SODOMISEE PAR MON TONTON

Norbert va bientôt être libéré. (De l’armée, pas de prison).

Je suis à la fois heureuse de le revoir, et un peu ennuyée. Comment va se passer ma vie sexuelle ? Bien sûr, j’ai mes lundis de libre, mais Norbert rentrant le soir, mes journées vont être écourtées.

J’ai acheté mon salon de coiffure, grâce à mon cul et aux deux amis d’Isabelle. Finalement c’est facile, pour une jolie fille pas trop farouche, de réussir dans la vie.

Il ne fallait pas que Norbert apprenne comment j’ai eu mon salon. J’avais un oncle assez aisé, qui est aussi mon parrain, je décidais de lui demander de l’aide.

Mon oncle était connu dans la famille pour être un pervers notoire, mais je ne me doutais pas à quel point.

Je me rendis à son restaurant un lundi. Comme d’habitude, il me serra dans ses bras pour m’embrasser, sur les lèvres comme à son habitude, sa main glissant sur mes fesses comme par inadvertance.

Parrain, je viens d’acheter un salon de coiffure, il faudrait que tu dises que c’est toi qui m’a prêté l’argent.

Pourquoi ?

Me demandât-il.

C’est trop long à t’expliquer.

OK et bien tu vas revenir ce soir pour m’expliquer tout cela, mais pas au restaurant tu viendras à cette adresse.

Et il me tendit une carte de visite.

Me voilà repartie, bien embêtée. Qu’est-ce que j’allais pouvoir raconter à mon parrain pour qu’il m’aide ?

Pas la vérité, il faut que je trouve une histoire.

J’allais voir Isabelle pour qu’elle me donne des idées.

— Ton parrain est un pervers, me dit-elle, dis-lui la vérité, je suis sûr qu’il comprendra.

Elle me demanda de passer avant mon rendez-vous, « pour me mettre en valeur ».

Je passais donc chez Isabelle avant d’aller à mon rendez-vous. J’étais habillé sobrement pour une fois, pantalon, tee-shirt, ballerine, maquillage discret la petite fille modèle.

Isabelle, à ma vue, éclata de rire.

Ça ne va pas, tu vas demander de l’aide, montre-toi telle que tu es, ton histoire passera mieux.

A sa demande je me déshabillais entièrement. Isabelle m’examina, quelques poils repoussaient sur mon pubis et ma chatte qu’elle s’empressa de supprimer, non sans me caresser au passage.

Puis elle me fit revêtir la guêpière que j’avais mis pour aller au bal antillais. Des bas, une jupe courte, boutonnée devant, un chemisier transparent, très échancré. Elle me maquilla outrageusement, insistant sur mes lèvres et mes tétons, elle termina par un plug qu’elle m’enfonça dans l’anus.

Voilà tu es prête.

Mais j’ai l’air d’une pute.

Ce que tu es.

Sur ces bonnes paroles, je revêtis un imperméable pour cacher ma tenue et je me rendis à l’adresse indiquée sur la carte. Quartier chic, discret. Je sonnais à la porte, une dame vint m’ouvrir, elle m’ôta l’imperméable, elle sourit à la vue de ma tenue. Sans que je ne lui demande quoique soit, elle m’entraîna vers une porte qu’elle ouvrit, me faisant pénétrer dans une chambre où mon oncle m’attendait. Il était en robe de chambre.

Alors ma chérie, raconte-moi tout.

Ne voulant pas trop entrer dans les détails, j’expliquais que deux amis d’une amie avaient bien voulu investir dans un salon de coiffure pour moi.

Mon oncle me regardait avec un petit sourire narquois.

Et tu ne veux pas le dire à Norbert, pourquoi ?

J’ai peur qu’il ne se fasse des idées.

C’est vrai que deux inconnus qui donnent de l’argent, et une grosse somme, à une jolie fille, ça peut paraître curieux. Ils ont quel âge tes bienfaiteurs ?

50 ans.

De plus en plus curieux. Si tu veux que je t’aide, il faut tout me dire.

Alors, je déballais tout. Les deux mecs (trois même) qui m’avaient baisée, sur toutes les coutures, (voir mon récit : « Offerte à trois vicelard »), et comme je ne voulais pas que Norbert me pose des questions, j’avais espéré qu’il m’aiderait.

Tu es une vraie petite salope, tu mérites une punition.

Il me saisit par le bras et me coucha en travers de ses cuisses. Je compris ce qu’il allait me faire. Je n’avais plus été fessée depuis ma douzième année. Ce jour-là mon père m’avait puni pour je ne sais quelle raison. Il m’avait allongée sur ses cuisses, baissée ma culotte, sa main s’était abattue sur mes fesses.

Contrairement à d’habitude, où ses coups me faisaient mal, je me sentis toute chose, une douce chaleur envahissait mon ventre, mes cuisses s’écartaient, étant encore innocente, je crues que j’avais urinée, tant ma chatte était mouillée. Contre ma hanche, je sentais une grosseur. Mon père gêné, me redressa. Ce fut ma dernière fessée.

Mon parrain remonta ma jupe.

Tu es encore plus salope que je ne le pensais. Pas de culotte, et un magnifique plug dans le cul. Tu es venue pour te faire baiser et enculer, non ?

Sa main s’abattit sur mon cul nu, après la douleur des premiers coups, vint le plaisir, ma chatte se dilatait, j’écartais les cuisses me cambrant davantage pour aller au-devant de ses coups.

Je m’offrais à mon parrain.

Ce que je n’ai pas encore dit, c’est que mon parrain est le frère jumeau de mon père. J’avais l’impression que c’est lui qui allait me baiser.

Petite salope, quand j’aurais terminé, tu vas me sucer. Il y a longtemps que je rêve de tes lèvres de suceuse de bite. Je vais te faire boire mon foutre. Après je te baiserais.

Oui parrain. Je suis à toi, fais-moi tout ce que tu veux.

Mon parrain me redressa, il m’ordonna de me déshabiller, ce que je fis sans hésiter, prête déjà à m’abandonner. Isabel avait raison je n’étais qu’une pute. J’aimais baiser, avec n’importe qui, même mon parrain. Un canapé était présent dans la pièce, face au miroir, mon parrain s’y allongeât, puis il m’attira vers lui, à genoux sur le canapé, je dus me pencher pour atteindre sa bite. Mes lèvres se posèrent sur son gland, je le léchais, puis j’ouvris la bouche toute grande, je descendis, jusqu’au pubis. Sa bite remplissait toute ma bouche, je la léchais de plus belle, faisant coulisser mes lèvres tout au long de la hampe. Mon parrain était aux anges.

C’est bon ma salope, j’étais sûr que tu étais une bonne pipeuse. Écarte les cuisses et cambre toi bien, il y a des spectateurs derrière le miroir, fait leurs admirer ta chatte.

Je m’exécutais, la pensée de tous ces voyeurs augmentait mon plaisir. Je sentis la bite de mon parrain enfler, il allait jouir. Il essaya de sortir de ma bouche, mais je le retins, avalant ses giclées de foutre jusqu’à la dernière goutte.

Salope, en plus tu avale, t’es vraiment une bonne petite pute, on va bien s’entendre tous les deux.

Nous étions côte à côte dans le grand lit, un miroir au plafond nous renvoyait notre image. J’étais là, nue dans les bras de mon parrain, je l’avais sucé, avalé son foutre.

Il me caressait les seins, tirant sur mes tétons, une caresse à laquelle je ne résiste pas. Ma chatte baillait de nouveau, je la sentais s’ouvrir, je mouillais.

Mon parrain suivait la montée de mon excitation.

Tu en veux encore, petite salope ?

Oui parrain, j’ai envie de ta queue.

Où tu la veux ?

Où tu veux, je suis toute à toi.

J’ai envie de t’enculer, ton petit trou est rodé.

Je me mis à quatre pattes, lui montrant le plug qu’Isabelle avait enfilé dans mon anus.

Regarde, je suis prête.

Alors mon parrain retira le plug qu’il remplaça par sa bite.

Son gland m’écarta la rosette, je sentais son braquemart progresser dans mon cul, mon parrain était en train de m’enculer, c’était bon.

Quand ses couilles touchèrent ma chatte il s’arrêta pour me faire bien sentir la présence de sa bite, puis il entreprit de faire coulisser son zob dans mon cul, allant jusqu’à sortir presque, puis s’enfonçant de nouveau brutalement.

Je sentais le plaisir m’envahir. J’allais au-devant de ses coups, je voulais le sentir encore mieux, je l’encourageais à me défoncer le cul.

Mon parrain, ayant déjà jouit dans ma bouche, prenait tout son temps. Mon cul s’était fait à son diamètre. Ma chatte ruisselait, s’épanouissait, mon clito bandait.

Mon parrain changeât de position, il s’allongeât sur le dos. Je vins m’empaler sur sa bite, face au miroir. J’imaginais les voyeurs excités à la vue de cette bite qui me défonçait le cul, ma chatte béante et humide, je suis sure qu’ils savaient que mon baiseur était mon parrain. Cette pensée déclencha mon orgasme, suivi d’un deuxième quand mon parrain lâcha son foutre dans mon fondement.

Après ce deuxième orgasme, mon parrain jeta l’éponge. J’allais me laver, expulsant le foutre qui avait envahi mes entrailles.

C’est alors que mon parrain me soumis sa proposition. Il acceptait de dire qu’il m’avait prêté l’argent. Nous allions faire un contrat en bonne et due forme. Tous les mois je ferais un chèque pour rembourser mon prêt, puis je viendrais dans cette maison récupérer cet argent.

Mais il y aurait une condition pour récupérer mon dû. Me soumettre à la directrice de la maison. Lui obéir en tout.

Je n’avais pas le choix. J’acceptais ces conditions, en me demandant ce qui m’attendrais dans cette maison si particulière.          

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  1. Vermicelle le à
    Vermicelle

    J’attends avec impatience !! la suite de l’histoire.
    Vermicelle (également auteur)

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