UNE DOMINATRICE INATTENDUE, CHAPITRE 7

Le retour à la réalité professionnelle le lendemain est toujours compliqué. Obligé de s’asseoir en douceur sans le montrer. Heureusement je passe le dimanche tranquillement chez moi.

Une semaine plus tard, Madame me prévient qu’elle aura besoin de moi le mercredi soir ainsi que le week-end suivant.

Sachant qu’elle son agenda de médecin est toujours chargé, je ne sais pas à quoi m’attendre pour cette soirée de mercredi.

Je rejoins l’appartement dès 19h comme elle me l’a demandé. Je n’ai aucun stress. Elle me laisse me déshabiller sur le palier et l’attendre nu dans l’entrée.

Nous quittons l’appartement ensemble très rapidement. Nous marchons une dizaine de minutes avant qu’elle me dise que nous allons jusqu’à un magasin de lingerie qu’elle fréquente.

Sophie, la propriétaire et elle se saluent à notre entrée dans le magasin. Elles se connaissent bien visiblement. Dès la porte fermée, Sophie va fermer à clé la porte du magasin et tirer un rideau pour éviter que nous soyons visible de la rue.

J’ai une cliente qui doit passer. Elle frappera. Cela ne vous dérange pas ?

Non, aucun problème.

Puis se tournant vers moi, elle me dit de me déshabiller.

Sophie me regarde avec un léger sourire. Au milieu du magasin, nu avec collier et cage de chasteté, j’attends à genoux.

Vous comprenez, Sophie, pourquoi je l’appelle vermicelle. Pour mes soirées, quand il va servir, je veux qu’il porte un ensemble qui laisse bien visible sa cage de chasteté et qui ne laisse aucun doute qu’il n’a plus rien d’un homme.

Je pense que vous voulez laisser les fesses découvertes pour que les traces rouges restent visibles.

Oui, j’ai été obligée de le punir avec le fouet la semaine dernière et ce ne sera pas la dernière fois.

Je suis rouge pivoine. Alors que je suis nu à genoux, la cliente frappe à la porte et Sophie va lui ouvrir.

La cliente est à peine surprise. Je suis certain que sa venue n’est pas un hasard.

je m’occupe de vous tout de suite.

Non, non finissez, lui répond la cliente, je ne suis pas pressée.

La cliente est visiblement très intéressée par la scène, et ne s’en cache pas. Elle cherche même à accrocher mon regard.

Sophie propose à Madame, une petite culotte minimale en dentelle rouge ouverte devant et derrière. Je mets sous leurs yeux ce morceau de dentelle qui ne cache rien et attire l’œil au cas où la cage ne serait pas assez visible.

La couleur est superbe et cela va bien s’accorder avec la couleur de ses fesses.

Vous devriez lui faire porter des hauts talons pour lui cambrer les fesses. Avec un porte jarretelle rouge et des bas gris ce sera superbe.

Qu’en pensez vous ? demande ma Maîtresse à la cliente.

C’est très érotique et je vous félicite, votre soumis est bien éduqué.

Il est encore loin d’être parfait. Je ne laisse rien passer et je n’hésite pas à appliquer des punitions cuisantes.

Oui, je vois, lui réponds la cliente en pouffant de rire.

Bien, c’est parfait, dit Madame à Sophie. Il étrennera cet ensemble samedi prochain.

Nous ressortons du magasin et Madame m’annonce que nous allons dîner dans un restaurant dont le patron est un ami et où nous serons tranquille.

Après lui avoir tenue la chaise pour s’asseoir, je m’assois à mon tour.

Je m’aperçois que les boutons de son chemisier sont ouverts, volontairement ou non.

Le patron vient nous proposer le menu, et il ne se cache pas pour plonger du regard dans le décolleté et regarder avec attention les cuisses de Madame dont les pans de la jupe ont du largement s’ouvrir.

J’attends que Madame m’autorise à lui adresser la parole.

Tu veux me dire quelque chose vermicelle ?

Le patron semble vous apprécier.

Tu es jaloux ?

Oh non Madame. Je vous remercie pour ce dîner et je suis fier d’être votre soumis. Je n’ai aucun sentiment de jalousie.

C’est bien ainsi, sinon tu serais sévèrement puni. N’oublie pas que c’est toujours ta Maîtresse qui décide. Mes amants c’est moi qui les choisis, pas le contraire.

Ce soir je veux que tu me parles en toute franchise. Regarde moi dans les yeux. Comment ressens tu ces premières semaines de dressage ?

Madame, Je suis fier de vous servir et d’être dressé par vous. Je me suis engagé a être toujours transparent, à ne jamais vous mentir et à assumer mes erreurs. Je m’y tiens et je m’y tiendrai toujours. Je me sens délivré d’un poids que j’avais au fond de moi avant de vous connaître. Vous me révélez ma vraie nature de soumis et de masochiste. Même au travail, mes collègues me trouvent plus détendu et plus calme.

Je me rends compte qu’à 20 ans, la découverte du film puis du livre Histoire d’O m’a profondément ému. Mais alors que mes amis n’avaient qu’une envie c’est d’être à la place de Sir Stephen, c’est à la place de « O » que je me voyais. Et cela je l’ai enfoui au fond de moi.

Je te l’avais dit, et ce n’est que le début. Je ne suis pas surprise. Et tu accepterais que je te fasse marquer au fer rouge ?

Oui Madame

Je me rends bien compte que tu fais très attention à ne pas faire d’erreur. J’espère que c’est pour me plaire. Mais des erreurs tu vas en faire et tu seras puni y compris en public. Si tu n’en fais pas, je te ferai faire des erreurs pour le plaisir de te punir et te faire souffrir. Avec mon soumis, je serai exigeante et sévère, même très sévère.

Dans six mois tu te rendras compte de ton changement et dans un an tu ne te reconnaîtras plus. Tu seras à ta place d’eunuque soumis et impuissant. As-tu un souhait particulier ?

Je souhaite vous appartenir totalement.

Continue

Je souhaite que vous me dressiez et vous me punissiez très sévèrement et que vous m’humiliez en public afin que je n’oublie jamais ma place de soumis impuissant.

C’est bien mon intention.

J’espère qu’un jour, vous m’emmènerez dans un donjon pour me fouetter et me dresser.

En public ?

C’est vous qui choisissez et votre soumis obéit.

La fin du dîner se déroule normalement. Les autres clients ne peuvent pas s’apercevoir de la nature de notre relation. Le patron vient régulièrement nous demander si tout va bien. Il en profite à chaque fois avec les yeux.

A la fin du dîner, alors que Madame se lève, Elle me dit de venir la remercier comme il se doit. Je n’hésite pas un moment. Je viens m’agenouiller devant elle et je lui baise les pieds.

Je me relève sous le regard des clients et clientes encore présents. Certains semblent étonnés, d’autres méprisants et une cliente s’amuse bien.

Je la raccompagne et avant de rentrer chez moi, elle me dit qu’elle m’attend samedi à 14h pour tout le week-end.

Ce samedi commence par des courses chez le traiteur. Je reste en retrait et je porte les paquets. Rien ne nous différencie des autres couples sauf peut être ma réserve. Elle a indiqué quatre personnes chez le traiteur. Je me demande si nous serons trois plus son soumis ou si ils seront quatre. Je ne m’interroge pas longtemps. Elle me fait préparer une table de quatre.

Puis Madame me demande de m’occuper d’elle. J’aime préparer ma Maîtresse, la laver dans le bain avec l’éponge en évitant soigneusement sa fente, son œillet et ses tétons.

Tu peux être fier de toi. Regarde, même sans les toucher, mes tétons pointent.

Regarde, puisque je t’y autorise.

Effectivement les deux tétons sont dardés. Elle les excite un peu plus en les caressant du bout des doigts. Je baisse les yeux pour éviter de craquer. Je me retiens de ne pas les lécher avec ma bouche. Et elle l’a fait exprès pour me tenter. Elle explose de rire.

Avant de l’aider à s’habiller, elle me demande de faire une tresse à ses cheveux.

Ce n’est pas parfait, mais pour une première fois, ça va. Tu comprendras ce soir pourquoi je t’ai demandé de me faire cette tresse. L’une de mes meilleures amies vient dîner avec un de mes amants, un black qui a une queue exceptionnelle. Sylviane est une antillaise superbe et elle adore le sexe. Mais méfie-toi, elle aime me provoquer sexuellement et je suis sûre qu’elle va t’utiliser. Je la connais bien. Fais moi honneur, y compris si tu es puni. Dernière chose, tu leur obéiras comme tu le fais avec moi sauf si je t’indique le contraire.

Une fois maquillée, j’aide ma Maîtresse à s’habiller mais c’est rapide. Une jupe ultra courte qui ne cache rien et un haut porté à même la peau et composé de bandes de tissus accrochées à un collier de tissu autour du cou, et talons hauts.  A chacun de ses pas, les bandes de tissus dansent laissant apparaître ses deux seins en poire aux tétons sortis.

Je m’habille à mon tour, avec la petite culotte ouverte achetée, porte jarretelle et bas gris fumés, et une paire de hauts talons que j’ai acheté de mon côté., en n’oubliant pas de raccrocher la laisse à mon collier.

Viens ici, je vais te mettre du rouge à lèvres. Quand ils sonneront tu iras leur ouvrir. Tu resteras dans le couloir à genoux à attendre que je t’appelle si j’ai besoin de toi.

J’ai du mal à me reconnaître dans le miroir du couloir. Je mets à genoux devant elle et je baise ses pieds pour lui montrer ma soumission et combien je la trouve superbe.

La première à arriver est Sylviane. Effectivement une superbe antillaise longiligne aux longues jambes me tend sa veste sans même me regarder. Je lève à peine les yeux et je comprends pourquoi elle avait une veste. Au dessus d’un micro short qui met ses fesses en valeur et des hauts talons, son haut est totalement transparent. Il ne cache rien d’une très belle poitrine ronde et dont la taille est au moins trois ou quatre fois supérieure à celle de Madame. Et une tresse brune dans le dos. Madame portant ce soir une tresse blonde. Est ce une manière de lancer les hostilités amicales de la soirée ?

S’adressant à ma Maîtresse :

Bonjour ma Chérie. Alors c’est ça, ton soumis ?

Puis tournant autour de moi, elle éclate de rire.

Tu as bienfait de la féminiser un peu. Si il n’y avait pas les boules, on dirait une fille avec un gros clito. Tes amants peuvent être tranquilles.

Et nouvel éclat de rire.

Écarte les jambes, je ne vois rien tellement c’est minuscule. Je ne savais pas que cela existait.

Tu es sûre que ce n’est pas une fille ratée ? J’espère qu’elle est bien dressée au moins.

Madame ne répond pas et l’invite à rentrer dans le salon.

Dick, leur ami black les rejoints rapidement. A son arrivée pas un regard pour moi. Il les embrasse tour à tour par un baiser profond et il ne se gène pas pour caresser fesses et seins de ses deux amies.

Viens nous servir !

Je rentre donc dans le salon pour remplir les verres de champagne puis je ressors et reste à genoux dans le couloir.

A chaque fois que je les sers, le regard de Sylviane ne me quitte pas.

Après le café, à genoux dans le couloir, les propos deviennent plus précis.

Tu as toujours une aussi belle queue… Regarde comme je suis excitée, dit Sylviane, Baise-moi .

Laisse-moi te sucer avant, tu ne vas pas résister, comme la dernière fois, lui rétorque Madame.

Les deux femmes sont en compétition amicale. Après une heure d’étreintes, fin du premier round.

Viens nous servir à boire, Vermicelle.

Oui, tu verras une vraie queue.

En rentrant, je ne peux pas détacher mes yeux de cette queue. Plus de vingt centimètres avec un gland énorme qui pointe sur son ventre. Elle a un diamètre que je n’avais pas encore vu. Au moins cinq ou six centimètres. Je comprends que ma Maîtresse qui aime les hommes bien montés en raffole. Son amie Sylviane n’est pas en reste. Et Dick ne semble ne pas avoir encore joui. Sa queue noire est remplie de sécrétions, qui appartiennent aux deux.

Sylviane est allongée sur le canapé, les deux cuisses écartées.

Ne te gène pas surtout. Tu as l’autorisation de me mater comme ça ? Tu ne peux pas nier que tu me reluques, Vermicelle.

Tu ne dis rien à ton soumis ? Tu le laisses faire ? Il n’est pas si bien dressé que ça.

Vermicelle, c’est vrai que tu as regardé Sylviane ?

Madame, si votre amie le dit, je ne vais pas la contredire. Je vous laisse juge.

Très bien tu seras puni. Pour l’instant, viens me nettoyer avec ta langue comme tu sais le faire.

Je m’approche de ma Maîtresse et je la lèche avec application. Sa fente est largement ouverte mais je ne reconnais que le goût de son suc.

Viens me lécher aussi me dit Sylviane. Et applique toi bien.

Sors, on a plus besoin de toi.

Elles ont envie de continuer la partie à trois et d’épuiser leur amant.

C’est ma Maîtresse qui a le dernier mot, si je peux dire. Au risque de me faire prendre, j’arrive à voir la scène sur le côté de la porte. Ma Maîtresse à quatre pattes se fait prendre sans ménagement en levrette pendant qu’elle lèche et fait jouir avec ses doigts son amie Sylviane.

Viens me nettoyer, me demande Madame, mais avant va sucer Dick . C’est ta première fois ?

Oui, Madame.

Mais dis moi, tu as l’air d’aimer ça ! Ouvre bien ta bouche, allez plus loin.

Je manque de m’étouffer.

Et pour la punition ? demande Sylviane.

Il va être fessé pour commencer, et nous verrons ensemble pour le punir dans l’une de nos soirées.

Une fois Sylviane et Diane partis, Madame me demande de lui couler un bain et de venir m’occuper d’elle.

Dis-moi la vérité. Tu as regardé Sylviane ?

Quand je suis rentré dans le salon, elle avait les cuisses écartées, mon regard a seulement croisé son corps. Je n’ai pas voulu la contredire. Je préfère vous faire honneur en acceptant la punition. Je dois vous avouer que je vous ai désobéi ce soir.

Après vous avoir servi à boire, je suis revenu dans le couloir et vos cris m’excitaient.

Je vous ai regardé par la porte, vous faire prendre et faire jouir Sylviane.

Madame reste impassible.

J’apprécie ton honnêteté. C’est une désobéissance très grave et tu mérites une punition exemplaire. Tu le sais ? Tu me déçois.

Je reste la tête baissée et je n’arrive pas à parler.

Madame, je suis conscient de ma faute. J’ai honte de vous avoir déçu. J’accepte votre punition quelle qu’elle soit.

Rappelle-toi bien que si tu recommences une telle désobéissance, je te chasse.

Je voulais que tu me masses, tant pis. Pars, je n’ai plus besoin de toi et je n’ai plus envie de te voir ce soir. Pour la punition, je dois réfléchir.

Je quitte l’appartement sans rien dire.

Pendant plus de deux semaines je n’ai aucune nouvelle de ma Maîtresse. Ce n’est jamais arrivé. A chaque fois que le téléphone sonne, j’espère que c’est Madame qui appelle.

Jeudi soir, appel de Madame. Le ton est posé comme toujours mais très sec.

Bonsoir, Vermicelle. Je t’attends demain soir 18h. Passe une bonne soirée .

Toute la soirée, je me pose des questions sur le programme du lendemain et peut être du week-end.

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Vermicelle :

https://www.meshistoiresporno.com/author/vermicelle/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *