Je trompais mon mari avec mon ancien élève…

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N Judith

Confessions érotiquesMedia 1000


adultèreMILFvieux et jeune


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Résumé

Judith, ex-institutrice, est mariée à Lucien, voyeur pervers qui la pousse à s’exhiber en tenue coquine, et même à racoler dans les bars d’Avignon. Les hasards de la vie font que Judith retrouve un ancien élève : Jonathan Dibenga. Quatorze ans auparavant, amoureux de sa toute jeune « maîtresse », il faisait circuler en classe des dessins obscènes, ce qui lui avait valu de sévères punitions, dont il a gardé la mémoire brûlante. Aujourd’hui, les rôles sont inversés. Avec la complicité du mari complaisant, Judith va se soumettre avec volupté aux commandements pervers de Jonathan. Elle va tout connaître : les proxénètes noirs d’Avignon, les médecins marrons qui refont les clitoris, les boutiques spécialisées dans les tenues olé olé… Et voilà qu’elle embarque pour un « stage » en immersion dans une lointaine tribu africaine…

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1

Le départ eut lieu à six heures du matin, à Avignon, sur la place de l’Horloge, non loin du palais des Papes. Arrivée prévue à Venise aux environs de dix-neuf heures. Deux chauffeurs se relayeraient au volant toute la journée pour parcourir les neuf cents kilomètres.

Lucien m’avait amenée à cinq heures trente. Il était reparti aussitôt, sans attendre le départ du car. Ce samedi-là, on devait installer chez nous, à Villeneuve-lès-Avignon, la pompe à eau douce ; j’avais hésité à partir, afin de ne pas laisser Lucien tout seul. Il avait refusé.

— Ne te prive pas de ce voyage. T’en fais pas, tout ira bien. A ton retour, tu auras de l’eau douce pour ta douche.

Sur la place de l’Horloge, il m’a embrassée.

— Surtout, Judith, profites-en le plus que tu peux. Amuse-toi.

Une fois les bagages dans la soute, je pris place dans le car. J’avais de la chance, j’étais au premier rang, côté fenêtre, juste derrière le chauffeur. Il n’y avait personne à côté de moi. Le bus était rempli. Les deux chauffeurs semblaient attendre encore quelqu’un, ils s’impatientaient.

— Enfin ! Voilà le photographe de l’agence !

C’était un Noir bien bâti, âgé de trente ans au plus. Le sourire qu’il adressa pour saluer tout le monde découvrit une dentition bien soignée dont la blancheur ressortait sur la peau d’ébène. Au moment où je me demandais s’il allait occuper le siège vide à côté du mien, son regard se posa sur moi. Il s’immobilisa, ébahi, puis, pendant que le chauffeur démarrait, il vint s’asseoir près de moi en balbutiant :

— Judith, mon ancienne institutrice ! Je suis Jonathan Dibenga… Vous vous souvenez ? Il y a… quatorze ans. Je peux vous embrasser ?

Sans attendre ma réponse, il m’embrassa sur les joues. Ma surprise se teintait d’inquiétude. Ce Jonathan, d’origine malienne, je l’avais eu comme élève de CM2 quand il avait douze ans. Je me souvenais de lui ; il m’avait marquée, et pas de manière positive. Mais le temps assagit souvent certains élèves difficiles.

Il se montra d’une gentillesse, d’une attention, que je ne lui aurais pas soupçonnées. Il me dit que j’étais aussi jolie à regarder que du temps où il était mon élève, et qu’il était content de faire le voyage avec moi. Il me détaillait de la tête aux pieds. Pour le long trajet, j’avais enfilé un jean, une paire de chaussettes, des baskets, et comme il faisait plutôt frisquet à cette heure matinale, j’avais passé un T-shirt à col roulé, sous lequel mon soutien-gorge à balconnet se devinait aisément. Mes seins tendaient le fin tissu du T-shirt. Je m’étais à peine maquillée.

Nos premiers sujets de conversation portèrent sur la carrière, la situation sociale et familiale de chacun. Lui était toujours célibataire, mais pas tout à fait seul. Il avait une petite amie. A mon tour, je lui dis que, grâce à un héritage, j’avais pris un an de congé, et que j’étais mariée à un VRP. Cela le fit sourire.

— Vous avez beaucoup de temps libre, alors ? Vous pouvez en faire, des choses !

Jonathan était devenu photographe, il travaillait en free-lance. Cette fois, il venait à Venise pour l’agence de voyages. Sur place, il ferait des photos de monuments et de lieux touristiques de la région pour agrémenter les catalogues de voyages organisés. Il était convenu qu’il ferait aussi des photos souvenirs des participants.

Pendant qu’il déambulait entre les sièges, son appareil à la main, je fis appel à ma mémoire afin de faire resurgir certains épisodes de l’année où Jonathan était dans ma classe. Les souvenirs qui remontaient à ma conscience me troublaient. J’avais dû le punir à plus d’une reprise non parce qu’il travaillait mal, mais parce que son comportement n’était pas acceptable en milieu scolaire. Plus costaud que les autres, plus avancé aussi sur le plan de la maturité sexuelle, il m’observait de manière appuyée. J’avais l’impression qu’il me déshabillait du regard, ce qui me causait une véritable gêne.

Des détails me revenaient : par deux fois, j’ai réussi à intercepter un billet qu’il faisait passer vers le banc voisin. Sur le premier, il avait écrit : « Quand elle se penche, on voit ses nichons. Appelle-la pour qu’elle regarde ton cahier. » Sur l’autre : « Vise son cul ! On voit sa culotte à travers sa jupe ! » Et voilà qu’il était là, à côté de moi, pour un séjour d’une semaine à Venise. Si seulement Lucien avait pu venir !

Pendant que j’étais en train de gamberger, Jonathan revint à sa place. Un passager l’aborda : il se proposait de prendre « notre couple » en photo :

— Il est bien normal que vous ayez, vous aussi, un souvenir du voyage !

Prise de court par cette intervention, je restai muette ; Jonathan me fit un clin d’œil avant de répondre :

— C’est très gentil de votre part. Attendez, je vous le règle, vous n’aurez plus qu’à appuyer sur le déclencheur.

J’étais abasourdie. Ainsi, on nous prenait pour un couple. Personne ne savait qu’il avait été mon élève ; il est vrai qu’à quarante-deux ans, je ne paraissais pas mon âge. Je ne pouvais m’empêcher de me sentir flattée. La natation, le fitness, les soins esthétiques me permettaient d’être fière d’un corps bien dessiné, avec une poitrine de quatre-vingt-dix, des fesses galbées qui attiraient le regard, un visage toujours lisse. Avec mes longs cheveux blonds, que je coiffais souvent en queue-de-cheval, j’avais, comme disait Lucien, l’air d’une vamp. Mais quand même… Moi avec ce garçon de seize ans mon cadet ! Si Lucien voyait ça ! Au même instant, une voix intérieure que je connaissais bien me souffla : « Il banderait ! » La gorge nouée, je chuchotai, alors que mon ancien élève passait son appareil au passager serviable :

— Mais… Jonathan…

Sans que j’aie pu réagir, il passa le bras autour de mes épaules pour m’attirer contre lui, lança assez fort pour qu’on l’entende :

— C’est vrai, hein, chérie, on n’a pas beaucoup de photos de nous deux. C’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé !

Je me sentis devenir rouge comme une tomate. Cependant, je ne voulus pas créer d’esclandre ni compromettre la suite du voyage. Après tout, il n’y avait pas de quoi fouetter un chat ; Jonathan jouait une petite comédie qui ne serait que momentanée. Il me prit la main, pencha sa tête contre la mienne.

— Souriez, madame, disait le photographe amateur.

Pendant que le flash crépitait, la main de Jonathan serrait fortement la mienne.

— Voilà ! J’espère que je ne l’ai pas ratée ! dit le monsieur en rendant l’appareil à Jonathan. En tout cas, vous formez un joli couple.

J’essayais de reprendre mes esprits pendant que Jonathan remisait son appareil dans son sac. Même si j’avais trouvé la scène cocasse, je ne voulais pas laisser s’installer un malentendu.

— Ecoute, Jonathan, dis-je en le fixant, comme autrefois, droit dans les yeux, ne va surtout pas t’imaginer que…

— Ne m’en veuillez pas, coupa-t-il. Vous ne pouvez pas savoir le bonheur que j’ai éprouvé à vous tenir dans mes bras.

J’étais touchée de ses aveux si spontanés. En même temps, j’avais du mal à le croire : il n’avait sûrement pas oublié les punitions qu’il avait endurées avec moi. Nous étions penchés l’un vers l’autre, comme un couple qui se parle tout bas. Il m’expliquait que dans le car qui nous transportait, il n’y avait que des couples, mariés ou non. Rien d’étonnant à ce qu’on nous prenne, nous aussi, pour un couple. Je fis une moue réprobatrice.

— C’est stupide. Maintenant, tous les passagers vont croire que…

Il se pencha plus près de mon oreille :

— Que nous sommes bien ensemble. Et alors ?

— Je te rappelle que je vis avec un homme que j’aime, qui m’aime…

Il ne me laissait jamais achever mes phrases.

— Pourquoi n’est-il pas venu, votre… mari VRP ?

Je lui exposai calmement la raison de l’absence de Lucien. Jonathan s’exclama :

— Vous voyez, s’il était venu, je ne serais pas là. C’est grâce à son désistement que j’ai pu prendre sa place à côté de vous. Je ferai plein de photos de sa chère épouse… et je le remplacerai pour une semaine.

Il déposa un baiser sur ma joue. J’étais de plus en plus troublée. Jonathan se comportait avec moi comme si j’étais réellement sa compagne. J’ai voulu lui faire comprendre pour de bon que c’en était trop, mais devinant mon intention, il mit un doigt sur mes lèvres :

— Ecoutez ! On ne va pas se disputer devant tous ces gens qui nous observent.

Il me coinçait. Je ne savais plus que dire. Je songeai qu’une fois à Venise, je me retrouverais seule pendant qu’il ferait son boulot de photographe free-lance. Cette idée m’aida à prendre patience. Je regardai ma montre. Huit heures. Encore douze heures de trajet. Comme j’avais très peu dormi, je dis à Jonathan que j’avais sommeil, qu’on reparlerait de tout cela plus tard, mais qu’il fallait cesser ce jeu stupide. Il prit un air dépité.

— Est-ce que je peux quand même t’appeler Judith… te tutoyer ?

Il paraissait si contrit que je lui répondis :

— Mais oui, bien sûr ! A condition que tu te calmes.

Sa réponse me laissa pantoise :

— Merci Judith. Tu sais, après tant d’années, maintenant qu’on est là, côte à côte, en route pour Venise, il faut que je te dise certaines choses…

Je compris qu’il en avait encore gros sur le cœur d’avoir été si souvent puni par moi, et que maintenant qu’il était adulte, il voulait s’en expliquer. Mais je n’avais pas la moindre envie de parler du passé.

— Ecoute, Jonathan, j’ai vraiment envie de dormir…

Il était dix heures quand Jonathan me réveilla pour descendre prendre l’air sur une aire de repos de l’autoroute où l’autocar venait de s’arrêter. En ouvrant les yeux, je m’aperçus que j’avais la tête appuyée contre son épaule.

— Tu sais, dans ton sommeil, tu as prononcé mon nom. Je me demande ce que tu as rêvé.

J’avais fait de drôles de rêves, mais ils restaient embrouillés dans mon esprit. Je descendis du car, ainsi que la plupart des passagers, pour l’accompagner dans le restoroute où je pris un café bien tassé. On venait de faire trois cents kilomètres, il en restait encore le double.

Il y aurait une halte plus longue, pour déjeuner. En attendant, je m’étais calée dans mon siège, j’avais sorti de mon sac le roman que j’avais emporté. Impossible de me concentrer. Trop de souvenirs m’assaillaient. Jonathan, qui feuilletait une revue de photographie, m’observait du coin de l’œil. Je me sentais mal à l’aise, assise dans le car, à côté de ce garçon de vingt-six ans. Qu’est-ce qui lui était passé par la tête, en me voyant ? Pour quelle raison jouait-il à nous faire passer pour un couple ? Je me rassurai en me disant : « Il ne cherche peut-être rien, il prend les choses comme elles viennent. »

Vers treize heures, on s’arrêta pour déjeuner. Jonathan se montrait attentionné à mon égard, mais cela restait dans les limites des convenances. Une question me poursuivait : comment faire, maintenant, pour que les passagers comprennent que Jonathan et moi ne formions nullement un couple ? C’était d’autant plus difficile que je répondais à ses sourires, afin d’éviter toute querelle en public.

L’après-midi, je me suis laissé absorber par la beauté des paysages que nous traversions avant d’atteindre l’Italie. L’autocar était pourvu d’un étage et, dans le bas, vers l’arrière, il y avait un petit salon où Jonathan était allé rejoindre des passagers pour une partie de cartes. Quand il revint à sa place, il ne restait plus qu’une heure de route. Je décidai de mettre les choses au point :

— Jonathan… en arrivant à l’hôtel, on se pressera tous à l’accueil pour recevoir la clé de nos chambres. Ce matin, tu as laissé un passager nous prendre en photo, or cette fois, les choses seront claires : on verra… qu’on n’est pas ensemble. On va avoir l’air de quoi, à cause de ton petit jeu ?

Il trouva la solution : je me présenterais à l’accueil avec les autres passagers, pour prendre la clé de ma chambre, lui demeurerait en retrait pour faire des photos de l’hôtel. Une fois les vacanciers disparus dans les étages avec leurs bagages, il viendrait, à son tour, demander la clé de sa chambre.

— Soit. Mais tous ces gens finiront par se rendre compte que… tu nous as mis dans une drôle de situation !

Il prit ma main dans la sienne, la serra, me fixa.

— Arrête de te tracasser, Judith. Fais-moi confiance.

A cet instant, je le revis dans ma classe, m’observant de façon insistante ; à nouveau, le trouble s’insinua en moi. Il ajouta qu’on se retrouverait dans la salle de restaurant, il s’arrangerait pour qu’on dîne à la même table. Il considérait la situation avec une désinvolture qui me déconcertait. Il ajouta que le mieux était de ne pas faire semblant, et d’être vraiment ensemble tout le temps du séjour, ce qui accrut encore mon trouble.

— Que veux-tu dire ? fis-je d’une voix mal assurée.

— Il te suffit d’être naturelle, détendue avec moi… je ressens toujours la même attirance pour toi. Je suis bien content que nous soyons ensemble à Venise pour une semaine.

Il n’avait pas lâché ma main ; j’éprouvais un tel émoi que je ne fis rien pour la reprendre. Nos visages étaient proches l’un de l’autre. Son haleine me caressait, son odeur m’enivrait. Il prit un ton décidé :

— Je ne t’ai pas confié le dixième de ce qui trotte dans ma tête depuis quatorze ans. Le reste, je te le dirai demain, quand tu auras passé une bonne nuit.

J’étais interloquée. Je n’osais imaginer ce qu’il avait l’intention de me raconter, lui, que j’avais tant de fois puni. Mais je voulais savoir, il attisait ma curiosité, aussi je répondis :

— Je t’écouterai, Jonathan. J’espère seulement que tu n’as pas l’intention de gâcher mon séjour en Italie.

— Je ferai tout pour que ce soit le contraire.

Personne n’avait pu entendre nos paroles, mais tout le monde avait dû remarquer que nous chuchotions.

Enfin, le bus s’arrêta devant l’hôtel Danieli.

Jonathan s’attardait à prendre des photos pendant que les voyageurs récupéraient leurs bagages, se présentaient à l’accueil…

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  1. josdan7771 le à
    josdan7771

    Je suis moi même enseignante de français dans une école secondaire privée et ce genre de choses serait mon plus grand fantasme. Mais ça restera un fantasme.

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