POKER-PARTOUZE

Ce soir, Jean-Marc, mon mari, et moi avons convié nos amis et voisins pour le premier barbecue estival de la saison. Notre maison située dans la périphérie de Lyon est grande et nous adorons y recevoir du monde, d’autant que le jardin, doté d’une piscine de belle dimension, accueille facilement un grand nombre de personnes.

Je m’appelle Nadège, j’ai quarante ans. Jean-Marc et moi sommes mariés depuis plus de quinze ans. Nous formons désormais un couple soudé, même si, au début de notre relation, nous avons vécu des hauts et des bas. Il faut dire que nous avons eu nos deux enfants, Mathéo et Léa, immédiatement après notre mariage. En ce temps-là, nous passions notre temps à faire l’amour et ne prenions pas beaucoup de précautions. Résultat, les jumeaux sont nés alors que j’avais vingt-cinq ans et que mon mari, à peine plus âgé que moi, en avait vingt-sept. Alors que nous croquions la vie à pleines dents, nous avons dû tout stopper et consacrer nos jeunes années à élever nos enfants. Enfin, c’est plutôt moi qui ai joué ce rôle-là. J’étais entièrement focalisée sur le bien-être de mes bébés, au détriment de Jean-Marc que je reléguais au second rang… Quant à mon jeune époux, il manquait cruellement de maturité, se sentant dépassé par nos deux enfants et délaissé par son épouse. Il était de plus en plus absent de la maison et n’hésitait pas à sortir tard avec ses amis et à faire de nouvelles rencontres, alors que j’étais coincée avec les jumeaux…

A cette l’époque, notre couple a failli voler en éclat. Je savais qu’il me trompait de temps à autre, mais j’aimais mon mari et il n’avait pas son pareil pour se faire pardonner. Je lui passais tout car, malgré cela, je le voyais toujours avec les yeux de l’amour. De mon côté, je n’ai pas eu un comportement exemplaire, non plus. Je n’ai pas hésité, à prendre un amant parmi ses amis qui venaient régulièrement à la maison. Lorsque Jean-Marc l’a découvert, il a enfin réalisé que nous allions droit dans le mur. Finalement, avec le temps, tandis que les enfants grandissaient et gagnaient en autonomie, nous avons réussi à surmonter nos difficultés, pour devenir le couple soudé que nous formons, aujourd’hui.

Ces premières années chaotiques nous ont permis de garder une certaine lucidité sur notre couple et de ne pas nous laisser enfermer dans la monotonie et le train-train quotidien, véritable tue-l’amour, selon nous. Nous avons voulu conserver une certaine forme de liberté en pratiquant l’échangisme, lors de nos vacances. Ainsi, plusieurs fois par an, nous passons quelques week-ends, voire une semaine au Cap d’Agde, rien que tous les deux. Cela permet de donner à notre couple, une nouvelle bouffée d’oxygène et de partager ensemble des aventures, de façon assumée. Le fait de ne rien se cacher et de pouvoir faire l’expérience d’autres partenaires sexuels, a permis de stabiliser notre couple, sans créer de frustrations et de non-dits. Le reste de l’année, Jean-Marc et moi sommes très pris par nos contingences professionnelles et familiales. Nous représentons, aux yeux de tous, la famille modèle que nos familles, amis et collègues connaissent. Notre réputation est sans tâche et nous tenons à ce que cela reste comme cela.

Il est dix-neuf heures et déjà la sonnette de la porte d’entrée signale le début des festivités. J’ai envoyé les jumeaux et leur père accueillir les premiers invités, tandis que je termine de me préparer pour la circonstance. Il fait déjà chaud, en cette dernière quinzaine de juin. Je décide donc d’enfiler une petite robe d’été verte à fines bretelles entrecroisées dans le dos. J’ai envie de me sentir belle, ce soir. Ma poitrine généreuse est mise en valeur par l’empiècement cousu, à cet effet, dans le tissu léger de la robe. Celui-ci s’évase ensuite jusqu’à mi-cuisse, cachant, par la même occasion, les rondeurs de mes fesses et de mon petit ventre rebondi. A quarante ans, petite brunette d’un mètre soixante-cinq aux yeux noisette, je me sens bien dans mon corps et assume parfaitement mes rondeurs superflues. J’applique une légère touche de maquillage sur mes yeux et mes lèvres. Satisfaite, je pars rejoindre, pieds nus, mes invités dans le jardin.

Ce soir donc, nous attendons à la maison, une dizaine de couples qui habitent notre rue, pour le premier repas entre voisins qui lance la saison d’été sous notre belle région lyonnaise. Les enfants courent un peu partout autour de nous, les ados restent à l’écart, entre eux, prenant leur air le plus blasé afin de ne surtout pas montrer aux autres qu’ils prennent plaisir à être ensemble. Ah, les jeunes… Quelques hommes s’affairent avec Jean-Marc autour de son grand barbecue qui fait sa fierté, tandis que d’autres s’occupent de déboucher les bouteilles de vin. Nous, les femmes, apportons les salades et autres victuailles sur la table du festin que j’ai dressé sous forme de buffet, à l’extérieur sur la terrasse.

Tout le monde a trouvé sa place et je peux enfin souffler un peu en m’assaillant à côté de Claudine et Pierre, un couple d’amis très proches. Laurent et Sasha qui sont mes voisins d’en face, s’installent également devant nous, tandis que Jean-Marc, Didier et Jean-Michel restent aux grillades, alimentant régulièrement la tablée de saucisses, merguez et autres viandes grillées.

L’ambiance est joyeuse et très festive car nous ne nous sommes pas retrouvés entre amis, depuis un moment. L’alcool coule à flot et je me sens déjà un peu pompette avec le rosé que Pierre ne manque pas de me servir, à chaque fois que je vide mon verre. Je suis bien et je souris bêtement à toutes les blagues de Didier et Laurent, les deux bouts en train de la bande… Mon mari s’approche enfin avec le dernier plateau de grillades qu’il pose sur la table. Je me décale pour lui faire une place à côté de moi. Il sent la fumée et est tout transpirant, mais je ne peux m’empêcher de le trouver beau, avec son sourire charmeur et ses yeux verts pétillants de malice. Il se penche vers mon oreille, tout en caressant mon épaule nue et me dit, tout bas :

Hmmm, Nana, j’ai envie de toi, ce soir. Tu m’excites avec cette petite robe… on a l’impression que tes seins en vont jaillir, d’un instant à l’autre.

Rooo, chéri ! Moi aussi, j’ai envie. Mais cela devra attendre que tout le monde soit parti.

Attends, je vais tous les virer et on pourra…

— …Eh ! qu’est-ce que vous complotez, tous les deux ? nous interrompe Laurent, on veut savoir…

Je pouffe de rire, mais Jean-Marc ne se démonte pas, déclarant à qui veut l’entendre que sa femme est magnifique et qu’il se sent très amoureux, ce soir…

Tout le monde éclate de rire, devant ses fanfaronnades. Sasha porte même un toast en mon honneur. L’alcool continue de couler à flots. L’avantage d’inviter ses voisins, c’est que personne n’a besoin de se limiter, ce soir, car tout le monde rentrera à pied… Il est minuit et demi et les enfants commencent à donner des signes de fatigue. Alors les premiers couples nous quittent. Les ados se sont isolés chez Alex et Antoine, les enfants de Didier et Clotilde, pour regarder un film d’horreur. Ils resteront dormir là-bas dans le salon qui servira, pour l’occasion, de dortoir improvisé. Progressivement, les plus petits sont emmenés un à un se coucher.

Finalement, il ne reste plus sur la terrasse que les derniers irréductibles : Claudine et Pierre, Jean-Michel, Didier Laurent et Sasha.

Les filles m’aident à ranger la cuisine, tandis que les hommes décident d’entamer une partie de poker. Après une dernière tasse de thé, Sasha cache à peine un bâillement avec sa main et déclare forfait en nous disant :

Ah, les filles, s’ils décident de jouer maintenant, Dieu sait quand la partie finira. Nadège, Claudine, mes chéries, je vous abandonne car ils ne sont près d’aller se coucher. Et moi, je suis morte de fatigue.

Je claque une bise à mon amie, puis je retourne dans le jardin m’installer avec Claudine sur les transats au bord de la piscine, tandis que les hommes ont déjà transformé la table de jardin en table de jeu, sans oublier la desserte sur laquelle ils ont pris soin d’entreposer les bouteilles d’alcool… La nuit est douce et nous discutons tranquillement avec Claudine, non loin des hommes qui, tout à leur partie, nous ont complètement oubliées. Vers une heure et demi du matin, mon amie se lève, à son tour, salue les derniers invités, à la cantonade. Les hommes, concentrés par leur jeu, répondent vaguement à son au-revoir et poursuive comme si de rien n’était. Même Pierre, son mari, la regarde distraitement quitter la terrasse avec moi. Elle me dit qu’elle me confie ce dernier, tandis que je la raccompagne et lui souhaite une bonne nuit.

Restée la seule femme de la soirée, je m’approche de la table des joueurs pour voir un peu comment Jean-Marc s’en sort. Au pli qui barre son front, je devine que les choses ne se passent pas exactement comme il ne souhaiterait. Généralement, lorsqu’ils jouent ensemble, ils ne misent jamais plus de deux cents euros. Mais, je constate que mon mari, n’a pas eu la main heureuse car son tas de jetons est anormalement bas. Je leur propose de renouveler les verres vides, ce qui semble agacer Jean-Marc. Alors que certains me répondent par l’affirmative en me passant leur commande, il me foudroie des yeux et répond d’une voix un peu agressive :

Tu ne vois pas, Nadège, que tu empêches la concentration des joueurs, là ?

Désolée, je ne voulais pas vous déranger…

Je suis en peu vexée. Alors que la soirée avait si merveilleusement commencé, avec mon mari me déclarant sa flamme en plein milieu du repas, je sens que la nuit ne va pas se terminer aussi bien entre lui et moi. Nous frisons même la dispute, si je lui réponds… Je choisis de ne pas envenimer les choses car une scène entre mon mari et moi serait plutôt malvenue en présence de nos amis. Je m’apprête à les laisser à leur jeu pour aller me coucher, quand Pierre choisit d’intervenir gentiment pour apaiser Jean-Marc. Mais je crois que ça l’énerve finalement encore plus.

Il n’y a pas de problème, mon pote. Laisse Nadège nous resservir un verre, puis reprenant le court du jeu, il poursuit toujours à l’attention de mon époux, tu suis ou pas ?

Oui, c’est bon. Je suis.

Cette fois, c’est Pierre qui rafle la mise. Jean-Marc a désormais perdu tous ses jetons. En principe, il est censé s’arrêter de jouer car ils ne misent jamais au-dessus du seuil initialement fixé. Cependant, je m’attends au pire, lorsque j’entends Jean-Marc s’apitoyer sur sa défaite. C’est un très mauvais perdant et je crois que ce soir ne fera pas exception à la règle… Il me regarde droit dans les yeux, esquisse un rictus, puis se retourne vers les joueurs et déclare :

Eh bien messieurs, comme je n’ai plus en sou en banque, et que Nadège semble apprécier le jeu, je vous propose de miser ma femme.

Un silence embarrassé s’installe autour de la table de jeu. J’ai un mouvement de recul, choquée de comprendre ce qu’il vient de proposer aux joueurs… Mais, il m’attrape le poignet, d’une main ferme, empêchant ma fuite face à cette situation scabreuse. Il semble plus que jamais déterminé et son regard, un brin pervers, ne me dit rien de bon. Didier, gêné, se racle la gorge, mais déjà mon mari poursuit : 

Soit je gagne la partie et je me refais en raflant vos mises, soit je perds et celui qui l’emporte aura ma femme en échange pour le reste de la nuit.

Cela va mal finir et je suis saisie d’effroi à l’idée qu’il puisse me donner en pâture à nos amis…

Lorsqu’à l’occasion de nos sorties coquines pendant nos quelques jours de congés, mon mari et moi faisons l’amour avec d’autres partenaires, nous le faisons dans des circonstances bien précises et parfaitement cadrées. Ce sont des inconnus, hommes ou femmes que nous ne revoyons jamais. Là, il n’a qu’une idée en tête, m’utiliser auprès de nos amis proches et m’humilier alors qu’aucun d’entre eux ne connaît nos pratiques sexuelles et qu’ils m’ont toujours regardée avec respect. Je sens que la situation échappe totalement à notre contrôle et que nos relations de voisinage ne seront plus jamais les mêmes, après ces paroles prononcées. Même si je vois bien les quatre hommes se dandiner sur leur chaise, quelque peu gênés par la tournure inattendue que prend la soirée, il me semble que leur regard vient de changer, à mon égard et qu’une lueur lubrique s’est allumée dans leur yeux…

Quoi ! mais tu es fou, Jean-Marc ! oh putain, ça va trop loin, là ! je lui réplique catastrophée.

C’est au tour de Jean-Michel d’enchaîner :

Euh, Jean-Marc, c’est un peu excessif comme mise, tu ne trouves pas ?

Didier se gratte la tête, tandis que Laurent se lève pour aller se servir directement un autre verre. Mais Jean-Marc est fier de l’effet qu’il vient de produire et, à ma plus grande honte, poursuit pour invectiver les hommes présents.

Quoi, Jean-Mi ? La dernière fois, c’est toi qui t’es retrouvé à sec. Ça ne t’a pas empêché de proposer, comme mise, de tondre la pelouse de l’un d’entre nous, en cas de défaite.

Oui, mais là, c’est différent ! Ça n’a rien à voir…

Oui, c’est sûr que la mise doit être à la hauteur d’un pareil enjeu. Ce sera donc quitte ou double : tout votre pactole contre Nana, et il poursuit, déterminé : bon et puis, arrêtez votre hypocrisie ! Toi, Pierre ! tu ne trouves pas Nadège à ton goût, peut-être ? Tu crois que je ne te vois pas quand tu lui reluques les fesses à chaque fois qu’elle passe à côté de toi ? Et vous autres, les gars, dites-moi que vous n’avez jamais eu envie de dégrafer un ou deux boutons de son décolleté pour voir ses seins, d’un peu plus près !

Leur silence soudain est éloquent. Tandis qu’il leur lâche ces vérités au visage, il m’assoit d’autorité sur ses genoux et commence à déboutonner ma robe sur le devant…

Je sais que l’alcool consommé par mon mari n’est pas en cause dans ce qui est en train de se tramer. Cela lui a simplement servi à désinhiber son envie de me voir offerte à nos amis… J’en suis profondément troublée. Sans qu’il ne soit besoin d’en dire plus, je vois les quatre hommes converger vers nous afin de mieux distinguer ma poitrine que Jean-Marc a décidé de dévoiler… Le rouge de la honte me monte aux joues, car je le laisse faire. Le salaud ! Il sait assurément comment embraser mon corps. Caresser mes seins est l’une des choses que je préfère et il le sait parfaitement. Ma respiration s’accélère tandis qu’il dégage un sein de la ganse de tissu, faisant distinctement apparaître mon aréole brune. Il n’en faut pas plus pour montrer, à tous ces hommes, mon excitation. La pointe de mon sein durcit sous les murmures appréciateurs des mâles présents, tandis que Jean-Marc joue avec mon téton qui s’allonge entre ses doigts experts. Il sait que je suis un peu exhibitionniste et que le regard acéré des hommes m’excite au plus haut point… Je ferme les yeux et gémis doucement. Soudain, je les entends, les uns après les autres, marquer leur approbation.

C’est d’accord pour moi, dit Pierre le regard vissé sur mon sein découvert.

C’est au tour de Laurent de répliquer :

Si c’est OK pour Nadège, je suis partant aussi.

Didier et Jean-Michel se regarde en hochant la tête, puis le premier acquiesce : 

Pareil pour nous, si vous jurez tous, que cette nuit restera entre nous. On n’en parle pas à nos femmes, ni à quiconque. C’est bien clair ?

Après être tombés d’accord, la partie reprend de plus belle. Jean-Marc me garde sur ses genoux, tandis que je vois les mises s’envoler sur le tapis… Je n’ai pas fait attention à la main de mon mari, et je suis nerveuse à l’idée qu’il perde, à nouveau, face à ces joueurs redoutables… Pour être honnête, je ne sais plus si je souhaite qu’il gagne ou qu’il perde… Très vite Didier et Laurent se couchent. Restent en lice, mon mari, Pierre et Jean-Michel. Jean-Marc a légèrement soulevé ses cartes et je crois bien qu’il tient une quinte. Je le sens fébrile, mais les deux autres ont l’air également déterminés. Bluffent-ils ou bien l’un d’entre eux détient-il une combinaison de cartes plus grosse ? Lorsque le troisième tour est terminé, Jean-Michel, le donneur, retourne la Rivière, au centre de la table. Jean-Marc montre ses cartes et présente triomphalement sa quinte. Jean-Michel balance ses cartes, car il bluffait depuis le début. Pierre dévoile, à son tour, un carré grâce à la dernière carte retournée. Un peu abasourdi, il nous regarde tour à tour, il vient de remporter l’ensemble du pot, l’argent et moi par la même occasion…

Après une seconde de silence, les rugissements des hommes autour de la table explosent dans la nuit. Certains de dépit, d’autres de surprise et un seul de victoire. Jean-Marc se lève, m’entraînant avec lui. Il hoche la tête acceptant enfin sa défaite et me pousse vers son ami.

Tiens, elle est à toi, mec.

Je croise le regard lubrique de Pierre qui salive presque d’excitation. Ce n’est plus le charmant voisin que je connais. J’ai, en face de moi, un homme transformé par la victoire. Il me prend la main, et m’attire à lui, en plaquant ses mains directement sur mes fesses. Les autres n’en perdent pas une miette. A leur mine surchauffée, je sais qu’ils vont rester assister à ma déchéance.

Docile, je reste dans les bras de Pierre et abandonne toute résistance. J’ai honte d’être aussi veule. Je n’ai rien fait pour protester réellement. Et si, tout est de la faute de mon mari, ce dernier ainsi que les quatre hommes présents voient bien que je suis parfaitement consentante.

Sans même savoir comment, nous nous retrouvons à l’intérieur de la maison dans le salon, qui nous permet d’avoir une parfaite intimité. Mon mari s’installe dans son fauteuil favori et ordonne à Pierre de leur dévoiler mes atours. Ce dernier s’exécute en relevant ma robe qu’il coince dans les lanières de mon dos. J’entends les hommes s’extasier à la vue de mon string qui ne cache absolument rien de mes fesses rebondies. Puis, Pierre me retourne dans ses bras pour que je sois face aux autres et remonte à nouveau les pans de ma robe qu’il coince, cette fois, sous ma poitrine. Enfin, il arrache les derniers boutons de devant, faisant jaillir mes seins hors du tissu qui les préservait, encore un peu, à leur vue. Il précipite ses mains dessus et les pétrit sans ménagement, comme j’aime. Je cambre mes fesses contre lui et incline la tête contre son épaule pour savourer les sensations qu’il m’offre.

Bordel, Nadège ! ce que tu es bandante, comme ça… Pierre est un sacré veinard de t’avoir, ce soir.

Putain, elle me fait bander, grave !

Dans le brouhaha des voix de ces mâles en rut, j’entends Jean-Marc m’ordonner :

Maintenant, mets-toi à genou, Nana et suce-le.

Je me redresse et obéis immédiatement à son invective. Je glisse à terre, puis entreprends de dégrafer le pantalon pour dégager le sexe de l’homme que je sens très impatient sous ma main. Pierre me présente une queue d’une quinzaine de centimètres, plutôt fine, mais très nerveuse. Elle tressaute devant mon visage comme animée d’une vie propre, indépendante de son maître. Je m’en saisis prestement et enfonce la tige hyperactive entre mes lèvres. J’apprécie le goût de sa queue que je prends facilement jusqu’au fond de la gorge. Très vite, Pierre vient imprimer le rythme, en prenant ma tête entre ses deux mains. Je m’agrippe à ses jambes et le laisse me baiser la bouche vigoureusement. Je suis très émoustillée, moi aussi. Mon string est totalement inondé de ma cyprine qui coule entre mes jambes et ça, Jean-Marc le sait parfaitement.

Autour de moi, les commentaires salaces reprennent de plus belle, surchauffant encore un peu plus l’assemblée d’hommes surexcités, lorsque j’entends mon mari lancer de nouvelles instructions :

Vous deux, occupez-vous d’elle. Elle a besoin de sentir des mains d’hommes sur sa peau.

Alors là, à tes ordres, mon pote !

Je sens Jean-Mi et Didier approcher de part et d’autre de mon corps. Mon string est rapidement arraché et déjà, une danse à quatre mains commence à stimuler mon épiderme. Leurs mains fouineuses sont partout sur moi : l’une pétrie un sein, l’autre caresse mes fesses. Deux doigts glissent dans mon fourreau trempé de sécrétions, alors que d’autres titillent mon clitoris… Je ferme les yeux, ivre des sensations que ces hommes me procurent. Très vite, on me prend une main pour la poser sur un nouveau membre raidi, celui du dernier protagoniste manquant, Laurent. Je gémis en découvrant, à tâtons, le sexe magnifique que je branle vicieusement. Sa queue, longue et épaisse, augure de beaucoup de plaisir.

Pierre mène un train d’enfer entre mes lèvres. A ce rythme-là, il ne va pas tarder à venir. Or, il tient, tout comme moi, à faire durer notre petite sauterie. Il s’arrache à ma bouche vorace, en compressant la base de son sexe pour retarder la jouissance. Jean-Marc, resté imperturbable dans son fauteuil, continue à donner ses ordres 

Maintenant, à terre, Nana. Couche-toi à plat ventre, sur la table basse. Pierre va te prendre par derrière tandis que tu t’occuperas des autres avec tes mains et ta bouche.

Les hommes ont fait disparaître ma robe ; je me dirige à quatre pattes, comme une petite chienne obéissante vers la table pour me positionner, comme mon mari l’a exigé. Ils n’ont pas perdu de temps non plus, car je retrouve désormais mes quatre partenaires nus, à contempler le spectacle de mon corps. Tous s’accroupissent, s’alignant devant mon visage. Je ne vois plus mes quatre voisins, mais distingue, en revanche, quatre sexes tendus vers moi que je veux satisfaire à tout prix. Il y a la tige frétillante de Pierre, la matraque de Laurent, le sexe court mais très large de Jean-Michel et l’énorme gland, alias le champignon atomique, vissé sur la queue de Didier.

Tu as gagné la partie, Pierre. Alors, à toi l’honneur. Prends-la !

Celui-ci se positionne derrière moi et s’enfonce sans préavis jusqu’à la garde, dans un râle de plaisir. Je suis habituée au membre plus imposant de mon mari, mais cette bite nerveuse qui pénètre mon vagin, me procure de nombreuses sensations fort agréables. Très vite, les hommes se repositionnent autour de moi. Je reçois le champignon atomique entre mes lèvres tandis que je masturbe les deux autres. Au bout de cinq minutes, je sens Pierre de retirer pour gicler sur mes fesses. Un autre prend immédiatement sa place et me remplit à nouveau. Chaque fois, les sensations sont différentes car la forme de leur sexe vient écarteler, à leur façon, mon intimité ruisselante. Je jouis à de nombreuses reprises, emportant dans la jouissance un ou deux hommes, lorsqu’ils sentent mon intimité de resserrer autour d’eux.

Je suis repue, mais les hommes n’en ont pas terminé avec moi. Ils sont toujours survoltés et bandent de nouveau, à peine avoir éjaculer sur mon corps. Soudain, l’un d’entre eux me redresse pour me plaquer le dos contre son torse. Il me soulève sans effort par les bras, tandis qu’un autre m’attrape les jambes pour me positionner idéalement offerte et sans échappatoire possible.

Tu es tellement bandante, Nana, qu’on ne peut plus s’empêcher de te prendre encore et encore, me murmure la voix de l’homme posté derrière, puis celui de devant de poursuivre :

On va te baiser ensemble. Deux bites en toi, chaude comme tu es, tu vas adorer, ma puce.

Je sens alors un gland se présenter contre mon orifice resté, jusqu’à présent, inviolé. Mon cul a tellement été arrosé de foutre visqueux que mon amant n’a pas de mal à forcer mon anus. Je hurle quand, d’une poussée, ce membre m’écartèle et vient se loger au plus profond de moi. Je devine que Didier vient de m’enculer avec son énorme gland. Il reste logé en moi, attendant la pénétration de l’autre homme, Laurent, qui, à son tour, enfonce son braquemart hors norme dans ma chatte. Celui-ci étouffe un second hurlement, en me prenant la bouche de ses lèvres voraces, tandis que Didier continue à me parler pour m’encourager :

Ça y est, ma puce, tu as fait le plus dure. Tu nous as pris tous les deux. Laisse-toi aller maintenant.

C’est exactement ce que je fais, lorsqu’ils commencent leurs va-et-vient. Mes amants me procurent des sensations extrêmes qui nous font perdre pied, tous les trois. Très vite, je sens monter l’orgasme qui déferle en moi comme un tsunami, emportant également mes partenaires dans la jouissance. Laurent se retire rapidement et s’écarte de moi pour offrir, aux autres, une vue imprenable sur mes orifices laissés béants. Tour à tour, les hommes se présentent devant moi et éjaculent, une dernière fois, sur mon entrejambe ouvert. Mon mari est le dernier à jouir sur mon corps souillé. Il ne m’a pas touché une seule fois de la nuit, mais je vois, dans ses yeux vert étincelants, le plaisir qu’il a pris, à m’offrir à ces quatre mâles.

Épuisée, je lui souris. Il soulève alors mon corps exsangue mais repu et m’emporte vers notre chambre à coucher, tandis que les hommes me remercient chaleureusement pour la nuit exceptionnelle que je viens de leur donner. Ils sont redevenus les voisins-amis civilisés que j’ai toujours connus. Mais, je doute fort, qu’après ce que nous venons de vivre, ils le resteront vraiment longtemps…

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