J’aime me faire prendre par deux hommes

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IRIS

Confessions érotiquesMedia 1000


bourgeoiseéchangismetriolisme


Broché / 128 pages


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Résumé

Dans ce livre, plusieurs lectrices prennent la parole et adressent à Esparbec leurs confidences les plus scabreuses. Il y a celle qui aime se faire prendre par deux hommes, celle qui aime être traitée de boniche, celle qui aime qu’on s’amuse avec ses gros seins, celle qui se souvient de ce que lui faisait son oncle, celles qui aime qu’on la fasse s’exhiber dans les lieux publics, celle qui veulent qu’on les punisse, qu’on les humilie, qu’on les oblige à faire des choses défendues avec des inconnus. Et toutes, toutes, posent la même question : « Croyez-vous que je suis anormale ? » Un festival de confidences sexuelles particulièrement troublantes.

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1 – Nadège, 49 ans, divorcée, responsable d’agence immobilière en région parisienne. Je me suis fait sodomiser sur des chantiers.

Cher Esparbec, je me présente. Je m’appelle Nadège et je travaille dans une agence immobilière de la région parisienne. J’ai un peu plus de la quarantaine et je suis encore très séduisante, si j’en juge d’après la façon dont les hommes se comportent avec moi. Et comme vous pourrez le constater vous-même, sur la photo que je vous envoie, j’aime les dessous coquins, et particulièrement les culottes ouvertes ; c’est tellement plus pratique, quand on est pressée ! J’espère que ma photo ne vous choquera pas. Je venais de me masturber quand je l’ai prise devant la glace. Mais revenons à l’histoire que je vais vous conter.

Cela s’est passé en plusieurs étapes. C’était un soir où j’étais sortie dans une discothèque aujourd’hui disparue. J’avais eu envie de m’amuser et un homme, la cinquantaine, pas très beau, m’avait offert des verres et fait danser. Je commençais à être saoule et à ne plus savoir trop ce que je faisais. L’homme me pressait fort, me caressait le dos jusqu’au bas des reins et j’avais compris que je n’aurais pas de mal à terminer la soirée avec lui. Mais plus intéressant était le jeune homme qui ne cessait de m’observer dans les bras de mon cavalier. Il devait avoir vingt-cinq ans et me dévorait des yeux. Je portais un corsage transparent que j’avais mis sans soutien-gorge. Mon cavalier me serrait et je sentais son sexe durci contre moi. Le jeune homme semblait jouir de ce spectacle et moi, je m’abandonnais avec volupté dans les bras de mon partenaire, sous le regard du jeune voyeur. Puis mon cavalier m’a entraînée vers la sortie.

Je passerai rapidement sur la nuit. Cet amant ramassé dans la boîte de nuit s’est montré lamentable, maladroit et balourd. L’alcool est parfois un excitant mais dans ce cas précis, il a plutôt servi de somnifère.

L’homme m’a déshabillée, a commencé à lécher mon clitoris, il a présenté son sexe que j’ai pris en bouche. Le 69 s’annonçait bien et sa queue a pris une taille convenable sous ma fellation. J’ai sucé le gland et léché les testicules pour l’exciter davantage. Il a cessé ses caresses et s’est retourné pour me pénétrer. J’ai senti son sexe dur entrer en moi et j’ai gémi sous ses premiers coups de reins. J’ai tremblé de partout et crié mais, alors que je croyais atteindre le Nirvana, je l’ai senti mollir puis ralentir et enfin s’endormir sur moi. Il s’est mis rapidement à ronfler et je l’ai laissé dans mon lit. Je suis allée m’allonger dans le canapé, frustrée, cherchant le sommeil. Malgré les ronflements du goujat, j’ai réussi à m’endormir à mon tour.

Je l’ai jeté au petit matin.

Le lundi suivant, alors que j’étais à l’agence, j’ai vu passer le jeune homme aperçu dans la boîte. Je pense que c’était un pur hasard. Il a fait semblant de s’intéresser aux annonces de la vitrine, puis s’est éloigné. Ce manège a bien duré une semaine. Puis un jour, il s’est décidé à entrer. Je ne sais quel stratagème il avait en tête, mais il a prétexté le désir d’acheter une maison bien précise dans la proche campagne. Je lui ai proposé d’aller la visiter et j’ai donné les consignes à ma secrétaire. Puis nous sommes montés dans ma 205. J’ai tout de suite remarqué qu’il sentait bon le shampoing. Il m’a assuré qu’il était fortement intéressé par cette maison. Je lui ai répondu qu’elle était en excellent état et n’était pas vraiment chère.

Nous sommes arrivés sur les lieux, j’ai ouvert la porte et j’ai fait mon métier d’agent immobilier. Je lui ai montré le séjour et la cheminée, la cuisine équipée, la salle de bains, les chambres. La façon dont je le sentais toujours près de moi, me frôlant dans les couloirs, me confirmait qu’il avait une idée derrière la tête. Je dois dire que je n’avais vraiment pas envie de mélanger travail et plaisir.

Et pourtant, c’est dans les W.-C. qu’il m’a attrapée !

Il a fermé la porte derrière nous et tourné le verrou. Puis il s’est retourné vers moi et m’a dit :

— Je vais vous prendre là, dans les toilettes !

J’éprouvais un mélange de peur et de désir. Il a saisi ma main et l’a posée sur son entrejambe. J’ai senti le rouge me monter aux joues au contact de la bosse que faisait son sexe dans son pantalon. Je ne pouvais me résoudre à m’abandonner à ce jeune garçon, un client, mais une petite voix intérieure me disait : « Vas-y, laisse-toi faire, ce n’est pas tous les jours que tu te fais baiser dans les chiottes. »

J’avais à la fois honte de ces pensées et j’étais excitée par elles. Il a approché ses lèvres de ma bouche et je me suis laissé embrasser alors qu’il se frottait contre ma paume. Il a relevé ma robe et a glissé sa main dans mon slip. Il a caressé mes fesses et introduit un doigt dans mon anus. Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a demandé :

— Vous êtes-vous déjà fait sodomiser ?

Fort surprise, je lui ai répondu que non, jamais. Il a continué :

— Je vais te prendre par tous les trous.

Je ne savais quoi lui répondre et je cherchais un prétexte ridicule pour échapper à ses avances. Je lui ai dit :

— Mais je n’ai pas de préservatifs…

— T’inquiète, j’en ai pris. Je suis venu à l’agence avec l’idée de te baiser dans cette maison… Mais tu mouilles, salope…

Il avait glissé son autre main sur mon sexe et je le laissais me caresser. Mes dernières réticences étaient tombées et j’étais prête à me laisser prendre.

Il a retiré ses mains. Il s’est collé contre moi et j’ai senti son sexe durcir. Il m’a embrassée à pleine bouche tout en se frottant contre moi. J’étais soudainement folle de désir. Nous étions seuls, isolés dans cette maison. Il a enlevé sa chemise et j’ai léché sa poitrine. A présent, je me laissais aller à mes pulsions, sans honte. J’ai glissé le long de son corps et chatouillé son nombril avec ma langue. Empressé, il a ouvert sa braguette et sorti son sexe, de bonne taille. La vue de cette bite jeune et gonflée me tournait les sens. J’ai caressé ses testicules tandis qu’il agitait son sexe devant ma bouche. J’ai dégrafé mon corsage et j’ai caressé mes seins sur sa queue. Puis, enfin, je l’ai prise en bouche, allant et venant, les lèvres pincées sur la verge, salivant abondamment, le nez dans ses poils. Je reniflais son odeur, aspirant sa queue jusqu’au fond de ma gorge, agaçant son gland du bout de ma langue, léchant son sexe que je recouvrais de salive. Il a déchargé un premier jet de sperme sur mon visage et sur mes seins. Tout en avalant le foutre jusqu’à la dernière goutte, j’ai continué à le branler pour le tenir en forme. Et bientôt il a redurci.

— Maintenant, je vais t’enculer, là, dans les chiottes. Tu m’as si bien sucé que je vais te la mettre dans le cul. Ça va te plaire, hein, salope ?

Personne ne m’avait jamais sodomisée, ni baisée dans les W.-C. J’étais tellement excitée que je lui ai présenté mon postérieur et je me suis surprise à lui dire :

— Vas-y, encule-moi, mets-la-moi, j’en veux !

Son sexe a forcé mon anus trempé de salive, provoquant une indicible douleur, une déchirure de souffrance et de plaisir. La queue a écarté mon rectum et je l’ai sentie en moi. Je n’avais jamais ressenti une telle jouissance.

— Alors, tu la sens ? Ma grosse bite dans ton cul, ça te plaît ?

Je ne pouvais pas répondre. Il a commencé à me faire aller et venir sur son sexe qui se gonflait encore plus dans mon cul. Alors prise d’une sorte de frénésie, je me suis laissé empaler par son membre, qu’il agitait dans mes reins en un furieux va-et-vient. Je me suis agrippée au bidet et j’ai hurlé ma joie d’avoir cette queue qui me pénétrait et vivait en moi. Je pouvais voir mon reflet dans une glace, j’étais comme folle.

Son sperme s’est déversé dans mon rectum. Je suis restée longtemps avec son sexe entre mes fesses, allongée sur le carrelage froid. Puis la queue s’est recroquevillée et du sperme a coulé de mon anus sur mes fesses.

Nous nous sommes rhabillés et nous avons quitté la maison.

Je l’ai déposé quelque part en ville. Je l’ai embrassé, fouillant sa bouche de ma langue. Nous nous sommes quittés sur ce baiser d’adieu.

Je suis partie en direction de l’agence, avec le goût de son sperme et de sa salive dans la bouche, les fesses endolories, comblée.

A peine quelques jours plus tard, je me suis fait de nouveau enculer dans des conditions presque analogues.

C’était une maison en construction et j’étais venue faire des relevés avec José, le contremaître portugais.

L’homme était de forte charpente, les bras musclés et les mains puissantes, larges comme des battoirs. Il était très brun et portait une fine moustache noire. Il devait se parfumer avec un after-shave bon marché et ses cheveux étaient plaqués avec de la gomina. Il avait dû être athlétique dans sa jeunesse, mais avec l’âge, il avait grossi et il arborait un ventre rond. Souvent, lorsqu’il venait à l’agence, il se permettait des plaisanteries salaces et des clins d’œil à ma secrétaire. Il restait assez distant vis-à-vis de moi.

Ce jour-là, nous devions donc faire le point de ce qu’il restait à faire sur le chantier. José est passé à l’agence, habillé et parfumé comme de coutume. Je l’ai embarqué dans ma 205 et nous sommes partis dans la campagne.

Nous sommes arrivés en milieu de matinée et nous avons commencé à travailler. Il faisait déjà chaud et je ne regrettais pas d’avoir mis une longue robe mauve à fleurs, souvenir de mes années hippies. Nous avons visité les pièces une à une, faisant l’inventaire des travaux à terminer. La sueur et la poussière commençaient déjà à poisser ma longue chevelure blonde. Nous sommes allés au grenier ; il faisait vraiment une chaleur infernale sous le toit. En me souriant, José a sorti une petite flasque métallique de sa poche revolver et m’a dit :

— C’est du pastis avec de l’eau, c’est très bon, ça désaltère.

Bien que je n’aie pas l’habitude de boire si tôt dans la matinée, je me suis laissé tenter et j’ai bu une gorgée. C’était très rafraîchissant mais corsé. Je lui ai rendu sa flasque et, la saisissant, il m’a pris la main et l’a tenue fermement dans la sienne. La tête m’a tourné et j’ai senti monter en moi une vague brûlante de désir. Le souvenir de l’aventure avec le jeune homme était encore très présent à mon esprit et j’ai tout de suite imaginé que j’allais me faire baiser de nouveau dans un endroit isolé. Cela m’excitait déjà. Me tenant toujours la main, il m’a attirée contre lui, et je me suis retrouvée contre sa poitrine. Il a guidé ma main vers mes lèvres et m’a fait boire une gorgée d’anis. Il a approché ses lèvres des miennes. Nos langues se sont mêlées dans un curieux cocktail de tabac et d’anis. Puis, sa main a glissé sur mes fesses et il a remonté ma robe jusqu’à mettre mon slip à l’air. Il a glissé sa main dans ma culotte et il a introduit un doigt dans mon anus moite de transpiration. J’étais trempée de sueur et d’excitation, déjà à moitié saoule, jouissant de son doigt dans mon cul. Puis son autre main est allée sur ma chatte et il l’a caressée, un doigt entre les lèvres de mon sexe. J’ai commencé à gémir et à me frotter contre lui. Il m’a allongée par terre, a relevé ma robe, découvrant mes cuisses. Il les a écartées et a commencé à jouer de sa langue sur mon clitoris et les lèvres de mon sexe. J’ai fermé les yeux, prise de vertige. Il s’est retiré et j’ai rouvert les yeux pour le voir déboutonner sa braguette et sortir une énorme queue brune qu’il a enfoncée dans ma bouche sans que j’aie le temps de broncher. J’ai failli m’étouffer. Puis il s’est mis à se branler. J’ai refermé les yeux, décidée à me laisser faire. J’ai senti son sexe quitter mes lèvres et j’ai frémi, devinant qu’il allait se satisfaire par d’autres orifices. Il m’a brutalement introduit son énorme verge jusqu’au fond du vagin. A grands coups de reins, il allait et venait en moi et rapidement son sperme s’est répandu.

J’étais encore haletante et je ne pouvais imaginer qu’il en avait fini avec moi. Il s’est complètement déshabillé, a allumé une Gitane maïs et m’en a offert une bouffée. La tête m’a davantage tourné. Il m’a donné la flasque d’anis. J’en ai bu une bonne rasade. Nous avons redescendu les escaliers et nous nous sommes retrouvés dans la cave, où il faisait nettement plus frais. José m’a poussée sur la terre battue et m’a présenté sa pine encore en érection. Il a versé un peu d’anisette sur son gland. J’ai pris son sexe parfumé à l’anis et je l’ai sucé, l’avalant jusqu’au fond de ma gorge, pinçant mes lèvres sur le gland, le mordillant pour l’agacer. Puis j’ai léché et mordu les couilles, enfouissant mon visage dans la toison qui sentait la sueur et l’eau de lavande, puis remontant pour gober complètement son pénis dans ma bouche. Il l’a retiré brutalement, ramassé de la terre et m’en a barbouillé le corps. Je me suis caressé le sexe, je brûlais de désir. Je me suis roulée sur le sol, dans la poussière. Il faisait très chaud, j’étais souillée de terre.

— Tu te roules comme une truie dans la boue. Je vais t’enculer et t’asperger de foutre.

Je me suis mise à quatre pattes et je lui ai présenté mon cul.

— Bien, tu as compris, c’est bien. Viens là que je t’encule.

Il a fouillé mon anus de sa langue, cela m’a procuré un doux frisson. Il l’a humecté de salive puis il a présenté son gland dans mon petit trou et l’a introduit tout doucement. C’était encore meilleur qu’avec le jeune homme de l’autre jour, quoique plus douloureux encore. Mon anus n’était plus qu’une brûlure qui me procurait le plus grand plaisir.

— On dirait que tu aimes te faire enculer !

Dans le délire du désir, j’ai hoqueté :

— Oui, j’aime ça, vas-y, baise-moi, encule-moi, fais de moi ce que tu veux, José.

Il allait de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus profond dans mon cul. Ses couilles claquaient sur mes fesses. Je gémissais. Je délirais.

— Oui… comme ça… enfonce-la…

Mes cris se sont faits de plus en plus aigus. J’ai crié, j’ai hurlé et j’ai joui.

J’étais souillée de sperme, de sueur et de terre ; ivre de pastis, étourdie par le tabac, assommée par la chaleur.

Nous sommes sortis dans la cour et là, José m’a douchée avec le tuyau d’arrosage. L’eau était glacée mais cela n’avait pas d’importance. Il a voulu jouer encore avec mon corps. Il a glissé l’embout du tuyau dans mon anus, après avoir réduit le débit de l’eau, et m’a infligé un lavement.

Je tenais vraiment à vous raconter ces aventures, cher Esparbec, et j’espère qu’elles vous ont plu. A bientôt, peut-être ?

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