Banlieues lubriques

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BRUGES Jackie

InterditsMedia 1000


initiationpremière foisteen


Broché / 128 pages


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Résumé

Dans les cabines des piscines municipales, vous découvrirez d’insolites tractations ; un corps de lolita encore parfumé à la javel qui émerge d’un maillot humide et qui monnaie ses charmes, sous l’œil intéressé du garçon de cabine, ça vous dit ? Et un jeune garçon bien soumis qui devient la bête à plaisir d’une bande de vendeuses de pizzas déchaînées ? Tout a commencé quand la pucelle se faisait donner son argent de poche par le bel ami de maman. Le matin… au lit… Oh, et puis vous n’avez qu’à lire le livre, après tout !

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CHAPITRE PREMIER

Juliette Maquaire était encore au lit quand son beau-père se leva. Le radio-réveil l’avait tirée du sommeil.

Dans le HLM où ils habitaient, les gens se levaient tôt. Comme tous les matins, en entendant le concert des chasses d’eau, elle eut l’impression que tous les locataires de l’immeuble s’étaient levés en même temps.

Avec la chaleur étouffante de ce mois d’août, il fallait attendre le soir pour que l’air redevienne enfin respirable, et elle avait eu beaucoup de mal à s’endormir. Elle se fit violence pour garder les yeux ouverts. Il fallait qu’elle se secoue si elle voulait avoir du fric pour la journée. Elle avait promis à Momo et Dédé, ses deux copains, d’aller avec eux à la piscine des Courtilles et c’était son tour de payer l’entrée.

Paulo, son beau-père, lui donnait son argent de poche le lundi et le mercredi. En cachette de sa mère, il venait le lui remettre avant de partir au travail.

Comme à son habitude, avant même de faire sa toilette, il se glissa furtivement dans la chambre de Juliette, refermant la porte avec précaution pour ne pas réveiller sa mère qui dormait dans la chambre voisine. Comme d’habitude, elle n’avait pas fermé le verrou.

Selon le rituel auquel elle se soumettait depuis près d’un an, elle rejeta le drap et se tourna sur le côté, face au mur, en tortillant des fesses. Elle avait compris que pour le faire bander, elle devait se déculotter devant lui et se prêter à ses sales caprices.

Là, ce matin, alors qu’elle était en train de s’exhiber, et qu’il se tenait debout derrière elle, il lui demanda, pour innover un peu, de remonter sa jambe extérieure et d’écarter les fesses pour se tripoter le trou du cul.

— Voilà… comme ça, ouvre-toi bien !

Elle s’exécuta sans rechigner, tournant sournoisement la tête vers lui pour voir si son sexe grossissait dans son slip. Malgré sa gêne, elle succombait à cette perversité et à force de se caresser, finissait elle aussi par être excitée.

— Oh, ce cul… j’ai bien envie de te le défoncer ! Tu ne veux pas que…

— Non, non, tu vas me faire mal…

Il n’était pas question qu’elle se laisse prendre par-derrière. Il avait déjà essayé et la douleur avait été insupportable.

— Et si je te donne un petit supplément ?

Il la caressait en faufilant sa main dans la raie moite de ses fesses pour les séparer, et sa queue qui gonflait le long de sa cuisse commençait à l’échauffer.

— Non, elle est trop grosse.

Elle n’en avait jamais vu d’aussi longue et d’aussi trapue, avec de grosses veines bleues le long de la hampe. Quand elle l’avait dans la bouche, elle en avait mal aux mâchoires. Elle lui paraissait bien plus épaisse que celle de Momo ou de Dédé, ses deux copains.

Elle se gardait bien de le leur dire à ces deux-là, et que de la sentir entre ses cuisses suffisait à lui procurer un drôle de plaisir. Ils lui auraient mis une baffe et elle aurait été quitte pour la quarantaine.

— Viens sur moi, je vais te bouffer le cul !

Elle connaissait les désirs de Paulo. Le soixante-neuf, c’était son truc. Il lui avait appris à se placer au-dessus de lui, tête-bêche, et à disposer ses genoux de part et d’autre de son visage.

Elle se mit en position et sentit le nez de Paulo dans le sillon de ses fesses, sa langue dans les poils de sa chatte. Elle frissonna de désir.

La grosse queue toute raide émergeait sous le ventre un peu bedonnant de son beau-père. Elle l’empoigna pour faire surgir le gland congestionné hors du prépuce. Sa main descendit plus bas, sur les couilles poilues qui étaient remontées à la base de la queue, et elle les massa dans le creux de sa paume. Paulo étouffa un grognement et sa verge enfla de plus belle. Elle espérait bien avoir un petit supplément, si elle s’appliquait.

— J’en ai plein la bouche de ta mouille ! T’es une sacrée baiseuse, Juju ! Ta mère à côté, c’est une bonne sœur !

Elle avait horreur qu’il lui parle de sa mère dans ces moments-là car elle avait un peu honte de ce qu’elle faisait à son insu.

Paulo lui aspirait le clitoris, son nez frôlait son anus. Elle ne pensa plus qu’au plaisir.

— Tu sens le cul, petite salope !

Elle serra la bite noueuse entre ses doigts et la fit glisser dans sa bouche, sans se soucier de l’odeur puissante qui l’écœurait un peu.

— Bon Dieu, rien de tel qu’une bonne pipe avant de partir au boulot !

Paulo souleva son bassin pour qu’elle l’avale entièrement. Le gland cogna contre son palais, frotta l’intérieur de ses joues.

— Chut ! lui souffla-t-il.

Malgré son souci de ne pas faire de bruit, Juliette avait laissé échapper un hoquet plaintif et Paulo lui donna une tape sur les fesses pour la rappeler au silence.

— Les autres, quand ils me baisent, ils ne me sucent pas, ou alors vite fait, pour que je sois humide, lui avait-elle avoué un jour, alors qu’il lui demandait si elle aimait se faire lécher.

Cette réponse l’avait fait ricaner.

— S’ils savaient… Moi, j’adore ça, lui avait-il rétorqué. J’aime sucer une chatte quand elle n’est pas encore lavée et qu’elle a gardé ses petites odeurs de la nuit. Tiens, ta mère…

Juliette tendait l’oreille en direction de la chambre de celle-ci, paniquée à l’idée qu’elle puisse faire irruption. Elle était à la fois excitée et inquiète de la savoir si proche. Rassurée de n’entendre aucun bruit, elle reprit sa succion.

Aujourd’hui, Paulo était gâté, sa belle-fille était en chaleur. Il se demanda si elle ne s’était pas masturbée la veille au soir, car quand il décolla les lèvres de son sexe avec sa langue, une odeur puissante de fille négligée lui envahit les narines. L’ouverture grasse du vagin révélant les muqueuses rosâtres le faisait frémir de bonheur.

— Tu as le feu au cul, ce matin !

Elle était si excitée qu’elle se tortillait, poussant son cul sur son visage comme si elle était pressée de jouir.

Le corps agité de spasmes nerveux, elle s’affala sur son ventre en sentant toujours la queue entre ses lèvres.

— Eh bien, dis donc, tu en avais drôlement envie !

Paulo se redressa autant qu’il put pour observer les crispations et les relâchements obscènes de l’anus écarquillé, savourant l’abandon de ses fesses écartelées. Il avala la mouille et lécha l’intérieur poisseux des cuisses.

— Je ne sais pas ce que j’ai… souffla-t-elle en haletant.

Elle semblait tout étourdie d’avoir joui si vite.

Paulo ne lui laissa pas le temps de reprendre ses esprits. Il la secoua pour qu’elle se place en levrette. En un an, il n’avait jamais réussi à la baiser autrement.

La première fois qu’il lui avait proposé de l’argent pour abuser d’elle, elle avait simplement hoché la tête et l’avait suivi dans les cabinets. Elle était devenue rouge quand il avait sorti son sexe et s’était détournée.

Il avait compris qu’elle ne souhaitait pas affronter son regard et avait tout de suite tiré parti de cette étrange pudeur juvénile. Il avait baissé sa culotte sur ses cuisses et l’avait placée à genoux sur la lunette rabattue des W.-C. Debout derrière elle, malgré l’envie qui le tenaillait de lui défoncer le cul, il s’était régalé à la vue de ses reins cambrés et des fesses rondes et blanches s’évasant sous ses hanches étroites. Il les avait pressées, écartées sur le duvet sombre entourant les fronces de l’anus. Puis il l’avait baisée et quand elle avait poussé de gros soupirs, il s’était retiré pour ne pas la mettre enceinte.

Là, sur le lit, elle était de nouveau prête à se faire enfiler dans la même position. Maintenant qu’elle prenait la pilule, il n’avait plus rien à craindre.

— Salope ! Il te faut de la bite, hein ?

La tête enfouie dans l’oreiller, Juliette s’impatientait. Quand le matelas se creusa entre ses genoux, elle passa sa main sous son ventre, frôla le gland gluant de salive et empauma les couilles de son beau-père. Il adorait se les faire masser pendant qu’il la baisait.

— Tu sais y faire maintenant, cochonne !

La dernière fois, ce geste lui avait valu un petit supplément. Elle ondula des hanches quand le sexe raide s’enfonça dans ses muqueuses échauffées.

Quand il fut bien au fond, il pesa sur elle et elle sentit les poils humides de sa poitrine lui chatouiller le dos, puis une morsure entre les omoplates faillit la faire crier. Dans la chaleur étouffante de sa chambre, elle transpirait abondamment. Il lui caressa le flanc pour finalement étrangler son sein jusqu’au téton. Paulo ne s’était pas encore agité en elle et quand il se décida, ce fut à petits coups de reins. Le ventre douloureux d’excitation, Juliette haletait dans l’oreiller en pressant fortement le paquet de chair tiède dans sa main.

— Doucement, c’est fragile ces choses-là ! grogna-t-il.

Il était satisfait quand même que ce soit elle qui précipite le mouvement. Il se redressa, agrippa ses hanches et la pénétra brutalement, puis, dégageant presque entièrement son sexe, il se mit à aller et venir de plus en plus vite. Elle lui griffait les couilles à chaque va-et-vient. Il eut tout à coup la sensation que sa verge était prise dans un étau et fut à deux doigts de se laisser aller. Il suspendit un instant son mouvement pour se calmer et reprit ses ondulations.

Le corps de Juliette se cabra, secoué de spasmes. Il dut la bâillonner avec sa main. L’orgasme qui contractait son vagin le fit éjaculer. Il retint ses grognements en grimaçant.

Malgré ses quatre-vingts kilos, il fila dans la salle de bains aussi furtivement qu’il était entré dans la chambre.

Quand Juliette le vit revenir, il était rasé de près et habillé. Il était plutôt bel homme, malgré son embonpoint de quadragénaire. Dans sa jeunesse, il avait « fait » Mai 68, comme d’autres, jadis, avaient « fait » Verdun. Le front dégarni, il avait gardé la nostalgie des cheveux longs sur la nuque.

Il se pencha vers elle et souleva le drap.

— Tu les as bien mérités.

Il lui glissa trois billets de vingt francs entre les cuisses. Le prix de trois entrées à la piscine, plus un paquet de cigarettes.

— Pour ton cul, je te donnerai le double… Penses-y, lui souffla-t-il avec un sourire vicieux.

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