Pipe en plein air

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alex


cunifellationTBM



CHAPITRE 1 – PIPE EN PLEIN AIR

C’était un beau jour d’hiver clair et ensoleillé et depuis quelques jour j’avais une très grosse envie de sucer. Des queues j’en ai sucées beaucoup, j’adore ça, des grosses des longues des petites… toutes valent le déplacement.

Depuis quelques jours ma taraudait l’envie d’une énorme queue qui remplirait ma bouche et ma gorge.

J’étais inscrite avec une fiche femme seule sur un site de rencontre libertines, je partis donc en chasse.

Ce jour là beaucoup m’ont proposé leur services… évidemment avec « Aujourd’hui envie de sucer » marqué comme envie du moment et inscrite dans le speed-sexe (rencontres dans les deux heures), il fallait s’y attendre.

Mon choix se porta donc sur un mec avec des photos hallucinante de son membre durci.

Grosse, longue et luisante. Impossible d’y résister, bien trop appétissante.

Adepte des plans extérieurs on se donna rendez vous pas très loin de chez moi dans un recoin de forêt.

Il faisait frais mais largement supportable pour la saison.

J’étais très courtement vêtue une petite robe très moulante qui ne laissait vraiment rien à l’imagination, pas de culotte et des bottes a talon.

J’attendais dans ma voiture que mon rendez vous arrive, mon entrejambe trempée par l’excitation qui montait.

Impossible de me retenir, je glissais donc mes doigts entre mes jambes bien écartées.

Putain, j’étais trempée rien que de penser à la belle queue que j’allais sucer.

C’est comme ça qu’il me trouva, dans ma voiture, les jambes écartées deux doigts enfoncé le plus profondément possible dans ma chatte bouillante et mon pouce jouant avec mon clito, au bord de l’orgasme.

Je vit dans ses yeux une lueur s’allumer, une envie irrépressible de me posséder.

Hummmmm ce regard… Il me fit partir en vrille.

Je hurlais, ma chatte trempée contracté autour de mes doigts, ma tête renversée, mes yeux révulsés dans un orgasme monumental.

Quand je repris mes esprit il était derrière ma fenêtre la braguette ouverte et son membre bien dressé dans sa main en train de se branler.

Cette queue… énorme, luisante, bien plus belle que sur les photos déjà prometteuse, juste magnifique.

J’ouvris donc ma portière et, assise au bord de mon siège, attrapai ce beau cadeau.

Elle était brûlante douce et humide.

Je la caressai donc pour bien en prendre la mesure. J’avais trop envie de la goûter.

Je la pris donc en bouche commençant pas suçoter le gland, il étais épais et charnu. Je descendit plus loin ma bouche grande ouverte et remontant aussitôt et l’entendit grogner…. javais une telle envie de l’engloutir profond dans ma gorge jusqu’à sa base…

Mais je me retins, je voulais faire durer le plaisir.

A me montrer trop empressée il n’aurait pas tenu longtemps et je voulais faire durer le plaisir au maximum. C’était vraiment trop bon.

Je la sortit de ma bouche et la lécha de tous son long de ces boules bien dures jusqu’à son gland en le regardant bien dans les yeux. Je voulais qu’il voit le plaisir que je prenais à le sucer.

Je répétai l’opération une dizaine de fois lentement très lentement histoire d’en profiter un maximum.

Hummmm… un vrai délice je la sentais vibrer sous ma langue.

J’attrapai dans ma bouche ces boules bien dure une par une en les faisant rouler sur ma langue.

Je sentais qu’il n’était pas loin de l’explosion. Il se contenait tellement, ça m’excitait encore plus.

Je passait donc à la vitesse supérieure. Je l’attrapai en bouche jouant que quelques secondes avec son gland le suçotant le faisant rouler sur ma langue experte.

J’enfonçais ma bouche vers la base de ça queue un petit peu puis remontais, je recommençais un peu plus profond et remontais. Je l’enfonçait jusqu’à la garde et un cri lui échappa.

Je remontais jusqu’à la sortir de l’extérieur et la reprit jusqu’en bas de plus en plus vite.

Arrivée au fond il m’attrapât la tête et me la bloqua entre ces mains. Je l’avais bien au fond de la gorge jusqu’à en avoir envie de vomir. J’en avais les yeux qui pleuraient. Je me mis à essayer de parler et les vibrations de mes cordes vocales lui firent perdre pied.

Je l’entendis hurler à en perdre haleine.

Il explosa, remplissant ma gorge de tout ce bon jus bien chaud tout en bloquant ma tête.

Je le sentit couler dans ma gorge. Putain que c’était bon.

Il relâcha ma tête et sortit sa queue de ma bouche. J’avalais tout ce jus et vit perler une goutte au bout de sa queue.

Pas de gaspillage, je le repris donc en bouche pour récupérer tous ce qui restait et continua de le sucer doucement pendant quelques instant.

Sa queue ramollissait doucement dans ma bouche. 

Je l’invitai à monter dans la voiture avec moi pour discuter un peu .

A avoir goûter une si belle queue j’avais trop envie de la sentir en moi pour le laisser repartir comme ça.

J’avais terriblement envie mais si je la voulais dure en moi il fallait que je lui laisse reprendre ses esprits.

C’est comme ça que j’ai appris qu’il s’appelait Mathieu et qu’il avait quarante et un ans. Tellement obnubilée par les photos de son membre extraordinaire et des sensations que j’allais ressentir, je n’avais même pas pensée à le lui demander.

Commercial dans la visserie il était souvent disponible, d’où sa facilité à se libérer ce jour-là.

Nous discutâmes comme ça pendant une petite demi-heure.

Poli, courtois il me posa des questions sur moi, ma vie et mes envies….

Il me fît tellement d’éloges sur ma prestation que je ne pût m’empêcher de rougir.

Pendant qu’il me parlait je repensais a sa queue au fond de ma gorge et à ce bon jus qui avait coulé et dont je m’étais régalée.

Mon excitation et mon envie que j’avais jusqu’alors réussi à contenir se réveillèrent et je sentis tout d’un coup mon siège se mouiller sous mes fesses.

Par instinct je passai ma main entre mes jambes et la portai à ma bouche.

Il me regarda d’un air avide et sans mot dire je recommençai l’opération sauf que c’est à lui que je fît goûter mon envie.

Il lâcha de but en blanc,

«  J’ai envie de te manger, de lécher toute cette mouille »

Alors le feu s’empara de mon corps et je me sentis brûler de l’intérieur.

Il sortit de la voiture, m’allongea au bord de la voiture portière ouverte côté conducteur et se mit a genoux devant moi.

Alors commencèrent les assauts de sa langue douce, chaude, humide …

Il était partout à la fois, suçant, mordillant, léchant.

J’essayais vainement de garder le contact avec la réalité mais je me sentais partir.

Je m’agrippais à ses cheveux, appuyant sa tête contre ma chatte trempée.

Et puis d’un coup sec il entra ses doigts en moi.

Un, puis deux, puis trois et quatre tout en effectuant des vas-et-viens de plus en plus rapides.

Il entra le cinquième doigt et poussa sa main dans ma chatte trempée .

La paume passa et il l’enfonça jusqu’au poignet.

La sensation de se sentir pleine ainsi était… hummmmm… indescriptible.

Il colla sa langue sur mon clito et je ne pus plus rien retenir.

Je hurlai tous ce que je pouvais hurler.

Je me sentis partir haut très haut comme si mon âme sortait de mon corps et que j’assistais à la scène d’au-dessus.

Il me fallut un certain temps pour redescendre.

Mon cerveau avait complètement bugué.

Je ne m’étais même pas aperçue qu’il avais sorti sa main et qu’il se branlait.

Quand je pus enfin aligner deux mots je me leva et me dirigeai vers le capot de la voiture.

Je l’entendît derrière moi déchirer l’emballage du préservatif .

Il se colla a moi et brutalement m’allongea sur le capot de la voiture.

M’écartant les jambes il entra brutalement en moi.

Putain, la sensation de cette énorme queue ! Il me remplissait entièrement, son gland touchant le fond de ma chatte.

Je lâchais d’un coup :

« Ne te retiens pas, baise-moi le plus fort et le plus profond que tu peux ».

Il m’attrapa les mains derrière le dos et s’exécuta.

Il ne retint pas ses coups et avec une queue comme la sienne, je la sentis vraiment bien.

Il allait fort et vite, très fort et très vite.

J’entendais à peine sa respiration tant je haletais et gémissais.

J’osai un «  plus fort » et il s’exécuta.

Et je bascula pour la troisième fois de l’après midi. Hurler à m’en déchirer la voix.

Hummm que c’était bon.

Un dernier coup et je le sentis se contracter et l’entendis hurler.

Quelques spasmes et il s’écroula sur moi.

Nous restâmes ainsi un long moment haletants, moi couchée sur le capot de la voiture et lui sur moi, essayant de reprendre nos esprits.

Puis nous nous rhabillâmes, le temps avançait et il fallait tous les deux que nous rentrions.

Nous échangeâmes nos numéros de téléphone, et nous quittâmes en se promettant de se revoir.

Et nous nous revîmes… et je ne fût jamais déçue…

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