UNE PATRONNE DOMINATRICE

Depuis quelques temps, Laura sent que l’attitude de Jean-Pierre à son égard a changé. Elle avait toujours senti qu’il fantasmait sur elle. Mais il y avait quelque chose de nouveau ou plutôt son attitude avait évolué. Sa manière de l’observer, sa gêne quand elle l’approchait de trop près. Ses regards sur son corps, ses jambes jusqu’à ses pieds et ses chaussures deviennent plus accentués. Elle pressent aussi que le jeune homme aime qu’elle soit directive avec lui, qu’elle lui parle avec autorité voir qu’elle le réprimande. Il s’excuse plus souvent, est plus humble et ne fait rien pour dissimuler ses faiblesses, ses erreurs. Sa fascination pour elle au lieu de l’agacer, l’émeut, la trouble aussi peut être. Elle n’arrive pas à trouver pesante l’attitude du jeune homme que par ailleurs elle trouve séduisant, beau gosse. C’est par hasard qu’elle découvre ce qui se passe vraiment dans son esprit.

Elle est restée tard au cabinet ce soir là. Il doit être vingt et une heure. Elle va dans le bureau de Jean-Pierre chercher un dossier. C’est lui qui avant de partir lui a indiqué que si elle en avait besoin, l’un des dossiers sur lequel il travaillait se trouvait dans le meuble bas qui est à côté de son bureau, sur l’étagère du haut. Les indications sont claires.Elle ouvre la porte du meuble. Le dossier est bien là à l’endroit annoncé. Mais sur l’étagère du dessous, son œil est attiré par un livre ou plutôt le bout d’un livre, une bande dessinée semble -t- il, enfouie sous une pile de revues juridiques qui dépasse légèrement mais qui ne peut pas échapper à celui ou celle qui est pourvu d’une vision normale. Laura ne peu s’empêcher de sortir l’ouvrage de dessous de son camouflage bien maladroit. Il s’agit bien d’une bande dessinée dont l’auteur est Bernard Montorgueil. Machinalement elle ouvre le livre et tourne quelques pages. Les dessins sont de bonnes qualités. Ils sont aussi très éloquents. Des femmes de tout âge, élégamment habillées, ou très dévêtues, dans un style de la mode des années trente. Elles sont très belles et torturent avec délectation des hommes plutôt jeunes et athlétiques. Les victimes dans des positions parfois humiliantes, se font fouetter, piquer, pincer. Leurs sexes souvent en érection sont étirés, battus, traits comme des pis de vache. Ils crachent souvent des jets de sperme que les jolis bourreaux regardent avec gourmandise. Leur anus est parfois pénétré par des objets les plus divers. Les visages des hommes expriment à la fois la douleur et le plaisir. Laura connaît la domination féminine mais elle n’a jamais autant approché l’aspect pratique de la question. Elle est troublée par les images qu’elle a sous les yeux. Elle note le titre de l’ouvrage qu’elle compte bien se procurer afin de le lire tranquillement.

Les jours qui suivent sa découverte elle observe Jean-Pierre avec plus d’attention. Les dessins du livre qu’elle a pu examiner à loisir chez elle défilent dans son esprit. Elle ne peut s’empêcher de plaquer le visage du jeune homme sur les têtes de ces hommes soumis à leurs maîtresses si belles et si cruelles.

Peu après ces découvertes, Laura doit partir pour Madrid afin de négocier et signer l’acquisition d’un groupe alimentaire espagnol pour l’un de ses clients français. L’opération de grande envergure nécessite la présence d’au moins deux avocats dans la capitale espagnole. Elle décide de se faire accompagner par Jean-Pierre. Départ de bon matin à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Laura est élégante en tailleur pantalon sombre, foulard de marque. Elle retrouve Jean-Pierre devant le comptoir Air France. Il s’empresse de l’aider à porter ses bagages mais de manière maladroite et gauche. Dans l’avion ils examinent un dossier côte à côte et souvent leur coude et leurs mains se touchent. Laura sent le trouble de Jean-Pierre. Elle est avec lui à la fois directive et amicale. Son empire sur le jeune homme l’excite et elle ne peut s’empêcher de penser encore aux gravures du livre qu’elle a trouvé dans le bureau de son collaborateur. Parfois elle lui donne un ordre anodin. Elle lui demande de rayer un mot ou de lui lire un document mais sur un ton un peu plus appuyé. Elle note que son collaborateur rougit dès qu’elle élève un peu la voix comme si cette inflexion dans la sonorité des mots qu’elle prononce lui procurait du plaisir. Ayant toujours en tête les dessins de domination féminine, elle imagine avec délice que dans ces moments, ce petit crétin de Jean-Pierre est en érection.

La journée se passe en réunion chez le client avant la séance de signature qui doit avoir lieu le lendemain chez l’avocat du vendeur. La soirée doit être consacrée à la relecture rapide des contrats. Ceci a lieu dans la junior suite que Laura occupe dans un bel hôtel de la Castellana, les Champs Élysées de Madrid. Elle fait servir un dîner pour deux qu’elle prend rapidement avec Jean-Pierre tout en relisant les documents. Vers vingt et une heures le travail est quasiment terminé. Laura congédie son collaborateur un peu rudement et lui demande d’être prêt dès le lendemain huit heures pour discuter une dernière fois de la stratégie de négociation. Une fois le jeune homme parti elle enlève ses vêtements qu’elle n’a pas changé depuis le départ de Paris le matin et prend une longue douche chaude. Tandis que l’eau court sur son corps, elle sent le désir envahir son ventre. Elle a envie d’un homme. Elle passe sa main sur son sexe et le sent déjà humide. Difficile de sortir chasser dans cette ville qu’elle ne connaît pas bien. Puis elle pense à Jean-Pierre, à l’attitude soumise dont il a fait preuve toute la journée. Et elle repense aussi à cette bande dessinée. Aux images de soumission de ces hommes qui excitent probablement tellement Jean-Pierre. Une idée, un fantasme germent dans son esprit et accroît son excitation. Elle se coiffe, se maquille un peu, et revêt un peignoir de soie rose qui lui arrive à mi-cuisse. Dessous elle ne porte qu’un body de dentelle noire qu’elle avait emmené, au cas ou. Puis elle enfile une paire d’escarpin à hauts talons. Son regard fait le tour de la chambre et s’arrête sur un chausse pied en plastic noir à long manche de bois qui est posé sur l’étagère d’un placard ouvert. Elle s’en saisit et frappe l’extrémité de l’objet sur la paume de sa main. Le bruit sec du plastic sur la peau lui plaît. Elle le pose sur le bureau de la grande pièce, bien en évidence. Puis elle décroche le cordon de tissu de l’un des rideaux et le range à côté du chausse pied. Doucement elle approche sa main du téléphone sur le bureau.

Bonsoir Jean-Pierre. Je relis le mémo que l’on remet demain au vendeur, cela ne va pas ! Il faut le retravailler. Vous pouvez venir ?

A l’autre bout de la ligne, il y a un silence. Le jeune homme est surpris.

Maintenant ?

Oui maintenant, je vous attend.

Laura prend un ton sec.

Mais, je suis… euh… en pyjama.

Enfilez une robe de chambre et venez. Plus vite on s’y met, plus tôt nous aurons terminé. Allons, venez !

Quand Laura ouvre la porte, Jean-Pierre est subjugué. Elle est devant lui en peignoir court, de jolis escarpins à talons au pied. Il n’a jamais vu une si grande partie de ses cuisses magnifiques. Elle est fière, arrogante, sure d’elle.

Entrez, Jean-Pierre !

Il est revêtu d’ une robe de chambre bleue sur un pyjama jaune. Aux pieds, il porte des pantoufles.

Allons ! Prenez le mémo qui est sur le bureau et lisez à haute voix le premier paragraphe.

Il s’exécute timidement. Laura s’est assise dans un fauteuil et croise les jambes. Jean-Pierre ne peut s’empêcher de regarder ses cuisses et cela le fait bredouiller.

Concentrez-vous, Jean-Pierre ! ordonne Laura.

Le jeune homme reprend d’une voix timide. Ses yeux ne se détachent toujours pas de ses cuisses…

Mais vous ne regardez pas le texte. Que regardez-vous donc ? éructe Laura d’une voix blanche. Ce sont mes cuisses qui vous troublent ?

Elle décroise les jambes et se lève. Elle se campe devant lui, le regarde avec un air provocant, les jambes légèrement écartées, les mains sur les hanches. Le jeune homme ne soutient pas le regard et baisse les yeux. Laura lui prend le menton pour lui relever le visage et accentue sa pression vers le haut de manière à ce qu’il se lève face à elle.

Je pense que tu n’es pas sérieux du tout mon petit Jean-Pierre. Il faudrait que je te reprenne en main. Mais avant tout je crois qu’il faut que je t’inflige une bonne correction.

Puis sans attendre, Laura le gifle de toutes ses forces. Le jeune homme pousse un petit cri autant de douleur que d’étonnement. Au lieu de se rebeller de protester, il recule légèrement et se tenant la joue murmure :

Pardon, pardon….

Laura sait maintenant qu’il est entré dans son jeu. D’un ton sec elle lui ordonne :

Déshabille-toi.

Jean-Pierre semble hésitant.

Allons déshabille-toi , reprend Laura. Si tu ne le fais pas immédiatement la correction sera plus douloureuse.

Le jeune homme s’exécute. Doucement il enlève sa robe de chambre puis ôte son pyjama. lorsqu’il en baisse la culotte il s’arrête un instant comme gêné. Il faut que Laura, campée devant lui, arrogante, lui ordonne :

Allons, mets-toi tout nu !

Une fois le pantalon baissé, Laura constate avec ravissement que le jeune homme a une magnifique érection. Il a une belle et jeune queue, dressée comme un i sur des bourses rondes et fermes. Il a aussi un beau corps, Jean-Pierre, un corps que Laura qui sait apprécier les beaux garçons contemple avec délectation.

Ah, petit cochon. Voilà pourquoi tu ne pouvais plus te concentrer. Tu bandais comme un animal ! C’est moi qui te faisais bander comme cela ?

Laura s’approche de lui, le gifle encore une fois. Le jeune homme reste silencieux. Elle approche son visage du sien très prêt, comme si elle allait l’embrasser :

Ce sont mes cuisses qui t’excitaient ? Tu aimerais bien les toucher hein ?

D’une poigne ferme, Laura s’empare de la bite du jeune homme et la serre, la tord tout en continuant à lui parler. Elle sent le membre chaud et tendu dans sa main. Elle redouble sa pression.

Ce n’est pas bien de mater les jambes de sa patronne. Je vais te punir. Tu veux que je te punisse ?

Oui… murmure le jeune homme timidement;

« Oui Madame », rétorque Laura.

Oui , Madame, lui répond le jeune homme.

Laura va chercher le cordon des rideaux qu’elle avait laissé sur le bureau et attache les mains de Jean-Pierre derrière son dos. Puis le prenant par la bite, comme elle l’aurait fait d’une poignée, le tire dans la chambre et lui ordonne de se mettre sur le bord du lit, à quatre pattes, la tête baissée. Se reculant, elle contemple le spectacle : les fesses du jeune homme légèrement surélevées, légèrement ouvertes. Entre ses jambes, ses couilles bien en vue. Ses mains sont liées derrière son dos. Laura s’empare du chausse pied à longue tige de bois et commence à en passer l’extrémité sur ses fesses, comme une caresse. Elle suit la raie qu’elle viole légèrement puis tapote quelques coups sur les bourses du jeune homme qui remuent légèrement sous les petits chocs. Et puis elle assène un premier coup sec sur le fessier. Le jeune homme pousse un petit cri.

Tais-toi ! rétorque Laura d’une voix cruelle. Sois un homme ! Tu dois accepter ta punition. Tu vas recevoir dix coups de baguette.

Puis elle frappe le second coup encore plus fort que le premier. Au troisième puis au quatrième, les fesses de Jean-Pierre commencent à se zébrer de raies rouges ce qui excite Laura qui frappe encore plus fort. Sous chaque choc, le dos du garçon ondule du cou jusqu’aux fesses. Ses couilles branlent de droite à gauche ce qui excite terriblement Laura. Elle sent sa chatte mouiller et ses seins se durcir. Après le dixième coup, elle pose le chausse pied sur le lit et caresse le dos de son collaborateur avec des gestes presque tendres. Elle descend sa main vers les testicules qu’elle sous pèse, puis continue entre les cuisses du garçon entre ses jambes et va saisir son sexe qui est toujours tendu.

Bien, tu as été courageux ! C’est bien. A l’avenir, tu seras plus respectueux avec moi ?

Doucement elle le relève. Il se dresse debout devant elle, la bite toujours dressée vers le ciel. Elle le détache. Puis le regardant dans les yeux :

Tu mérites une petite récompense pour ton courage. Agenouille-toi !

Laura ôte ses escarpins pose un pied sur la tête du garçon.

Allons, tu peux me lécher le pied si tu veux.

Jean-Pierre prend le joli pied de sa patronne dans ses mains et lèche doucement l’extrémité des doigts de pied. Laura a de très jolis pieds. Les ongles sont faits, vernis d’un rouge violet qui met en valeur ses beaux doigts de pied. Puis la langue de Jean-Pierre s’aventure jusqu’au talon, puis aux chevilles. Il lève un peu les yeux et aperçoit l’entre jambe de Laura sous le peignoir, dissimulé sous une culotte noire très fine qui laisse deviner… mon dieu… il ose à peine y penser…! Laura a vu son regard.

C’est bien Jean-Pierre. Comme tu as été très courageux, tu peux me lécher un peu plus haut si tu veux, mais attention, n’exagère pas !

Le jeune garçon appuie les mains sur les pieds de sa patronne et commence à lui lécher les mollets. Puis il monte vers les genoux, lui lèche les cuisses. Laura sent la chaleur se répandre dans son bas ventre tandis qu’elle perçoit la jeune langue s’agiter à l’intérieur du haut de ses jambes, puis plus haut vers le mince tissu qui couvre sa chatte. Elle voit la queue de Jean-Pierre qui est toujours levée.

Stop ! Arrête-là. Tu n’as pas mérité plus.

Jean-Pierre à genoux devant Laura a presque son nez entre ses cuisses. Il sent une odeur de femme, une odeur âcre qui le trouble. Laura relève Jean-Pierre prend sa queue dans sa main.

Je ne vais pas te laisser comme cela. Tu serais inutilisable demain si je ne te vidange pas.

Elle le tire violemment par la queue jusqu’à la salle de bain et s’arrête devant la baignoire. Doucement elle le masturbe, puis accélère le rythme. Elle secoue avec force la pine du jeune homme qui est plus tendue que jamais. De l’autre main elle lui pétrit les couilles. Elle ne le ménage pas. Elle aime sentir dans la main ce membre chaud et dur, ces bourses rondes et pleines.

Allons il faut que tu craches maintenant ! J’ai envie d’aller me coucher. Nous avons une journée difficile demain !

Au bout de quelques minutes, Jean-Pierre éjacule de longs jets de foutre qui couvrent le mur de la salle de bain tant ils sont puissants. Puis les dernières gouttes tombent sur l’émail blanc de la baignoire. Pendant sa jouissance il regarde Laura, sent sa cuisse contre la sienne et monte en lui un immense désir d’être sa chose, son esclave. Après l’avoir bien trait, elle le congédie comme s’ils n’avaient passé la soirée qu’ à travailler sur un dossier, après lui avoir rappelé qu’ils doivent se retrouver à huit heures au restaurant de l’hôtel pour un petit déjeuner de travail.

Quand Jean-Pierre a quitté la suite, Laura se sent à la fois excitée et frustrée. Excitée par la séance qu’elle a mis en scène. Elle n’a jamais joué ce rôle. La bande dessinée de Bernard Montorgueil et bien sur l’attitude de Jean-Pierre ont probablement réveillé un instinct de dominatrice qui dort en elle depuis longtemps. L’idée d’avoir soumis sexuellement ce jeune homme qui la désirait tant, lui plaît infiniment. Mails elle est aussi frustrée. Frustrée car personne ne l’a fait jouir comme une femme. Frustrée aussi de ne pas avoir été pénétré par une queue d’homme. Avant de se mettre dans son lit, Laura va dans la salle de bain chercher dans sa trousse de toilette un petit gode en plastic noir qu’elle emmène toujours avec elle quand elle voyage. En passant devant la baignoire, elle y aperçoit les grosses gouttes de foutre gluant que Jean-Pierre a éjaculées. Elle en prend un peu sur le bout de son index et le porte à sa bouche, sur sa langue. Le liquide visqueux a une odeur inimitable qu’elle connaît si bien et qu’elle aime tant déguster. Nue sur son lit, elle fait aller et venir en elle son gode de voyage. Sa chatte trempée l’absorbe, le dévore comme l’aurait fait une queue. Celle d’Henry ?

Le lendemain matin quand Jean-Pierre pénètre dans la salle de restaurant il trouve Laura déjà attablée entrain de consulter un dossier. Elle est maquillée, sa natte noire de jais tressée retombe sur son épaule. Elle porte un ensemble pantalon veste gris avec un chemisier bordeaux. Elle est divine la reine Laura. Avec émotion il lui dit bonjour d’une voix timide.

Bonjour Jean-Pierre . Asseyez vous et regardons le dossier tout en déjeunant, nous avons une demi-heure devant nous.

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  1. alfreddeux le à
    alfreddeux

    Chouette histoire, une suite de prévue?

  2. Mourad le à
    Mourad

    je suis encore tout excité difficile de commenter dans ce cas-là quoi que

  3. Mizouh31 le à
    Mizouh31

    belle decouverte!bravo

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