Sexe et énergies renouvelables (partie 2)

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SEXE ET ÉNERGIES RENOUVELABLES (PARTIE 2)

Il y a, dans la vie, des personnes qui marquent plus que d’autres, des moments qui marquent plus que d’autres. Même s’il s’agit de brèves rencontres. Mon chemin avait croisé celui d’Andréa un an plus tôt, durant les deux jours qu’avait duré le salon Énergies 2050, et elle avait laissé des empreintes en moi. J’en avais sans doute laissé en elle aussi. Suffisamment fortes en tout cas pour qu’on soit restées en contact. On n’avait pas eu la possibilité de se revoir, on avait projeté un instant qu’elle fasse un saut à Pâques, mais ça ne s’était pas révélé possible. On avait l’une comme l’autre des emplois du temps ultra chargés, et puis des personnes autour de nous. On s’était contentées de s’écrire et de s’envoyer des vidéos. La dernière vidéo que j’avais reçue avait été filmée un mois plus tôt. A chaque fois, ce n’était pas une vidéo tournée en cinq minutes, mais un tournage d’une heure, quelque chose de soigné. Dans cette vidéo, j’en avais eu une dizaine sur un an, en plus de tonnes de photos, elle commençait par parler, ça aurait pu être presque une de ces vidéos normales que l’on envoie à quelqu’un pour lui donner de ses nouvelles et en prendre. Mais très vite ça dérapait : « Je pense toujours à ta chatte, surtout en me caressant. Elle me manque, je voudrais que tu sois là, et que je puisses l’explorer des doigts et de la langue. » Elle était souvent très bien habillée, une jolie robe, et elle commençait à se dévoiler, retroussant par exemple sa robe pour montrer ses jambes gainées de bas, ou une absence de culotte… Ce jour-là, elle avait un tailleur pantalon dont elle s’était débarrassée pièce par pièce. Veste, un débardeur dessous, son soutien-gorge, le pantalon, la culotte et les bas… Elle se couvrait au maximum parce que c’était ça qui était vraiment excitant, d’enlever pièce après pièce de vêtement dans un processus qui n’en finissait jamais.

Elle avait fixé contre le mur, près d’un lit, une queue en plastique, rose et longue, qui imitait assez bien une vraie queue, j’imaginais sur l’emballage « moulé sur la queue de… », et même pourvue d’une paire de couilles… Elle s’était mise à quatre pattes, et elle avait reculé jusqu’à ce que ses parties intimes soient près du pénis de plastique, sans même encore les toucher. Comme à chaque fois, ses vidéos me mettaient dans tous mes états. Elle avait le talent de filmer ce qui était excitant. Et celui aussi d’utiliser plusieurs caméras qu’elle savait placer au bon endroit. Elle s’était mise à faire aller et venir la tête de plastique contre sa muqueuse vaginale, avant de la remonter plus haut, glissant le long de la chair lisse qui séparait ses deux muqueuses pour arriver aux plissements de son anus. L’autre caméra prenait les expressions de son visage, qui m’excitaient tout autant sinon plus. Elle prenait très vite du plaisir, dans toutes ses nuances. Elle en avait éprouvé encore plus quand elle avait appuyé ses lèvres contre la tête de plastique et que, lentement, centimètre après centimètre, elle avait avalé la verge artificielle, jusqu’à l’engloutir quasi totalement, le membre pourtant imposant et long planté en elle. Quand elle avait été remplie, son visage exprimait une félicité qui s’était muée en une tension grandissante, qu’elle avait prolongé en fouillant soigneusement sa vulve, avant de faire ressortir le gode, qui dégoulinait de la crème blanche qu’elle secrétait, dont les filets étaient accrochés au pourtour de son sexe et au plastique, et de l’amener sur les plissements de son anus. Elle l’avait fait rentrer en elle sans aucune hésitation. Il était vrai qu’elle avait l’habitude de prendre cette voie, j’avais déjà largement pu le constater de par le passé. Et aussi que le gode était tellement couvert de sécrétions, que, forcément, ça pouvait rentrer.

Elle a amené l’une des caméras entre ses cuisses pour faire un gros plan sur ce qui faisait sa spécificité. Car Andréa n’était pas tout à fait comme les autres. Très vite, son clitoris sortait de sa gangue, et se dépliait. Et ce n’était pas n’importe quel clitoris. Une excroissance imposante, une mini-bite, peut-être même plus volumineuse qu’un micro-pénis, quelque chose que je n’avais vu chez aucune fille avant. Le souffle court, elle s’est mise à le masser, comme une main peut masturber une queue, allant et venant dessus, en même temps qu’elle faisait bouger la queue de plastique dans sa muqueuse. Il n’y avait pas vraiment d’harmonie dans le tout, mais ça ne l’a pas empêchée de jouir et bien jouir, le souffle court, explosant d’orgasme en orgasme qui la faisaient cracher du liquide qui souillait le dessus de lit. Il finirait à la machine à laver.

C’était le genre de vidéo que je me repassais des soirées entières en me caressant, sans pouvoir en épuiser la puissance.

Si j’avais croisé le chemin d’Andréa, l’année précédente, c’était tout simplement parce que son stand était à côté du mien. Enfin pas tout à fait. Une allée nous séparait, mais ça n’était rien. Si moi je vendais du photovoltaïque, elle c’était de l’éolien.

Au-delà du rationnel, dans la nature humaine il y a toujours de l’intuitif, quelque chose qui nous renvoie à notre part animale.

Dès que je l’avais vue, à la première seconde, quelque chose d’animal s’était réveillé en moi. Elle était arrivée sur le stand encore nu avec son équipe, et ils avaient commencé à installer. L’occasion pour moi de bien la regarder, sous tous les angles. Elle était enveloppée d’un imperméable vert bouteille, qui ne payait pas de mine, elle s’en était défaite, et elle avait dévoilé sa silhouette. Elle était grande, très fine, même si la ligne sans faute de son corps était cassée par une poitrine lourde, et des fesses assorties, rebondies, ligne cambrée par des bottines en cuir noir au talon fin. Ce matin-là, mais elle se changeait le midi, soucieuse jusqu’à la maniaquerie de sa tenue, d’être impeccable, elle portait un pantalon en vinyle, très collant, qui ne laissait rien ignorer d’elle, et un pull échancré. Elle avait une coupe de cheveux à la Louise Brooks qui apportait du charme à son visage banal, et que ses lunettes ne mettaient pas forcément en valeur. Je me suis dit bien après que son visage était tout sauf banal, et quand elle enlevait ses lunettes, fin et harmonieux. Mais sans doute aussi que la beauté est dans les yeux de celui qui regarde, comme dit le fameux adage Américain, et que très vite j’ai su la regarder autrement.

En s’installant, alors que je l’observais du coin de l’œil, elle m’a à peine regardée. Il y avait quelque chose de plutôt froid en elle, je ne l’ai pas vue sourire, mais outre les lignes de son corps qui m’ont tout de suite plu, et la manière qu’elle avait de se mettre en valeur et d’être plutôt sexy, j’ai perçu autre chose. La suite m’a d’ailleurs donné raison. Quelqu’un comme moi qui aime le sexe perçoit très facilement quand quelqu’un d’autre, même avec des goûts et des pratiques différentes, a le même attrait que lui pour les plaisirs charnels et là, je n’avais vraiment aucun doute, la femme que je voyais évoluer devant moi avait la même appétence que moi.

On s’est installés et on a attendu. Les gens ont vite afflué, professionnels, curieux. Mais on alternait entre des moments intenses et d’autres qui l’étaient nettement moins. C’est durant un de ces temps de pause qu’elle a traversé l’allée qui nous séparait l’une de l’autre. A vrai dire, les yeux sur l’écran de mon ordinateur, je ne l’ai pas vue arriver. J’ai relevé les yeux parce que j’ai senti une présence, et je l’ai vue devant moi. Mon regard s’est d’abord posée sur son ventre, ses hanches gainées par le pantalon très collant, qui marquait le renflement de son pubis, mais qui dessinait aussi étroitement son sexe, la bosse de celui-ci, et la fente qui l’ouvrait en deux. SI j’avais été un homme sans nul doute que j’aurais eu une érection, mais j’étais une fille, je me suis contentée de sentir ma vulve de dilater, mon clitoris gonfler, et le phénomène de sécrétion s’enclencher. En quelques secondes, j’ai été totalement subjuguée, et ça ne tenait pas simplement à ça, mais plutôt à quelque chose de global, l’odeur de son parfum, la chaleur de son corps tout près de moi, mais aussi plus à son aura. Certaines personnes ne dégagent rien, elle, elle dégageait quelque chose de très fort. Et puis, et ça m’a fait ça pendant deux jours, la regarder, c’était avoir tout de suite des fantasmes qui vous montaient à la tête.

J’ai pensé que vous apprécieriez de boire un café… La journée est longue, il ne fait pas très chaud, ça fait du bien de se réchauffer…

J’ai attrapé le gobelet de café. Nos doigts se sont effleurés l’espace d’un instant. On aurait pu rester sur un blanc, mais on s’est immédiatement mises à discuter, et on n’a pas arrêté. Ça a bien duré dix minutes, avant qu’elle ne se rende compte qu’il y avait du monde à son stand-et moi au mien. Elle m’a proposé :

On mange ensemble à midi ?

Il y avait quelque chose qui s’était engagé, qui me troublait. Souvent, on était attiré par quelqu’un, mais il ne se produisait rien, on en restait à un « et si… » et là, quelque chose se dessinait…

Ce qui n’était au départ qu’un grand local vide avait été aménagé spécialement pour ces deux jours, et il y avait une zone de restauration avec une salle d’un côté, un coin cuisine de l’autre, qui n’était en rien masqué. On voyait les équipes officier, et les clients être servis.

On avait convenu avec mon équipe qu’on allait manger en roulement avec trois quarts d’heure de battement. Elle est venue me chercher sur le coup de midi dix, j’avais avec moi deux ingénieurs seulement à l’époque, je devais les remplacer quand je reviendrais. Le problème ne se posait pas pour Andréa, ils étaient beaucoup plus nombreux. 

On s’est installées face à face. Elle était végétarienne, et elle a opté pour un menu sans viande. Je l’ai suivie sur cette voie. Par bribes, elle m’a fait ce qui, une fois tous les morceaux assemblés, représentait un portrait de son existence. Elle avait 42 ans, une grande fille de vingt ans qui faisait ses études, elle avait fait plusieurs formations, du secrétariat, puis attachée commerciale, pour avoir aujourd’hui un job identique au mien. Ce fut quand elle vint coller sa main sur mon genou, déclenchant une de ces giclées de mouille dans ma culotte dont j’étais coutumière qu’elle évoqua sa vie sexuelle, avant de remonter le long de ma cuisse. Elle m’expliqua qu’elle en avait marre des hommes qui ne pensaient qu’à « te remplir de foutre » et qu’elle avait fait le choix d’aller vers des femmes.

Je n’ai plus besoin d’avoir une descendance, et les filles connaissaient parfaitement ton corps, puisqu’elles ont le même, elles savent quoi faire pour te faire jouir, sans penser égoïstement à leur plaisir. 

Tout en me disant ça, elle continua sa progression le long de ma cuisse, jusqu’à arriver à mon aine. Je n’attendais qu’une chose c’était qu’elle vienne sur mon sexe, même à travers mon collant et ma culotte, mais elle retira sa main, en disant :

Bon, il est temps que j’aille me changer. Tu m’accompagnes ?

Je me suis demandé s’il s’agissait d’une stratégie, me faire attendre, ou si simplement elle était sur autre chose. Elle semblait sauter du coq à l’âne sans jamais se figer.

Je suis parti sur le parking avec elle. Elle avait, à l’arrière de sa voiture, des housses. Elle m’en a tendu une, et m’a dit :

Viens on va aller dans le coin détente.

C’était une autre porte et un autre aménagement. Coin qui était pour le moment désert. Jouxtaient des toilettes.

J’ai pas eu le temps de faire pipi de toute la matinée. Tu n’as pas besoin ?

Ma vessie était douloureuse, mais j’aurais pu encore tenir.

Je l’ai suivie dans les toilettes. Il n’y avait personne non plus. Elle m’a jeté, alors que j’allais me glisser dans une cabine :

Reste avec moi, une cabine pour deux, ça suffit. J’ai envie que tu me défasses, et que tu m’enlèves mon tampon…

J’ai poussé la porte derrière nous. Je tremblais légèrement, et elle s’en est sans doute rendue compte, en m’exécutant, alors qu’elle se tenait debout devant moi. J’ai porté mes doigts à la ceinture qui tenait son pantalon à sa taille alors qu’elle me disait :

J’ai eu envie de toi à la première seconde où je t’ai vue. Et je sais que ça a été réciproque. Tu m’attires terriblement. On pourrait passer quelques bons moments ensemble pendant ces deux jours. Quand j’ai réservé ma chambre à l’hôtel, je n’ai pu avoir qu’une chambre pour deux. Tu pourras me rejoindre cette nuit.

C’est une fois que j’ai eu défait le ceinturon, le bouton et tiré la fermeture-éclair vers le bas, ouvrant l’accès à ses chairs que l’odeur m’est montée aux narines, forte, à la fois semblable et différente à la mienne. Rien n’était visible, mais elle avait été aussi excitée que moi de reconnaître en l’autre une partenaire potentielle.

J’ai fait doucement descendre le pantalon en vinyle le long de ses jambes. Dessous, elle avait une culotte rouge, dont toute la face était sombre d’humidité. Mais si je m’étais découverte, mon slip aurait sans doute été dans le même état. J’ai descendu le pantalon jusqu’à ses chevilles, puisqu’elle avait l’intention de se changer. J’ai ensuite tiré bas la culotte, découvrant pour la première fois son sexe. On dit souvent qu’il n’y a pas deux corps féminins semblables, pas deux sexes semblables, et c’est vraiment ce que j’ai pensé en l’observant. De l’ouverture de son vagin sortaient, poussées dehors par l’excitation, ses lèvres, un énorme paquet de chair qui avait eu tout le temps, dans la matinée, de se gorger de sang. Vraiment volumineuses. J’avais déjà eu pas mal de filles, j’avais caressé leur sexe, je l’avais léché, mais je n’avais jamais rencontré personne qui ait de telles lèvres, aussi épaisses, aussi allongées, aussi gorgées de sang. Ce n’était rien sans doute en comparaison de ce qui pointait en haut d’entre elles. Quand on la voyait, aussi fine, on n’imaginait pas non plus qu’elle puisse avoir un tel clitoris. Il pointait, en haut de son sexe, et il était tout bonnement fascinant.

Ça te surprend, hein ?  Ça surprend tout le monde. Tu peux le toucher, il n’est pas en sucre.

Son clitoris, dégagé des chairs qui couvrent généralement tous les clitoris féminins, dardait, au dessus de ses lèvres. Et ce n’était pas un clitoris classique. Aussi long qu’épais, il était sans doute plus volumineux que certains micro-pénis. Les filles que j’avais pu dénuder jusqu’à présent avaient toutes des clitoris différents, plus fins, plus épais, mais même le plus gros que j’avais pu voir faisait peut-être vingt pour cent de celui-ci.

Puisqu’elle m’y invitait… J’ai posé la pulpe de mon index dessus… Il était ferme, et d’une texture délicate… J’ai pensé un instant que, si certains hommes, même avec un micro-pénis, arrivaient à donner du plaisir à une femme de multiples façons, on pourrait faire plein de choses avec ce clitoris, qui, par la taille, dépassait certains micro-pénis… Des schémas se dessinaient dans ma tête, qui allaient au-delà de ceux que j’avais pu imaginer au départ.

Elle ne m’a laissé jouer avec son clitoris que quelques secondes, sans doute parce qu’elle était ultra-sensible de cette partie de son anatomie, je l’ai senti très bien, parce que, simplement en le frôlant, et je n’ai pas appuyé fort, je l’ai sentie se tendre et se tordre.

Elle a écarté ma main. Je l’ai sentie écartelée entre une double envie, jouir sur le champ et pas tout de suite.

Elle s’est laissée tomber sur la cuvette des toilettes. Le cordon de son tampon sortait d’entre ses lèvres. J’ai attrapé le cordon entre mes doigts et je l’ai fait venir à moi. La situation m’excitait tellement, l’avoir devant moi, le ventre nu, voir son sexe, lui enlever son tampon que j’avais envie de me faire jouir, mais je n’osais pas, une sorte de retenue, glisser ma main contre moi.

Je me suis dit un instant, le genre de réflexion stupide qu’on peut se faire, que, vu l’épaisseur et la longueur de ses lèvres, le tampon n’allait pas pouvoir sortir. Il était pourtant bien rentré, et il est apparu, souillé. Je l’ai jeté dans la corbeille prévue à cet effet, et, avant même qu’elle me le suggère, j’ai attrapé dans son grand sac à main une boite de tampons. J’en ai sorti un de son emballage. Mon regard avait glissé loin de sa vulve un instant. Quand il est revenu se poser sur elle, elle se frottait le clitoris, que j’ai vu sous mes yeux encore gonfler et s’allonger.

Je voulais me retenir de jouir, mais je suis trop excitée… Avant de rentrer le tampon, mets-moi tes doigts, et fais les aller et venir.

Tout s’est mis en place en quelques secondes. J’ai glissé deux doigts en elle. J’ai eu des sensations différentes, d’abord le contact de ses lèvres, une chair plus épaisse, puis celui de son intérieur, une muqueuse plus douce, et surtout plus humide. Je me suis dit que j’aurais AUSSI aimé manipuler son clitoris… Mais c’était elle qui s’en était emparée… A vrai dire, j’avais tellement d’envies que je ne savais plus ce que je voulais vraiment… Je me disais qu’en deux jours, ça allait être serré, mais on pourrait quand même avoir quelques satisfactions… En même temps, parce que je n’avais plus de raisons de ne pas le faire maintenant, j’ai glissé ma main sous ma jupe, dans mon collant, pas surprise de trouver ma culotte aussi inondée que la sienne. J’avais le sexe dilaté, le clitoris gonflé mais ridiculement petit comparé au sien. On a adopté un rythme, elle faisant aller et venir ses doigts sur son clitoris, un peu comme un garçon qui masse sa queue, moi la pistonnant, sentant le liquide couler à flots autour de mes doigts, liquide qui débordait, quand, après avoir reculé mes doigts, je les rentrais à nouveau, et me masturbant d’un mouvement que j’aimais bien, trois doigts réunis pour aller d’un mouvement de haut en bas, frottant ainsi mon clitoris et mes lèvres… Je mouillais aussi beaucoup, tellement que j’avais l’impression de me pisser dessus et que j’allais devoir changer de culotte pour de bon…

Elle s’est mise à jouir très vite. J’étais impressionné par le flot de sécrétions qui coulait d’elle, trempant sa chair, et partant dans la cuvette… Une cascade de sécrétions, qui s’est intensifiée quand elle a eu une série d’orgasmes… Un liquide sirupeux coulait d’elle, que j’ai goûté en retirant mes doigts et les portant à ma bouche… Je n’avais pas encore joui, frustrée, je me suis pincée le clitoris, et je l’ai rejointe dans la jouissance, même si mon orgasme n’avait sans aucun doute rien à voir avec le sien. Il m’a traversée, un moment rémanent, je me suis dit que sa présence avait quelque chose de magique, elle me faisait avoir de meilleurs orgasmes.

Ses lèvres se sont ouvertes, j’ai vu son urètre saillir, et un premier jet d’urine, court, en est sorti, suivi par un jet interminable. C’était très étrange de voir l’urine couler d’elle, et juste au-dessus du trou par lequel sortait l’urine, son clitoris, qui restait tout gonflé… Incapable de résister à mon envie de savoir si elle était encore capable de jouir, j’ai posé mes doigts dessus et je l’ai masturbé très rapidement. Elle a eu un nouvel orgasme, qui a répondu à ma question, et sans doute que si je ne m’étais pas arrêtée, elle aurait continué à jouir, indéfiniment, jusqu’à épuisement.

Le jet d’urine s’est tari. Elle s’est ébrouée, faisant tomber les dernières gouttes de pipi. C’était le moment de mettre en place le nouveau tampon, que je venais de dépiauter. Je l’ai planté en elle d’un seul mouvement, l’ajustant, pour que seul le cordon sorte. J’ai pensé que j’aurais aimé être à sa place, passer la journée enfoncé dans sa chatte.

Elle s’est redressée et a entrepris de se changer, sans quitter la cabine étroite. Elle avait accroché la housse à la cloison. Pendant ce temps, je prenais sa place, et, retroussant ma robe, descendant mon collant et ma culotte, je me libérais, urinant comme elle. J’avais la vessie comme une outre, je n’avais pas fait pipi de toute la matinée. Elle a enlevé son pantalon, son slip rouge, et s’est accroupie pour regarder ma chatte et ma miction.

Tu as une belle chatte…Ce soir, j’enfoncerai ma langue dedans, j’ai une langue bien longue, et je la remonterai jusqu’à ton utérus.

Ce n’était pas le genre de promesse qui allait me calmer, d’autant que je visualisais très bien la chose. Son regard était comme une caresse, et alors qu’elle ne me touchait pas, je me sentais prête à jouir. Mais elle s’est redressée et a ouvert la housse. Elle a passé un collant, sous lequel elle n’a pas mis de culotte, puis une robe simple, qui lui arrivait à mi-cuisse. Sans aucun doute, assis face à elle, et à moins qu’elle ne croise les cuisses, la personne en face pourrait tout voir. Je me suis demandé si son clitoris allait dégonfler et rentrer sous sa gaine, et ses lèvres en faire de même, ou, si, une fois le pli pris, elle restait comme ça toute la journée. Il y aurait sans doute pas mal de malaises.

Je reste cul nu sous mon collant comme ça tu pourras me mater autant que tu voudras, en pensant à ce soir.

Elle avait juste envie de m’allumer, il n’y avait aucun exhibitionnisme en elle. Mais il y allait y avoir des dégâts collatéraux.

J’ai quant à moi changé de culotte, vu le taux d’humidité élevé de celle que je portais, pour une sèche. Et nous sommes retournées sur nos stands respectifs.

L’après-midi s’est déroulée dans une impression déconcertante de schizophrénie. J’étais pour ainsi dire divisée en deux. Une partie de moi se chargeait d’accueillir les visiteurs, de les orienter éventuellement vers mes collègues ingénieurs si besoin était de donner des informations plus techniques. Certains étaient de simples visiteurs, juste intéressés par les énergies renouvelables, avec un projet éventuel d’installation, d’autres, au contraire, étaient des professionnels, des constructeurs par exemples, qui passaient des accords avec nous pour vendre des maisons équipées de panneaux solaires.

Et du coin de l’œil, j’observais Andréa. Chacun de ses mouvements était une grâce pour les yeux, en même temps qu’une torture, parce que j’aurais voulu pouvoir mettre mes doigts et ma langue sur elle, mais il y avait cette allée, et puis la situation, bien sûr, qui nous séparait. A son stand aussi, il y avait de l’activité. Je me demandais si ses positions, suggestives, étaient involontaires, positions qu’elle aurait pu prendre et qu’elle avait adoptées aussi bien le matin, mais qui prenaient un autre relief avec une robe aussi courte et une absence de culotte sous le collant. La voir ainsi pliée en deux, en train de signer un contrat, s’étirer pour modifier l’angle d’un projecteur, ou simplement assise les jambes ouvertes prenait un autre relief. D’ailleurs, les hommes qui passaient à son stand en ressortaient tout chamboulés, et même certaines femmes.

A un moment de pause, elle traversa et s’approcha de moi. Elle avait bien choisi son timing, mes partenaires étaient partis boire un café en me laissant seule. Elle n’eut qu’à soulever sa robe de quelques millimètres pour me montrer sa chatte, en m’assurant :

Ce soir, elle sera toute à toi.

La topographie de son sexe avait évolué, au moins partiellement. Son clitoris était rentré sous sa gaine, alors que ses lèvres restaient sorties, un peu moins gonflées. J’ai tendu la main et je l’ai effleurée à travers le collant, envoûtée par le contact de ses reliefs intimes, et celui du lycra, électrique au bout de mes doigts.

Le salon finissait tard le premier soir, pour permettre à un maximum de visiteurs de venir. A 19 heures 30, elle s’est approchée et m’a dit :

Je suis au Formule 23 juste en face. Viens dès que tu as fini. On commandera à manger si on a faim. Mais j’ai surtout faim de sexe.

Je n’aurais pas pu dire le contraire.

Quand on a laissé le stand, on est partis ensemble pour l’hôtel où on avait nous aussi réservés. Il était situé un peu plus haut. Mes collègues sont partis manger. J’ai prétexté une migraine et leur ai fait croire que j’allais rester dans ma chambre. Je me suis éclipsée discrètement pour faire le trajet à pied jusqu’à son hôtel. J’ai été taper à sa chambre. Je craignais que… Mais non, elle était bien là… Elle m’a fait rentrer, a repoussé la porte, et s’est collée à moi, en plantant sa langue dans ma bouche, et nous les avons frottées l’une contre l’autre. Enlacées nous nous sommes laissées tomber sur le lit, et j’ai retroussé sa robe… Son sexe j’en avais rêvé toute la journée et je le voulais maintenant. Elle m’a laissée faire, alors que j’attrapais les bords du collant, et que je le descendais pour la mettre à nu, l’odeur intense de ses sécrétions montant à mes narines, celle de son excitation toute récente se superposant aux couches successives de l’après-midi, qui renforçaient l’odeur, la faisaient plus âcre. J’étais pleine de mon désir pour elle, un désir fort, aussi âcre que son odeur. Je suis montée directement sur la peau qui recouvrait son clitoris, et j’ai baladé ma langue dessus. Elle s’est mise à gémir. Les murs de la chambre étaient fins comme du papier, les clients voisins allaient pouvoir taper aux murs dans les heures qui allaient suivre. Elle aurait pu avoir un gros clitoris et être insensible mais ça n’était pas le cas. Sous la peau, j’ai senti la chair gonfler, et le clitoris est sorti à l’air libre, que j’ai titillé de la pointe de la langue. J’avais rarement mis autant d’énergie et de cœur à l’ouvrage. Je voulais que tout ce qui pourrait se passer entre nous soit bien. Qu’on garde un bon, voire un très bon souvenir de ces deux jours. J’ai fait tourner la pointe de ma langue dessus, et, avec une magie enfantine, je l’ai vu gonfler et s’allonger. Quand je l’ai pris dans ma bouche, pour le sucer plus classiquement, je me suis dit que ce n’était pas très différent d’une bite. C’était troublant, tout comme de voir, en dessous, ses lèvres gonfler, et ses jus inonder ses chairs.

Je me suis détachée de son sexe pour explorer son corps, tournant sur son ventre, remontant sur ses seins gonflés, prenant sa bouche. Elle avait la peau douce. J’ai fini par revenir sur ses lèvres, surplombées par son clitoris dilaté, en parcourant le relief. Quand j’ai éprouvé une sensation de satiété, je me suis basculée en arrière, baissant mon collant, ma culotte, et, m’appuyant contre le dossier du lit, m’ouvrant autant que je le pouvais.

Elle avait exactement ce que j’attendais, un mélange d’imagination, d’habileté, et d’expérience. Elle savait ce que c’était de caresser le corps d’une fille, de la fouiller, et de lui donne le maximum de plaisir. Elle est venue sur moi, et elle m’a faite perdre la tête, habile avec ses doigts et sa langue, tournant sur moi et en moi sans s’attarder, revenant au moment où je m’y attendais le moins. J’étais aussi trempée qu’elle. Ce soir-là, on a inondé le couvre-lit et les draps de nos sécrétions vaginales. Elle m’a faite jouir, je ne sais combien de fois.

On a fait une pause pour sortir manger à l’extérieur. On a trouvé un restaurant avec formule buffet, on a mangé avec appétit en se dévorant du regard. Quelque chose de très fort nous rapprochait, alors même que la veille on ne se connaissait pas, quelque chose qui passait par le sexe. Mais ça ne me surprenait pas, j’avais déjà connu ça, même si ça n’était pas aussi fort.

C’est quand on est revenues qu’elle m’a dit :

Mets-toi à quatre pattes sur le lit. Comme une chienne. Je vais te fouiller avec mon clitoris.

C’était exactement ce dont j’avais l’idée depuis que j’avais justement aperçu son clitoris et que j’avais pensé qu’il était suffisamment gros pour permettre une pénétration. C’était quelque chose que je n’avais jamais vécu avant, et que je ne revivrais pas. Je me suis laissée glisser sur le lit, totalement offerte. J’étais toute frémissante, et je sentais mon sexe se dilater d’excitation et d’énervement. Pourtant, elle n’est pas venue immédiatement sur moi. Elle m’a contournée, le ventre nu, et elle m’a offert son sexe. Son clitoris était tout gonflé, mais elle m’a proposé :

Suce-le bien pour le faire encore grossir. Il faut qu’il soit énorme quand je le rentrerai en toi pour que ce soit comme une bite.

Elle s’est légèrement penchée sur moi, mais elle était sur le bord du lit, alors la tâche était aisée, et je l’ai caressé de la langue, puis je l’ai prise dans ma bouche, opération qui m’a permis de sentir son clitoris gonfler. J’ai pensé à toutes les filles qu’elle avait du avoir, et celles qu’elle aurait encore… Elle avait là un plus qui devait les rendre folles, comme moi.

Elle gémissait alors que je la suçais, et je voyais son sexe s’élargir, et ses sécrétions couler d’abondance, comme un flux que ma caresse buccale aurait suscité. Mais je n’étais sans doute pas mieux. Je ne m’étais jamais perçue aussi béante, et je sentais mes liqueurs intimes couler et tomber sur le dessus de lit.

Quand elle s’est écartée de moi, son clitoris n’avait, je crois, jamais été aussi gros, en tout cas pour ce que j’avais pu en avoir dans la journée. Elle a glissé derrière moi. A ce moment, je n’étais plus qu’un sexe, un sexe ouvert, dilaté, détrempé, qui aspirait à se sentir rempli par elle. Elle a posé ses mains sur mes hanches, me caressant, sans encore approcher de moi. Elle voulait prendre le temps de faire les choses, mais elle jouait aussi avec moi, c’était une évidence. Enfin, elle a poussé son bassin en avant, et elle est venue appuyer son clitoris contre mes lèvres, entamant un mouvement qui m’a hypnotisée, avant que, sans que je m’en rende compte au début, elle ne rentre en moi. Ça a été curieux, parce que, même si son clitoris était de bonnes dimensions, il n’était d’évidence pas de la taille d’une queue de taille moyenne, et pourtant, j’ai eu l’extraordinaire sensation, enivrante jusqu’à m’en rendre folle, d’être remplie, et fouillée par ce qui ressemblait à une bite mais n’en était pas une. C’était autre chose, mais cette autre chose-là parvenait pourtant à me remplir, à frotter mes muqueuses, et à me procurer un plaisir sans doute extraordinaire parce que différent. On est très vite montées vers un plaisir d’une haute intensité, quelque chose dans lequel nous nous sommes perdues, gémissant, haletant, nos muqueuses à vif, nos jus coulant de nous, bien loin des contingences de notre quotidien le plus terne, explosant dans des orgasmes qui nous ont déchirées jusqu’à ce que nous tombions l’une sur l’autre, entrelacées, et que nous nous endormions.

Le lendemain avait été aussi intense. De nouvelles tenues, toujours ce lien qui nous rapprochait, sur le stand. Entre midi et deux, on n’avait même pas été manger, on avait passé une heure dans les toilettes, à se donner mutuellement du plaisir, conscientes que le temps passait trop vite. Il y avait eu ce moment, aussi intense que sublime, quand je m’étais installé sur elle. Souvent, deux filles se donnent du plaisir en calant leurs sexes l’un contre l’autre et en les frottant, jouissant du plaisir de sentir contre elles un sexe semblable et cependant différent, lèvres et clitoris contre lèvres et clitoris. Mais là c’était différent. Contre moi, je sentais, et je voyais surtout, en baissant les yeux, ce clitoris congestionné, et je l’arrosais de mes sucs, d’excitation, en envisageant ce qui allait se produire. Je me suis légèrement soulevée, elle me tenait par les hanches, et je suis venue me poser sur son clitoris. Ça a été une sensation étrange, différente de celle de la veille, mais le résultat était le même : son clitoris était en moi, totalement avalé… Elle a poussé un gémissement qui m’a laissé penser que c’était au final aussi bon pour elle que pour moi. Me tenant par les hanches, elle m’a faite monter et descendre sur elle, et j’ai eu cette sensation qu’elle me remplissait petit à petit, qu’elle m’envahissait, non seulement l’intégralité de mon vagin, mais, au-delà, mon corps tout entier. On a joui comme ça, son corps secoué par les orgasmes, le mien aussi, nos jouissances en décalé. Nos chairs trempées, il a fallu s’essuyer, se changer, et repartir tenir le stand, partagées entre nos obligations professionnelles et l’envie de l’autre, jusqu’à l’obsession. On savait que ce serait notre dernière pause sexe, le soir, il fallait lever le camp tôt, et on ne partagerait pas d’autre moment ensemble. On s’est séparées sur le coup de six heures, alors qu’on rangeait tout notre matériel, les autres aussi, il y avait quelque chose de chaotique dans ce moment. Je crois qu’on ressentait le même déchirement à l’idée de se séparer. On ne se connaissait que depuis peu, mais c’était en fait comme si on s’était connus depuis toujours.

Je t’écrirai, j’enverrai des vidéos… On a tout ce qu’il faut pour ça. Et on se reverra dès qu’on pourra.

Effectivement, on s’était envoyé des vidéos dès le lendemain, via un réseau social. D’ailleurs ironiquement, quasiment la même vidéo. Elle a son bureau, collant aux chevilles, se masturbant jusqu’à jouir, et balançant ses jus intimes sur le fauteuil qui avait du en avoir d’autres, et moi, chez moi, dans la même action, mais avec un vibro… On avait maintenu le lien pendant un an, mais on n’avait jamais eu l’occasion de se revoir. Une année était passée, très rapidement, et le salon était là, à nouveau. On allait se retrouver. Enfin.

Je ne veux pas que la deuxième année se passe comme la première, elle m’avait déclaré. Pour Noël, j’ai loué un chalet à la montagne pour nous deux. Tu seras libre ?

Mon agenda était vide.

On passera la semaine à baiser. C’est comme ça que je vois de bonnes vacances…

Je me suis endormie en dessinant des images très précises de cette semaine ensemble, toutes plus pornographiques les unes que les autres.

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