Spider-man (Partie 1)

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alex condamines


MILFtravestissement



SPIDER-MAN (PARTIE 1)

C’est ce jour-là, ce mercredi-là que tout a changé, et ce pour de multiples raisons.

C’est le seul jour de la semaine où je ne travaille pas. Je suis avocat d’affaires dans un grand cabinet qui a pignon sur rue dans la ville, mais aussi dans le pays. Je gagne bien ma vie, j’ai acheté une belle maison… J’étais heureux jusqu’au jour où ma route à croisé celle d’un SDF qui était installé pas loin de chez moi. Comme beaucoup de personnes, je passais sans le regarder, non que je le méprisais, mais mes pensées étaient ailleurs.

Et puis j’ai senti un regard sur moi. Il n’y a pas eu de paroles, je n’ai pas été interpellé. Et mon regard à moi a été irrésistiblement attiré par ce regard.

J’ai vu. J’ai tout vu. Pas seulement ce visage marqué de rides dont certaines étaient prématurées, et la beauté de ce regard bleu délavé qui disait la souffrance mais aussi également l’amour de la vie. Celui d’un homme dans la soixantaine, qui portait plusieurs couches de vêtements sur lui pour se protéger du froid, encore vif en cette matinée de printemps, et qui était entouré par des cartons qui lui servaient d’abri, de maison, tout ce qu’il n’avait plus.

J’ai vu ce que j’étais. Et le vide immense de mon existence, même si j’avais tout.

Ce matin-là, avant d’aller au travail, je me suis arrêté dans une supérette de quartier et j’ai acheté pas mal de choses. De la nourriture, un duvet, un kit de premiers soins, et je lui ai tout ramené… Je ne changerais peut-être pas sa condition, mais au moins il aurait quelques moments de bonheur…

Je n’oublierai pas son regard, mêlant surprise et joie, et son sourire.

Ça m’a beaucoup travaillé dans les jours qui ont suivi. C’est comme cela que je suis devenu ce que je suis.

J’ai commencé cette journée en passant mon costume de super-héros… J’avais choisi celui de Spider-man par amour pour ce personnage dont j’avais commencé à lire les exploits à l’âge de 6 ans, et j’avais un costume unique, que je m’étais fabriqué moi-même.

C’était avec ce costume que j’avais commencé, il y avait, six mois de cela, à agir pour les plus démunis… J’avais décidé, au tout début, d’amener des sacs garnis à plusieurs SDF que je voyais régulièrement dans le quartier. Je gagne bien ma vie, trop bien même, et je pouvais sans problème acheter de la nourriture et des produits de première nécessité. Je me suis rendu à la supérette du quartier où j’habite.

Peut-être parce que je suis schizophrène, j’avais décidé d’avoir une double identité. Personne ne saurait jamais qui était sous le masque. Ce n’était pas avocat le jour, super-héros la nuit, mais plutôt avocat six jours par semaine, super-héros le septième. J’ai commencé à faire les courses, j’avais pris une douzaine de sacs, et je les garnissais au fur et à mesure. En fait, le concept de super-héros de la vraie vie ce n’est pas moi qui l’ait inventé, et les gens qui me regardaient n’ont pas été si surpris que ça. Une vieille femme s’est approchée, et elle m’a dit :

C’est bien, ce que vous faites.

Les surprises, je les ai eues quand je me suis approché de la caisse. Le patron, je le connaissais depuis longtemps, puisque je faisais mes courses ici depuis des années. Est-ce qu’il m’a reconnu ? Je ne saurai pas le dire. Il a dit en souriant :

Je suis vraiment heureux d’avoir Spider-man comme client.

J’ai senti une main qui se posait sur mon bras. Je me suis retourné. Plusieurs personnes m’encadraient. Trois adolescentes, un homme dans la cinquantaine, et une jolie jeune femme dans la trentaine. Ils avaient chacun garni, à leur manière, un sac.

On voudrait contribuer nous aussi.

Je ne m’attendais pas à ça. Ça m’a touché. J’ai payé, ils ont payé aussi. C’est au moment où je récupérais tout que le proprio m’a dit :

J’ai une idée, on va faire une souscription. Ceux qui voudront pourront payer quelques dollars ou prendre des produits, et je te donnerai le tout quand tu viendras.

Il s’est mis au travail, écrivant un message sur un panneau. Je me suis dit que j’avais enclenché quelque chose.

J’étais entrain de charger les sacs dans ma voiture quand j’ai senti une présence derrière moi. Je me suis retourné. C’était la trentenaire qui m’avait tendu le sac. Elle s’est approchée de moi jusqu’à quasiment me toucher, et sa chaleur m’a pénétré. J’ai eu, réflexe involontaire, une érection massive, me rendant compte que mon costume ne pouvait laisser ignorer l’envie que je pouvais avoir de cette fille charnue et sexy. Elle portait un jean collant, un gilet assorti à une veste dont deux seins gonflés émergeaient aux trois quarts. Elle avait des seins, des fesses, des cuisses, et un pubis qui tendait son jean élastiqué et se dessinait nettement, jusqu’à l’obscénité.

J’ai envie de faire l’amour avec un super-héros, ça te dit ?

C’est aussi ce jour-là que j’ai pris le rythme des jours à venir. Des actions pour les autres, du sexe, les deux juxtaposés et pas forcément opposés. On pouvait agir pour les autres en leur donnant du sexe.

J’ habite pas loin…Tu as bien deux minutes ?

La journée était toute à moi, et je me suis dit que je pouvais bien faire une petite pause si nécessaire. J’ai laissé les sacs, je pourrais les distribuer un peu plus tard. Pour le moment, j’étais tout entier dans mon désir. J’étais célibataire ces derniers temps, et la voir, si attirante, et s’offrant ainsi avait fait ressurgir ce qui était enfoui en moi, par manque de temps.

Elle habitait une grande et vieille maison rénovée en centre ville, qui avait apparemment été rénovée en plusieurs appartements. Le sien était au deuxième, et dès qu’elle en a fermé la porte, elle s’est penchée sur moi, et a posé sa main sur ma queue, à travers mon costume, queue qui a frémi.

Quand j’ai fait mon costume, j’ai pensé à y ménager une ouverture pour pouvoir satisfaire un besoin naturel. Les vrais super héros n’en ont pas besoin. Moi je savais que ce serait le cas. Je n’avais pas imaginé qu’une fille puisse y glisser la main pour attraper ma queue, et la mettre à l’air libre.

Wouahou, elle a dit, avec la mine d’une fille qui vient de trouver le Graal… Elle est belle ta queue… Et elle est bien longue… J’ai envie que tu me l’enfonces jusqu’à la gorge. Tu crois que ce serait possible ?

On va essayer.

Agenouillée devant moi, elle est partie pour une bonne fellation qui laissait clairement voir son envie de sexe. Elle a fait rentrer ma queue dans sa bouche, et l’a enfoncée aussi loin que possible. J’ai senti que mon gland frottait sa glotte, puis allait au-delà, descendant dans sa gorge. C’était vrai qu’une fille m’avait rarement fait rentrer aussi loin. Une sensation nouvelle pour la partie supérieure de ma queue. J’ai cru que j’allais jouir sur le champ, d’autant que je visualisais bien le gland enfoncé dans sa gorge, crachant et le sperme coulant dans son œsophage, mais je me suis maîtrisé, parce que je me suis dit que c’était trop tôt et que les minutes a venir allaient être vraiment très bonnes.

Quand je suis ressorti de sa bouche, ma queue était encore plus longue, luisante de salive, et elle dégoulinait de filets de bave… J’étais mûr pour passer à autre chose… Elle a attrapé dans un bol posé sur une table un préservatif dans son emballage, a défait celui-ci, et m’en a gainé jusqu’à la base. Puis elle a défait le bouton qui tenait son jean à sa taille. Dessous, elle avait un shorty rouge, qu’elle a tiré aussi vers le bas, dévoilant l’espace d’un instant un pubis glabre, avant qu’elle ne se retourne, et me présente une très charnue et très rebondie, fendue en deux par un sillon profond. Elle s’est pliée en deux au-dessus de la table, dans cette position à laquelle les hommes ont vraiment du mal à résister, tendue vers moi, m’offrant à la fois sa croupe charnue, et le dessin tourmenté de sa vulve. Je l’ai attrapée par ses hanches, et je me suis approché…Voulant sans doute m’encourager, elle m’a soufflé :

Bourre-moi bien, je n’ai pas eu de queue depuis six mois.

Je suis rentré facilement en elle, immédiatement emporté par la sensation forte de sentir sa muqueuse extrêmement chaude m’enserrer. Je suis rentré aussi loin que je le pouvais. Elle s’est mise à râler, avant de décréter ah, je peux pas vivre sans queue ! et me laisser caresser l’intérieur de sa vulve, en allant et venant. C’était sans doute très bon pour elle de me sentir aller et venir en elle, ça l’était pour moi d’être enveloppé par sa muqueuse. Je sentais que ma queue suintait, remplissant l’intérieur de la capote d’un liquide gras.

Elle était toute entière dans sa jouissant, soufflant, criant… Elle a eu plusieurs orgasmes, de plus en plus forts jusqu’à ce que je jouisse moi aussi, me libérant dans la capote en de grands jets de sperme qui l’ont faite pousser un hurlement qu’on a du entendre plusieurs kilomètres à la ronde.

En repartant, je me suis dit que c’était cela AUSSI  mon travail de super-héros : combler des femmes en manque.

J’ai été voir les SDF… Ça m’a pris pas mal de temps. Ils ont été aussi surpris que ravis. J’avais également prévu de rendre visite à une vieille femme dont un de mes amis m’avait parlé, navré parce qu’elle n’avait plus de famille, et était isolée. Je crois qu’elle a été surprise quand elle a vu Spider-man à sa porte, mais elle n’a pas été effrayée. Il était pas loin de midi, et elle m’a invité à manger avec elle. Elle a parlé, parlé, de sa vie, de ce qu’elle avait vécu, de son mari, aujourd’hui décédé, de ses enfants, loin d’elle, et qui ne lui donnaient plus de ses nouvelles, d’amis à elle qu’elle avait perdu. Je suis parti en milieu d’après-midi, pour aller nourrir des animaux abandonnés qui traînaient dans un terrain vague. J’avais fait provision de boites pour chat et j’ai été nourrir ce pauvres bêtes. J’ai pris des photos, en me disant que je pourrais toujours en faire adopter quelques uns.

C’est à la fin de la journée que j’ai vraiment fait un travail de super-héros, même si ce n’était pas mon but. Ça s’est joué à quelques secondes. Une maman sur un trottoir, deux enfants petits, elle s’occupe de l’un, tandis que l’autre va vagabonder. La circulation à cette heure-là était dense, et l’enfant s’est résolument engagé sur le macadam. Je l’ai rattrapé par la main et ramené à sa maman, qui, comprenant ce qui s’était passé, a été partagée entre peur et reconnaissance. Les gens autour ont pris des photos avec leur téléphone portable. C’est comme ça que le lendemain et dans les jours qui ont suivi, j’ai fait la couverture de pas mal de quotidiens et de magazines.

Ça a enclenché pas mal de choses que je n’imaginais pas. Ce que je veux dire par là, c’est que je pensais agir simplement à mon modeste niveau. Au lieu de cela, j’ai très rapidement croulé sous les demandes, déposées dans une boite que le patron de la supérette avait installé à cet effet, mais j’ai aussi reçu de multiples proposition d’aide, et ça, ça a été positif. En effet, la semaine suivante, quand je suis venu préparer des sacs, le patron m’a dit :

Des clients ont payé pour soixante sacs, dans la limite de 70 dollars chacun… J’ai commencé à les préparer pour te faciliter la tâche, tu vas les compléter.

Et on a aussi fait une cagnotte, qui a permis il y a trois semaines de faire opérer un enfant dont les parents étaient très pauvres.

Ce matin-là comme tous les jeudis matins, je suis parti pour la supérette, inconscient que m’attendait un changement radical. Même si je savais que chaque jeudi amenait son lot de surprises, plutôt bonnes généralement. Avant, mon but, c’était mon travail. Aujourd’hui, mon but c’était ce jeudi où à ma manière j’essayais de changer les choses.

C’est quand je me suis garé sur le parking de la supérette que je l’ai vue pour la première fois. A cette heure-ci il y avait une poignée de personnes.

Elle est sortie de la supérette et elle a avancé, non pas vers moi, mais vers la voiture garée juste sur la gauche.

J’imagine que de la bave coulait de ma bouche…

Imaginez une fille blonde, plutôt grande, avec un corps aux formes voluptueuses, nettement mises en valeur par une combinaison tellement moulante qu’elle était plus troublante que si elle avait été réellement nue. Le latex était extrêmement révélateur de certains détails, par exemple du dessin de son sexe, ou de la manière dont des seins lourds se cambraient. Elle avait un loup sur le visage, laissant seulement voir de magnifiques yeux bleus, et j’ai compris que j’allais désormais avoir de la concurrence, car Catwoman était là.

J’ai ressenti une sorte de frustration. J’avais passé six mois tranquilles, et un autre super-héros venait me faire la nique, ce que je ne croyais pas possible. J’avais été le roi. C’était fini.

Mais, en même temps, l’érection qui a déformé mon costume m’a dit clairement que cette belle super-héroïne était désirable.

Elle est arrivée près de la voiture, m’a présenté sa partie pile, une croupe bien charnue mais aussi bien cambrée, dont la cambrure était accentuée par le vinyle, qui marquait également la fente qui coupait son cul en deux.  Elle a posé les sacs à l’arrière et elle a démarré.

Je me suis dit qu’on se reverrait sans doute bientôt.

Je suis descendu de voiture, et je suis parti en direction de la supérette. Au moment où j’allais en franchir les portes, une camionnette a fait irruption sur le parking sur les chapeaux de roue et s’est garée tout près. Ils avaient sur leurs flancs le logo d’une grande chaîne. Deux hommes en sont sortis, l’un d’entre eux avait une grosse caméra sur l’épaule. Il avait la quarantaine. Son partenaire était lui beaucoup plus jeune. Il s’est précipité vers moi, débordant de vitalité, pour ne pas dire excité.

Bonjour, on travaille pour la chaîne NAS… On voudrait faire un reportage sur vous…Vous accepteriez qu’on vous suive toute la journée ?

Sur le principe j’étais d’accord, évidemment. Non pas pour me mettre en valeur, d’ailleurs comment ça aurait pu être le cas alors que j’avais ce costume et ce masque, mais être médiatisé me permettait d’avoir plus de moyens. Après… Je savais trop bien comment se passaient mes journées.

Je vous préviens, si vous me suivez, tout ce que vous filmerez ne pourra pas être mis devant tous les regards.

Ils m’ont regardé sans vraiment comprendre.

Ben, on coupera…

On s’est serrés la main en guise d’accord, puis on a pénétré à l’intérieur. Ça ne me gênait pas spécialement d’avoir deux personnes dans mon dos.

Le patron n’était pas là. Il avait pris une associée quelques semaines plus tôt, parce qu’il se sentait vieillir, et il avait pris conscience qu’il avait besoin d’aide. La première fois où j’avais vu sa collègue, j’avais béni ma chance d’avoir, ce jour-là, porté un imper. C’était le genre de femme que l’on trouvait sur les sites pornographiques sous la catégorie MILF. Elle avait énormément de charme, sans doute même plus que des filles de vingt ans. Elle avait un visage vraiment harmonieux, avec des formes vraiment voluptueuses qui tendaient ses robes et ses tailleurs, laissant voir des jambes qui, bien qu’épaisses, étaient subtilement dessinées. C’était peut-être cela le paradoxe et ce qui me plaisait par-dessus tout, qu’elle soit à la fois ronde, et que son corps soit paradoxalement bien dessiné. Et aussi le fait qu’elle s’affiche constamment avec des bottes dont elle semblait avoir une incroyable collection. Les hommes aiment généralement tous les filles bottées. Je ne faisais pas exception.

Salut, Spidey…

Ce matin, comme tous les jeudi matins depuis qu’elle était arrivée elle m’a jeté un regard sans équivoque. Elle aussi elle était très attirée par les super-héros. Je l’aurais sans douté désirée sans retour si je l’avais croisée dans la vie de tous les jours, mais mon statut me donnait une ouverture dont, semaine après semaine, j’avais très envie de profiter. Elle était l’incarnation même de la sensualité.

Je t’ai préparé les sacs, ils sont entièrement garnis. J’espère que ça te conviendra. Ils sont dans le bureau.

C’était la première fois qu’elle me faisait entièrement les sacs, mais aussi qu’elle me proposait d’aller dans le grand bureau, et j’ai pensé qu’on allait basculer sur autre chose.

Bien sûr, il y avait les deux journalistes tout près de nous, mais je m’en moquais bien. Ils en auraient pour leur argent…

Elle s’est tournée vers Genavive, l’une de ses adjointes :

Tu t’occupes du magasin ?

La présence des journalistes ne semblait pas la gêner non plus. On a avancé jusqu’à la gauche. Un petit couloir permettait de basculer sur une enfilade de pièces dont un grand bureau. Sur une grande table étaient disposés les sacs en papier, garnis.

Tous les sacs ont été financés par nos clients, comme à l’accoutumée. J’en ai financé un, moi. J’aimerais que tu me dises merci.

Je me suis laissé tomber sur le fauteuil qui faisait face à sa table de travail. Elle s’est positionnée juste devant moi. J’ai entendu le cameraman dire :

Je continue à filmer ?

Et le journaliste répondre :

Oui, prends tout, on fera deux reportages, et le plus hard, on le vendra à une chaîne pour adultes. J’ai des contacts. Je vois très bien le titre : LA VIE EROTIQUE D’UN SUPER-HEROS DE LA VRAIE VIE.

J’ai posé mes deux mains à plat sur le cuir de ses bottes. Sensation lisse et tiède qui m’a rempli… Je les ai massées longuement. Elle m’a laissé faire, la tête penchée vers moi. J’ai glissé un peu plus haut, pour une autre sensation, celle de l’électrique du nylon qui gainait ses jambes et de la chaleur qui montait de son corps. Un instant, j’ai cru que j’allais éjaculer dans mon caleçon Spider-man tellement j’étais excité. C’était bien d’avoir attendu tout ce temps, ça n’en donnait que plus de valeur à ce rapprochement. J’ai longuement caressé ses jambes jusqu’à finir par attraper le rebord de la robe courte, et la rouler jusqu’à sa taille. Dessous, elle avait un collant, sous lequel elle ne portait pas de slip, J’ai pu voir, nettement, à travers le nylon, le dessin de son sexe, deux gros bourrelets dont sortait un bout de lèvre replié sur lui-même. Ses chairs étaient mouillées de ses sécrétions, rendant le nylon luisant.

Je ne pensais plus rien, et certainement pas aux deux journalistes qui continuaient de filmer…J’ai glissé mes mains sous son collant, venant à l’assaut de ses fesses. Elles étaient pleines et dures, tièdes… J’avais souvent eu envie de les caresser, sans imaginer que ce rêve puisse devenir vrai… J’ai relevé la tête pour la regarder… Sur son visage se lisait une réelle félicité. M’aurait-elle désiré si je n’avais pas eu mon costume de Spider-man ? En tout cas le deal était honnête. Je lui procurais du bonheur, et je prenais du plaisir.

J’ai longuement malaxé ses fesses, me risquant à étendre un index, et le faire glisser dans son sillon. Elle a eu un long frisson quand j’ai touché sa muqueuse anale.

Attrapant le bord du collant, j’ai tiré celui-ci bas. L’odeur, forte, intense, de ses sécrétions m’est montée aux narines. Elle mouillait beaucoup, son jus avait trempé le pourtour de son sexe, ainsi que l’intérieur de ses cuisses et l’odeur de sa mouille était envoûtante. Sans hésitation, j’ai plongé sur elle, autant parce que j’étais avide de ses sécrétions que parce que j’avais envie de lui donner du plaisir. J’étais bon pour lécher des chattes… Ça a fait de l’électricité quand la pointe de ma langue est rentrée en contact avec ses muqueuses… Ses lèvres étaient à présent bien sorties d’elle, longues et épaisses, et la partie interne était tournée vers moi, toute rouge. Je l’ai parcourue lentement, pour qu’elle puisse bien profiter de mes caresses, parcourant ses lèvres avant de remonter sur son clitoris. Comme je l’avais imaginé, il était long et épais, qui s’était décalotté de lui-même. Je l’ai gainé de ma bouche, avec une sensation étrange. C’était la première fois que j’avais un clitoris aussi gros à disposition, et il me remplissait la bouche. Je l’ai sucé…Sans surprise, et parce qu’un clitoris contient deux millions de nerfs, elle a éprouvé un plaisir intense, son corps réagissant, se tendant, alors qu’elle gémissait sans honte, en se cambrant. Sans aucun doute, elle a joui, à un moment, à en juger par la manière dont elle s’est tendue, et dont elle a lâché une espèce de cri rauque, différent de ses cris précédents.

Elle m’a jeté, quelques secondes plus tard, reprenant le contrôle :

Laisse-moi prendre une capote, j’ai envie de sentir ta queue dans ma chatte.

J’avais pensé qu’elle allait chercher la capote sur son bureau, dans un bol, comme ma première amante. Au lieu de cela, elle l’a récupérée entre ses seins. Avait-elle mis le capote là en pensant qu’aujourd’hui on allait conclure ?

Elle a extrait ma queue de mon pantalon. Je m’étais fait d’autres costumes depuis, en ménageant toujours un passage, qui m’avait paru de plus en plus nécessaire, alors qu’il m’apparaissait qu’une grande partie de mon travail de super héros de la vraie vie consistait à me servir de ma queue— mais pas que… Je me servais aussi de ma langue et de mes doigts…

Elle a déchiré l’emballage, s’est retrouvée avec une rondelle de plastique huileuse à la main, qu’elle a posé sur mon gland tout rouge et suintant. D’une main assurée, dans un geste qui laissait penser que ce n’était pas la première fois qu’elle l’accomplissait, elle a descendu le latex jusqu’à la base de ma queue. Plus rien ne nous empêchait à présent de donner libre cours à l’envie que nous avions l’un de l’autre. Elle est venue se poser au dessus de moi. Je l’ai attrapée par les hanches. Elle s’est laissée descendre, attrapant ma queue et la guidant vers ses lèvres. Ça a fait jonction du premier coup, et j’ai senti sa muqueuse me gainer, douce et chaude. Je suis rentré totalement en elle, la remplissant jusqu’à ce que la tête de ma queue vienne buter contre son utérus. Elle a poussé une sorte de soupir, avant de dire :

C’est ça que je voulais, être remplie par toi, et sentir ta queue bouger en moi…

Exauçant son vœu, j’ai pris ses fesses à pleines mains, et je me suis mis à la faire aller et venir sur moi. A cet instant, on était tout entier dans notre plaisir, intense, nos muqueuses frottées, caressées, excitées par celles de l’autre. J’avais appris ces derniers mois, à profiter du moment présent. J’avais remarqué que, sans doute parce que leur fantasme était satisfait, les femmes avec qui j’avais une relation une fois, ne souhaitaient pas qu’il y ait une continuité. Elles prenaient vite leur distance.

Il y a eu un moment où elle est partie dans des orgasmes, les enchaînant, sans grande pudeur, criant, avant que je ne balance ma semence dans la capote, la sensation du sperme qui jaillissait la faisant jouir une dernière fois.

On s’est rajustés. Elle est partie rejoindre son poste, pendant que je collectais les sacs. Sous l’œil des cameramen, qui, malgré ce qu’ils avaient vus, semblaient blasés, j’ai quitté le supermarché, et je suis parti en ville.

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