Tentation et révélation

12345
Loading...

Yann Combe


BDSMfétichismeshibari



TENTATION ET RÉVÉLATION

« Jamais homme sage et discret, ne révèle à femme son secret, un proverbe qui hélas concerne bien des hommes, trop soucieux de ce que penserait leur bien aimée de leurs étranges penchants érotiques. Ce fût mon cas jusqu’à l’âge de 25 ans, et je me félicite d’avoir divulgué mes perversions cachées à un si jeune âge… Peut-être était-ce en raison d’avoir gardé le silence sur mes fantasmes depuis tant d’années, avec la conviction d’avoir été un immonde pervers durant tout ce temps !

Nous étions alors en 2001, et je découvrais, comme tant d’autres, cet outil formidable qu’était internet ! Les questions restées sans réponses depuis mon adolescence pouvaient enfin être expliquées et nommées. Des mots se dessinaient à l’écran et définissaient enfin mon attirance obsédante pour les talons aiguilles, les bottes, les corsets, le cuir ou le vinyle, et bien entendu la lingerie fine. Mieux : je comprenais enfin que mon envie irrésistible de ligoter de belles et jeunes femmes n’était aucunement un cas isolé, mais tenait plus d’une tradition séculaire que d’une perversion. Le bondage propre aux occidentaux depuis la période victorienne se confrontait au shibari pratiqué comme un art au pays du soleil levant.

Ce qui jusqu’alors n’avait été qu’un fantasme enfoui au plus profond de mon imagination devenait enfin une réalité. Je me mis alors à fréquenter les forums pour échanger avec d’autres adeptes de cuissardes et de menottes, et à scruter ce que les vendeurs spécialisés proposaient sur leurs boutiques en ligne. Un nouvel univers, bien réel, s’ouvrait à moi…

I – Première expérience.

Nous sommes en 2002, j’ai alors 28 ans et je rencontre sur mon lieu de travail une jeune femme charmante et gracile, à peine plus jeune que moi. Je tombe sous le charme de cette beauté aux yeux noisette et aux longs cheveux tressés. Très vite, nous nous rapprochons, et après un mois de flirt, nous nous mettons ensemble. Je me rends compte que cette relation devient sérieuse et que celle, que je nommerai « Hélène » dans ce récit, partagera ma vie pour un moment… Nous entamons une relation idyllique, et nous amusons à visiter des lieux insolites afin de tester toutes sortes de positions, selon l’endroit où nous trouvons : le monte-charge du hangar, pas loin de mon bureau, un sous bois, ma voiture …bref, Hélène et moi vivons ce que beaucoup de jeunes couples connaissent dans leurs premiers mois de vie commune. A mesure que notre relation se construit, je brûle d’envie de lui dévoiler mes fantasmes inassouvis. Je décide alors de me mettre à l’eau et de lui avouer mes étranges attirances sans plus attendre. Avant de lui expliquer quoi que ce soit, je prend la décision de sélectionner quelques beaux

clichés, glanés sur le net, afin d’illustrer ce que je m’apprête à lui révéler. Je choisis pour cela quelques photos d’Helmut Newton, ou de Jim Weathers, ainsi que des illustration de John Willie, espérant lui donner un aperçu esthétique de la chose.

Profitant d’un moment stratégique où nous nous retrouvons un samedi après-midi, je me décide à lui montrer ces quelques images triées de manière à ne pas la choquer, et à lui présenter le BDSM sous leurs aspects les plus élégants ! Je prépare le terrain en abordant le sujet de nos fantasmes cachés, lui révélant peu à peu mon attirance particulière pour certaines pratiques sexuelles. Hélène se prend au jeu et mon angoisse se mêle alors à une excitation qui me rappelle mes premiers émois d’adolescent pré-pubère ! Ma gorge se noue et une bouffée de chaleur vient trahi mon excitation. Une érection incontrôlable arrive à ce moment clé où je crains sa réaction face aux bizarreries qu’elle aperçoit à l’écran… Lorsqu’Hélène observe ces photographies de femmes engoncées dans des corsets en vinyle et perchées sur des talons de 15 cm, c’est elle qui est… finalement rassurée ! Je comprend alors qu’elle imaginait, au début de notre conversation, toutes sortes de déviances sexuelles qui lui auraient fait prendre ses jambes à son coup !!! Je ressens alors un intense soulagement, mêlé à une sorte d’euphorie. Non seulement Hélène ne me voit pas comme un monstre pervers, mais elle envisage même d’explorer mes fantasmes…

Une page se tourne désormais, mettant fin à de longues années de frustration…

Depuis ce jour, Hélène prend soin de s’habiller avec des tenues plus féminines, et ce qui s’apparente le mieux à des talons haut… bien loin cependant de ressembler à mes idéaux érotiques. Voyant ses efforts pour essayer de me contenter, je me décide à commander une première paire de cuissardes à talons aiguilles en cuir noir, puis une robe et des gants longs en vinyle de la même couleur. Ensuite, je fais l’acquisition de 5 m cordes en magasin de bricolage, et d’un collier de soumission souple en vinyle noir.

Lorsque je reçois l’ensemble de ces éléments, je lui propose de nous lancer lors d’un week-end en amoureux. Je suis bien conscient qu’Hélène n’est pas particulièrement attirée par ces accessoires, mais l’idée de pimenter nos ébats semble l’exciter au plus haut point. Nous tamisons les lumières dans la chambre, et elle commence à s’habiller face au grand miroir de l’armoire. Elle enfile cette ravissante robe « corsetée » en vinyle, et je brûle d’impatience de la pénétrer en dessérant le laçage au niveau des fesses. Il m’appartient cependant de lui faire vivre une belle expérience si je veux que l’opération se renouvelle. Je ne dois pas la décevoir et prendre mon mal en patience… Une fois entièrement vêtue, perchée sur ses talons de 12 cm, elle lâche ses cheveux en cascade et s’admire dans la glace. Un bon début, me dis-je ! Ne pouvant plus me retenir, je m’approche pour la caresser, l’embrasser puis lui caresser ses longs cheveux auburn. Je lui empoigne alors les mains et les immobilise au creux de ses reins, tout en embrassant son coup gracile. Je saisi un morceau de corde et la ligote avec la plus grande délicatesse, pour ne pas lui faire mal, en prenant compte des quelques conseils trouvés sur le net. J’attache ensuite ses chevilles, et je prend le temps de la regarder se tortiller et faire crisser ses cuissardes en cuir. Je noue enfin une troisième brun de cordelette à l’anneau de son collier,

en guise de laisse.

Hélène, où le personnage qu’elle incarne, est à ma merci… Je lui demande de s’asseoir sur le bord du lit face au miroir et lorsque je l’aide à se glisser jusque là, j’ai l’impression de manipuler une poupée de latex, objet de toutes mes perversions. Une fois redressée face à la glace, je lui fourre mon sexe dans la bouche, et j’observe la scène dans le miroir, sans en perdre une miette. Je ressens son excitation dans la manière qu’elle a de me sucer le gland, l’enveloppant de sa langue chaude et baveuse en gémissant de plaisir. Joue-t-elle un rôle ? (Je pense à présent qu’elle surjouait à ce moment précis, peut-être pour rentrer au mieux dans son personnage d’esclave sexuel…) Je la surprend à se contempler dans la glace en prenant un air de contentement, suçant, gobant et déglutissant ma verge écarlate.

Je saisi sa laisse, lui remonte le menton puis l’embrasse goulûment pour calmer le jeu, et ne pas lui asperger le visage de mon foutre brûlant, tant l’excitation me monte à la tête. Une phrase me vient à l’esprit et je me surprend à lui susurrer à l’oreille :

Dis-moi que tu es ma petite pute !

Je suis ta petite pute !

Et Hélène de répéter ces mots d’une voix troublée et suave, elle même surprise d’apprécier de tels propos. Elle se contorsionne à nouveau et se penche de mon côté en gémissant, cherchant à gober ma queue, comme si je lui avait retiré une friandise de la bouche. Elle parvient à engloutir mon sexe et un gémissement de plaisir marque son contentement. J’en profite pour découvrir ses jolis seins, en plissant le vinyle noir de son décolleté, puis je me mets face à elle. Je me baisse légèrement pour masturber ma bite entre ses deux mamelons. La sensation est délicieuse, tant le gland a été lubrifié par sa salive. Je tiens ses seins entre mes mains, les resserre vers l’intérieur pour mieux ressentir mon phallus se frayer un chemin dans cette étreinte délicieuse. Hélène n’est alors plus qu’un objet, une poupée apprêtée et soumise pour mon plaisir… Je lui empoigne les cheveux pour l’embrasser plantureusement, puis l’aide à s’allonger sur le ventre. J’utilise un brun de corde pour relier le lien qui relie ses pieds bottés, à celui qui enserre ses poignets. (Les adeptes appellent cela une position en hogtied). Elle se tortille et vacille de droite à gauche alors que ses bras immobilisés dans le dos rejoignent presque ses chevilles. Je glisse mes mains sous son ventre et la déplace progressivement de façon à ce que sa tête dépasse légèrement le bas du lit. J’admire la scène : je me met à genoux face à son visage rougi par l’excitation, et je lui enfourne à nouveau mon sexe dans la bouche. Elle le gobe en ronronnant comme une féline apprivoisée.

Mais c’est qu’elle aime ça, cette petite pute…! Oui continue comme ça… Une vraie petite suceuse de bite !…

Mmmmmmmfff… mmmhh… , Oui Maître ! Mmmmh…..

Il serait présomptueux de vous évoquer cette expérience plus longtemps, car dès cet instant, il m’est de plus en plus difficile de retenir ma semence. L’excitation est telle que j’en viens à avoir un léger vertige. Je me relève alors, un peu groggy, et je prend le temps de me remettre de mes

émotions. Un instant plus tard, je lui permet de mieux s’installer sur le flanc, et m’installe en cuillère derrière elle. Je remonte doucement sa robe en vinyle pour lui découvrir les fesses. Je lui ôte le brun de corde qui astreint sa posture en arrière, et lui laisse les poignets attachés dans le dos, ainsi que les liens qui immobilisent ses pieds. Je me tiens contre ses reins, m’adapte à sa cambrure et glisse ma queue entre ses fesses brûlantes. Je pénètre la belle Hélène sans mal tant elle est excitée. Je la sens frémir à chaque va et vient. Hélas, l’excitation est telle que je ne peux me retenir plus longtemps et je jouis en elle comme je ne l’avais jamais fait auparavant. Je me contorsionne de plaisir, et lui maintient les mains dans le creux de ses reins, alors que mon sperme brûlant se déverse en elle…

Quelques jours plus tard, nous nous décidons à pimenter quelque peu notre première expérience. Je lui propose d’incarner d’avantage son personnage d’esclave sexuelle, et je me retrouve de nouveau à imaginer des scénarios de domination. Hélène se pomponne un peu plus que d’ordinaire. Ses yeux de biche, de couleur ambrée, ressortent à merveille, et sa nuque si délicate apparaît encore plus fine avec ses cheveux tressés et relevés. Elle enfile ses cuissardes, en refermant soigneusement la fermeture éclair intérieure. Je lui boucle son collier et lui noue à nouveau une cordelette blanche en guise de laisse. Je lui attache les poignets dans le dos, en prenant soin de ne pas abîmer ses longs gants opéra en vinyle noir qui enveloppent ses bras graciles jusqu’au haut du coude. Elle se lève et s’admire à nouveau dans le miroir de la chambre, en observant la magnifique cambrure que ses hauts talons lui donnent.

Elle me regarde avec surprise lorsque je tire, sans trop de violence, sur sa laisse improvisée, pour la promener dans le couloir de l’étage, comme un animal que je viens d’apprivoiser. Je la conduis dans la pièce qui nous sert de bureau, et l’installe sur une chaise. Je place ses bras derrière le dossier, et attache chacune de ses chevilles aux pieds de la chaise. Hélène m’observe avec ce même regard interrogateur, curieuse de savoir ce qui l’attend… ou plutôt du sort que je lui réserve. Là encore, je ne suis qu’un novice qui expérimente ses penchants pour le Bondage et les jeux de domination. Je me contente seulement de l’embrasser, de la caresser, puis je m’agenouille face à elle en lui écartant les jambes. J’embrasse l’intérieur de ses cuisses, ses bottes ne remontant finalement qu’en haut de ses genoux. Je remonte lentement jusqu’à son entre jambes, puis écarte ses lèvres avec ma langue. Hélène frémit. Je sais à quelle point elle aime que je lui titille le clitoris en le suçant aléatoirement. Elle se tortille de plaisir, et j’entends le crissement de ses cuissardes, ainsi que les frottements subtils du vinyle de sa robe corsetée.

Lorsque je la sens au plus haut de l’excitation, je reprend mon rôle de dominant, et me relève face à elle. Je lui présente ma verge déjà bien dure, et lui ordonne d’un ton ferme de la prendre en bouche. Le plaisir que me procure sa langue, et sa manière de me sucer la queue sont tellement plus intenses lorsque la belle Hélène est excitée de la sorte… Elle se contorsionne pour mieux me pomper, ses mains étant toujours attachées au dossier de la chaise. J’en profite pour jouer avec mon gland, l’insérant à ma guise dans sa bouche, sur le côté, de face,

puis lui demande d’en titiller le frein, puis de l’engloutir de plus belle…

Je lui délie les chevilles, lui replace les mains dans le dos, toujours attachés avec le morceau de cordelette blanche. Je la redresse pour m’asseoir à sa place, et l’installe sur mes genoux. Elle se retrouve les jambes écartées, face à la porte du couloir, et s’empale sur mon pénis encore gluant de sa salive. J’admire sa jolie silhouette, son dos délicat, alors qu’elle se retrouve assise sur mes genoux. Ses hauts talons lui permettent tout juste d’atteindre le sol, du fait de sa petite taille. Elle se cramponne comme elle peut et se balance d’avant en arrière, pour mieux profiter de mon sexe. Je lui empoigne les coudes, puis la paume des mains qu’elle resserre autour des miennes. Le bruit provoqué par le cuir de ses bottes, de sa robe en vinyle noir, de ses talons reposant maladroitement sur le plancher excitent de plus en plus le fétichiste que je suis. Je parviens difficilement à maîtriser mon excitation, car nous en sommes encore aux premières fois. J’attrape sa fine taille, et m’apprête à jouir en elle. Mon orgasme est si intense, que j’en tremble de plaisir. Je ne perd rien du spectacle de ses jambes bottées, et de sa croupe, allant et venant sur mon sexe brûlant.

Il faudra d’autres expériences de la sorte pour que je parvienne à me contenir avec une telle excitation. Heureusement, nous continuerons pendant de longs mois à jouer de la sorte…

Un an plus tard nous emménageons ensemble dans la ville la plus proche, et je ne peux m’empêcher d’imaginer quels scénarios je mettrai en place dans cette petite maison de ville. Les escaliers, la rambarde, la cave, le bureau, seront autant de pièces de jeu pour Hélène et moi.

C’est l’occasion de planifier de nouveaux achats, et je passe de nouvelles commandes. Je trouve sur E-bay une nouvelle paire de cuissardes en vinyle noir, recouvrant d’avantage les cuisses, avec des talons aiguilles de 15 cm ! J’ajoute à sa garde-robe un corset serre-taille et un soutien gorge de la même matière et de la même couleur. J’achète enfin les éléments indispensable à tout maître de donjon qui se respecte : une paire de menotte classique, et une seconde paire pour les chevilles, munis d’une petite chaîne permettant de relier les deux, et enfin, un bâillon-boule noir, qui ira parfaitement avec sa tenue.

Je m’amuse un soir à l’habiller comme une poupée, selon mes envies. Je trouve dans un de ses tiroirs un haut noir en nylon transparent. Elle enfile une belle culotte en dentelle noire, ses longs gants en vinyle et essaye ses nouvelles cuissardes de la même matière. Elle relève ses cheveux auburn en chignon.

Je l’installe sur le siège de bureau face à l’ordinateur, et lui menotte les mains derrière le dossier, et lui boucle le collier de soumission autour du cou, sur lequel je fixe une petite chaîne avec un mousqueton. Je souhaite à ce moment là voir la réaction que va lui susciter le visionnage d’une ou deux vidéos pornos triées par mes soins.

La première met en scène une jeune femme engoncée dans du latex noir luisant, cuissardes, gants, et justaucorps, à la merci de deux mâles musclés. Cette dernière se retrouve à quatre pattes et suce l’énorme sexe d’un des acteurs, pendant que l’autre la sodomise comme une chienne soumise. J’attends quelques minutes, et l’effet ne se fait pas attendre : Hélène ne peut cacher sa mine quelque peu excitée. J’ouvre ma braguette pour lui signifier ce que j’attends d’elle et ne me fais pas prier pour qu’elle engloutisse ma verge bien dure. Elle suce mon gland rougi par l’excitation, sans perdre l’écran des yeux. Je l’entend, avec amusement, gémir de plaisir à chaque fois qu’elle décroche son regard de la vidéo pour me pomper le sexe.

Je ne pensais pas que ça te ferait autant d’effet ! lui dis-je.

Mmmmmf…. j’adoooore… mmmmm, slurp

Nous allons ensuite dans la chambre et profitons de cette mise en bouche pour nous lancer dans nos ébats.

Un dimanche après midi, peu de temps après ce soir là, et par un temps exécrable, nous nous mettons d’accord pour jouer ensemble et, pourquoi pas, imaginer une sorte de mise en scène. Je ferme les volets pour nous assurer plus d’intimité. Hélène choisi d’enfiler un haut sexy en dentelle noire, et des bas résille. Je l’aide à resserrer son corset en vinyle noir, qui lui donne une taille de guêpe pour le moins aguichante. Elle chausse ses cuissardes et ses longs gants, et je finis par lui boucler son collier au ras du cou. Elle retourne dans la salle de bain compléter son maquillage, relève ses cheveux en chignon, ne laissant apparaître que quelques longues mèches couleur acajou. L’ensemble est sublime. Lorsqu’elle se contemple dans le grand miroir de la chambre à coucher, je ne peux m’empêcher de la dévorer du regard. Ses fines jambes, juchées sur des talons aiguilles plus haut qu’elle n’en avait jamais porté, lui donnait la fragilité d’une gazelle à la merci d’un prédateur. Le noir profond du vinyle était luisant comme de l’opale, et cela renforçait la magnificence de ses courbes, reflétant les quelques lumières restées allumées à l’étage.

Je m’étais jusqu’alors contenté de prendre quelques clichés, chaque fois qu’elle revêtait ses habits fetish et que je la ligotais, comme pour mieux la posséder encore.

Cette fois-ci, je lui propose de poser devant mon objectif, pour faire de meilleures photos, que je retravaillerai ensuite sur mon PC. Hélène accepte, curieuse de se voir, et peut-être excitée à l’idée de devenir encore plus l’objet de mes fantasmes. Elle adopte alors des postures dignes d’un mannequin, dans le fauteuil, sur le lit, face au psyché, sur le seuil de la porte…

Je lui demande ensuite d’aller s’asseoir sur le fauteuil de bureau que j’ai emmené dans la chambre, face à la glace. Je menotte ses poignets derrière le dossier, en veillant à ne pas abîmer le vinyle fin de ses gants. Je menotte ses chevilles avec la seconde paire de menottes, aux mâchoires plus larges et à la chaîne plus longue. Je savoure le bruit du cliquetis métallique

de ses entraves, le doux crissement de ses cuissardes alors qu’elle étire ses chevilles pour se libérer de ses chaînes. Je lui installe le bâillon boule noir, acheté avec les autres accessoires de domination, puis lui bande les yeux avec un de ses foulards de couleur sombre.

Hélène se retrouve dans l’obscurité et elle sursaute alors au moindre de mes effleurements. Je savoure chaque instant, prenant des clichés, caressant son coup, titillant ses tétons, ou redressant son menton par l’anneau du collier de soumission. J’oscille entre fermeté et douceur, pour mieux la surprendre… ou l’inquiéter.

Je m’amuse en la voyant déglutir maladroitement la boule de son bâillon, la repoussant de la langue pour tenter de ravaler sa salive. Je ne peux retenir mon envie d’enfourner mon sexe dans sa bouche endolorie. Je desserre alors la boucle de sa bride, libérant la balle de caoutchouc, et laissant retomber un filet de bave gluant de ses lèvres. Elle tressaille lorsque je lui ouvre les mâchoires pour lui introduire ma verge. Elle glapit à chaque va et vient de mon sexe dans sa bouche sirupeuse, alors que je lui murmure quelques mots crus à l’oreille. Plus je m’adresse à elle de manière abrupte et injurieuse, plus elle me suce avec ardeur.

Ouiiiii… Une bonne pute, tout juste bonne à sucer ma queue… et tu as l’air d’aimer ça, non ?

Mmmm… oui Maître, je suis votre petite pute… Mmmmh…!

Mon sexe se gonfle et rougit dans la bouche d’Hélène, tant et si bien que je dois le lui retirer de sa bouche vermeille, pour ne pas asperger son visage de mon foutre. Je reprends mon souffle puis l’embrasse plantureusement.

J’enlève son bandeau, et lui laisse un peu de répit. Je l’aide ensuite à se lever du fauteuil, et attrape l’anneau de son collier avec mon index. Je la guide en direction du miroir, pour qu’elle s’y contemple, et me place dans son dos. Je lui empoigne les poignets menottés et les place dans le creux de ses reins, puis l’embrasse dans le coup en humant son parfum, tel un vampire reniflant sa victime. Hélène piétine, perchée sur ses talons aiguilles vertigineux, et gênée par ses entraves. Je ne perd pas une seconde de ce spectacle délicieux.

Elle se dirige sans trop de peine vers le lit, mais je dois la guider et contrôler ses gestes pour ne pas qu’elle trébuche. Je lui enlève les chaînes des chevilles, puis lui ôte sa culotte shorty en dentelle noire. Je parcours l’intérieur de ses cuisses, puis enfonce progressivement mes doigts dans sa chatte humide d’excitation. J’humidifie mes doigts de ma salive pour masturber son clitoris de plus belle, et je l’embrasse alors qu’elle se tortille de plaisir.

Hélène supporte difficilement ses menottes plus longtemps, et je les lui hôte, ainsi que le bâillon-boule qui pend à son cou. Je lui demande de se mettre à quatre pattes sur le haut du lit, et m’allonge sous son corps superbe, tête-bêche, la tête entre ses jambes. Nous nous butinons alors, moi léchant et suçant son clitoris, et elle me dévorant le sexe avec un plaisir décuplé pour chacun d’entre nous. Je sens sa langue recouvrir le haut de mon gland, pour mieux le malaxer et le pomper. Cette sensation est si intense qu’elle me fait tourner la tête…

Il me faut beaucoup de temps pour reprendre mon calme, et je lui propose de me chevaucher. Je sais que cette position lui permet souvent de partir avant moi, et je fais de mon mieux pour retenir ma semence. Elle m’enfourche comme une diablesse, sombre et luisante comme de l’obsidienne, ses cheveux roux-auburn se libérant de son chignon à chaque va et vient. Par chance, je la sens frémir puis crier de plaisir, pour enfin s’effondrer sur mon torse.

Je peux enfin jouir comme bon me semble, sans frustrer la belle. Je la retourne, lui attrape les cheveux d’une main, et la prend par derrière, lui immobilisant un de ses poignets de l’autre main. Je contemple la beauté de sa croupe et de sa cambrure magnifiée par son corset lassé à l’extrême. Ses jambes bottées épousent mes jambes nues et je goûte pleinement cet instant délicieux qui sollicite tous mes sens.

Je me sens frémir, et libère mon foutre brûlant entre elle.

De telles séances occupent bien des soirées ou des après-midi dans nos années de vie commune. Nous expérimentons quelques variantes de tenues, de liens, de scénarios et j’apprécie toujours de vêtir ma dulcinée comme une poupée qui se plie à mes caprices.

Hélène se contente parfois d’enfiler des talons aiguilles et des bas pour m’aguicher avant nos ébats. Nous avons un rituel bien rôdé. Je lui prodigue des massages, lui prépare des petits plats, lui laisse autant de libertés qu’elle le souhaite dans sa vie privée, et elle accepte de continuer à jouer le rôle d’esclave sexuelle pendant une heure, lorsque nous nous retrouvons en intimité.

Il m’arrive par exemple de regarder la télé, une bière à la main, sur le sofa, alors qu’elle me gratifie d’une fellation, chaussée de ses cuissardes, et gantée de vinyle. Le paradis sur terre pour un fétichiste !

Nous emménageons en 2005 dans une nouvelle maison, plus à notre goût, et installons une chambre d’amis. Cette dernière nous sert également de salle de jeu.

Quelques mois après notre installation, je lui propose de nous essayer à une nouvelle expérience, qui jusqu’ici l’inquiétait. Je ne parle pas d’une expérimentation liée à la domination ou au bondage, bien que cela puisse y être quelque peu lié. Hélène a toujours été excitée de à l’idée de se faire sodomiser, mais la peur d’avoir mal, et peut-être la barrière psychologique, l’ont toujours freiné dans cette expérimentation. C’est cependant l’idée de briser un tabou, et de dépasser un interdit qui en fait justement une expérience excitante !

Je lui achète un plug anal, plutôt esthétique, et de sa couleur préférée. Nous nous en servons dans un premier temps, avec de la vaseline, lors de nos ébats. Cela lui donne l’impression d’être prise par deux hommes et Hélène semble apprécier au plus haut point cet instrument excitant.

Un dimanche après-midi, Madame me fait comprendre qu’elle se sent d’humeur à jouer dans la chambre du haut. Je choisi sa tenue : un corset en satin noir, des gants et des cuissardes en vinyle noir, et un collier se soumission de la même couleur. Elle porte un haut transparent, laissant apparaître un soutien gorge en dentelle assorti à l’ensemble. Le bâillon enfoncé dans sa bouche et la laisse accrochée à son collier lui rappellent le statut qui lui est donné en cet instant.

Je la ligote sur le lit, les mains attachées dans le dos, les genoux et les pieds immobilisés avec une corde de la même couleur blanc-écru, et l’allonge sur le flanc. J’introduis le plug dans son anus lubrifié, et procède à des va et viens, tout en lui caressant le clitoris, en jouant avec mon index et mon majeur. Hélène se tortille de plaisir, et j’entends le doux crissement du vinyle noir lorsque ses jambes bottées se frottent entre elles. Je lui ôte le bâillon des lèvres, m’allonge en tête de lit, dos contre le mur. Je repose sa tête sur ma cuisse gauche que j’ai replié vers moi, puis me penche légèrement vers elle, en prenant soin de bien m’installer. Mon esclave n’a d’autre choix que d’ouvrir la bouche et accueillir mon sexe en érection.

Oui, comme ça, une bonne petite esclave… Tu as été sage, alors tu as le droit de me sucer la queue, petite pute.

Mmmmmh… merci Maître ! mmmf…

J’ai fait en sorte qu’Hélène ait les jambes repliées et se retrouve en position presque fœtale pour que ma main gauche puisse manipuler le plug anal… ce qui n’est pas des plus confortable pour moi, mais je dois la préparer à ce qui va suivre.

Je me lève enfin, l’allonge à nouveau sur le flanc et m’installe en cuillère contre elle, sa croupe se retrouvant juste au niveau de ma verge. Je lui replace la boule du bâillon entre ses lèvres rouges, lui retire doucement le plug anal, et lui applique encore de la vaseline. Je masturbe mon gland doucement entre ses fesses, mais je sens que ma soumise n’est pas aussi disposée à me laisser déflorer cet orifice…

Je lui propose alors de s’empaler d’elle-même sur ma verge lubrifiée, et à son rythme. Elle se cambre doucement, et procède par petits à-coups, ce qui n’est pas sans gâcher mon plaisir puisque l’entrée de son anus masturbe le bout de mon gland, jusqu’à l’envelopper progressivement. Je sens son sphincter se crisper par moment, et se resserrer autour de mon sexe Je savoure cet instant délicieux, et contemple mon esclave soumise, ses formes magnifiées par sa tenue outrageusement sexy, ses jambes bottées, ses mains gantées et entravées pour mon plaisir.

Après quelques longues minutes de pénétration, je lui laisse un peu de répit. Ma petite esclave a été bien méritante, et nous décidons de faire une pause.

C’est alors qu’un événement, somme toute banal, en vient à me surprendre… Peu de temps avant cela, Hélène avait acheté une sorte de pot de chambre de voyage, très pratique lorsque nous partons pour un long trajet. Elle l’avait rangé à l’étage pour ne pas avoir à redescendre chaque fois que l’envie se serait fait sentir… Alors que nous étions étendus sur le lit, Hélène se lève en raison d’une envie pressante. L’idée de descendre les escalier en cuissardes jusqu’aux toilettes ne l’enchante guère et elle décide d’utiliser le pot de chambre en question. Je la vois donc de l’autre côté du lit, gênée d’uriner devant moi, et elle me demande, rouge de honte, de me retourner. Comme vous pouvez l’imaginer, je ne peux m’empêcher de

contempler la scène, non sans une certain amusement ! Finalement, je me surprends à savourer cet instant : je la vois accroupie au dessus du pot, chaussée de ses cuissardes, dans un équilibre précaire puisqu’elle est toujours juchée sur des talons aiguilles de 13 cm. Cette scène inattendue éveille en moi une excitation presque malsaine… Et moi qui me prétendais hostile à tout ce qui est vulgaire et sale en matière de sexualité ! Ce moment était décidément celui où nous allions braver bien des interdits !

Je profite ensuite de cette interlude inattendue pour aller nettoyer ma verge avec une lotion nettoyante douce, et retourne à l’étage. Nous reprenons là où nous nous en étions, avant que Madame soulage sa vessie. Contrairement à Hélène, je n’ai rien perdu de mon excitation, et je dois même avouer être encore plus stimulé par cet événement imprévu.

Il nous faut quelques minutes pour relancer l’expérimentation. J’entrave à nouveau ma jolie rouquine avec des menottes, plus faciles à enfiler. J’apprécie toujours autant le cliquetis des chaînes, lorsqu’elle gigote de droite à gauche sur le lit. Je lui enfonce doucement le plug dans l’anus lubrifié, avec plus d’aisance qu’auparavant. Hélène s’est faite à l’idée de se faire sodomiser par son persécuteur, et je la vois se cambrer, comme pour m’inviter à la pénétrer en cet instant. J’enlève doucement son plug anal, puis je prends soin de bien lubrifier mon gland. Je m’installe sur le flanc, derrière elle et j ‘enfonce progressivement ma queue dans son orifice. Hélène me fait comprendre qu’elle préfère s’empaler d’elle même sur mon phallus. Elle procède à quelques va et vient, engloutissant progressivement ma verge dans son rectum resserré. Je ressens alors la pression de ses sphincters sur mon gland, éveillant en moi une sensation inconnue. A ce moment précis, je suis surexcité à l’idée de sodomiser mon esclave soumise, cette petite pute en cuissardes, qui avait passé quinze longues minutes à me pomper la queue. Je la vois ainsi, à ma merci, ligotée, la laisse fixée à son collier comme une chienne sans défense, couinant à chaque fois que ma queue pénètre son anus endolori… J’empoigne ses cheveux d’une main ferme, et saisis la chaîne de ses menottes de l’autre main. Hélène sent dans sa nuque mon souffle rauque… celui d’un prédateur prêt à achever sa proie afin de la dévorer. Je sens monter en moi une excitation presque malfaisante, et je tressaille lorsque mon foutre vient à se déverser dans son orifice.

Il serait impossible de vous conter la totalité de mes expériences avec celle qui fût ma première vraie relation, et qui partagea ma vie pendant près de 7 ans. Cela remonte à plus de 15 ans aujourd’hui, et je ne me souvient que des moments plus plus mémorables, comme ceux que je vous ai décrits. Hélas, comme bien souvent, notre couple n’a pas tenu plus longtemps et nous nous sommes séparés à la huitième année.

Mais ce n’est pas la fin de mon voyage aux confins de mon imaginaire érotique… bien au contraire. A peine séparé, je rencontre sur un forum dédié au bondage une jolie pin-up gothique, une beauté plantureuse aux longs cheveux bruns, et aux yeux d’un bleu profond !

Je ferai prochainement le récit de cette longue aventure, dans une seconde partie, en espérant bien-sûr que vous ayez apprécié ce premier essai de mon expérience passée.

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *