Sexe et énergies renouvelables (4)

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SEXE ET ÉNERGIES RENOUVELABLES (4)

La matinée a été intense. Les gens ont défilé sur le stand. On s’est arrangés pour aller manger à tour de rôle. Hors de question de perdre la moindre occasion.

Juste avant d’aller au restaurant, je suis repassée par curiosité par les glory holes. Les lieux étaient déserts, et seules les tâches sombres qui marquaient la moquette pouvaient laisser penser qu’il s’était produit quelque chose ici. Tout le monde était sans doute trop occupé, et le lieu connaîtrait sans doute un moment d’affluence plus tard dans la journée. Le pic d’affluence m’avait semblé être surtout le matin. 

L’espace restaurant commençait à se remplir. Je me suis calée à une table, seule. J’ai jeté un coup d’œil au menu. La serveuse, une jolie brune dans la trentaine est venue prendre ma commande. J’ai opté pour une salade ni9oise et une glace. J’ai attrapé mon téléphone, pour jeter un coup d’œil à mes messages. Rien d’Andréa.

Quand j’ai relevé les yeux, elle avançait dans la rangée, et, le jet de mouille que je me suis sentie balancer dans ma culotte, en écho à celui qui était parti de mes profondeurs le matin quand j’avais aperçu mon fuck friend m’a dit, mon anatomie ne me trompait jamais, qu’elle me plaisait énormément. Et c’était vrai qu’elle était magnifique. D’ailleurs, la plupart des regards se sont accrochés à elle, le temps qu’elle arrive, masculins comme féminins, avec un désir pas vraiment dissimulé. Elle dégageait quelque chose de très fort, de la sensualité, de la puissance, de l’élégance, sans aucun doute, mais aussi une réelle beauté. C’était quelqu’un qui avait énormément d’assurance, et cela se voyait. Autant de raisons d’éprouver du trouble et du désir. Elle était très grande, j’aurais dit un mètre quatre-vingt-dix pieds nus, et avec les talons de ses bottes, quasiment deux mètres. Massive sans être grosse, elle avait des formes bien marquées, qu’on avait envie de prendre dans ses mains, de caresser, et au-delà de s’y perdre. La regarder, c’était saisir un ensemble, mais aussi autant de détails qui fascinaient.

Elle avait d’abord un très joli visage, mis en valeur par le fait qu’elle l’ait dégagé, en ramenant ses cheveux en un chignon haut et serré sur sa tête. Rond, très harmonieux, aux pommettes marquées, avec une bouche très charnue, qu’elle avait souligné de rouge, et de grands yeux, sombres, qu’elle mettait particulièrement en valeur, trop peut-être avec du mascara. Il y avait pas mal de nuances dans ce regard. Elle portait une jupe grise, courte, qui laissait voir une partie de jambes qui pour être pleines, n’en étaient pas pour autant mal dessinées, prises juste en dessous par des bottes à talon d’un rouge sombre, luisantes d’être neuves, ou moins neuves, mais récemment cirées, capturant la lumière. En haut, elle avait un pull assorti dont l’échancrure laissait voir une partie d’une poitrine très ronde, la partie non visible tendant le tissu. Si j’avais pu, je crois que je me serais immédiatement collée à elle, et tout en prenant sa bouche, et en partant à l’assaut de sa langue, je me serais mise à explorer son corps, avec audace et l’intention de me glisser partout, à l’assaut de ses pleins et de ses fentes. Mais bien sûr, nous restions dans un univers policé, et, alors qu’elle avançait, et que j’imaginais qu’elle allait se caler plus loin, elle s’est arrêtée devant ma table, et elle m’a dit :

Je n’aime pas manger seule… Comme je vois que vous n’êtes pas accompagnée… Vous accepteriez que je m’installe à votre table ?

Je ne m’attendais pas à ça. L’odeur de son parfum est venue caresser mes narines. Un parfum subtil, que je ne connaissais pas, mais qui lui allait bien. J’ai répondu :

Bien sûr !

et elle s’est posée face à moi.

Je me prénomme Sophie. Je travaille pour la société Capsouth, des panneaux photovoltaïques.

Je me suis présentée. Une serveuse est arrivée, m’apportant la salade. Elle a pris sa commande pendant que je la regardais. Il y avait eu une période où célibataire, je passais mon temps à regarder du porno, en me caressant, et si j’avais pu voir, et m’exciter sur pas mal de situations, qui restaient des repères, je la voyais elle, dans un scénario où elle aurait été aux prises avec deux hommes… Des images plus crues les unes que les autres se dessinaient devant moi, dans un écran fantôme entre nous deux… Je voyais les deux hommes mettant à nu ses doudounes volumineuses, et les parcourant de leur langue, jusqu’à sucer ses tétons, je la voyais encore avec un garçon de chaque côté, prenant leurs queues roides, une dans chaque main, les masturbant, puis les prenant dans sa bouche… Je la voyais aussi empalée sur l’une des queues, l’autre près de sa bouche, ou encore assise sur un homme qui aurait eu la queue enfoncée dans son anus, pendant que l’autre aurait glissé sa verge dans son vagin… Des scenarii bien plaisants, que j’ai chassé de mon esprit quand elle m’a dit :

Si on se tutoyait… Alors, ça se passe bien sur ce salon ?

Il a fallu quelques minutes, je venais finir ma salade, avant qu’elle ne vienne appuyer le cuir de sa botte contre ma cheville. Je mouillais tellement ma culotte que j’avais l’impression de me pisser dessus. J’ai adoré le contact, froid, lisse. Ce n’était pas un accident, car elle s’est mise à promener la botte le long de ma jambe jusqu’à mon genou. Si j’avais pu avoir le moindre doute, elle m’a déclaré :

Je suis passée plusieurs fois devant le stand ce matin…Tu me plais particulièrement… Ça te dit des moments sympa avec une fille ? J’ai un très beau corps, et beaucoup d’imagination… Si tu veux je peux te donner un avant-goût quand on aura fini de manger…

Je suis tout à fait d’accord, j’ai répondu.

Il me tardait de voir à quoi pouvait ressembler cet avant-goût. On a continué de discuter de nos métiers, tandis qu’elle me caressait de sa botte… D’une jambe, elle est passée à l’autre. La nappe était large et longue, et couvrait tout…Elle a changé de jambe pour monter à l’assaut de mes cuisses. J’ai écarté les jambes autant que je le pouvais, pour m’offrir à elle. J’avais envie de savoir jusqu’où elle pouvait aller. C’était bien la première fois qu’une fille me caressait avec sa botte, et pourtant j’en avais déjà vu pas mal. Je sentais en elle une imagination sans limite , au service d’envies qui n’en avaient pas plus. Elle a fini par appuyer le bout de la botte contre ma culotte. Même à travers le cuir, elle a été capable de sentir l’humidité qui avait trempé le tissu. Elle a eu un petit sourire, et elle m’a caressée doucement. J’ai senti l’orgasme monter très vite, obligée de le masquer à cause des gens qui nous entouraient. J’ai fermé les yeux, laissant le long frisson de la jouissance me traverser, me taisant alors que j’aurais aimé crier et me tordre. Elle a cessé de me caresser, alors qu’une partie de moi avait envie de lui crier ‘Fais-moi jouir encore’, et l’autre ‘Non, surtout pas, tout le monde va s’en rendre compte…’ pour manger la salade qu’on venait de lui amener.

Ça a été quand on a eu fini nos deux desserts qu’on est parties ensemble vers les toilettes. J’ai pensé que je retrouvais un chemin que j’avais pris l’année précédente, mais avec une autre personne… Qu’on le veuille ou non, le temps nous faisait avancer… Andréa n’était pas là, et j’étais allée vers une autre personne. Était-ce une trahison ? Je l’avais bien oubliée au final, Andréa, obnubilée par cette créature qui me fascinait. Les cabines étaient suffisamment vastes pour qu’on s’y enferme à deux.

Il faut que je fasse pipi, je peux plus tenir.

Elle a ôté son manteau, l’a posé en travers de la porte avant de retrousser sa jupe. Dessous, elle avait un simple collant qu’elle a tiré vers le bas. J’ai jeté un œil avide à ses formes, une chatte quasi entièrement rasée, massive, à l’image du reste de son corps, la fente d’un sexe dont se sont dépliées ses lèvres. Elle s’est posée sur le siège, j’ai vu son urètre saillir et, après un premier jet court, un flot d’urine est sorti d’elle. Mon regard collait à elle, à ses formes qui me faisaient envie. Elle a eu un sourire.

Ce soir, tu viendras dans ma chambre et je te donnerai tout. Tu pourras mettre tes mains partout et me faire tout ce que tu voudras.

Elle s’est vidée jusqu’à la dernière goutte, essuyée, avant de se rajuster. Elle a fini par se redresser, et m’a dit :

Je vais te faire quelque chose que personne ne t’a jamais fait.

A ma grande surprise, elle a fait glisser son pull-over, et extrait un sein de son soutien-gorge noir. Un sein volumineux comme le reste de son corps, charnu et plein, avec une belle aréole rose. Elle l’a ramené vers elle, et, penchant son visage vers lui, elle a sorti la pointe de sa langue, et l’a fait darder, en frottant sa langue dessus. Elle m’a finalement dit :

Tiens, suce-le toi aussi.

Je me suis penchée sur elle, et je suis venue faire tourner la pointe de ma langue dessus. Le téton était déjà épais et plein, et je l’ai senti encore s’ériger sous ma langue. Je me suis dit que le salon, c’était le royaume des parties du corps exceptionnellement développées chez les filles. Le clitoris d’Andréa, la pointe du sein de Sophie . J’entrevoyais de manière précise ce qu’allaient être les prochaines minutes. Finalement, c’était peut-être aussi bien qu’Andréa ne soit pas venue, l’occasion pour moi de faire une expérience exceptionnelle.

Donne-moi tes seins.

J’ai fait glisser le haut de ma robe, et dégrafé mon soutien-gorge. J’avais une belle poitrine, mais elle n’avait pas son charme. Son téton, quand je l’ai lâché, était tout érigé, long et dur. Pas tellement différent, au final, dans son hypertrophie, du clitoris d’Andréa. Elle est venue le balader sur mes seins, mais ça n’a pris réellement de l’importance que quand elle s’est mise à masser mes tétons, l’un après l’autre. Téton contre téton, ça m’envoyait des décharges d’électricité dans le corps, et j’ai senti mon sexe s’ouvrir et se mettre à couler. Elle a bien tourné sur mes tétons, avant, que de moi-même, je ne bascule en arrière sur les toilettes dont elle avait baissé le couvercle, retroussant ma robe, descendant mon collant et ma culotte. L’odeur, forte, de mes sécrétions, est montée à mes narines.

Tu es bien excitée, dis donc ma cochonne, s’est exclamé la magnifique brune. Ta chatte est bien ouverte, et ça pue la cyprine ! Tu vas voir, tu n’as jamais connu ça…

Prenant son sein dans sa main, Sophie est venue se pencher sur moi, et elle a appuyé le gros téton bien durci contre mes lèvres. Si on n’avait pas été dans un lieu public, j’aurai gémi sans m’arrêter, perdant totalement le contrôle. C’était une pression forte mais exquise sur mes chairs. Je me sentais littéralement me liquéfier… Elle est restée un moment sur mes lèvres, avant de remonter sur mon clitoris. Téton contre clitoris, c’était quelque chose d’intense, et j’ai remarqué que, si elle me mettait dans tous mes états, ça fonctionnait dans les deux sens. Son téton n’était pas seulement un outil de caresse, mais recevait en contrecoup l’impact de tous ces frottements contre mes muqueuses, et son visage reflétait son plaisir. D’ailleurs un coup d’œil à son pubis et à ses cuisses, même si, vu ma position, j’avais une vue incomplète, m’a permis de constater que du jus coulait le long de ses jambes…

Je n’ai pas été surprise qu’elle se glisse en moi avec. Je me suis sentie remplie par le téton, qu’elle est parvenue habilement à faire frotter contre les parois internes de mon vagin. Quand Andréa me prenait avec son clitoris, j’avais la sensation qu’une bite rentrait en moi. Là, c’était différent, et pourtant le plaisir n’en était pas moins fort, au contraire. Le téton jouait sur mes terminaisons nerveuses, et ça a été vite mis en branle une série d’orgasmes qui se sont succédé, de manière rapprochée, Elle continuait de me frotter avec la dernière énergie. Je lui ai dit :

Arrête, j’en peux plus !

Je me suis soulevée, remontant la cuvette, et j’ai fait pipi in extremis dans la cuvette, pendant qu’elle se donnait du plaisir, une main caressant son téton, l’autre les lèvres de son sexe, comme s’il y avait une connexion entre les deux, et c’était sans doute le cas. Elle a joui debout, tendue, se retenant de crier comme je l’avais fait.

Ma culotte était bonne à essorer. J’en ai pris une autre dans mon sac à main. Elle l’a récupérée un instant et l’a reniflée, yeux clos, avant de me la rendre.

L’odeur du foutre d’une fille, ça me rend folle.

Garde-là, tu me la rendras ce soir, je lui ai proposé.

Elle l’a reprise, la fourrant dans son sac à main. Je la voyais bien sur le stand, allant discrètement la renifler dans l’après-midi. Elle ne me la rendrait sans doute pas.

C’est avec une culotte propre que je suis sortie de la cabine en sa compagnie. A un mètre de nous, une blonde avec une robe courte faisait une fellation à un type qui avait une belle queue. Elle se masturbait en même temps qu’elle faisait aller et venir sa bouche sur la queue. Elle s’est soudain figée, avec des yeux ronds, et on a compris qu’il éjaculait dans sa bouche. Comme confirmation, on a vu un trait de sperme apparaître à la commissure de sa bouche et couler sur son menton.

Le salon, m’a dit Sophie c’est un stress énorme, alors tout le monde cherche un contre-stress.

Oui, c’est ce que je vois, je lui ai répondu.

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