PINK PARADISE

1

Je me prénomme Paul, mais ma jeune épouse Clara m’appelle Pauline. Pour son anniversaire, j’avais décidé de nous offrir une semaine de rêve au Pink Paradise. C’est un Club privé, situé dans une petite île paradisiaque, au large de la Floride, consacré exclusivement au sexe et au libertinage. Les membres sont triés sur le volet et appartiennent tous à la haute société, tant le prix du séjour y est élevé.

Après quelques heures de vol en jet privé (où les hôtesses de l’air déambulaient en collants et talons-aiguilles, poitrines à l’air) puis une traversée en hors-bord, nous primes pied sur le sable fin et chaud de la plage de l’embarcadère. Madame Wu, la patronne, que je connaissais bien, était venue nous accueillir en personne et nous embrassa, ma femme et moi, d’un long baiser sur la bouche. Elle nous présenta nos hôtesses personnelles, qui seraient dédiées à notre plaisir total, durant toute la durée du séjour, 24 heures sur 24. Toutes les hôtesses du Pink Paradise avaient cette spécificité d’être de merveilleuses shemales japonaises, entre 18 et 25 ans. La mienne, Jenny, et celle de mon épouse, Liu, se ressemblaient comme deux sœurs jumelles : des cheveux noirs coupés assez court, pratiquement pas de poitrine, de grosses lèvres pulpeuses peintes en rouge vif, un adorable petit cul d’adolescente, un corps imberbe avec une peau très douce, de longues jambes fuselées surmontant de très hauts talons aiguilles qu’elles ne quittaient jamais. Après nous avoir embrassés elles-aussi à pleine bouche, elles prirent nos bagages et nous conduisirent à notre bungalow, en se tortillant et minaudant derrière Madame Wu. Celle-ci possédait des seins énormes, qui s’échappaient de son soutien-gorge pigeonnant et de son corsage en soie, et un magnifique cul, comprimé sous sa jupe droite ultra-serrée, dont le spectacle m’hypnotisait. Je remarquai que Clara, également, ne pouvait en détacher son regard.

Le bungalow, qui donnait sur une piscine et un jacuzzi privés, était gigantesque et magnifiquement décoré, entièrement organisé autour de quatre lits king size, recouverts de draps en satin noir. Les murs étaient tapissés d’immenses photos de nus : jeunes filles en fleur, petites shemales aux minuscules sexes dressés, jeunes garçons gay en train de s’enculer, lesbiennes matures qui se bouffaient la chatte. La télévision diffusait un film d’une orgie de lesbiennes : Madame Wu connaissait mes goûts. Elle déboucha une bouteille de Champagne millésimé glacé, nous souhaita un excellent séjour et nous rappela que nous pouvions demander ce que nous voulions. La seule règle était que nous ne pouvions enculer nos hôtesses shemales, excepté avec un doigt, tant leur anus était étroit.

Fatigués du voyage, Clara et moi nous nous affalâmes sur l’un des grands lits. Aussitôt, nos hôtesses entreprirent de nous déshabiller délicatement pour nous prodiguer un massage réparateur. Jenny m’enleva mes sous-vêtements féminins, (corset, body, bas auto-fixant) sans s’étonner d’avantage (la quasi-totalité des clients masculins étaient des travestis ou des transsexuelles). Elle et Liu avaient gardé leurs strings, porte-jarretelles, bas et escarpins, ainsi que leurs minuscules soutient-gorges, qui ne leur servaient pratiquement à rien. Après nous avoir huilé le corps, elles se mirent à se coller sur nous lascivement, en poussant des petits cris de plaisir. Clara et moi pouvions sentir leurs minuscules sucres d’orge, qui dépassaient de leurs mini-strings. Jenny se frottait contre mon cul rond et féminin de salope, qu’elle semblait particulièrement apprécier. Liu, de son côté, avait entrepris un 69 avec ma femme, qui se régalait de sucer un sexe si petit, mais si charmant et si raide. Jenny me mordilla l’oreille et me demanda, en anglais, si je souhaitais être enculé. « Oh yes, please, darling, fuck me ! », répondis-je. Délicatement, avec deux doigts, elle sortit son mini-pénis de son string et le glissa doucement entre mes fesses. Je savais qu’elle atteindrait à peine mon anus, et qu’elle ne pourrait me pénétrer de plus de deux ou trois centimètres. Je cambrais les reins et écartais au maximum mes grosses fesses. Le contact de sa micro-queue avec mon anus fut si délicieux que je faillis éjaculer immédiatement. Je résistais mais la frustration de ne pas être sodomisé à fond générait en moi un plaisir incommensurable. « Oh come on darling, fuck me hard ! », hurlais-je presque. Jenny allait et venait doucement en moi, en poussant des gémissements de plaisir, et je sentais sa minuscule paire de couilles frapper mon cul à chaque mouvement. A côté de nous, ma femme et Liu, qui avait maintenant entrepris de l’enculer, gémissaient également. Mon épouse est doté d’un gros cul (pas aussi imposant que celui de madame Wu, mais presque) et je savais qu’elle bénéficiait de la même exquise frustration que moi. Liu et Jenny ralentirent leurs mouvements pour s’embrasser toutes les deux à pleines langues. Je me retournai sur me dos pour mieux jouir du spectacle de ces petites salopes en érection, qui tournaient et entremêlaient leurs langues lascivement. Jenny se saisit de mes couilles et les serra délicatement, tandis que Liu avait inséré quatre doigts dans la chatte de ma femme. « Oh, Pauline chérie, me dit Clara, c’est si bon ! ». Je me précipitai sur le mini-sexe de Jenny pour le prendre en bouche et l’avaler totalement. Et c’est vrai que c’était merveilleusement bon. Après quelques minutes où je la suçais goulûment, Jenny me demanda, en geignant, la permission d’éjaculer, elle ne pouvait plus se retenir. Je dirigeai alors son micro-pénis vers le visage de mon épouse : « Tiens, chérie, prends bien tout ! ». En poussant une sorte de râle, Jenny éjacula sur le beau visage de ma femme, en longs jets de sperme blanc et épais. Étonnant de voir que de si petites couilles pouvaient contenir autant de liquide. Aussitôt, Liu se mis en charge de nettoyer ma femme en léchant et en avalant tout le sperme.

Comme je voyais bien que mon épouse n’avait pas encore assez joui, je demandai à Jenny d’aller chercher des straps-on dans nos bagages, et j’en choisi un dont le gode creux pouvait contenir le micro-pénis de Liu. Jenny le lui fixa et l’accompagna délicatement jusque dans le vagin de Clara. Liu pouvait ainsi la baiser comme il convient, tout en stimulant son petit pénis. Jenny et moi mations le spectacle, le sexe de Jenny recroquevillé, le mien dressé et dur. De temps en temps, Jenny glissait un doigt dans le cul de Liu, qui ralentissait alors le pilonnage de ma femme pour hurler de plaisir. Clara, qui tordait les petits tétons de Liu, ne s’arrêtait pas de crier : « Oh, la salope, la salope ! ». Je savais qu’elle n’allait pas tarder à exploser et à inonder tout le lit, en bonne femme-fontaine qu’elle est.  Je dirigeai alors le visage de Jenny vers le sexe de mon épouse, et elle prit le puissant jet de liquide odorant en pleine gueule. Malgré ça, Liu avait réussi à ne pas éjaculer dans le gode et son adorable petit sucre d’orge était encore tout dur. Je lui demandai donc d’enculer Jenny, ce qui était autorisé compte tenu des tailles de leurs micro-pénis. Clara et moi, nous matâmes, en nous branlant, le spectacle de ces deux salopes en train de se sodomiser en poussant des petits cris d’enfants. Nous caressâmes leurs corps et leurs petits cul si adorables, et j’entrepris de fesser Jenny qui s’avéra adorer ça. Rapidement, elle supplia Clara : « Madame, puis-je jouir ? ». Celle-ci la gifla violemment : « Non, retiens-toi, salope, tu n’as qu’à ralentir ». « Oui, Madame », pleurnicha Liu. Puis, Clara interrompis la sodomie (au grand soulagement de Liu, qui n’en pouvait plus) et ordonna à Jenny de me féminiser. Celle-ci se révéla être une experte en la matière : elle me maquilla adroitement, me mis du rouge à lèvres, de longues boucles d’oreilles dorées, ma perruque noire préférée. Elle glissa sur mes jambes épilées mes bas de soie noire, essaya, sans succès, de faire rentrer mon sexe dressé dans mon micro-string en satin noir, et enfin me chaussa de mes escarpins pointus. Je vis que le sexe de Jenny recommençait à durcir et que celui de Liu n’avait pas débandé. Mon épouse demanda à Jenny de lui attacher le gode-ceinture. Je savais ce qui m’attendait et j’étais folle d’excitation. « A quatre pattes, ma petite salope », ordonna ma femme. Avec ses petits doigts, Jenny me remplit le cul de gel, ce qui était délicieux. « Oh oui, chérie, viens m’enculer ! », murmurai-je. « Ah, Pauline, c’est ça que tu aimes, hein, ma salope ? », dit ma femme en me regardant profondément dans les yeux. Clara me pénétra d’un seul coup, ce qui m’arracha un cri de plaisir. Elle ordonna à Jenny de me gifler et à Liu de me branler la queue dans le même temps. Puis Jenny m’embrassa à pleine bouche pendant que ma femme allait et venait dans mon cul. Rapidement, je fus obligé de supplier Clara : « Oh, chérie, je n’en peux plus, je vais jouir … ». « Je t’autorise uniquement à jouir du cul, salope ! », me répondit-elle. Liu arrêta de me branler et serra fort la base de ma queue, pour éviter mon éjaculation. Je joui du cul en poussant un cri perçant de femelle. Clara ordonna alors à Jenny de me fesser longuement. Elle me murmura ensuite à l’oreille : « Tu dois réserver ton sperme pour le joli cul de ta petite femme, hein, n’est-ce pas, ma chérie ? ». « Oh oui, mon amour », répondis-je dans un soupir d’extase. « Allez, dit-elle, encule-moi, ma salope, tu l’as bien mérité ». Comme une folle, je pénétrai entre ses grosses fesses, malaxai ses seins comme elle aime que je le fasse. Le plaisir fut si intense que je ne pus résister plus de quatre ou cinq va-et-vient, et je lâchai de longues giclées de sperme chaud dans son anus. « Ah, c’est bien ma petite chérie, tu es une bonne petite fille, Pauline », me félicita Clara, en me gratifiant d’un petit baiser. Puis, elle alla prestement poser son gros cul sur la bouche de Liu afin qu’elle avale le tout.

Nous étions tous épuisés, Clara et moi nous nous endormirent immédiatement. Huit heures après, nous nous réveillèrent épanouis. Nos shemales avaient déjà préparé un merveilleux petit-déjeuner. Avant de le déguster, je pris le petit sexe de Liu en bouche, me souvenant que c’était la seule à ne pas avoir éjaculé hier soir. Je la branlai avec deux doigts, elle gicla immédiatement dans le bol que j’avais placé sous son petit pénis, et je fis boire ce liquide à Clara en lui souhaitant un excellent appétit. Notre séjour promettait d’être délicieux.

2

Dès le petit-déjeuner consommé, nous nous dirigeâmes vers la plage pour une première séance de bronzage intégral. Allongés côte-à-côte et nus sur un immense matelas, Clara et moi, nous nous laissions huiler lascivement le corps par nos hôtesses, tout en sirotant nos cocktails. Jenny prenait son temps et s’attardait dès que sa main arrivait entre mes jambes. Elle malaxait gentiment mes couilles et son index (seul doigt non équipé de sur-ongles de quatre centimètres de long) rentrait et sortait régulièrement dans mon anus. Elle m’enduisit aussi copieusement ma queue d’huile, et le branlait doucement de temps en temps. Je vis que Liu caressait le clitoris épilé de ma femme, qui commençait à pousser des soupirs de plaisir..

Un jeune couple s’était approché de nous et se présenta : Martha, la tête rasée et d’énormes lèvres peintes en noir, mesurait 20 centimètres de plus que son mari, Adrienne, extrêmement efféminé, au très petit corps d’adolescent, aux fesses minuscules et au pénis caché sous un string de bain. « Je vous présente Pauline, ma femelle », dit ma femme, en me donnant une petite tape sur la queue.  Le couple s’installa sur le matelas voisin et leurs hôtesses s’assirent sagement à leurs côtés, en s’employant à leur donner à manger des grains de raisin. Adrienne en profitait pour sucer avidement les doigts de sa shemale.

« Allez, Pauline, ne fais pas ta timide, tu vois bien qu’Adrienne adore sucer », me dit-elle, en me redonnant une petite tape sur la queue. Je m’approchai donc d’Adrienne et lui présentai ma queue. Celle-ci se jeta dessus goulûment. « Adrienne est une excellente suceuse de bite, n’est-ce pas Pauline ? », me demanda Martha. « Oh, oui, oui, elle me suce bien, la salope ! », criai-je presque, dominé par le plaisir qui commençait à m’envahir. Marta et Clara éclatèrent de rire, avant de s’élancer vers la mer, nues et main dans la main. Je demandai alors à Jenny d’enlever le string d’Adrienne et nous découvrîmes un adorable petit pénis en érection, à peine plus gros que ceux de nos shemales. « Encule-moi, chérie », lui dis-je en me mettant en position de levrette. Adrienne ne se fit pas prier, Liu lui enduit le pénis de crème, et elle glissa facilement sa petite queue dans mon anus huilé. Elle arrivait à rentrer un peu plus profond que nos hôtesses, et c’était délicieux. Elle tortillait son petit cul comme une folle en poussant des cris aigus: « Oh, Pauline chérie, tu es si bonne ! ». Nos femmes revenaient de leur baignade, leurs hôtesses s’étaient précipitées pour les sécher avec de fines serviettes de lin, qu’elles introduisaient délicatement dans leurs chattes. « Ah, ben je vois qu’on ne perd pas son temps, mes salopes », s’exclama Clara en riant. Martha et elle s’étendirent à nos côtés pour bien nous mater, pendant que leurs hôtesses suçaient leurs clitoris. Clara adorait me gifler quand je me faisais enculer comme ça, et elle ne s’en priva pas. Martha avait demandé à son hôtesse d’introduire un doigt dans le cul de sa compagne. Ce qui fit redoubler d’efforts Adrienne, en vraie folle du cul. Puis, Martha pris la bouche de ma femme et y introduisit sa langue en un long baiser baveux. « Adrienne, je t’interdis de jouir de si bon matin », ordonna Martha à sa femelle, tu sais que tu dois t’économiser pour ce soir ». A regret, au bord de l’éjaculation, Adrienne se retira doucement de mon cul. « Bouffe-moi plutôt le cul, ma chérie », lui dit Martha. Adrienne se jeta sur le cul de sa femme, dans un mouvement comique qui nous fit tous éclater de rire, et rentra sa langue au plus profond. J’étais si excitée, moi aussi, que je suppliai ma femme de me branler. « Oh, je suis un peu fatiguée, ma chérie, demande à Liu », répondit-elle en s’allongeant pour reprendre son bronzage. Liu s’empressa d’obtempérer. Sa petite main était en vrai délice. Quand je sus que j’étais près d’exploser je demandai à Adrienne de m’offrir son joli visage de salope efféminée. Liu me branla plus fort et en même temps Jenny s’était mise à m’enculer d’un doigt et m’écraser mes petites couilles de l’autre main. Je lâchai le paquet dans la gueule d’Adrienne, qui cria de plaisir avec moi. Nos quatre hôtesses entreprirent de nous essuyer tous avec leurs langues, puis nous nous laissâmes aller à une petite sieste bien méritée, heureux de nous être fait de nouveaux amis.

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