THAI GIRLS

Cela faisait plus de dix ans que quatre fois par semaine, entre midi et deux, au lieu de manger à la cantine, je quittais l’entreprise pour aller déjeuner chez mon ami Alain. Je faisais cinq cent mètres jusqu’à son hôtel-restaurant. Je le connaissais depuis l’école primaire, on s’était perdus de vue, puis retrouvés par hasard. Il avait repris l’établissement familial, qui passait de mains en mains, depuis plusieurs générations.

Son établissement avait eu pas mal de récompenses des guides. Il m’avait fait visiter ses chambres cossues, dans la tradition d’une hostellerie classique, et j’appréciais énormément sa cuisine, classique aussi, mais plus subtile qu’il n’y paraissait. Souvent, quand je déjeunais, il me rendait visite à la moindre pause, et on discutait.

Il prenait généralement un mois de vacances en février pour se rendre en Thaïlande. Il m’avait confié être tombé amoureux de ce pays qu’il avait visité une première fois par le plus grand des hasards : il cherchait une destination, et la Thaïlande était en promotion. Il m’avait confié aimer tout, là-bas. Le climat, les gens qu’il trouvait agréables, la nourriture… Il pensait même sérieusement à lâcher son mode de vie européen, qui le rendait morose, pour partir.

Quand je suis arrivé dans le restaurant, un peu en avance, il n’y avait pas grand monde. Je suis rentré, me glissant dans le grand hall d’entrée. Au fond il y avait des miroirs. Grace à ceux-ci j’ai pu voir ce qui se passait dans l’autre pièce. Il se tenait debout, pantalon baissé, et, assise devant lui, se trouvait une petite asiatique qui lui faisait une fellation. Son sexe, dilaté, était tendu vers le haut, et la fille, qui le tenait du bout des doigts, baladait sa langue dessus. Il gémissait, et la fille éprouvait un plaisir manifeste à jouer avec la queue. J’ai senti ma queue à moi se durcir dans mon pantalon. J’aurais aimé être à sa place. Et plus encore quand elle l’a enserré de sa bouche, et qu’elle a massé ce qui n’était pas dedans pour le faire jouir. Il a gémi et son corps a été agité de spasmes. Elle n’en a pas laissé sortir une goutte. Elle s’est redressée, et est partie vers les cuisines, tandis qu’il se rhabillait.

Je me suis approché du comptoir, comme si de rien n’était. Il m’a aperçu et est venu vers moi le sourire aux lèvres. Lui qui était d’habitude si morose était transfiguré. Je ne le reconnaissais pas.

Je suis rentré de Thaïlande il y a trois jours, et je ne suis pas rentré seul ! Je me suis marié là-bas…Je vais te présenter mon épouse…Mai !

La fille qui trois minutes plus tôt lui faisait une fellation est apparue. Je ne l’avais vue que de profil et j’ai été impressionné par sa beauté. Elle devait avoir à peine passé vingt ans, lui en avait quarante. Elle était superbe, dans toute la splendeur de sa beauté, et ça n’a rien fait pour atténuer mon érection. Mon attention a été attirée par une multiplicité de détails. Elle avait un visage parfaitement dessiné, avec des traits délicats, des lèvres fines, ces mêmes lèvres qui quelques minutes plus tôt étaient autour de la bouche de mon ami, d’immenses yeux noirs et une chevelure fascinante, longue, qui lui arrivait à la taille, lisse et luisante, d’un noir profond. Elle était plutôt grande, pas loin du mètre soixante-quinze, encore grandie par les talons aiguille des bottes qu’elle portait. Elle avait un short en jean ultra court et ultra moulant qui ne laissait pas grand-chose à l’imagination, porté avec un collant, et une chemise, blanche, dont les trois premiers boutons étaient ouverts sur une poitrine sans soutien-gorge, haute, ferme, petite mais très ronde, avec des tétons qui saillaient contre le tissu de la chemise. Elle était très désirable. J’avais sans doute la tête pleine de clichés, mais je la voyais comme une de ces innombrables Thaïlandaises, qui, pour échapper à la misère, s’offraient à des Européens, et qui avait été suffisamment habile pour décrocher le gros lot. Mais j’imaginais bien qu’elle offrait une contrepartie plus que généreusement, et qu’elle devait se donner très souvent et céder à toutes ses envies, voire même les provoquer.

Elle m’a fait un immense sourire.

On se connaît depuis deux ans. On a décidé de sauter le pas. C’est au moins quelque chose que je ne regretterai pas. Je suis très heureux avec elle.

On a discuté encore un peu puis elle m’a guidé jusqu’à une table, me donnant l’occasion d’admirer, des fesses pleines et cambrées. Je n’avais pas débandé depuis mon arrivée. J’avais plein d’images qui me traversaient la tête, aussi sexuelles que crues. C’était le genre de fille qui, on le sentait bien, ne disait jamais non. Ca ne faisait pas partie de son vocabulaire.

Elle avait écouté son mari me parler, mais j’avais bien compris qu’elle ne connaissait que très peu de français. Je ne connaissais pas le thai, mais en m’asseyant, je me suis risqué à lui parler en anglais, une phrase banale, je lui ai demandé si elle ne regrettait pas la Thaïlande. Son regard s’est allumé, et elle m’a fixé avec plus d’intérêt. Elle m’a répondu qu’elle était très heureuse d’être ici, mais qu’elle se sentait isolée, ne parlant que très peu le Français, et que sa mère et ses deux sœurs lui manquaient.

Ça a été au moment ou elle allait s’éloigner que j’ai remarqué à la commissure de ses lèvres une trace de sperme. Elle n’avait pas tout entièrement avalé.

On a continué de discuter chaque fois qu’elle revenait. Elle souriait, heureuse de pouvoir communiquer.

Au moment où elle est revenue avec le dessert, un fondant au chocolat qu’il réussissait parfaitement, elle m’a dit :

Ça me fait plaisir de parler avec nous. Je veux vous remercier.

Et elle a tendu la main vers mon pantalon. Je bandais à moitié, parce que je la désirais, et chaque retour à ma table ranimait mon désir, mais le simple contact de sa main à travers le tissu a fait affluer le sang à ma verge à vitesse grand V. Par chance, à midi, le restaurant n’était pas très rempli et la petite salle où je me trouvais, avec seulement trois tables, était vide.

Avec une habileté qui trahissait une longue pratique, elle a défait ma fermeture et m’a sorti à l’air libre. Elle s’est penchée sur moi et a entrepris une fellation, sa langue venant virevolter sur mes chairs à une vitesse hallucinante, me mettant les nerfs à vif. Le plus excitant, ça a sans doute été quand elle a appuyé cette même langue contre mon méat. Je ne sais pas comment elle a fait, mais je l’ai sentie rentrer en moi, pas très loin, mais cette sensation d’être pénétré était tout bonnement hallucinante.

Pressée par le temps, elle m’a amené très rapidement au bord de l’explosion. Je pensais qu’elle allait me finir dans sa bouche. Elle aimait sans doute varier les plaisirs, car elle a amené son visage à quelques centimètres de ma queue et s’est mis à me masturber vivement. La semence a frappé son visage, s’éparpillant en traits crémeux dessus. Prudente, elle avait préféré fermer les yeux. Elle a eu un petit rire, s’est redressée, essuyée avec une serviette et est retournée servir.

Les jours qui ont suivi, je les ai retrouvés tous les deux. Elle m’amenait dans la même salle, et on discutait. Il y avait toujours un moment où, sans doute pour me remercier de discuter avec elle, elle me donnait du plaisir avec sa main, ou sa bouche. C’était plus qu’agréable, et je n’en demandais pas plus.

Ça a été un mois après qu’Alain m’a dit :

Demain, Lin, une amie proche de Mai vient nous rendre visite pour un mois. Ca te dit que je te la présente ? Elle est ravissante, et elle aime le sexe…

Je me suis demandé à quel point il ne savait pas pourquoi je laissais tous les jours un pourboire généreux à Mai.

Pourquoi pas ?

Il m’a montré une photo d’elle sur son portable. Dans un style différent de Mai elle était effectivement très désirable. Elle était plus fine, avec moins de poitrine, sans doute plus grande, le visage plus anguleux, avec de longs cheveux couleur miel.

Je l’ai rencontrée le surlendemain. La photo du portable était en dessous de la vérité. Très grande, elle avait un visage parfaitement dessiné, et le jean et le débardeur qu’elle portait ne l’empêchaient pas d’être magnifique tout autant que désirable.

Lin va te servir et rester avec toi m’a proposé Alain avec un clin d’œil.

Elle m’a conduit jusqu’à ma table habituelle, son corps collé contre moi. Elle était chaude et sentait un parfum de fleurs.

Une fois devant ma table, elle a posé sans façon sa main sur ma queue et ma caressé doucement

Je vois que je te plais.

Tu as déjà connu des Européens ?

Oui pas mal et je sais faire beaucoup de choses

Elle est partie me chercher l’entrée, revenant s’asseoir près de moi. Alain avait mis le panneau réservé sur la porte, on ne risquait pas d’être dérangés. Elle a sorti ma queue de mon pantalon et elle s’est mise à me branler doucement. Quand j’avais fini de manger elle s’interrompait. Ca n’a été qu’au moment du dessert qu’elle s’est mise à me caresser avec plus de vigueur. J’aurais été incapable de me retenir. Elle a senti ma jouissance arriver et elle m’a attrapé un verre, qu’elle a collé à mon gland. Mon sperme a éclaboussé le verre. Elle a plongé son regard dans le mien, après, et elle a lapé le sperme de sa langue pointue.

Le lendemain elle s’est glissée sous la table, et elle m’a sucé longtemps, s’interrompant chaque fois que j’approchais de la jouissance. Quand j’ai enfin joui, ça a été l’un des meilleurs orgasmes de mon existence.

Les jours passaient, et je me rapprochais du point de vue d’Alain, tout comme de sa félicité. Il était heureux, il ne s’en cachait pas, il étalait son bonheur, et j’envisageais de plus en plus de nouer une relation avec Lin. Une fille sans problème, agréable, qui aime le sexe, que demander de plus ? Je pensais même au mariage.

Au bout de trois semaines, je lui ai proposé qu’on sorte ensemble, un soir. Je pensais l’emmener diner  chez moi. Je sais très bien cuisiner.

Ce qui a changé ma perspective des choses, ça a été ce mercredi après-midi, deux jours plus tôt, quand je suis passé à l’hôtel. J’étais tombé amoureux, et je lui amenais un immense bouquet de fleurs.

J’ai poussé la porte. Personne en vue. Ce qui ne m’a pas surpris. Alain sortait souvent l’après-midi.

Mais n’était pas non plus visible.

Je me suis décidé à monter dans les étages. Alain et Mai habitaient au rez de chaussée, mais Lin avait sa chambre à l’étage. Je n’y avais pas encore été convié.

J’ai avancé dans le couloir, silencieux. Une porte était entrouverte. J’ai glissé un œil à l’intérieur. J’étais tombé sur la bonne chambre.

Le spectacle que j’ai surpris m’a figé sur place.

Mai et Lin étaient l’une face à l’autre et elles s’embrassaient à pleine bouche, les mains autour de la taille ou des épaules de l’autre. Ça ne m’a pas vraiment choqué, pas excité non plus comme certains hommes pouvaient l’être par des lesbiennes, même si j’ai senti ma queue se durcir. Je comprenais bien qu’elles puissent être bisexuelles, et aussi qu’elles aient envie de se rapprocher, dans un pays qui n’était pas le leur.

J’ai surtout admiré leur quasi-nudité. Mai avait une simple culotte blanche sur les fesses, Lin un string noir qui laissait sa croupe à nu.

Tout en continuant de s’embrasser d’une manière passionnée, elles se sont fourré mutuellement la main dans la culotte et se sont caressées.

Lin a fait basculer Mai sur le lit, et a tiré sa culotte à bas, d’un mouvement souple.

C’est là que les choses ont pris une autre dimension.

Je m’attendais à tout sauf à ça. Et pourtant… J’aurais du deviner… Mais il n’y avait jamais eu aucun signe extérieur qui me fasse partir dans cette direction.

Ce que Lin avait au bout des doigts, ce n’étaient pas les lèvres d’un sexe de fille, ou son clitoris dardé, ou alors un très gros clitoris, qui sous l’effet de sa caresse s’est gorgé de sang jusqu’à atteindre 17 ou 18 centimètres, moins épais que long, recourbé, et pourvu d’un gland tout rouge plus gros que la tige sur laquelle il reposait.

Lin a basculé sur le côté, tirant bas son string, dévoilant une queue de même dimension, bien congestionnée. Elle a passé sa jambe au dessus de celle de Mai, l’accrochant d’un mouvement complice, et elles ont croisé leurs bras, dans un mouvement qui disait leur complicité, pour attraper la queue de l’autre. Elles se sont masturbées mutuellement, en se regardant et en gémissant. Elles n’ont pas tardé à jouir, le sperme arrosant leurs corps et celui de l’autre. Je pensais qu’elles allaient en rester là, mais Mai s’est déplacée pour venir prendre le sexe de Lin dans sa bouche, et lui offrir le sien. Lin a englouti la queue de Mai avec faim.

Je me suis éloigné, moins parce que j’avais peur de me faire surprendre que parce que cette scène me mettait les nerfs à vif. C’était trop excitant de voir ces deux filles, qui n’avaient rien de masculin équipées d’une queue. Un troisième sexe, rien à voir avec la laideur des travestis.

Je me suis éclipsé. Je me suis garé un peu plus loin, sur un terrain vague, et je me suis masturbé. J’étais tout dilaté, et j’ai joui trop vite, la tête pleine d’images, celles que je venais de voir, et celles que j’imaginais.

Le lendemain soir, je suis venu chercher Lin. Pour sortir, elle s’était faite belle. Une robe de satin noir, courte, dévoilant des jambes gainées par un collant, des talons hauts, elle était maquillée et parfumée. Je la désirais plus que jamais, malgré ou plutôt à cause de sa différence.

Dans la voiture, avant de démarrer, on s’est embrassés, nos langues s’accrochant.

Je sais bien cuisiner, alors je l’ai emmenée chez moi. Dans la rue, les passants se retournaient sur nous, jaloux que j’aie une aussi belle fille au bras. Moi seul savais ce qui faisait sa spécificité, et que mon désir pour elle était décuplé.

On montait les marches jusqu’à mon appartement, quand elle m’a dit :

Tu sais, je suis une fille un peu spéciale.

Je crois savoir pourquoi.

Je me suis arrêté sur un palier, et j’ai soulevé le bord de sa robe. Dessous, il y avait un collant, à travers lequel on voyait tout, et qu’elle portait sans culotte. J’ai aperçu, plaqué contre son ventre par le polyélasthanne un sexe en pleine érection. Mais je n’étais pas dans un meilleur état. Je me suis défait, j’ai tiré son collant bas, et j’ai fait se rejoindre nos deux sexes. Quand ma chair a touché la sienne, de l’électricité est montée dans mon ventre. J’ai masturbé la masse de nos deux queues de concert. On a joui en même temps, s’arrosant mutuellement de sperme.

Six mois plus tard, on quittait le pays, Alain et moi, ayant réuni toutes nos économies pour s’acheter un hotel en Thaïlande, que l’on a tenu avec nos deux concubines.

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  1. Philippe Fosse le à
    Philippe Fosse

    Très bon livre j ai aimer le sexe qui avais dedans

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