UNE DOMINATRICE INATTENDUE (8)

Le vendredi soir, en arrivant à l’appartement, nous repartons immédiatement. Madame ne laisse rien paraître. Une fois en voiture, elle me met un bandeau sur les yeux.

J’espère que tu as eu le temps de réfléchir. J’espère que tu vas te montrer à la hauteur et que tu n’auras plus jamais l’envie de désobéir. Tu m’avais fait part de tes fantasmes. Cela tombe bien.

Je comprends que l’heure de la punition est pour ce soir. J’ai confiance en ma Maîtresse et je me doute que la soirée va être compliquée pour moi.

Nous roulons dans Paris, puis nous accélérons. Nous devons être sur l’autoroute avant de prendre des petites routes qui tournent beaucoup. J’apprendrais plus tard que nous allons dans la région de Fontainebleau.

Au bout d’une heure, nous nous arrêtons. En laisse, Elle me fait sortir de voiture. Nous marchons quelques instants de ce qui doit être une cour de ferme ou de grande demeure. Madame sonne puis une voix d’homme nous accueille.

Nous rentrons immédiatement dans un local qui doit être assez grand car les voix  résonnent un peu.

Je vous laisse, lui dit l’homme. Comme vous me l’aviez proposé, j’ai invité des voyeurs.

C’est parfait, merci. Toi, à poil. Tu gardes ton bandeau.

Le ton est sec et ne laisse pas la place à une hésitation de ma part. Je m’exécute.

Je suis immédiatement bloqué dans un carcan. Impossible de bouger, le dos est à l’équerre des jambes.

Écarte tes jambes, vermicelle. Que tout le monde puisse voir ta queue minuscule dans ta cage de chasteté.

Elle m’attache les chevilles avec une barre qui m’oblige à avoir les jambes écartées. Mes fesses jusqu’au plus profond de ma raie sont offertes. 

Je reste seul. Quelques murmures me font penser que des spectatrices ou spectateurs sont au spectacle.

Ma Maîtresse revient, me touche les fesses et le premier coup de ceinture ou de paddle cuir tombe. Les séries s’enchaînent comme la fois précédente et je sens mes fessent rougir.

La punition ne va s’arrêter là. Toujours les yeux bandés, Ma Maîtresse me prends en laisse et m’attache les bras écartés au dessus de la tête à une barre. Les chevilles sont écartées et attachées également à une barre. Mes bras sont tirés en l’air pour que je ne touche le sol que du bout des pieds. Elle me met un bâillon boule dans la bouche attachée par une lanière derrière la tête.

Ça m’évitera de t’entendre et de me faire honte. On va passer aux choses sérieuses. Tu vas apprécier cette correction. Avant de désobéir tu réfléchiras maintenant à deux fois.

Elle fait claquer le fouet mais ne me touche pas. C’est juste pour me prévenir.

La douleur du premier coup de fouet sur les fesses me transperce. Je n’ai pas le temps de souffler alors qu’un deuxième coup s’abat. Ma Maîtresse n’est pas seule. Elles sont deux à me fouetter.

J’ai demandé à Sylviane de m’aider à te punir. Je t’avais demandé de la respecter et tu ne m’as pas écouté.

Sylviane s’approche de mon oreille :

J’adore tes tétons, je vais m’en occuper.

Et elle place une pince sur chaque téton.

Le meilleur c’est quand je les enlèverai avec le sang qui revient.

Avec le bâillon, pas un cri ne sort de ma bouche.

Sylviane m’a proposé de te corriger à la cravache. Ça va te changer.

Sylviane et Madame ajustent leurs coups de cravache aux endroits les plus sensibles : seins, tétons, ventre et intérieur des cuisses sans oublier les fesses. 

Alors que les coups de cravache me brûlent, une sensation de plaisir remplace la douleur. Je m’abandonne totalement et ma ridicule queue encagée bien que molle se met à couleur. Je sens cette liqueur masculine coule sur mes cuisses.

Au bout d’un moment, tout s’arrête. Je mets un certain temps à réaliser. Madame m’enlève le bandeau, puis le bâillon et me donne à boire. Sylviane s’approche, je baisse les yeux.

Respire un grand coup, je vais retirer les pinces.

Je regarde devant moi, nous ne sommes que tous les trois.

Ma Maîtresse me fait allonger sur le ventre sur un banc et s’occupe de moi avec douceur. Elle est seins nus comme Sylviane et j’évite des les regarder, je ferme les yeux.

Ouvre les yeux, me dit Sylviane.

Ses seins sont à dix centimètres de mes yeux.

Rouvre tes yeux, je t’autorise à les regarder. Regarde comme ils sont beaux. Si ta Maîtresse accepte, un jour tu auras le droit de les mordiller pour me donner du plaisir.

Je le dis devant ta Maîtresse. J’ai été perverse. Tu ne m’as pas matée et je t’ai provoqué à la soirée. Tu n’as rien dit et ce soir tu as assumé. Tu as une micro queue ridicule mais tu as du cran. Ta Maîtresse a choisi un vrai soumis.

Je m’agenouille pour lui baiser les pieds et la remercier.

Nous repartons avec Madame jusqu’à chez elle.

Tu restes dormir à l’appartement, je serai plus tranquille. Je vais te donner un comprimé pour dormir. Demain c’est ta Maîtresse qui préparera le petit déjeuner si tu dors encore. Je suis fière de mon soumis.

Le lendemain au réveil, l’appartement est silencieux. Pensant que ma Maîtresse dort encore, je me lève sans bruit pour aller préparer le petit déjeuner.

En arrivant dans la cuisine, Elle est déjà en train de prendre son petit déjeuner. La laisse et un bandeau sont sur la table à côté d’elle. Je viens m’agenouiller à côté d’elle pour lui baiser les pieds.

Tu as bien dormi ?

Oui Madame 

Elle prend la laisse, l’accroche à mon collier et me bande les yeux. Le petit déjeuner va attendre. Elle tire sur la laisse pour me faire passer sous la table et reculant sa chaise, elle m’attire entre ses cuisses.

Lèche ta Maîtresse. Je ne me suis pas lavée. Tu vas me déguster pour ton petit déjeuner.

C’est la première fois que j’entends le mot « Maîtresse » dans sa bouche.

Applique-toi. Tu vas me donner du plaisir.

Je dois me contenir pour y aller tout doucement et laisser monter son plaisir. Lécher du bout de langue les deux lèvres, insérer sans insister le bout de ma langue pour les décoller et laisser s’ouvrir le papillon , avant d’aller exciter son petit bouton. Puis laper les sécrétions qui s’écoulent avant d’enfoncer le plus loin possible ma langue dans sa petite chatte… Et enfin faire courir ma langue sur son périnée pour tenter d’atteindre son œillet.

Humm, tu t’y prends toujours aussi bien. Tu veux aller chercher aussi mes senteurs sur mon œillet ?

Elle avance ses fesses au bord de la chaise, écarte le plus possible ses jambes et pose les pieds sur la table. Sans m’y attendre, elle dénoue mon bandeau , me laissant regarder tout son entre jambe.

Régale-toi, fais-moi jouir.

Je sais qu’alterner mes caresses et explorer ses deux cavités avec ma langue vont la faire jouir.

Elle s’agite, m’appuie sur la tête et resserre ses cuisses sous l’effet de la jouissance.

Je reste immobile et attends.

Tu n’as qu’un vermicelle, mais tu sais faire jouir ta Maîtresse avec ta langue.

Merci Madame

Tu m’appelleras désormais Maîtresse

Merci Maîtresse

Je sais qu’avoir l’autorisation de l’appeler Maîtresse, c’est franchir un pas important.

Les jours et les semaines qui suivent sont très calmes. Ma Maîtresse et moi sommes absorbés par nos vies professionnelles.

Les images de ma Maîtresse, cuisses écartées, qui prend du plaisir avec ma langue devant mes yeux, me reviennent en boucle pendant ces nuits. Avec la cage, la frustration est permanente et je ne peux pas me toucher. Mes tétons sont de plus en plus sensibles et j’aime les faire rouler entre mes doigts et les tirer à m’en faire mal. Mais cela ne me calme pas.

Enfin, un appel. Nous devons passer le week-end prochain. En la rejoignant le samedi matin, elle m’annonce un changement de programme.

A suivre…

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