Un cours de danse très particulier

12345
Loading...

Zeppo


soft



UN COURS DE DANSE TRÈS PARTICULIER

Je suis dans ma bibliothèque préférée : une ancienne église, de grands rayons en bois avec des escabeaux pour attraper les ouvrages du haut. Il y a là, même, une cafétéria à l’étage, avec des canapés, et des salles de travail au sous-sol. Il y a l’université, près d’ici, mais en cette période de l’année, la bibliothèque n’est pas très fréquentée. Je me promène dans les rayons, me laisse aller au fil de mes envies, prends des livres, les feuillette et les remets à leur place.

J’arrive dans le rayon des arts. Je feuillette quelques beaux livres. Le premier sur les vitraux. Un second sur l’histoire de la peinture. Je continue un peu plus loin dans le rayon. Je tombe sur un livre dont le titre m’attire : « Le besoin de danser ».

Je l’attrape, ne lis même pas la quatrième de couverture, et me dirige vers l’étage, pour me poser avec un café et ce livre.

Je monte les marches, doucement. Toutefois, j’ai hâte de me plonger dans ce livre. Je pratique un peu de danse, à mes heures perdues.

J’arrive en haut, me dirige vers le comptoir de la cafétéria. Personne. J’attends sagement, tapotant le comptoir du bout des doigts. De la cafétéria, on peut voir presque l’ensemble de la bibliothèque, en hauteur. Je m’approche de la vitre (faite exprès pour bloquer les sons de la cafétéria), et me mets à regarder les gens se promener dans les rayons. D’ici, on dirait de petites fourmis en plein travail.

La porte de la cafétéria qui s’ouvre dans mon dos me sort de mes rêveries. Je me retourne.

— Bonjour, me dit la demoiselle qui se glisse derrière le comptoir.

Je découvre une magnifique brune, un peu plus grande que moi. Elle a de magnifiques formes, et son pantalon moulant laisse deviner des fesses rondes. Je reste là, à la regarder, alors qu’elle me sourit et me regarde de ses yeux rieurs :

— Bonjour monsieur ? Je peux vous servir quelque chose ?

Je sors de ma torpeur et lui réponds :

— Oui, excusez-moi. Bonjour. Un café, s’il vous plaît, dis-je en m’approchant du comptoir et ne quittant pas ses yeux pleins d’expression, fascinants.

— Allez vous installer, si vous voulez. Je vous l’amène.

Elle se retourne et commence à préparer le café. Pour ma part, je tente de reprendre mes esprits et me dirige vers mon fauteuil favori : au fond à droite, un peu caché derrière la plante, mais d’où je peux m’amuser à regarder les allées et venues des gens, autant dans la cafétéria que dans une partie de la bibliothèque. Je m’installe et la regarde. Chacun de ses gestes est gracieux, comme calculé pour m’attirer. Je la vois qui s’approche, me regardant toujours en souriant. Je lui souris aussi. Sous son débardeur, on devine une poitrine volumineuse et rebondie. Malgré son soutien-gorge, dont on voit les bretelles sur ses épaules, ses tétons sont visibles. Sûrement dû à la fraîcheur des lieux. Elle dépose le café sur la table basse, devant moi. J’en profite pour jeter un coup d’œil dans son décolleté, discrètement. Elle me laisse voir sa poitrine rangée sagement dans un léger soutien-gorge fleuri, puis se remet debout.

— Merci, lui dis-je.

Elle reste plantée là. Continuant de me sourire. Puis soudain, je comprends :

— Oh pardon ! 1€, c’est ça ?

— Oui, répond-elle.

Alors que j’attrape mon porte-feuille dans ma veste, j’essaye de lancer la conversation :

— Vous êtes nouvelle, ici ? D’habitude, c’est Julien qui tient la cafétéria.

— Oui, mais il a pris un congé exceptionnel, pour un mois. Problèmes familiaux, de ce que j’ai compris.

— Ah. Dommage pour lui. J’espère rien de trop grave. Et je ne vous ai jamais vue, ici, avant ?

— Oh non ! Mais les temps sont durs, pour les professeurs de danse. Un petit job en plus ne fait pas de mal. Et ici, c’est plutôt agréable. Vous êtes un habitué ?

— Oui, je viens souvent. Dès que je peux, en fait.

— Et je vois que vous êtes intéressé par la danse ? me dit-elle en désignant le livre dont j’avais oublié jusqu’à l’existence.

— Euh… oui… enfin, en simple amateur, pour ma part.

— Moi, je ne peux pas m’en passer, me dit-elle en s’asseyant soudain face à moi, plongeant son regard dans le mien.

— Je vous comprends, réponds-je, un peu gêné de la voir si soudainement intéressée par moi.

— Les corps qui s’expriment, dans une gestuelle, un langage que tout le monde peut comprendre. Un corps, ça ne ment pas, contrairement à une bouche. J’adore voir les gens, dans mes cours, commencer bloqués par la gêne, puis petit à petit voir les corps se libérer de leurs chaînes, puis enfin se déchaîner complètement.

Elle remarque qu’elle s’est un peu enflammée, et se met au fond du siège, rougissant doucement. Je lui souris. Je ne sais que lui dire, tellement elle est belle. Inaccessible, même, à mes yeux.

— J’en suis encore à la première étape, dis-je enfin, rougissant aussi à mon tour.

— Vous voulez danser ? me lance-t-elle, avec un regard coquin autour de nous, comme pour être sûre que personne ne l’a entendue.

— Ici, vous voulez dire ? dis-je étonné, mais à la fois excité par la proposition.

— J’ai trouvé un endroit où danser, me chuchote-t-elle. En fait, j’y étais juste avant d’arriver. Suivez-moi !

Elle se lève aussi soudainement qu’elle s’est assise et commence à se diriger vers la sortie. Un peu hébêté par sa réaction, je reste sur mon fauteuil, la regardant partir. Puis elle se retourne :

— Alors ? Vous venez ?

Toujours ce petit regard coquin. Toujours ce sourire. Elle me tend sa main. Sans même y penser, je me lève et la prends. Douce. Incroyablement douce. En riant, elle m’entraîne avec elle vers la sortie. Avant d’arriver dans les escaliers, elle se retourne vers moi, presque collée à moi :

— Suivez-moi de quelques mètres, qu’on ne puisse pas deviner que l’on va ensemble quelque part. On se retrouve dans les salles du sous-sol.

Puis elle fonce dans les escaliers. Je la regarde se déhancher à chaque marche. Elle est excitée, rien qu’à l’idée de danser. Moi, j’ai peur. Je suis un assez lamentable danseur, comparé à une prof. Je sors de mes pensées lorsque je la vois s’engouffrer dans l’escalier qui descend vers le sous-sol. Elle se tourne vers moi, interrogative, puis file. Je prends mon courage à deux mains et descends les escaliers à mon tour.

Lorsque j’arrive dans le sous-sol, encore plus frais que le reste de la bibliothèque, plus sombre, aussi, je l’aperçois au fond du couloir, à droite, un trousseau de clés à la main. Je la rejoins.

— C’est une réserve, mais seulement utilisée quand il y a des expositions dans la bibliothèque. Pour l’instant, elle est quasiment vide. Attendez-moi là, je vais vérifier qu’il n’y ait personne.

Elle disparaît derrière la porte et j’attends, me demandant un peu dans quoi je m’embarque. Une minute plus tard, la porte s’entrouvre. Son beau visage apparaît et elle me dit :

— C’est bon, venez. Il n’y a personne.

Je pousse légèrement la porte et me glisse dans la pièce avec elle. Elle referme la porte dans mon dos. Nous nous trouvons dans un espèce de hangar dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Un hangar sous terre. Quelle drôle d’idée. Je me retourne enfin vers elle, excité à l’idée de faire quelques pas de danse avec une aussi jolie jeune femme, et en ces lieux.

Je suis d’abord frappé de stupeur : elle a retiré son pantalon et est en petite culotte devant moi. Puis elle m’explique :

— Un corps enfermé ne peut pas s’exprimer.

Elle s’approche de moi et commence à me retirer ma veste. Je la retire moi-même et la jette sur le côté.

— Vous pouvez danser comme ça, vous ? me fait-elle, toujours avec ce regard.

— Ben… c’est un peu gênant, dis-je.

— Faites-moi confiance, me dit-elle.

Et je lui fais confiance, ne sachant pas vraiment pourquoi je fais ça. Je commence à retirer mon pull, lorsque je sens ses mains s’occuper de ma ceinture, sur mon jean. Surpris, j’arrête mon geste, la tête encore dans le pull.

— Dépêchez-vous. Je dois travailler, aussi ! Hihi !

Puis d’un coup, elle fait sauter les boutons, et baisse le pantalon. Je termine de retirer mon pull, lorsque je la trouve à mes pieds, me délaçant les chaussures. Je les retire et jette mon jean plus loin.

En t-shirt et boxer, et elle débardeur et culotte, dans ce hangar. Je me sens vraiment gêné. Mais pas elle. Pas le moins du monde, même.

— Voyons où vous en êtes, me dit-elle.

Puis elle passe derrière moi, dirige mes membres pour les mettre dans différentes positions. J’en reconnais certaines pour les avoir travaillées dans les cours que j’ai suivis il y a quelques années. Après avoir joué au pantin avec moi quelques minutes, elle revient devant moi.

— Vous dansez en couple, vous, n’est-ce pas ?

— Euh… oui, plutôt… comment vous savez ?

— Ça se voit à la façon de vous tenir… Mais vous avez un corps intéressant. Vous devriez venir dans mes cours, pour aller un peu plus loin que la valse.

Je la sens un peu moqueuse, et me renfrogne :

— Je connais d’autres danses que la valse, dis-je.

— Ah oui ? Et quoi donc ? me lance-t-elle dans un regard maintenant presque provocateur.

— Flamenco.

— Ah ! Intéressant. Faites-moi voir ça, me lance-t-elle, approchant son visage dangereusement du mien.

Piqué au vif, je commence à tourner autour d’elle, tel un matador, tapant le rythme de mes mains et mes pieds. Nous regards se soutiennent. Puis soudain, elle rit. Je me décompose. J’ai dû être ridicule. Je rougis et m’arrête.

— Désolée, me dit-elle en pouffant. Mais je vous ai menti. Je ne danse pas vraiment. Enfin, plus depuis de longues années.

Je me sens bête, stupide. Dans cette tenue, devant elle en train de se moquer de moi. Mon regard devient dédaigneux et je me dirige vers mes vêtements, honteux d’avoir cru que cette si belle jeune fille pouvait s’intéresser à moi.

Puis soudain, je sens sa main prendre la mienne. Je me retourne, prêt à lui dire tout ce que j’ai sur le cœur. Mais son regard a changé, il est suppliant.

— Excusez-moi, me dit-elle. Je ne voulais pas paraître méchante. Du tout.

— Vous vouliez quoi, alors ?

Elle rougit, regarde par-terre, comme une petite fille qui se fait gronder.

— Je voulais vous attirer ici.

Mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Ai-je bien entendu ? Serait-elle intéressée par moi ? Comme en réponse à mes questions, elle me dit :

— Et… je ne m’occupe pas de la cafétéria. J’ai vu l’homme qui s’en occupe sortir. Je vous avais vu dans les rayons. Puis je vous ai vu attendre au comptoir.

— Mais les clés ? Où vous les avez eues, alors ?

Elle reprend son air malicieuse :

— J’ai dit que je ne m’occupais pas de la cafétéria. Je n’ai pas dit que je ne travaillais pas ici.

— Mais je connais presque tout le monde, ici. Sauf peut-être la… la directrice ?

Elle pouffe à nouveau.

— Oui, dit-elle.

Je la regarde. On m’avait parlé d’elle, mais je ne l’aurais jamais imaginée comme ça. Elle s’approche de moi, colle son corps contre le mien. Me regarde droit dans les yeux :

— Maintenant que je vous ai attiré ici, allez-vous vous enfuir ?

Comme une réponse à sa question, je colle mes lèvres aux siennes, l’embrassant fougueusement, serrant mes bras autour d’elle, passant mes mains sur ses hanches, sous son débardeur.

Elle passe elle aussi ses mains sous mon t-shirt, me caresse le torse. Puis elle le soulève et me l’enlève. Elle l’embrasse, tout en descendant, tout doucement, se retrouvant à genoux devant moi. À travers mon boxer, je peux sentir sa respiration chaude. Elle pose doucement une main sur ma bosse bien visible. Elle baisse mon boxer en me regardant. Mon sexe érigé apparaît. Du bout des lèvres, elle pose un baiser sur mon gland gonflé. Je passe mes mains dans sa belle chevelure, ferme les yeux et guide sa tête le long de ma verge pour qu’elle l’avale en entier.

De tout son désir, elle suçote ma queue, lèche mes bourses, avale mon sexe de tout son long. Ne pouvant plus lui résister, je la remets debout et termine de la déshabiller à mon tour.

Son débardeur vole en deux secondes, son soutien-gorge dégrafé en moins de temps qu’il n’en faut pour le lire, et je me jette sur ses seins appétissants dont les tétons proéminents m’appellent, se tendent vers ma bouche. Je les suce, les mordille, alors que mes mains, sans chercher à faire des détours, attrape les côtés de sa culotte et commencent à la baisser. D’un geste brusque et autoritaire, je la déchire, la découvrant ainsi nue devant moi. Elle est magnifique. Juste un ligne de poils sur son pubis, que je suis du bout du doigt, me mène à son clitoris.

Mon doigt le fait alors rouler, pendant que ma bouche alterne sein droit et gauche de façon totalement anarchique, animale. Mon doigt se glisse dans sa fente alors qu’elle se cambre sous l’effet de cette sensation. Aspirant le plus possible son téton, je m’enfonce en elle, frottant ses parois internes au passage, jusqu’à ce que je ne puisse plus aller plus loin. Là, je la regarde droit dans les yeux. Elle soutient mon regard, mais le sien est presque suppliant. Nous nous regardons ainsi quelques secondes, puis je me mets à lui sourire, prémices d’un plaisir jamais égalé. Elle répond à mon sourire en se mordant la lèvre inférieure alors que, dans un geste puissant, mon doigt commence à aller et venir en elle, à la fois rapide et doux.

Tout de suite, elle se met à gémir, s’accrochant à mes épaules et balançant la tête en arrière. Encouragé par cette réaction, je m’efforce de bien lui faire sentir mon désir pour elle en la faisant monter un maximum. Pour plus d’efficacité, j’en rajoute un deuxième. La sensation du deuxième doigt lui ouvrant un peu plus le vagin lui fait lâcher un cri à la fois de surprise et de plaisir. Elle relève la tête vers moi et m’embrasse fougueusement, collant son bassin au mien.

Mes doigts accélèrent, sa langue s’enfonce dans ma bouche, étouffant ses gémissements, ses tétons qui pointent me caressent le torse au fur et à mesure qu’elle bouge son bassin sur mes doigts.

Alors que je la sens prête à perdre tout contact avec la réalité, je retire mes doigts et, me collant à elle en l’embrassant, je la fais reculer jusqu’à ce qu’elle soit dos au mur en pierre froide. Je la plaque, la regarde, lui souris. Elle me sourit aussi, semblant impatiente de voir la suite et à la fois surprise que je prenne autant les choses en main, alors que j’étais si déstabilisé il y a quelques minutes.

Mes mains courent sur son corps, avec douceur. Ses seins, si bombés, si gonflés de plaisir. Son ventre, se gonflant au rythme effréné de sa respiration. Ses hanches, qui lui donnent ses magnifiques rondeurs. Ses fesses, fermes et rondes. Ses jambes, si douces.

Passant à l’intérieur de ses cuisses, je la sens frémir. Je lui soulève une jambe, l’écartant un maximum et m’approche encore d’elle, alors qu’elle la passe autour de mes hanches. D’un léger mouvement de bassin, mon gland vient se coller à ses lèvres, trempées de ce jus chaud qui recouvre mes doigts qui l’ont pénétrée.

Elle prend les choses en main à son tour et descend doucement son bassin le long de ma queue tendue, prenant son temps pour bien la sentir écarter son vagin jusqu’au fond d’elle.

Nous restons quelques secondes ainsi. Elle plonge ses yeux marrons dans les miens. À la fois loin et si proche de moi. Son regard est vague, et en même temps déterminé. Elle remonte doucement son bassin et le redescend avec une douceur que je croyais impossible. Elle me caresse le sexe avec le sien. Je fonds littéralement, la laissant me faire monter à mon tour. Ses petits ronds avec son bassin me rendent fou. Ma respiration s’accélère, je me mords la lèvre inférieure en la regardant toujours.

Puis elle s’arrête, mon sexe bien calé au fond du sien, et elle m’embrasse le cou, suçote mon lobe d’oreille et me chuchote : « Baise-moi… ».

Comme seule réponse, je me retire, la fais pivoter sur elle-même, face au mur, légèrement penchée en avant. Passant derrière elle, je la pénètre d’un coup sec, m’accrochant à ses hanches. Une fois bien au fond, je lui fais bouger son bassin en de petits ronds.

Elle commence à crier légèrement. Moi aussi. Dans un mouvement de haut vers le bas, mes mains claquent légèrement ses fesses. Au même moment, mon bassin commence à aller et venir en elle, avec force, puissance. Ma queue sur-tendue lui écarte son sexe pour lui donner un maximum de plaisir. Nos bassins se cognent l’un contre l’autre. Je sens mes bourses cogner en chœur contre son clitoris. Mon bassin ne veut… ne peut plus s’arrêter. Mes doigts s’enfoncent dans ses hanches, mon bassin accélère. De toute la longueur de ma queue, j’accède à sa demande qui résonne dans ma tête. Sa voix douce : « Baise-moi… ». Le souvenir de ces deux mots me rend dingue. Je sens sa main attraper mes boules et les caresser par moments, lorsqu’elle ne branle pas son clitoris, gémissant et criant de plus en plus fort.

Me penchant un peu en avant, j’attrape ses seins et les massent fermement comme elle-même masse mes bourses. Alors que je la sens approcher de l’extase, elle remet ses deux mains contre le mur, comme si elle cherchait un endroit où s’accrocher. Moi, je redouble mes coups de bassin, sentant aussi l’explosion arriver très bientôt.

Finalement, lorsqu’elle se met à crier sans se retenir, la sensation de son sexe se relâchant me fait monter aussi d’un cran. Je me retire rapidement pour me vider sur ses fesses, dans un grand râle accompagnant ses cris.

Ensemble, nous nous écroulons, assis contre le mur. Elle pose sa tête sur mon épaule qui monte et descend au rythme de ma respiration essoufflée. Elle me regarde avec tendresse :

— Je dois retourner au travail.

— Je sais, reponds-je, déçu.

Elle se lève, attrape ses vêtements et se dirige aux toilettes, dans un coin de la grande pièce. Je vois mon sperme couler sur ses fesses qui remuent aguicheusement devant mes yeux. Doucement, je vais à mon tour chercher mes vêtements et me rhabille. Je l’attends près de la porte par laquelle nous sommes arrivés.

Elle sort enfin des toilettes, presque comme si de rien n’était. Elle s’approche de moi, m’embrasse avec douceur et chaleur. Je ne sais trop que lui dire. Je n’ai pas envie que ça se termine ainsi. J’ai peur de n’être qu’un homme parmi d’autres. Elle entrouvre la porte et me fait signe d’attendre. Je m’exécute sans un mot. Elle passe de l’autre côté et referme la porte après m’avoir dit d’attendre quelques secondes avant de sortir à mon tour.

Dépité de ne pas être invité à continuer cette aventure ensemble, je m’appuies contre le mur en soufflant, lorsque la porte s’ouvre à nouveau. Je la vois, elle me sourit, retrouve ses yeux coquins d’à la cafétéria. Je sursaute, mon cœur aussi.

— Je termine à 19h, me dit-elle avant de refermer la porte.

Je souris, le sourire béat de l’homme heureux… et m’appuies contre le mur en soufflant.

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Zeppo :

http://www.meshistoiresporno.com/author/zeppo/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *