SEXE ET WWOOFING (PARTIE 2)

Mon téléphone portable a envoyé des vibrations. J’ai regardé les messages.C’était la femme qui m’avait pris en stop. Apparemment, elle ne m’avait pas oublié. Le message disait :

Alors, ça se passe bien, ce wwoofing ? Si tu as un moment, passe-me voir, ça a été trop bref l’autre jour. Voici quelques clichés qui te convaincront de venir.

Elle avait joint toute une série de photos. Ça m’a rappelé les photos porno des MILF dont je m’étais un moment délecté… Elle aurait sans nul doute mérité de figurer sur plusieurs plate-formes. Sur la première, elle était en soutien-gorge avec des bas stay-up à quatre pattes sur un lit, regardant l’objectif avec un air de défi. Sur la deuxième, elle était assise sur un canapé, et elle ouvrait son sexe avec ses doigts, laissant voir un intérieur rosé et un clitoris sorti de sa gaine en haut de ses lèvres. Sur la troisième, elle avait un vibro enfoncé dans le sexe, et les chairs couvertes d’une pellicule de liquide. Avec ça, difficile de ne pas me donner envie d’aller la voir.

Tout le monde avait déjà déjeuné quand on est arrivés. On a mangé avant que Jacques ne vienne me chercher pour me conduire sur la zone d’agroforesterie. C’était un concept qui m’intéressait mais que je ne connaissais pas bien. Il m’a emmené sur la zone qu’il avait élaborée et m’a expliqué le principe, qui était relativement simple. Il s’agissait de mélanger arbres et plantations plus basses, arbustes, mais aussi simplement légumes, les uns enrichissant les autres, permettant de limiter l’irrigation et de favoriser une protection mutuelle.

Il était occupé à m’expliquer tout cela quand un homme est arrivé jusqu’à nous. Je me suis demandé de qui il s’agissait. Il était tout jeune, et il devait avoir 25 ans à tout casser, avec quelque chose de très efféminé. Il mettait en valeur son corps souple et musclé d’éphèbe, avec un T-shirt porté sous un blouson de cuir, et un jean qui le collaient.

Jacques a paru très surpris de le voir, et totalement déstabilisé. Un mélange de surprise, d’irritation. Je le gênais, c’était évident. Pas le jeune type.

Salut, il a dit, je m’appelle Steve.

Günther, je viens d’Allemagne.

Le regard qu’il m’a jeté était sans équivoque.

Il s’est tourné vers Jacques.

Je t’attendais à midi… On devait manger et passer le début de l’après-midi ensemble, et je n’ai rien vu venir…

Je n’ai pas pu, trop de travail, lui a jeté Jacques, sec.

Je t’attends à l’intérieur, on en discutera.

Je n’y tiens pas.

Moi, si.

Il s’est éloigné. Je croyais comprendre la situation, mais je n’ai eu de certitudes que quelques moments plus tard.

Sans doute pour reculer le moment de la confrontation, Jacques a longtemps prolongé l’explication. Je prenais des notes. J’ai fini, un rien mal à l’aise, par lui dire que ça me suffisait. Il m’a proposé de rejoindre le groupe, qui un peu plus loin, appliquait un traitement bio aux vignes, de l’oxychlorure de cuivre parce que des champignons menaçaient depuis plusieurs semaines.

La curiosité étant la plus forte, j’ai attendu deux minutes qu’il soit parti avant de rejoindre le corps de bâtiment. J’avais soif, c’était un bon prétexte.

Il y avait plusieurs hangars. Jacques avait eu la prudence de conduire Steve dans l’un d’entre eux, plutôt que de l’amener dans la maison. Le corps de ferme communiquait par une série de portes. Je me suis glissé dans le bâtiment suivant, et je suis revenu dans celui où ils discutaient. Je me suis camouflé derrière des bottes de foin. Une cachette idéale. J’étais invisible, mais je voyais tout.

Je ne veux plus qu’on se voie.

Tu me racontes des conneries. Tu tiens trop à ma bite.

Au moins les choses étaient claires. Mais ça ne faisait que confirmer ce que j’avais cru comprendre.

Je suis un homme marié…

Marié, et hétérosexuel… Bien sûr mon biquet… Enfin, c’était le cas il n’y a pas si longtemps… Mais depuis les choses ont changé, et aujourd’hui tu donnerais n’importe quoi pour une bonne quéquette bien dure… Pas vrai…Une quéquette comme la mienne. Tu la veux dans le cul et dans la bouche… Je me trompe ? Tiens, regarde…

Il a défait son jean, et une queue aux trois-quarts érigée, a surgi.

Mets-toi à genoux et prends-là dans ta bouche. Tu en as trop envie, je le sais bien.

Je me suis dit que ce n’était pas possible, pas imaginable, qu’il n’allait pas céder. Pourtant, deux secondes plus tard, il glissait au sol et il prenait la queue dans sa main, pour la faire encore durcir, avant de venir poser sa bouche dessus. Son refus s’était dissous comme neige au soleil, et il faisait aller et venir sa bouche sur la queue à présent en pleine érection avec avidité.

Tu vois que tu avais envie de ma queue, lui a dit Steve, avec un rire méchant. Tu n’en auras jamais assez.

Steve a joui assez vite, se libérant dans la bouche de Jacques. Ce dernier gardait celle-ci obstinément fermée, pour ne pas laisser perdre une seule goutte de sperme, même si un peu de liquide a coulé a la commissure de ses lèvres.

Jacques s’est redressé, totalement soumis au jeune homosexuel. Sa tentative de rébellion n’aurait duré qu’un temps. Ils en étaient conscients tous les deux. Steve avait retrouvé son ascendant sur lui. Il en était conscient, et affichait pas mal d’arrogance.

Je vois que tu reviens à de bons sentiments. Je te propose qu’on se revoie demain, passe me voir sur le coup de dix heures, je serai à mon appartement…J e mettrai ma queue dans ton cul, et je la pousserai très lentement, centimètre par centimètre, et je te ferai bien jouir. A moins que tu n’en aies pas envie, mais je sais que tu ne vis que pour ça, maintenant que tu t’es lassé de la chatte de ta femme.

Sûr de lui, le jeune homosexuel s’est éloigné. Jacques s’est efforcé de se donner une contenance, puis il est parti vaquer à ses activités.

Je venais de me mettre au lit, j’étais fourbu, on avait fait des plantations en fin d’après-midi, quand la porte de ma chambre s’est entrouverte. Une ravissante brune a fait son apparition. La chemise de nuit avait été remplacée par un haut de pyjama qui s’efforçait de masquer, sans vraiment y arriver, ses parties intimes. Ses jambes étaient vraiment bien dessinées. J’apercevais, alors qu’elle avançait vers moi, le dessin de son sexe. Une fois qu’elle a été tout près de moi, elle a écarté les pans de sa veste, révélant une poitrine aussi dressée et orgueilleuse que la veille.

Pendant qu’elle avançait, j’avais rappelé à moi le tableau de la veille.  Car il m’était apparu comme une évidence que la jeune femme qui venait de pénétrer dans ma chambre n’était pas Sylviane. Une question d’instinct. Je me suis souvenu des caractéristiques que j’avais pu identifier. Maeva, contrairement à ses deux sœurs, avait l’habitude de garder la tête penchée sur le côté. C’était donc elle. Mais bien sûr, les trois sœurs voulaient sans doute me faire croire que c’était toujours la même qui me rendait visite. Je me suis dit que j’avais pu identifier ce qui dans leur attitude les différenciait, mais, que quand je serais sur le point de partir, je pourrais les différencier grâce à des détails plus intimes.

D’ailleurs, une fois qu’elle a enlevé sa veste, elle a glissé sur moi dans une position différente de celle dans laquelle s’est calé son triple la veille. Soit elle voulait changer, soit ce n’était pas la même personne. Je croyais connaître la bonne réponse.

Elle est venue se poser sur moi de telle sorte que nous soyons tête-bêche. D’abord assise sur moi, elle s’est penchée en avant pour venir caresser mon sexe de ses lèvres. Ce faisant, elle m’a offert toute la surface de ses parties intimes, de son sillon fessier au centre duquel je distinguais sa muqueuse plissée à son sexe tout gonflé. L’un comme l’autre ne demandaient que des caresses, et je ne savais où commencer. J’ai pensé que c’était bien d’entreprendre une double caresse, et, en même temps que je venais frotter les lèvres du sexe qui commençait à se dilater, j’ai posé la pointe de ma langue contre son anus. Elle avait sans doute chié dans la soirée, car un goût amer a envahi ma bouche, mais ça ne me déplaisait pas que les choses soient ainsi. Elle a promené sa bouche sur ma queue, et je me suis dit que, malgré son jeune âge, elle était vraiment habile. Ce n’était sans doute pas sa première fellation, loin de là.Elle a tourné autour de ma queue, sans l’avaler, pendant que j’accentuais mes caresses. Ma langue s’est faite plus insistante, et j’ai senti que sa muqueuse, d’abord rigide, s’assouplissait. Son sexe, lui, s’ouvrait et se lubrifiait. J’ai glissé un premier doigt à l’intérieur, en même temps que ma langue venait caresser sa muqueuse anale sur son épaisseur, parce qu’elle se dilatait. A la manière dont son corps se crispait, ça avait l’air d’être bon. Elle est venue engloutir juste mon gland, et a fait tourner sa langue dessus. Elle se débrouillait bien. On progressait l’un vers l’autre sur le chemin de notre jouissance, avec des signes manifestes. Je sentais que mon liquide pré-séminal coulait dans sa bouche, alors qu’elle coulait avec plus d’abondance sur mes doigts, mon poignet, mon avant-bras, signe manifeste de son excitation, tout autant que le fait que sa muqueuse anale soit à présent suffisamment dilatée pour que je puisse faire aller et venir ma langue dedans, avec la sensation de ses chairs les plus intimes autour de ma langue, la texture délicate et souple de sa muqueuse anale.

Nous avons continué nos caresses jusqu’à l’incandescence de notre partenaire. Elle a eu un orgasme qui l’a tendue, alors que je jouissais dans sa bouche, crachant des jets de sperme qu’elle a bu avidement.

Mais ça n’était pas fini. Elle m’a surpris, bondissant du lit, et attrapant une vieille cuvette en faïence qui était posée sur une table, du mobilier ancien qui servait surtout de décoration, et permettait autrefois de se laver. 

Il faut que je fasse pipi. Ça peut plus attendre.

J’ai voulu lui objecter qu’il lui suffisait de se rendre dans la salle de bains attenante, mais j’ai réalisé qu’elle voulait faire pipi devant moi. Ça devait être un de ses plaisirs que d’uriner devant un garçon. Elle s’est accroupie, bien positionnée face à moi, me donnant à voir son sexe sous une nouvelle configuration. Son sexe s’est ouvert plus et son urètre à pointé, poussé en avant. Elle voulait faire pipi, mais rien ne sortait. Elle a fait tourner sa main sur son ventre dans un mouvement circulaire, se détendant. Le premier jet de pipi a jailli, bref, qui est venu frapper la faïence. Elle a lâché plusieurs traits brefs, avant que son urine ne se mette à couler de manière régulière. J’avais été très surpris de son attitude, mais, si cela l’excitait, je me rendais compte moi aussi que je trouvais cela excitant. Je venais de jouir, et ma queue à semi-flaccide reprenait de la vigueur. Petit à petit, elle remplissait le récipient de faïence. Faire pipi la mettait dans tous ses états, mais ça la troublait aussi, apparemment, d’être regardée. Son clitoris, qui était jusqu’alors aux abonnés absents a pointé le museau, fin et délicat, sur lequel elle a posé deux doigts, tournant dessus. Elle éprouvait un plaisir évident, à côté duquel celui qu’on avait eu ensemble, tête-bêche, n’était rien… Je ne me suis pas rendu compte que j’avais rapproché ma main de ma queue, et, surexcité par le spectacle qu’elle m’offrait, je me masturbais… Elle devait avoir pas mal bu pour qu’autant de liquide sorte de sa vessie. Il n’y avait rien de spontané, tout avait été calculé.

Alors que les derniers traits d’urine sortaient de sa vessie, elle a joui, les doigts figés sur le clitoris, en se cambrant. Il y avait quelque chose de tellement troublant à la voir dans cette position que j’ai joui, moi aussi, le sperme dont je ne m’étais pas vidé quelques minutes plus tôt sortant et partant dans les airs.

Petit à petit, j’ai pris le rythme. Je n’étais pas là pour les vacances, c’était une évidence. Il fallait travailler, du matin au soir. Je faisais ma part, comme les autres, c’était le prix à payer. Mais Jacques m’apprenait beaucoup, ainsi que toutes les personnes qui étaient sur la ferme. Je me sentais bien ici, je serais volontiers restés plus longtemps que le mois qui m’était attribué. Et puis bien sûr, il y avait le sexe. On faisait les livraisons deux fois par semaine, Marie, Andréa et moi, et on finissait toujours par nous rendre dans la clairière, avant de rentrer. A trois, on peut expérimenter pas mal de variantes.

Et au début de la nuit, une des triplées venait me rendre visite. Elles avaient établi une rotation classique, une nuit chacune et on recommençait. Je crois bien qu’elles avaient compris que je savais les repérer, mais elles s’en fichaient, et moi aussi. Chacune avait son charme,c’était comme si j’avais eu une seule personne avec des facettes différentes, d’autant que si dans un premier temps, elles sont restées sur leur pratique favorite, très vite, elles ont évolué.

La dernière des trois, en tout cas, avait un goût prononcé pour la sodomie. Quand elle m’a rendue visite, elle est venue s’asseoir sur moi, et elle m’a caressée pour que je sois très dur, avant de poser mon gland contre sa muqueuse anale. La pesanteur était une loi inévitable, et quand elle s’est assise sur moi, son anus, déjà ouvert par d’autres sodomies, a avalé ma queue jusqu’à ce que je sois totalement dans son intérieur serré. Elle semblait tirer un plaisir intense d’être ainsi pénétrée et elle s’est faite monter et descendre sur ma queue en même temps qu’elle se masturbait, son sexe subissant toutes les phases de la montée de plaisir, moins sans doute parce qu’elle se caressait que parce que ma queue allait et venait dans son fondement. Quand , contenu par la capote, j’avais éjaculé dans son fondement, elle avait éjaculé aussi, crachant une substance blanche qui ressemblait à du sperme.

C’était curieux, parce que j’avais tout à la ferme, Marie et Andréa, les triplées, tout pour être comblé, d’évidence, mais on n’est jamais satisfait de ce qu’on a, on rêve toujours d’autre chose. Et moi je rêvais de cette femme d’âge mûr qui m’avait prise en stop et avec qui j’avais eu une brève relation. Elle pouvait me donner ce que les autres ne me donneraient pas : un corps voluptueux, épanoui, dans une ultime étape avant la dégénérescence, une expérience qu’elle était la seule à avoir, et qui , combiné à un goût poussé pour le sexe promettait beaucoup.

Je suis arrivé à me libérer une après-midi. Un moment de pause. Dans les fermes bio, on suit le rythme de la nature, et ce jour-là, il n’y avait plus rien à faire. Le matin, j’avais bouclé, avec les filles, des confitures destinées à être vendues sur le marché.

Je savais, bien évidemment comment j’allais profiter de cet après-midi. Il me tardait de la retrouver. Je n’avais fait que penser à elle, durant cette semaine et demi avant que je n’aille la rejoindre.

Je lui ai envoyé un SMS.

Je viens cet après-midi.

Elle m’a envoyé en retour une photo de sa maison, une grande demeure blanche sur deux étages. Je ne risquais pas de me tromper. Ça changeait de ce qu’elle m’envoyait depuis une semaine et demi, des photos d’elle qui me permettaient de connaître son anatomie dans les moindres détails.

J’ai pris le bus.Un quart d’heure après, je débarquai dans la petite bourgade de V… La carte et la photo m’ont permis de tomber directement sur la maison. J’ai sonné. Elle est venue ouvrir, tout aussi attirante que lorsqu’elle m’avait prise en stop. Elle portait une simple robe noire, qui lui arrivait à mi-cuisses, les jambes gainées de nylon, avec des escarpins aux talons de 10 centimètres. Elle était toujours aussi ridée, et elle fumait toujours autant, mais elle était toujours aussi attirante, et j’ai été saisi par un désir intense.

Allez,viens, rentre.

Elle m’a fait visiter sa maison. Elle vivait seule après avoir eu pas mal de déconvenues avec des hommes. De grandes pièces fraîches. Mais je n’attendais qu’une seule chose. Elle a écrasé sa cigarette dans un cendrier, puis elle m’a demandé :

Elles t’ont plu mes photos ? Je voulais t’inspirer. J’espère que ça a été le cas. Enfin, on va vérifier ça tout de suite.

Il s’était passé une semaine et demi avant que je ne vienne la voir, et je me suis rendu que c’était finalement une bonne chose. Le désir m’a submergé. Elle s’en est d’ailleurs bien rendu compte, mais j’avais l’absolue certitude que son désir à elle était aussi intense.

Elle a fini par me ramener dans le living. Je me suis assis sur le divan, elle s’est calée face à moi et a soulevé sa robe, me laissant voir sa nudité dessous. Mon désir était, je crois, à son maximum à ce moment. Je n’avais qu’une envie, la pénétrer, mais son sexe était occupé. Son anus aussi d’ailleurs.

Ce dernier était envahi par ce que je comprenais être un anus picket. Le socle était rond, violet, et brillant. Par contre ce qu’il y avait dans son vagin, c’était autre chose. J’ai distingué un bout d’un objet qui la remplissait, rose et rond, plastique luisant de ses sécrétions vaginales. Elle m’a tendu une petite télécommande blanche, avec dessus, simplement, deux boutons, ON et OFF. Je me suis demandé un instant de quoi il s’agissait avant de me rappeler que dans les pornos que j’avais pu regarder, des filles utilisaient ce même gadget. Mais au cas où j’aurais eu des doutes, elle m’a expliqué :

Ce que j’ai dans le ventre, c’est une sorte de version new look des boules de geisha. On peut les commander à distance, il y a un mécanisme et de l’électronique. Tu les actionnes quand tu veux. Et après tu mettras ta queue à la place.

C’était un schéma on ne peut plus excitant. J’ai attendu quelques secondes, puis j’ai appuyé sur ON, me demandant ce que ça allait faire. Effectivement, c’était une télécommande, et l’objet marchait bien. J’ai entendu un léger bruit, à peine audible. C’est surtout sur son visage et son corps que l’effet a été le plus visible. Il y a eu un léger frémissement, un tremblement, sa tête est partie en arrière, elle a lâché un long soupir, ses yeux se sont révulsés. Sous mes yeux, elle a joui deux ou trois fois. Même si son sexe était celui d’une vieille femme, du liquide a quand même coulé, rendant poisseuse sa chair.

J’ai été comme un gosse avec un jouet. J’ai coupé la télécommande, je l’ai laissée pour ainsi dire reprendre son souffle, puis j’ai déclenché à nouveau… J’ai coupé à nouveau, l’empêchant de vraiment jouir. Elle a souri, bien consciente que j’avais voulu l’empêcher de jouir. J’ai relancé l’application, cette fois la laissant fonctionner. Elle a eu son premier orgasme, en fait la fin du premier, au bout de quelques secondes. Puis encore un.

Assez curieusement, moi aussi, j’étais proche de jouir, excité par cette expérience unique. Je me suis levé, je me suis approché. Je n’ai eu qu’à frotter mon sexe une fois pour cracher sur son ventre mon sperme, qui a marqué de blanc ses chairs. Ça ne m’a pas fait pour autant débander. Elle l’a d’ailleurs bien compris.Elle a extirpé de ses entrailles l’objet, en fait une série de grosses boules roses. C’étaient des boules de geisha new-look. Elles luisaient de sécrétions. J’avais le chemin libre et j’ai fait ce que j’avais envie de faire, à ce moment, plus que tout au monde. Je crois bien que rien ni personne n’aurait pu m’en empêcher. Je me suis rapidement gainé d’une capote et je l’ai pénétrée. Ça a d’ailleurs été ironique, parce que je me suis rendu compte que je désirais plus cette femme d’âge mûr que les filles que je pouvais avoir sur le domaine et qui avaient mon âge ou un peu plus. La nature humaine est étrange.

J’ai senti la chaleur de son sexe autour de moi, et sa muqueuse, suffisamment humidifiée pour me caresser. Je me suis mis à aller et venir en elle. C’était bon, d’autant plus que j’avais anticipé et fantasmé ce moment. Elle aussi semblait éprouver un réel plaisir à sentir ma queue aller et venir dans son sexe. Elle m’a d’ailleurs jeté :

Une machine, c’est bien, mais rien ne remplace une queue en chair et en os… Même s’il n’y a pas d’os… Bien dure et bien chaude.

Je suis parvenu à retenir longtemps ma jouissance, la poussant elle dans les extrêmes… Elle avait les mêmes réactions qu’elle avait eu avec l’objet dans son ventre, tremblant, frémissant et gémissant. Elle a fini par avoir une succession d’orgasmes, coulant autour de moi, même si ses jus n’étaient pas aussi abondants que chez une fille de vingt ans.

Je suis resté manger avec elle, après.Elle a été franche :

Je voudrais que tu viennes plus souvent. Tout nous sépare, mais en même temps tout nous rapproche, et j’ai envie de profiter de toi le peu de temps où tu seras là….

Il y avait quelque chose qui me poussait irrésistiblement vers elle, et je me suis arrangé pour passer plus souvent, dès que j’avais fini ma journée de travail et le week-end. C’était vraiment elle qui m’intéressait, même si je ne rejetais pas les avances des autres filles.

La tragédie s’est justement produite alors que j’étais en sa compagnie. Au moment où je plantais ma queue dans sa vulve, son amant plantait son couteau dans le ventre de Jacques . Souvent, dans les films, des actions sont présentées en parallèle, et c’est exactement ce qui s’est produit à ce moment. J’étais chez Corinne et on faisait l’amour. Au même moment, Jacques était avec son amant. Ce dernier éprouvait une jalousie obsessionnelle et était convaincu qu’il allait le quitter tôt ou tard. Dans un geste prémédité, il lui a planté un couteau dans le ventre et l’a poignardé abondamment, suffisamment en tout cas pour le tuer, puis il s’est défenestré et a réussi lui aussi la performance de se tuer sur le coup.

Mon téléphone portable a sonné au moment où j’allais jouir. Je n’ai pas répondu, parce que ma semence remplissait le préservatif, et que j’avais un orgasme intense, bien niché dans cette vulve dans laquelle j’aurais aimé rester des mois et des mois encore, mais que j’allais devoir abandonner derrière moi, à mon plus grand regret.

J’ai récupéré le portable après. Il y avait un message d’une des filles, en larmes.

Rentre vite, il s’est produit une tragédie.

Si je dis que ces moments m’ont fait devenir un homme, c’est parce que j’ai tout appris sur le terrain, parce que j’ai eu toutes ces femmes, mais aussi à cause de ce drame. J’ai pris de plein fouet la mort, le chagrin, le deuil. Avant de partir, j’ai eu le temps d’assister à l’enterrement de Jacques. Ses filles, sa femme et ses employés ont décidé de prendre la suite. J’ai eu des nouvelles d’ailleurs et ça a été effectivement le cas.

On ‘est vus une dernière fois Corinne et moi. Je crois bien que, même si l’un comme l’autre on s’efforçait de ne pas le montrer, on était chagrinés de la séparation . En souvenir, elle m’a offert un anneau, dont elle avait le double, qu’elle a mis à mon doigt, et que j’ai gardé. Je suis le seul à en avoir la véritable signification.

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