Plaisirs improvisés

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Ulthar


au travailsoft



Le frottement de la soie contre ma poitrine m’avait agacée toute la journée. Mes tétons pointaient, se laissant deviner sous le fin tissu de ma chemise. Entourée d’hommes au travail la sensation n’en était que plus difficile à contrôler et exacerbait mes sens. Pour ne pas laisser dériver mon imagination, j’essayais de m’absorber dans mon travail mais mon corps enflammé ne m’accordait pas cette possibilité.

À chaque battement de paupière une caresse s’imposait à mon esprit surchauffé. Une bouche et des mains imaginaires se posaient sans cesse sur des endroits de plus en plus voluptueux.

La chaleur se diffusait dans mon bas ventre et chacune de mes respirations un peu plus pressée, augmentait l’intensité de mon trouble. Ne pas rougir, ne pas gémir et ne pas céder devant un public à cette envie de sexe qui me faisait défaillir

Lorsqu’il s’approcha de moi, dossier en main, je sentis son souffle brûlant sur ma nuque, attisant les braises de mon désir. Ma poitrine se soulevait tellement que j’avais la sensation que mes seins débordaient du décolleté serré de mon push-up. Peu attentive aux paroles prononcées, j’acquiesçai docilement en espérant que ma longue chevelure cacherait ma réaction disproportionnée. Il partait, sans avoir rien remarqué ; le danger d’être surprise était passée. Je sentais encore la chaleur de sa respiration qui se répandait à travers chacun de mes nerfs avivés. Il fallait mettre un terme à cette ascension démesurée et dangereuse que je ne voulais pas exhiber. Un gémissement à peine réprimé me décida à me lever pour m’isoler et vivre pleinement mon plaisir solitaire.

Bouillonnante de concupiscence, je me dirigeai vers le couloir afin d’atteindre un lieu plus intime. Absorbée par mes pensées lubriques, je ne l’entendis pas se faufiler derrière mois. Des mains fermes et puissantes, bien réelles, m’enserrèrent la taille et me plaquèrent contre un torse musclé. Basculant en arrière, ivre de frustration, j’eus d’incontrôlables frissons lorsque elles passèrent sous ma chemise laissant un air frais parcourir mon corps et titiller chaque pore de ma peau.

Au lieu de la calmer cette fraîcheur soudaine ne fit que mettre en exergue mon envie de chaleur humaine. Totalement impuissante, je sentis une de ses mains remonter vers mes seins, à l’étroit dans leur carcan. Il les caressa, frôlant de sa paume mon téton avivé. Dans le creux de mes reins le sexe de mon inconnu grossissait et durcissait afin de s’accorder à son désir. J’étais au supplice et totalement soumise à l’escalade vertigineuse de mon plaisir.

Il s’en était rendu compte et gardant mon sein dans sa prison de chair, il glissa son autre main sous l’élastique de ma jupe. Sans même me féliciter d’avoir mis des bas ce matin, je me mis à gémir en le sentant effleurer mes cuisses. Je sentais mon sang bouillonner dans mes veines, ne supportant plus qu’à grand peine ce chavirement perpétuel des sens. Je glissais donc ma main dans ma culotte et d’un doigt fébrile commençais à me toucher…

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