vraiment d’une virilité sans faille et bientôt elle fut de nouveau envahie par une incontrôlable onde de plaisir et ne put retenir plus longtemps ses cris. Et,comme si c’était le signal que tous attendaient, les trois hommes qui encadraient Valérie déchargèrent puissamment sur son ventre et ses seins. Ils n’étaient pas montés comme des ânes mais leur éjaculation semblait inépuisable et ce fut un véritable déluge de foutre qui s’abattit sur elle. Valérie frissonna. C’était chaud, doux. Et elle étala les semences mêlées sur tout son corps Pour son plus grand plaisir,son baiseur la retourna alors avec une belle énergie pour la prendre en une levrette endiablée. Valérie jouit de nouveau. Puis s’effondra, vaincue par son inépuisable amant.

Une fois qu’elle eut repris ses esprits, le signal fut donné en direction des douches. Valérie, poisseuse mais comblée en avait bien besoin. Et ce fut le prétexte de nouveaux baiser, de nouvelles caresses. Valérie était au comble du bonheur et en fit part à son amie. Cette dernière lui répondit qu’elle avait été épatée par son attitude autant que ravie de l’avoir vue si facilement entrer dans leurs jeux. Le groupe passa un moment à discuter autour d’un verre au bar. Les conversations allaient bon train mais vint le moment où il fallut se remettre en route. Tous gagnèrent alors les vestiaires pour se rhabiller puis sortirent. Ils se promirent de la revoir. Valérie en était heureuse et n’eut même pas une pensée coupable pour l’homme qui, la délaissant, l’avait amenée à vivre ces moments. La passation entre lui et le nouveau monde qu’elle venait de découvrir s’était faite. Naturellement. Elle ne reviendrait pas en arrière.

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? LAISSEZ UN COMMENTAIRE ET PARTAGEZ-LÀ !

 

Retrouvez les autres histoires de Dick Sainte-Cécile : http://www.meshistoiresporno.com/author/fran_84/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...