ZOB IN JOB

Il faisait chaud. Très chaud. Et Dieu sait si je n’aime pas ça. Malgré mes origines méridionales J’ai toujours préféré l’hiver. C’est comme ça. La seule grâce que je trouvais à ces épisodes caniculaire était la recrudescence des tenues légères du personnel féminin de mon entreprise. Et on avait parfois de bien agréables surprises. Une personne parfaitement anonyme, emmitouflée sous d’épaisses couches de vêtements, pouvait se révéler absolument désirable dans une petite robe à bretelles au joli imprimé.

Ce fut en tout cas une révélation que j’eus à la cantine du travail. Alors que j’étais attablé seul pour avaler rapidement un déjeuner frugal et que je tapotais sur mon smartphone, j’eus la surprise de voir Martine s’installer en face de moi. Un poème cette collègue. Je m’étais parfois posé des questions quant à ses capacités au vu des requêtes professionnelles qu’il lui arrivait de me faire. Mais ce jour là je découvris la femme qu’elle était. Elle portait admirablement une quarantaine bien entamée, mise en valeur par une robe estivale de toute beauté et au décolleté vertigineux. Complètement fasciné par ses hémisphères je bredouillai un : “bonjour”. Je relevai les yeux : Martine arborait un sourire avenant. Elle entama une conversation absolument pas professionnelle, plaisantant sur mon repas plus que léger.

Avec ce que tu manges je comprends que tu gardes la ligne, me dit elle un peu moqueuse. Tu es toujours aussi strict ? Il faut se faire plaisir parfois.

J’étais stupéfait. La nunuche avait donc bien plus d’esprit qu’elle ne voulait le laisser paraître usuellement.

Je lui répondis qu’il m’arrivait de faire des écarts. Elle acquiesça, ajoutant que les écarts donnaient du piment à la vie. Je ne savais pas où elle voulait en venir. Ou du moins je ne parvenais pas à m’en convaincre.

La conversation continua. Nous échangions gaiement. Nous nous étions découvert des passions communes pour le ski et la course à pieds et nous étions promis de faire quelques sorties ensemble à l’occasion.. Le repas se termina. Elle me laissa en me disant qu’elle aurait certainement quelque chose à me demander au téléphone dans l’après midi. J’étais troublé. Émoustillé également. Martine avait eu le don d’attiser ma curiosité. Finalement l’après-midi se passa sans que je ne puisse savoir ce qu’elle me voulait. J’étais déçu. Un peu frustré aussi.

Le lendemain, bien décidé à en avoir le cœur net, je décidai de caler mes horaires de repas sur ceux du service de Martine. Je ne fus pas déçu du résultat. Il était pas possible qu’une robe fût à une femme plus adaptée que celle qu’elle portait. On l’aurait crue cousue sur elle tant elle ne cachait rien de la plénitude de ses formes.. Un peu enhardi par la veille et désirant secrètement que cette tenue me fût destinée, je lui proposai de se joindre à moi. Elle accepta volontiers sous réserve que je lui offre un café après.

Le repas se passait bien. Nous avions repris la conversation de la veille. C’était sympa. Soudain je me pétrifiai. Si ce n’était pas le fruit de mon imagination, c’était bel et bien le pied nu de Martine que je sentais remonter lentement le long de ma jambe jusqu’à masser délicatement mon entrejambe. J’avais le feu aux joues. Martine faisait comme si de rien n’était mais son massage s’accentuait. Je ne savais plus comment réagir.

Et ce café, alors ?

Elle avait retiré son pied et me regardait d’un air mi-amusé mi-curieux. Je me levai, essayant tant bien que mal de masquer mon trouble.

Allons y, alors, bredouillai-je. J’espérais juste que personne ne remarquerait la bosse qui déformait mon pantalon.

Nous nous installâmes un peu à l’écart. Je ne savais comment les choses allaient évoluer mais je brûlais de prendre sa bouche, de toucher son corps. Nous échangeâmes un long regard.

Je suis mariée tu sais ? Et je sais que tu l’es aussi.

Je ne sus que répondre. Si j’étais aux anges jusqu’à présent, je me voyais brutalement refroidi. Mais que voulait-elle donc ? Martine dut comprendre mes interrogations car elle me prit la main.

Mais aujourd’hui je crois que ça n’a pas grande importance.

Et, sans cesser de me fixer, elle porta mes doigts à sa bouche. Décidément Martine était très surprenante.

Oui mais où ? Comment ?

Tu ne sais pas qu’il y a des vestiaire et de quoi se nettoyer au sous sol ? J’y ai un casier pour quand je vais courir. Une douche nous ferait du bien, je crois. Surtout par cette chaleur.

L’ambiance était en effet étouffante. Martine avait prononcé la fin de sa phrase dans un léger murmure dont je compris immédiatement la gourmandise, exacerbée par la façon qu’elle avait eue de cueillir la goutte de sueur qui venait de partir de la base de son cou et qui glissait vers le sillon de ses seins. Il était temps de descendre. Je voulais savoir où tout cela nous mènerait. Nous nous retrouvâmes enfin dans le vestiaire. Seuls. Martine posa alors sa main sur ma nuque et colla sa bouche à la mienne. Nos langues se mêlèrent enfin. Je l’enlaçai et elle se colla à moi. Nos mains découvraient mutuellement nos corps, c’était délicieux

Enlève-moi ma robe, murmura t elle.

Je la fis lentement glisser, découvrant ce corps superbe, aux seins lourds, aux hanches généreuses, que je n’aurais pas imaginé il y a seulement deux jours. Une fois nue elle entreprit de me rendre la pareille. J’étais tendu à tout rompre. Elle était parfaitement glabre et ses lèvres du bas avaient un joli ourlé. Je voulais les prendre en bouche. Je le lui demandai. Elle ne dit rien mais ses mains se firent pressantes sur mes épaules, jusqu’à ce que mon visage soit à hauteur de son sexe. Je ne me dis pas prier. Elle était humide et douce. Je déposai d’abord de doux baisers sur son sexe. Puis ma langue partit à la recherche de son bouton qui dardait. Je l’aspirai goulûment. Mes doigts, ne voulant pas être en reste, effleuraient maintenant son sexe trempé. Martine eut un brusque mouvement de bassin et ils la pénétrèrent. Elle commença à onduler et un gémissement s’échappa de sa bouche. J’accentuai mes caresses, faisant feuler Martine.

Elle finit par jouir dans un hoquet et ses cuisses de refermèrent sur mon visage et ma main.qu’elle avait inondés de son plaisir.

Attends !, dit elle, je ne veux pas être égoïste, relève toi.

Elle saisit mon sexe à pleine main et commença à me caresser. Je me remis à lui faire de même tout en l’embrassant. Cela sembla durer une éternité, chacun de nous voulant prolonger le plaisir de l’autre. Elle finit toutefois par se dégager.

Je veux voir ton plaisir, fais-le jaillir devant moi, sur moi, supplia t elle.

Je ne m’y attendais pas mais dans le feu de l’excitation je m’exécutai et me mis à me caresser. Elle approcha son visage pour mieux me voir, dit elle. Je la prévins que j’allais jouir. Elle ne recula pas et mes jets de sperme couvrirent son visage. Elle était extatique. Quant à moi je n’aurais jamais imaginé pouvoir éjaculer autant. Décidément j’allais de surprise en surprise. Elle étala, gourmande, mon foutre sur ses joues et décida qu’il était temps de prendre une autre douche. J’étais scié. Martine cachait décidément bien son jeu. Je la rejoignis sous l’eau et nous nous savonnâmes mutuellement, c’était très agréable de sentir ses mains glisser sur mon corps, les miennes sur le sien. Un de ses doigts s’égara dans ma ma raie…

L’alarme de son téléphone sonna soudain, sifflant la fin de la récréation, et elle dut interrompre sa caresse. Il était hélas temps de reprendre le travail et nous dûmes, à regret, regagner nos open spaces respectifs.

Était-ce un moment de folie ? Je l’ignore. Nous n’eûmes en tout cas plus d’occasions depuis cette délicieuse parenthèse. Mais, maintenant, je guette le moment où son numéro s’affichera sur mon téléphone, me demandant si ce sera parce qu’elle a un problème ou des envies. Mais je me ferai un plaisir d’y répondre, quel qu’en soit le sujet…

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http://www.meshistoiresporno.com/author/fran_84/

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  1. Camille Sorel le à
    Camille Sorel

    Une histoire joueuse de sexe joyeux, j’adore !
    Merci m’sieur Dick !

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