Sexe, MILF et camping-car

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alex condamines


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SEXE, MILF ET CAMPING-CAR

C’est à cette occasion que je me suis rendu compte qu’on peut être amené à regarder un lieu, une personne sous un angle différent, alors que pendant des années, on l’a observé sous un certain angle. On comprend à ce moment qu’il y a plusieurs approches possibles, et que votre perception, votre analyse, votre comportement peuvent être totalement modifiés. Ça m’a beaucoup fait réfléchir, songer à mon passé, mais aussi envisager l’avenir différemment.

Cela faisait quelques années déjà que j’habitais au troisième étage de cette vieille maison qui avait été totalement réaménagée. Je partais tôt, je rentrais tard, et je ne regardais pas forcément ce qu’il y avait autour de moi. Souvent, le soir, après le dîner,  je repartais avec une fille ou une autre. Je ne m’étais jamais stabilisé, dans des relations que j’aurais souhaitées plus longues, mais qui se révélaient souvent plus courtes.

Juste en contrebas de la maison, se trouvait un grand parking municipal de 260 places, qui avait été aménagé il y avait une bonne dizaine d’années de cela. Je me garais là, généralement, et je remontais à pied jusqu’à la maison. A l’inverse, quand je devais partir travailler je descendais. On trouvait toujours de la place.

Le parking était délimité en différentes zones, marquées par de petits murets. Il était essentiellement pour des véhicules individuels. Mais une zone était réservée pour les caravanes. De grandes places, spacieuses, et un point d’eau. Je ne le regardais jamais vraiment. Il y en avait de tous temps, et les conducteurs étaient toujours les mêmes : des retraités qui avaient tout leur temps libre, qui avaient fait un investissement, et pouvaient se balader quand les autres travaillaient.

C’est un matin que je l’ai remarquée pour la première fois. Il était huit heures quinze, et je partais au boulot. Je travaille dans une agence de voyage, dans la ville voisine.

Mon regard a été attiré vers la seule caravane qui se trouvait sur le site.

Elle était posée sur le marchepied qui, déplié, permettait de monter à l’intérieur. Elle était enveloppée dans un peignoir rouge sang qui laissait ses jambes nues, et elle buvait un café.

Quelque chose m’a traversé… Elle devait avoir… Si j’avais du faire une hypothèse, je lui aurais donné soixante-deux, soixante-trois ans, et pourtant elle était vraiment séduisante… Il y avait quelque chose en elle de très sensuel… De sexuel même. Elle avait vraiment un joli visage, rond, aux lignes fines, visage d’autant plus visible qu’elle avait les cheveux coupés très courts. J’ai été un peu surpris, parce que j’ai pensé : « Elle est vieille, mais elle est vraiment désirable… » Ma queue me l’a d’ailleurs dit, qui s’est durcie. Elle avait aussi de très jolies jambes, vraiment bien galbées.

Je l’avais sans doute trop regardée, car elle s’est rendue compte que mon regard collait à elle. Pourtant, elle m’a simplement souri. J’ai continué à avancer. Elle a avalé une autre gorgée de son café.

J’ai été intrigué parce qu’elle me semblait seule, et, les fois où j’avais posé mon regard sur un conducteur de ce type de caravanes, j’avais vu un homme, la soixantaine ou plus, souvent moustachu, fixant désespérément la route parce qu’il avait des problèmes de vue. Il était sans doute à l’intérieur.

Je suis monté dans mon véhicule et je suis parti. J’avais une foule de choses à faire, et pourtant, elle est restée dans ma tête. C’était vraiment curieux. J’avais trente-cinq ans, et je sortais avec des filles qui avaient entre vingt-cinq et quarante ans, et je ne regardais pas les femmes plus âgées, ni d’ailleurs les plus jeunes. Elle avait un peu cassé tous les codes que je pouvais avoir. Oui, indéniablement elle était autour de la soixantaine, mais il y avait en elle une sensualité assez remarquable, alors même qu’elle était là simplement vêtue d’une robe de chambre. Elle avait suscité en moi un désir fort, violent, que je n’avais jamais éprouvé, de manière aussi rapide, pour une femme plus jeune.

Et puis je suis arrivé à l’agence de voyage. On était deux, et il y avait beaucoup de travail, Elle est sortie de mes pensées.

Ça n’a été que le soir, quand j’ai repris ma voiture pour rentrer, que j’ai pensé à elle. Elle devait certainement être partie. Beaucoup de retraités amateurs de caravanes ne restaient qu’une journée. J’en ai presque eu du regret. J’aurais aimé la revoir, même si rien ne se passait entre nous, et je ne voyais pas comment ça aurait pu être le cas. Nous appartenions à deux mondes qui n’étaient pas supposés de rencontrer. Je voulais peut-être simplement vérifier si ma première impression était confirmée à la revoir.

Je me suis garé sur le parking. En avançant le long du trottoir qui longeait la partie gauche des aires de parking, je me suis rendu compte que la caravane était toujours là. Non, elle n’était pas partie.

J’ai été un peu surpris, mais moins cependant que de la voir arriver, en bas de la rue qui montait vers la gauche (je prenais habituellement celle qui partait vers la droite) avec un sac d’épicerie plein. Surpris aussi de la voir aussi féminine. Elle avait un tailleur jupe, avec une jupe noire, courte, qui libérait ses jambes, bien dessinées, elles n’avaient pas changé depuis le matin, gainées de nylon, et sous la veste, un petit débardeur orange, tendu par une poitrine pleine. Elle avait des escarpins avec des talons de cinq ou six centimètres aux pieds. Ses cheveux réunis en un chignon, elle s’était maquillée. J’ai senti ma queue se durcir. Il y avait en elle quelque chose qui suscitait le désir. Même si elle n’avait plus vingt ans.

On s’est arrêtés à quelques mètres l’un de l’autre. Elle m’a reconnu, moi je ne pouvais pas ne pas la reconnaître. Elle m’a souri, et elle m’a dit :

Ça vous dit un café, je viens d’en acheter ?

Je n’allais pas dire non. On a traversé ensemble la route pour aller en direction du camping-car. Celui-ci, était bien évidemment fermé à clef. Elle avançait devant moi, un peu en décalé, et je voyais ses fesses bien pleines bouger sous le tissu de la jupe, fesses qui me semblaient libres, pas maintenues par une culotte.

Arrivée devant la porte, elle m’a tendu le sac. Nos doigts se sont frôlés, l’espace d’un instant. Elle a cherché la clef dans son sac à main, a ouvert. J’ai grimpé à l’intérieur. J’avais déjà visité des camping- cars, chez des amis, et sur un salon, et l’intérieur était conforme aux souvenirs que j’en avais. Je l’ai même trouvé plutôt spacieux.

Tiens, installe-toi là, elle m’a proposé, je nous fais un café.

Je me suis posé sur une banquette, qui encadrait une table, pendant qu’elle s’activait dans le coin cuisine.

Osant la tutoyer moi aussi, je lui ai dit :

Tu te balades en camping-car toute seule ? Ça ne correspond pas aux schémas habituels…

Et oui, c’est surprenant… Je ne suis pas non plus une habituée des camping cars… Il se trouve en fait que c’est une amie qui ne s’en sert pas actuellement qui me l’a prêté. Je suis ici pour un certain temps… Je cherche un local pour installer une boutique. Je fais le tour des agences immobilières.

Elle avait un appareil à capsule à côté d’un perco plus classique. Elle est parvenue à nous faire deux cafés, qu’elle a posés sur la table. Elle s’est assise en face de moi. Dans le mouvement qu’elle a esquissé pour s’asseoir, sa jupe, déjà plutôt courte, est remontée nettement plus haut, jusqu’à ses hanches. Si elle s’était couverte d’un collant, elle avait négligé de mettre une culotte, et je pouvais voir nettement son sexe, aussi imberbe que celui d’un nouveau-né, une fente dont dépassaient deux morceaux de lèvres, de contour et de formes différentes. J’ai vraiment été troublé par cette vision, mais aussi de la sentir tout près de moi. Je me suis fait cette réflexion qui à été un peu comme le fondement de notre relation, qu’elle était plus désirable, à son âge que toutes les filles de ma tranche d’âge que j’avais pu connaître…

Je pense m’installer ici. J’ai été pendant quarante ans visiteuse médicale, et j’ai décidé de faire maintenant ce qui me plaisait. Ça fait plusieurs années que je tourne dans le Sud et cette ville me plaît. J’y vendrai des bijoux que fabriquent des amis à moi et des œuvres artisanales. Ce camping-car me convient parfaitement, ça m’évite de payer une fortune à l’hôtel en attendant. Et toi qu’est ce que tu fais dans la vie ?

Je lui ai expliqué mon travail. On a bu notre café tranquillement. Je m’emplissais de sa présence, troublé par elle. C’est en sautant vraiment du coq à l’âne, qu’elle m’a dit, tout tranquillement, comme elle m’avait proposé un café quinze minutes plus tôt :

Tu veux que je te prenne dans ma bouche ? Je vois que je te plais, enfin pas seulement parce que tes signes corporels le disent, mais tu as une érection qui est particulièrement visible… Ça fait toujours plaisir d’être appréciée… J’ai bien compris qu’il y avait quelque chose qui était passé entre nous, ce matin… Une sorte de reconnaissance mutuelle…

Elle a avalé une dernière gorgée de café avant de se pencher sur moi. Ça n’était pas bien compliqué, on était très proches, justement quasiment à se toucher. Elle m’a défait, avec des gestes doux et caressants, et elle a extirpé ma queue de mon pantalon. Elle a parue ravie de ce qu’elle avait trouvé, et les caresses qu’elle m’a prodigué, de la bouche et de la langue, trahissaient une longue habitude, une expérience. Elle était, et le sourire qu’elle avait sur le visage le disait clairement, tout à fait à l’aise dans ce qu’elle faisait, mais aussi heureuse de pouvoir profiter d’un tel moment.

Me caresser ainsi, aucune de mes amantes, à ce jour, en l’avait fait aussi bien. Pendant qu’elle promenait sa langue sur moi, elle a glissé une main sous son collant, et elle s’est mise à se caresser, faisant aller et venir ses doigts sur ses lèvres dans un mouvement qui est devenu régulier, et qui a contribué à mon excitation. J’ai vu son clitoris sortir, en haut de ses lèvres. C’était une femme qui, d’évidence, aimait le sexe.

Je me suis demandé si elle était en manque d’un partenaire ou si elle était vraiment mue par une attraction vers moi. Et puis je ne me suis plus posé de question quand elle est venue sur mes couilles, les englobant doucement dans sa bouche, et baladant sa langue dessus. Aucune fille ne m’avait encore fait ça. J’ai remarqué qu’elle jouissait, elle s’est tendue, les doigts figés. En fait, dans la vie, rien ne se passe jamais comme prévu, et c’est vrai aussi dans le domaine de la sexualité. Elle n’avait certainement pas prévu que je jouisse à ce moment, mais j’ai explosé dans un des meilleurs orgasmes que j’avais pu avoir, sans doute. Un premier trait de sperme est parti dans ses cheveux, et il a été suivi par plein d’autres. Je n’en finissais pas de me vider. Il était vrai que je n’avais pas fait l’amour depuis plusieurs semaines. Quand elle s’est redressée, elle avait le visage et les cheveux couverts de sperme…

On peut dire que tu t’es vidé ! Ça fait longtemps que tu n’as pas eu de copine ? elle m’a demandé.

Elle a disparu dans le coin salle de bains pour se nettoyer.

On va manger en ville ?

On est passés devant chez moi pour arriver sur une petite place. Nous nous sommes calés sur une crêperie où nous avons passé une bonne soirée, sans voir le temps passer. Elle m’a raconté mille anecdotes sur sa vie, je lui ai aussi parlé de la mienne.

C’est en plein milieu de la soirée que j’ai vu rentrer Nathalie dans la crêperie. Elle habitait un peu plus haut, dans la rue P… On était sortis ensemble pendant quelques semaines. C’était une très jolie fille, elle tenait un magasin de chaussures. Elle n’avait qu’un défaut, être trop rigide, ce qui avait précipité notre séparation. Elle s’est installée pour boire un café. Elle a tourné la tête, m’a aperçu. Nous ne nous étions pas séparés fâchés, et elle allait descendre de son tabouret pour s’approcher de moi, avant de se rendre compte que j’étais avec une femme. Elle s’est tournée, pour m’ignorer.

Une ancienne petite amie ? a demandé Claire.

Je suis sorti avec quelques femmes.

Je me suis tu mais j’ai eu envie d’ajouter que, même si je ne la connaissais que depuis quelques heures, je me sentais plus à l’aise avec elle qu’avec toutes les filles que j’avais pu connaître jusqu’alors.

C’est quand je me suis rendu au comptoir pour payer que Nathalie, sans même me dire bonjour  m’a apostrophé méchamment :

Alors, c’est mieux avec une vieille ?

Je l’ai regardée, et ça a été un cri du cœur quand je lui ai dit :

Tu n’imagines pas à quel point !

Qui lui a fait tirer la tronche.

J’ai été rejoindre Claire. Elle venait de se lever. On est partis dans la nuit de cette soirée douce de mai. J’ai désigné une terrasse, en face de la place.

De ce point, on voit toute la ville, et même au-delà. Tu es déjà passée là ?

Emmène-moi.

On a pris une route étroite, qui longeait la grande halle sur et sous laquelle le marché avait lieu trois fois par semaine. Ensuite, il fallait monter le long d’un escalier, avec une rampe en fer au milieu. Il y avait un bon paquet de marches, en haut desquelles on s’est retrouvés sur la terrasse, circulaire, qui, comme je lui avais promis, donnait effectivement une magnifique perspective sur la ville. A dix heures du soir, c’était une masse sombre, éclairée d’une multitude de points lumineux, qui évoquaient autant d’existences différentes. On a partagé ce moment unique, avant qu’elle ne me dise :

J’ai envie que tu me prennes maintenant.

Je pouvais facilement comprendre pourquoi. Une émotion forte conduisait à une autre émotion forte. Elle s’est retournée vers moi. Elle était plus petite que moi, mais en se poussant vers le haut, et puis elle avait des talons, nos bouches se sont jointes. Elle a accroché ma langue, l’a frottée avec une ardeur que n’aurait pas eu Nathalie, avant de plonger sa main dans son sac à main et d’en sortir un préservatif. Elle m’a défait, a sorti ma queue. J’étais raide de désir. Elle a déchiré l’emballage du préservatif, l’a attrapé d’une main experte, et m’en a gainé d’un geste lisse.

Voilà, tu es prêt.

Elle s’est retournée, a roulé sa jupe à sa taille, m’offrant la première vision de sa croupe, pleine et charnue, étonnamment rebondie, un instant gainée par son collant, la suivante nue. Elle s’est penchée en avant, tournant son visage vers moi avec une expression qui me disait clairement : « N’hésite pas, viens, viens ! »

Et c’est bien ce que j’ai fait. Je me suis avancé jusqu’à ce que la tête de mon sexe, encapotée, se pose contre ses lèvres. Elles étaient sorties, et gonflées. J’ai pensé que son sexe, vu son âge, ne pouvait pas être lubrifié. Mais au final, je m’en fichais pas mal. Toute relation a ses avantages et ses inconvénients. J’ai frotté mon gland contre ses lèvres, percevant leur dessin tourmenté, avant de rentrer en elle. Sa chatte n’était sans aucun doute pas humide, mais j’ai eu autour de moi la délicieuse sensation d’être enveloppé par quelque chose d’une infinie délicatesse, comme de la soie. C’était tellement bon que j’ai  failli jouir tout de suite.

Retiens-toi, profite de ce moment.

J’ai respiré, et je me suis détendu, me dédoublant, à la fois en elle, gainé par son sexe, dans lequel j’ai commencé à aller et venir, et en harmonie avec cette nuit douce, et cette ville dont nous étions deux éléments, perdus au milieu d’un assemblage hétéroclite de bâtiments, de végétation et de personnes, différents et cependant formant un tout.

Je me suis mis à bouger en elle, d’un mouvement régulier. Elle s’est mise à gémir jusqu’à ce qu’elle me dise :

Attends, je vais te faire quelque chose qu’aucune fille ne t’a jamais fait, j’en suis sûre. Mais il faut que tu te retiennes !

Je me demandais où elle voulait en venir, quand, glissant en elle jusqu’au fond, j’ai, senti, au moment où mon gland cognait contre son utérus, que quelque chose me serrait. Je me suis immobilisé, avant de comprendre qu’elle venait de resserrer les muscles de son vagin autour de mon membre. Ça a été soudain, je n’ai pas compris tout de suite. Elle a enchaîné un deuxième resserrement… Jamais aucune fille ne m’avait fait ça, c’était bien sûr, et j’ai eu cette pensée, que ça ne pouvait qu’être une fille comme elle qui me prodiguait une telle caresse, non seulement parce qu’elle aimait le sexe, mais aussi parce qu’elle avait de l’expérience, et une autre pensée m’a traversé, je me suis dit que, que notre relation soit éphémère ou plus longue, je n’irais plus qu’avec des femmes mures comme, elle, parce qu’elles avaient tout à donner.

Je me suis figé, et en même temps laissé aller, la laissant resserrer les muscles de son vagin autour de ma verge, puis les desserrer. C’était une caresse exquise. J’avais déjà pénétré bien des sexes féminins, éprouvé bien des sensations,  mais sans doute rien éprouvé d’aussi intense… Ça semblait d’ailleurs, pour autant que je le comprenne, lui procurer aussi du plaisir, car elle haletait. J’ai remarqué qu’elle avait amené ses doigts sur son sexe, et qu’elle se pinçait le clitoris. J’ai tenu aussi longtemps que je pouvais, mais chaque compression m’amenait de plus en plus près de l’orgasme. En même temps, j’apprenais une nouvelle résistance en me retenant… Puis l’orgasme m’a submergé, et j’ai lâché tout mon sperme dans le préservatif. J’ai senti qu’elle jouissait avec un long soupir.

Quand on s’est dégagés, elle m’a dit :

C’était bien comme ça. J’en garderai un très fort souvenir. Le sexe a toujours joué une part très importante dans ma vie, et j’ai du mal à vivre sans. Les gens pensent qu’à partir d’un certain âge, on n’a plus aucune sexualité. Mais, quel que soit son âge, on a toujours envie des plaisirs  intenses que procure le sexe. Heureusement pour moi, j’arrive toujours à avoir des partenaires. Allez, viens, je crois qu’il est temps qu’on rentre se coucher.

En arrivant devant chez moi, j’ai désigné mon appartement :

Tu veux monter ?

C’est encore trop tôt. Demain, ça te dirait de prendre le petit déjeuner avec moi  Viens une heure plus tôt que l’heure à laquelle tu es passée ce matin. On passera un bon moment, ça te mettra de bonne humeur pour ta longue journée de travail.

Et pour mieux m’en convaincre, elle s’est plaquée à moi, se redressant, et sa langue a rejoint la mienne pour une caresse qui m’a fait tourner la tête.

Ce soir-là, je me suis couché dans un état d’euphorie que je n’avais pas connu depuis longtemps. C’est au réveil que j’ai pensé à la fragilité de ma position. Elle était là le temps de trouver un local pour installer un magasin… Qu’elle ne trouverait peut-être pas, pour partir ailleurs… Et moi je pensais à une quelconque stabilité. Sans chercher des sentiments, j’avais l’idée qu’on s’entendait bien, et que cette entente passait en grande partie par le sexe. Cela pouvait sembler peu, or pour moi c’était déjà beaucoup. Plus en tout cas que j’avais pu connaître de par le passé dans des relations bancales.

Je suis arrivé devant la caravane une heure plus tôt. Je craignais d’être là justement trop tôt, mais la porte était déjà entrouverte. J’ai entendu une voix qui me disait :

Tu peux rentrer.

Elle était encore dans son peignoir, enveloppée par les dernières marques du sommeil. L’odeur du café est montée à mes narines, mêlée à celle du pain grillé. Elle s’est mise face à moi, et elle a ouvert son peignoir, m’offrant l’intégralité de son corps. J’ai été un peu surpris de constater qu’à son âge, elle avait encore un corps parfaitement désirable, sans aucune décrépitude. Ses seins, charnus, n’étaient pas tombants, ses hanches bien dessinées. A vrai dire, certaines filles que j’avais pu connaître avaient des corps moins appétissants.

Tu veux qu’on prenne notre petit déjeuner d’abord ou tu as envie de…

Son œil a glissé sur mon érection, qui déformait mon pantalon.

Bon, je crois que j’ai la réponse. Viens, laisse-toi faire.

On n’avait pas beaucoup de place dans le camping-car pour se caler, mais c’était un défi, et un défi intéressant. Elle m’a poussé sur la banquette, et m’a défait. Ma queue, roide, se dressait. Elle a récupéré un préservatif, cette fois dans un placard. Je me suis dit qu’elle se baladait avec des stocks de préservatifs, partout dans le camping-car, prêts à servir si elle croisait la route de quelqu’un qui lui plaisait. Elle m’en a gainé, avec autant d’habileté que la veille, puis elle est venue se positionner au-dessus de moi. Je l’ai attrapé par les fesses. Ce n’était pas forcément évident, mais elle est parvenue à se caler juste au dessus de moi. Elle a saisi ma queue couverte de latex, et elle s’est efforcée, tout en se laissant descendre sur moi, de la guider vers ses lèvres. On est arrivés à faire la jonction entre son sexe et le mien. J’ai senti que je glissais entre ses lèvres, puis qu’elle prenait possession de moi. La sensation de chaleur m’a fait tourner la tête. Son sexe était brûlant, et qu’il ne soit pas humide, au final, ne me gênait pas tant que cela. J’étais parti sur un autre chemin, qui n’avait rien à voir avec ceux que j’avais fréquentés jusqu’à présent.

Ça a été un moment intense. J’ai glissé au fond d’elle jusqu’à être totalement imbriqué en elle. Elle a poussé un long soupir, enserrant mes épaules de ses bras.

C’est bon d’avoir une bite en soi… Le jour où je devrai y renoncer, je serai très malheureuse. Tu veux que je te caresse comme hier soir ?

Elle n’a même pas attendu la réponse, et s’est mise à resserrer les muscles de son vagin autour de ma queue. J’ai eu la sensation de ma queue gonflait et remplissait son vagin. Elle avait l’intuition de s’arrêter au moment où elle sentait que j’étais proche de la jouissance. J’ai profité d’un moment où elle s’interrompait pour basculer sur une autre pratique, qui me faisait aussi envie. J’ai ai attrapé ses fesses à pleines mains, m’émerveillant de leur fermeté, et je me suis mise à la faire monter et descendre sur moi… Elle a gémi sans fausse honte, et je me suis souvenu que nous n’avions pas fermé la porte du camping-car. Les gens qui se garaient tôt sur le parking et partaient travailler devaient bien en profiter…Elle m’a soufflé à l’oreille :

Ah que c’est bon, j’ai l’impression que ta queue remonte de plus en plus haut jusqu’à ma gorge…

C’est un peu plus loin qu’elle a rajouté :

Ne jouis pas en moi… J’ai un fantasme que je voudrais réaliser. S’il te plaît.

Elle par contre, ne s’est pas privée de jouir, agitée par une série d’orgasmes puissants, qui l’ont faite trembler et tressauter sur moi. Moi je n’avais pas joui. Elle s’est arrachée à moi. Ma queue était gorgée de sang, dilatée à l’extrême.

C’est beau, une queue, elle a dit, avant d’aller de servir une tasse de café au perco qui jouxtait la machine à capsule. Je n’ai vraiment compris où elle voulait en venir que quand elle est revenue avec la tasse, l’a posée sur la tablette, et m’a ôté le préservatif. Elle a amené la tasse sous ma queue, et elle s’est mise à me masturber. On observait tous les deux ma queue, tellement dilatée qu’elle me faisait mal. La tension qui était en moi ne semblait pas vouloir se libérer. Puis soudain, j’ai senti un feu s’allumer dans mon ventre, et j’ai explosé, crachant des jets de sperme. Elle a orienté ma tête dilatée vers le café, et le noir du liquide s’est orné de traces blanches.

C’est comme ça que je voulais boire mon café, a-t-elle dit, en portant la tasse à ses lèvres.

Dans la vie, il y a des moments privilégiés. Pendant trois semaines, le temps qu’elle cherche un local, j’ai été comme sur un nuage. Le matin, je descendais une heure plus tôt pour aller la rejoindre. On partageait petit déjeuner et moments de sexe, puis je partais travailler, avec le cœur plus léger que je ne l’avais jamais eu de toute ma vie, et je la retrouvais le soir. On allait se balader en ville. On avait pris l’habitude de faire l’amour dans les recoins de la ville offerte de nuit, comme elle, elle était offerte quand elle se donnait à moi. Il existait entre elle et moi un lien fort, une entente qui était en partie liée au sexe, mais allait au-delà.

Jusqu’à ce jour où, en descendant le matin, je n’ai plus vu la caravane. J’ai pensé qu’elle s’était garée ailleurs. Totalement perturbé, j’ai reçu un texto juste après. ‘J’ai du partir tout régler. A bientôt.’

Le ciel s’est refermé, et je n’ai plus vu que la grisaille et les nuages noirs. J’avais connu un moment exceptionnel, et revenir à une réalité plus terne était difficile.

Je n’avais d’ailleurs plus vraiment envie d’aller avec une fille, après l’avoir connue elle. Mais je savais que le temps guérirait tout. Pour l’instant la douleur était encore présente.

Il s’est écoulé trois autres semaines avant qu’un soir, on ne sonne à ma porte. J’ai été ouvrir.

Je pensais ne jamais la revoir, mais c’était bien elle qui était là devant moi, vêtue d’une magnifique robe de soirée qui mêlait le rouge et le noir et collait à un corps impeccable qui ne me manquait que trop depuis trois semaines. Elle m’a fait un immense sourire, et a levé la bouteille de champagne qu’elle tenait dans sa main gauche.

Tu ne pensais pas me revoir n’est-ce pas ? Hé bien si, c’est moi. Et sans camping-car, cette fois. Il est resté chez mon amie. Je viens m’installer ici. J’ai trouvé un local, et j’ai loué un appartement. Si tu me faisais visiter le tien ? J’ai envie de rattraper le temps perdu, trois semaines sans sexe c’est long pour une obsédée comme moi.

Je l’ai faite rentrer, le cœur en joie, et j’ai poussé la porte qui s’est refermée sur nous, avec la promesse du meilleur pour les temps à venir.

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  1. Philippe Champagnat le à
    Philippe Champagnat

    Surprenante histoire pleine de tendresse et de sexe. Lecture super agréable..

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