Une Dominatrice inattendue . Chapitre 6

12345
Loading...

Vermicelle


chastetéexhibitionfemdomsoumission et domination



UNE DOMINATRICE INATTENDUE

6 – Exhibition, Féminisation et Punition brûlante

Jeudi soir, appel téléphonique, je reconnais le numéro de Madame.

Bonsoir vermicelle. Tu vas bien avec ta petite cage ?

Oui, merci Madame.

Samedi matin, je attends à 9h.

Samedi 9h la porte est entrouverte. Nu, je m’agenouille et attends ma Maîtresse. Je la salue en lui baisant les pieds.

Elle porte un tailleur élégant et des hauts talons. Je me demande si elle porte un soutien gorge, car visiblement elle porte la veste directement sur sa peau. Est elle entièrement nue sous ce tailleur ?

Rhabille-toi, nous allons faire des courses. Tu conduiras la voiture et tu m’attendras ou tu viendras chercher les paquets. Ne remets que ton polo, ton pantalon et des chaussures. Cela est suffisant. Il fait chaud.

Toute la matinée, je lui sers de chauffeur et les paquets s’accumulent dans le coffre. La veste légèrement déboutonnée ne laisse pas de doute. Ses tétons frottent directement sur le tissu. En s’asseyant dans la voiture, elle remonte sa jupe pour me laisser admirer ses cuisses mais pas plus…

Concentre-toi sur la circulation au lieu de mater mes cuisses. C’est compris. Je ne t’ai pas autorisé à regarder mes jambes. Tu sais ce que cela veut dire ?

Oui Madame.

Tu seras puni.

Nous finissons notre périple parisien dans un grand magasin parisien. Alors que je crois que c’est fini, elle m’emmène dans le rayon de sous vêtements féminins.

Nous avons un goût prononcé tous les deux pour les jolis sous vêtements féminins.

Elle passe de stand en stand. Ce parcours avec elle, toujours en retrait, est vraiment très agréable, je me régale de voir toutes ces dentelles. Mais encore une fois, je ne m’imagine pas la suite.

Voyant le nombre de paquets que je porte, les vendeuses l’abordent pour la conseiller. Ayant un mini shorty en dentelle fuchsia dans les mains, une hôtesse l’aborde.

Je peux vous conseiller, madame ? Souhaitez vous l’essayer ? Vous faites quelle taille ?

Bonjour. C’est la seule couleur disponible ?

Je vais vous montrer. Et pour la taille ?

Ce n’est pas pour moi. C’est pour lui.

Je baisse les yeux, et passée la surprise, la jeune vendeuse me regarde et esquisse un sourire méprisant à mon égard.

38 devrait aller. Nous pouvons essayer ?

Oui madame, je vous accompagne.

Et nous nous dirigeons vers les cabines d’essayage.

Je pense que la vendeuse craint de nous laisser seuls. Ne connaissant pas la nature de notre relation, elle doit craindre un épisode dans la cabine.

La vendeuse se dirige vers une cabine du fond alors que certaines sont vides au milieu du couloir. Madame l’arrête devant une cabine au milieu du couloir, nettement plus visible des autres clientes.

Rentre là et essaye !

Madame ne ferme pas le rideau, je m’y attendais un peu.

Restez, dit elle à la vendeuse, j’ai besoin de votre avis.

Je me déshabille sans me cacher sous les yeux de la vendeuse et de Madame. La vendeuse s’amuse bien. Ce doit être la première fois qu’elle assiste à un essayage comme celui là et qu’elle voit un client avec une micro cage de chasteté.

C’est la bonne taille, qu’en pensez vous ? Les fesses sont bien moulées et devant rien ne dépasse. C’est un peu normal avec sa taille de vermicelle ! Vous pouvez lui enlever les étiquettes. Il le garde sur lui.

Nous quittons le rayon sous le regard des vendeuses. Certaines sont visiblement déjà au courant. Les sourires sont moqueurs.

Nous rentrons à l’appartement.

Nu et agenouillé à l’entrée de l’appartement, Madame range ses achats. Je l’entends revenir vers moi. Les yeux baissés, j’ai l’impression qu’Elle a retiré sa veste de tailleur. Elle est nue jusqu’à la taille. Certaines vendeuses et vendeurs ont du bien profiter de ces deux petits seins en poire qui me font fantasmer. Je baisse un peu plus les yeux.

Bon réflexe, Vermicelle. Tu as failli te laisser piéger. Tu apprends vite.

Elle est d’humeur coquine cet après midi.

Mes petits seins ne te plaisent pas ? Tu ne les trouves pas assez gros ? Réponds.

Non Madame. Je ne suis pas autorisé à les regarder.

Tu aurais pu les regarder sans autorisation. Dommage pour moi, j’aurais doublé ta punition de ce matin et j’ai très envie de te punir pour me détendre.

Relève toi et va à la cuisine me préparer un plateau avec du thé. Tu me l’amèneras dans le salon. Si tu as soif, mets de l’eau dans une écuelle. Tu boiras à 4 pattes à côté de moi comme un bon chien.

Assise dans un fauteuil, jambes croisées, elle déguste tranquillement son thé. La jupe est remontée tout en haut de la cuisse. Ce n’est pas un hasard. Madame a envie de jouer.

Viens en face de moi, je vais te donner des morceaux de gâteaux. Ta maîtresse ne va pas t’affamer.

Face à Elle, obligation de regarder le sol. Si je lève les yeux, je vais être doublement puni, mes yeux vont se poser sous la jupe, puis sur sa poitrine. Elle jette heureusement deux petits morceaux à ses pieds que je viens manger sur la moquette.

Tiens, c’est pour toi, prends.

Mais cette fois ci elle tient le morceau dans ses doigts et ne se baisse pas.

Elle éclate de rire.

Allez, mange. Si tu ne manges pas tu seras puni et si tu les prends tu vas voir mon intimité. De toute façon tu vas être puni.

Elle a raison. Autant en profiter. Alors par provocation, je lève les yeux doucement pour bien voir son intimité puis je regarde ses seins et je prends le morceau de gâteau au bout de ses doigts.

Tu veux me provoquer. Tu veux jouer ? Je vais accéder à ta demande. Tu vas recevoir une vraie correction. Tu vas sentir de quoi ta Maîtresse est capable. Tu dois me respecter en permanence. Attends-toi à crier.

Elle semble vraiment en colère.

Elle se lève brusquement et me donne l’ordre de mettre les mains sur le fauteuil. Elle pars et revient d’un pas décidé avec une double lanière de cuir et un fouet. Elle a changé de tenue, toujours seins nus mais micro jupe et string. 

Tu ne crois pas que je vais te laisser continuer à regarder ma fente. Dommage n’est ce pas. Et je t’ai ramené une culotte sale pour te la mettre dans la bouche si tu cries. Tu vois comme je suis bonne avec toi. Tu pourras goûter à ta Maîtresse à chaque coup de fouet. Je vais mettre de la musique pour couvrir des plaintes. Je vais te chauffer les fesses et après je passerai aux choses sérieuses.

Immédiatement, les lanières de cuir frappent mes fesses sans discontinuer. La chaleur s’intensifie. Leur couleur doit avoir viré au rouge écarlate. Elle s’arrête un instant puis frappe sur la face interne des cuisses. Cela fait très mal et je serre les dents.

C’est encore meilleur entre les cuisses. Je vais passer aux choses sérieuses.

Je sens la lanière du fouet qu’elle fait courir le long de mon dos puis sur mes fesses. J’attends le premier coup. J’entends un sifflement puis immédiatement une brûlure en travers des fesses. Elle recommence, en alternant sur chacune des fesses. La douleur est telle que je ne sens plus mes fesses.

Elle recommence. Cinq, dix coups . Elle s’arrête et joue à promener la lanière. Je ne sais jamais quand le coup de fouet va tomber et sur quel côté. J’ai le souffle coupé, et je serre les poings pour ne pas crier. Je n’y arrive plus et le cri sort de ma bouche.

Ah, enfin ! Bien tenté de résister !

Merci Madame.

Tu as aimé ? Tu aimes ta Maîtresse

J’ai aimé et je vous remercie de me dresser.

Alors je peux continuer ?

C’est vous qui décidez Madame. J’obéis

Elle me met sa petite culotte sale dans la bouche.

Profite pour goûter à mes sucs que je tu aimes tant. Tu ne bouges pas et tu comptes jusqu’à cinq même si je ne comprends pas. Si tu obéis tu seras récompensé.

Heureusement qu’elle m’a bâillonné. Je savais qu’elle serait sans pitié mais je ne m’attendais pas à ce niveau de feu.

La douleur et le feu se mélangent à des sensations de plaisir. Masochisme ?

Je ne sais pas si c’est terminé, et c’est elle qui m’enlève sa culotte de la bouche. Elle me relève doucement la tête et porte à mes lèvres un verre d’eau fraîche.

Bois doucement, c’est de l’eau.

Elle me passe la main dans les cheveux tout doucement. Alternance de sévérité et de douceur. J’apprécie. Elle est en sueur. La sueur coule sur son buste. Elle rapproche et me tenant par le menton me demande de lécher le filet de sueur. Puis elle se déplace à genoux devant moi jusqu’à ce qu’un de ses tétons soit juste au bord de mes lèvres. J’ai un léger mouvement de recul. Je ne veux pas être à nouveau puni. Je ne le supporterai pas. C’est la première fois qu’elle me fouette. Mon dos et mes fesses doivent être zébrées et me brûlent comme si elles étaient à vif.

Pose tes lèvres sur mon téton. C’est ta récompense. Lèche-le, tète, donne moi du plaisir. Je vais te révéler un secret. Mes tétons sont très sensibles et sont pour moi une source de plaisir. Régale toi des deux.

Je n’hésite plus. J’agace du bout de langue ce téton durci, puis l’autre. Je les tète , les lèche. Je sens ses tétons durcir sous ma langue. Je pourrais les lécher et les téter pendant des heures. Mon vermicelle réagit dans sa cage, et mon ventre se noue.

Continue, mon Vermicelle. Tu vas ma faire jouir.

Puis elle se recule doucement et viens poser ses lèvres pour un baiser chaste juste au bord des miennes. Je suis ému de cette tendresse.

Elle se relève et va chercher un bandeau.

Ne crains rien. Tu as confiance en ta Maîtresse ?

Oui Madame, j’ai entièrement confiance en vous. Vous m’emmenez sur un chemin que je ne connaissais pas, et suis prêt à vous suivre jusqu’au bout.

C’est une déclaration d’amour, dis moi.

Oui Madame, avec tout le respect que je vous dois.

Elle me passe le bandeau et me demande de rester allongé sur le ventre. Puis elle se positionne assise sur le sol jambes écartées de chaque cote de ma tête.

Finis de me donner du plaisir. Lèche-moi et fais-moi jouir.

Le string a disparu et je commence à recueillir le suc sur ses lèvres trempées. Je prends son bouton entre mes lèvres pour l’agacer et le lécher. Je sens qu’elle introduit deux doigts dans sa fente. Pour la première fois, je l’entends crier au moment où elle jouit. Je ne peux dégager ma tête prise dans l’étau de ses cuisses.

Quand elle est apaisée, elle s’occupe de mon dos et de mes fesses pour apaiser les brûlures. Elle me pose des aiguilles et très vite la douleur s’atténue. Je vais garder les marques pendant plusieurs semaines.

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Vermicelle :

https://www.meshistoiresporno.com/author/vermicelle/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *