Sexe et énergies renouvelables (6)

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SEXE ET ÉNERGIES RENOUVELABLES (6)

Je ne sais pas si vous avez déjà fait des rêves érotiques ? Vous sentez que la situation évolue vers quelque chose de troublant, il y a de la chaleur qui monte dans votre ventre… Si vous êtes un garçon votre queue se durcit, une fille votre sexe s’ouvre et vous vous mettez à mouiller…

Andrea a ouvert la porte, et elle a avancé dans la chambre.

Tu es enfin arrivée, je lui ai dit .

Oui et j’ai une belle surprise. Regarde, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais…

Elle a soulevé sa jupe.

Ça s’est passé dans la nuit.

Son clitoris était devenu une énorme queue, un peu semblable à celles qui ornaient les trous la veille. J’ai repoussé les couvertures, et je me suis ouverte :

Viens, prends-moi, il faut profiter de la situation.

Elle est venue sur moi, et elle a glissé en moi. Je me suis trouvée remplie, et j’en ai tiré un plaisir extraordinaire. J’ai éprouvé quelque chose d’assez rare, pendant quelques minutes, un bonheur absolu, un réel sentiment de plénitude, alors qu’elle allait et venait en moi… Je me sentais en harmonie avec le monde, sans que rien de négatif ne vienne me polluer. J’ai senti que quelque chose de fort montait en moi, que j’approchais de la jouissance. C’est à partir de ce moment-là que mon rêve a commencé à partir en lambeaux, mais, parallèlement à ce retour, par fragments, du monde, j’ai senti l’orgasme arriver. J’ai descendu ma main sur moi, j’ai trouvé mon sexe béant, clitoris gonflé, mes chairs trempées, je me suis frottée un peu, et j’ai joui, à mi chemin entre la conscience et la réalité. Cette réalité m’a prise peu à peu, alors que je restais là, formidablement bien, l’orgasme comme une nappe de brouillard autour de moi qui se serait dissipée peu à peu.

J’ai attrapé mon portable. Il était pas loin de sept heures du matin.

Deux SMS sont arrivés, quasiment en même temps. Le premier venait d’Andréa.

Ma poupounette, finalement, je ne viendrai pas. Trop d’obligations. Je te promets que je vais prendre un week-end pour descendre te voir.

Pour me consoler, sans doute, elle m’envoyait une petite vidéo d’elle-même. Elle avait filmé la partie inférieure de son corps. On voyait une paire de bas stay-up, son ventre nu, et elle avait un vibro fiché dans le sexe, dont on entendait le ronronnement, laissé à lui-même avant qu’elle ne l’attrape du bout des doigts et le pousse en elle.

Je la détestais de m’avoir abandonnée, mais en même temps, la vidéo était hyper excitante.

Le deuxième SMS venait de Sophie . Elle aussi m’adressait une petite vidéo, qui, à l’opposé, n’avait certainement pas été filmée par elle. On la voyait sur un lit, certainement celui de sa chambre, à quatre pattes, se faire prendre par un homme pourvue d’une queue, qui, en érection, était belle. La vidéo effectuait un mouvement circulaire autour d’elle. Elle la fixait du regard, et avait une expression ravie sur le visage. C’était aussi l’occasion de mieux découvrir son corps, plein, que je n’avais jamais vu aussi nu jusqu’à présent. La queue allait et venait dans un sexe dilaté d’excitation, lèvres étalées autour d’elle, longues et charnues.

Le message disait :

Je finis avec le monsieur, je ne passerai pas ce matin. Je te promets qu’on fera quelque chose ensemble à midi. Il y a toujours des activités plus intéressantes que manger.

Terriblement frustrée, mais mon orgasme en rêve compensait un peu, je suis partie pour la salle de bains. Le deuxième jour, déjà. La journée allait passer vite. J’avais opté pour une très belle robe vert d’eau, qui s’attachait sur le devant, souple et collante, et qui mettait mes jambes à nu quand je me déplaçais. Comme celles-ci étaient visibles, j’avais décidé, en choisissant mes tenues, de mettre des bas stay-up. Ça donnait une touche vraiment sexy. Je ne pensais pas que cela amènerait forcément plus de clients. Mais ce salon était pour moi une occasion de troubler les gens. J’étais plus sage dans l’année.

J’ai ouvert la pochette de culottes neuves que j’avais achetées avant de partir. De simples culottes en coton blanc, mais c’était aussi excitant que des sous-vêtements plus élaborés. En rangeant la pochette, j’ai récupéré ma culotte et mes collants de la veille, et je les ai glissées dans un sac que j’avais pris, pour le linge sale. Je les ai reniflées, au passage. Leur odeur était à la mesure de l’intensité de la veille.

J’ai retrouvé l’équipe dans la salle à manger. On a pris le petit déjeuner ensemble. J’avais encore le souvenir du sexe de Daniel… planté dans mon anus, crachant jet de sperme après jet de sperme, et me faisant tressauter de jouissance, pendant que Frank… lui éjaculait sur le visage. Oui, ce salon, même si rien n’était terminé, resterait en moi, riche de souvenirs professionnels aussi bien que sexuels.

Nous sommes partis pour le Parc des expos. Tout le monde revenait, pourtant, la journée promettait d’être différente de la première. Il y avait moins d’intensité. Ce qui ne signifiait pas qu’il ne fallait pas être là. Je me suis réinstallée sur le stand. J’ai vu arriver Sophie quelques minutes après. Elle m’a souri. Je me suis efforcée de ne pas lui montrer que je lui en voulais. J’aurais voulu qu’on ait un moment ensemble ce matin.

Je viens te chercher à midi pile, et on va passer un moment tranquille dans ta chambre ou dans la mienne.

La tienne plutôt, nous, on a tous rendu nos clefs. On partira d’ici direct. Je te rappelle que les chambres se louent de midi à midi.

Tant pis, je payerai une journée de plus. Mais ça vaudra le coup.

Elle portait un chemisier noir et un simple pantalon assorti, mais qui la collait, mettant en valeur ses formes jusqu’à l’obscénité. La regarder, c’était ne rien ignorer de son anatomie. J’avais la chatte en feu. J’aurais voulu qu’elle mette sa langue et ses doigts sur moi à cet instant. Le salon exacerbait ma sexualité. Et je n’étais pas la seule. Tout s’apaiserait quand on serait de retour chez nous.

Elle a tenu parole, et à midi moins une, elle était au stand.

Je reviens dans une heure les gars. Cas de force majeure.

Personne n’a rien osé dire. Il était vrai que je me tapais la plus grosse partie du boulot.

On a pris son véhicule pour aller à son hôtel. La chambre, draps défaits nous attendait. J’ai reconnu le lieu de la photo, celle avec l’homme qui la pénétrait.

Tu as bien profité hier soir et ce matin ?

Dommage que tu n’aies pas été avec moi. On aurait pu partager pas mal de choses…

Je me suis laissée tomber sur le lit. Elle est restée debout devant moi pour que je la déshabille. Mon désir, un instant endormi, est revenu à pleine puissance. J’avais envie de découvrir son corps avec plus de précision, de me l’approprier.

Son sexe, dessiné avec une précision obscène par le tissu du pantalon, m’appelait. J’ai défait le bouton qui tenait le pantalon, et je l’ai tiré bas. Dessous, elle avait un slip couleur chair que j’ai descendu. Apparemment, même si elle semblait plus distante, ce moment ensemble ne la laissait pas indifférente, car la partie centrale de la culotte était sombre de sécrétions. Du regard et du bout des doigts, je l’ai explorée. Son pubis et son sexe étaient à l’image du reste de son corps. Elle avait une grosse moule, dont sortait un gros bout de lèvre, un morceau épais et long, luisant des sécrétions qu’elle sécrétait. Un filet gras pendait dans le vide, accroché à la lèvre, auquel s’est rajouté un deuxième.

Je suis venue sur ses cuisses. J’ai trouvé une peau très douce et son corps était brûlant. Je suis remontée sur sa croupe. Elle avait des fesses volumineuses, que mes mains auraient été bien en peine de contenir, qui faisaient son sillon d’autant plus profond. J’ai glissé un doigt sur sa chair, plus haut, là où elle était lisse, descendant dans la fente profonde, jusqu’à sentir sous mon doigt les plissements caractéristiques de son anus. J’ai légèrement appuyé dessus, la caressant. Il ne lui en fallait pas beaucoup pour ressentir quelque chose, elle s’est mise à gémir sous l’effet de cette caresse.

Elle s’est laissée tomber sur le lit. J’ai retiré son pantalon et sa culotte, fascinée par sa chair nue. Son sexe était à présent bien ouvert, je voyais l’intérieur rose, ses lèvres s’étaient épanouies, et son clitoris dardait. Même si elle était beaucoup plus massive qu’Andréa, elle n’avait pas un clitoris aussi gros, loin de là.

Je suis revenue sur elle, et mue par une envie irrésistible, j’ai planté un doigt de la main gauche dans sa vulve, et un autre dans son anus… Elle a eu une sorte de spasme. J’ai perçu au bout de mes doigts l’étroitesse de son canal anal, et sa muqueuse vaginale se resserrer autour de mon doigt. Elle a gémi, alors que je me mettais doucement à la pistonner, faisant aller et venir mes doigts en elle. J’avais le sentiment d’être au cœur d’elle. C’était émouvant que, même si massive, elle s’abandonne ainsi totalement. Elle a déboutonné sa chemise, et fait sortir ses seins de son soutien-gorge pour les caresser. C’était finalement aussi bien qu’on n’ait pas pu se voir la veille au soir, et tôt le matin. J’avais ainsi très envie d’elle, et j’étais très excitée… Je frottais mon pubis contre les draps. J’aurais voulu pouvoir me toucher, mais j’avais les deux mains prises. Je m’étais rapidement libérée avant de mettre mes doigts en elle, et ma chair à vif frottait contre les draps. Ça me procurait à la fois de l’excitation et de l’apaisement… Je sentais que je mouillais, et que j’humidifiais les draps.

Au bout du doigt planté dans son vagin, je sentais son sexe se modifier. Je le voyais aussi s’ouvrir. Surtout, je voyais et je sentais ses jus couler, en un flux abondant le long de sa chair, sur ma main et dans le prolongement de mon poignet, et trempant le drap.

Attends encore un peu que je sois plus ouverte, je veux que tu mettes ta main entière en moi et que tu me caresses à l’intérieur.

Je n’avais jamais encore fait ça à une fille, mais ça ne me faisait pas peur. L’espace de son sexe s’est creusé en une béance qui était le champ de tous les possibles. Avec une facilité qui m’a sidérée, j’ai comblé l’espace vide en rentrant mes doigts un par un en elle, jusqu’à ce que ma main soit avalée par sa vulve. Elle s’est mise à gémir quand, d’abord précautionneuse, j’ai déplié ma main, jusqu’à avoir au bout de mes doigts les parois de son sexe, délicates, et que je les ai caressées, d’abord hésitante, puis avec plus d’aplomb, sentant le plaisir monter en elle… Elle a été secouée par des spasmes, gardant une main sur ses tétons qu’elle pinçait, tandis que l’autre est venue travailler son clitoris. Elle a joui sous mes caresses, en lâchant des jets de liquide qui sortaient dans l’espace entre ses parois internes et ma main, et poissaient sa chair, plus gras que ses premières coulées.

Quand j’ai retiré ma main d’elle, son sexe s’est partiellement refermé, même si je pouvais encore voir sa béance, jusqu’à son utérus, et ces parois intimes que j’avais caressées.

J’ai amené un jouet. J’en ai toute une collection à la maison, j’en achète souvent, j’en découvre toujours de nouveaux.

Je croyais comprendre ce qu’elle entendait par jouet. Elle s’est levée, pendant que je me penchais sur la vaste tache qu’elle avait laissé derrière elle, et la reniflais, et elle a marché, gracieuse malgré sa masse, jusqu’à son sac à main, posé sur une table. Il était vaste et pouvait donc tout à fait receler un objet volumineux. C’était le cas de la queue en plastique, un cylindre long et d’un rose fuchsia de mauvais goût, objet auquel étaient accrochées de lanières en cuir, un fouillis qui a réellement pris forme quand elle a fixé le harnachement autour de sa taille. Il y avait une partie ventrale qui accueillait le phallus de plastique et le maintenait, des lanières pour consolider la fixation et une grande ceinture en cuir, qu’elle a attachée autour de son ventre pour fixer le tout. Elle s’est approchée en me disant :

Tu as envie que je te remplisse ?

Ma réponse a été de basculer à quatre pattes sur le lit, en adoptant quasiment la même position que celle qui avait été la sienne le matin même, à en juger par la vidéo qu’elle m’avait envoyée. Elle est venue près de moi, m’a donné une claque sur les fesses. Je la surveillais du coin de l’œil. Elle a attrapé la bite de plastique, et elle est venue frotter la tête de plastique sur mes lèvres. Elle était hyper concentrée sur ce qu’elle faisait. A cet instant, Andréa était loin de moi. C’était d’elle dont j’avais envie, de cette géante aux formes pleines, belle à en tordre le ventre. J’étais volage… Mais sans doute Andréa avait d’autres amours au même moment. Cette année de séparation, même si nous avions gardé le contact, nous avait certainement été fatale.

Elle a commencé à glisser en moi. C’était très curieux, parce que, même si ce n’était qu’un postiche, pour moi c’était un prolongement naturel d’elle-même, une véritable queue, et le plaisir était le même que si une bite lui était poussée. Elle a progressé en moi jusqu’à me remplir complètement.

J’ai plusieurs modèles, mais j’aime bien celui-là, parce qu’il fait reposer la base de la queue sur mon clitoris, et chaque fois que je bouge, il le frotte… Ça fait monter le plaisir très vite, et tu n’es pas la seule à éprouver du plaisir…

Comme un homme l’aurait fait, comme un homme l’avait fait ce matin, elle s’est mise à me fouiller, et elle le faisait bien, allant et venant dans ma muqueuse qui s’ouvrait et coulait. Elle me donnait l’impression qu’elle rentrait plus profond à chaque fois, et créant autant de points de tension qui sont devenus un orgasme qui m’a déchirée.

Sodomise-moi, je lui ai demandé, quand j’ai été à nouveau capable de parler.

Est-ce parce que j’étais bien ouverte, ou parce que la queue de plastique était lubrifiée par mes liquides intimes ? Le gode a glissé en moi avec facilité, jusqu’à ce que son bas-ventre vienne taper contre mes fesses. Même de plastique, le gode constituait un lien étrange entre nous, et je sentais monter en elle le plaisir, alors qu’elle me fouillait… Elle a poussé un cri sourd quand elle a joui, éjaculant comme un homme le ferait des sécrétions qui sont venues éclabousser mes fesses… Elle a eu un moment de vide, avant de reprendre le mouvement de va-et-vient qui, conjugué à mon doigt sur mon clitoris, m’a fait jouir à mon tour.

Le temps avait passé trop vite. J’ai jeté un coup d’œil à ma montre. Il fallait repartir, alors même qu’on avait envie d’autres jeux. On s’est nettoyées et rhabillées.

J’ai libéré mes collègues du stand pour qu’ils aillent manger. J’avais sans doute le ventre vide, mais je n’avais pas faim. Ce dont j’avais eu faim, c’était de sexe, et j’étais rassasiée, même si j’aurais voulu plus. Avant qu’on se sépare, elle m’a dit :

Donne-moi ton portable !

Je n’ai pas été surpris de la voir taper son prénom et son numéro dans la rubrique CONTACTS.

On peut se revoir quand tu veux… On habite à 150 kilomètres l’une de l’autre…J’ai encore plein d’idées pour toi et moi, et tu me plais vraiment ! Je te dis au revoir maintenant, je ne pense pas qu’on se reverra ce soir.

Elle s’est éloignée. Mon regard s’est accroché à sa croupe dont son pantalon soulignait le charnu tout autant que la fente qui la coupait en deux. J’aurais aimé qu’on ait eu plus de temps… J’avais plein de scenarii encore dans la tête. Mais rien n’empêchait qu’on les réalise. Elle était plus proche de moi qu’Andréa, et si cette dernière s’était éloignée de moi, c’était parce que je n’avais pas eu le courage de monter la voir… Je ne referais pas cette erreur.

Il y a eu un afflux à nouveau l’après-midi, puis tout s’est ralenti. Au final, les deux jours étaient extrêmement bien passés, des tonnes de contacts, une réussite.

On a chargé tout, et on est partis sur le coup de dix-huit heures. J’ai aperçu Sophie de loin. Elle m’a fait un petit sourire.

Après la tension, la fatigue tombait sur nos épaules. On n’oublierait pas ces deux jours, pour une multitude de raisons.

On est arrivés en début de soirée devant l’entreprise. On a déchargé. Nos véhicules personnels étaient sur le parking.

Je m’approchais de ma voiture quand une silhouette a surgi, partiellement cachée du côté opposé.

Andréa.

Elle n’avait pas changé en un an. Toujours aussi désirable. Son manteau était ouvert sur un pantalon en cuir qui la collait, et un pull décolleté.

Je ne suis pas venue au salon car je te préparais une énorme surprise. J’ai obtenu ma mutation. Je commence demain, à 20 kilomètres d’ici. On pourra se voir quand on voudra. Alors ça s’est bien passé ce salon ?

Elle s’est approchée de moi, s’est collée à moi, prenant mes fesses à pleines mains, et venant chercher ma langue dans ma bouche. Un flot d’émotions et de désir m’a envahie.

J’ai envie qu’on fête nos retrouvailles… Tu as l’air fatiguée… On peut remettre nos retrouvailles à demain. J’ai un appartement, payé par la boite. Je t’invite ou on va chez toi ?

Viens à la maison.

Elle s’est glissée à la place du mort, pendant que je m’efforçais de masquer la confusion de mes sentiments et de mes désirs. Deux femmes, qui m’attiraient autant l’une que l’autre. Une que je croyais avoir perdu et que je retrouvais, l’autre que je venais de découvrir. Chacune m’attirait dans sa spécificité.

Comment gérer tout cela ?

J’ai démarré et nous sommes partis pour mon appartement. Les jours et les semaines qui venaient seraient compliqués. Surtout si je ne voulais renoncer ni à l’une ni à l’autre et c’était pour moi hors de question… 

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