J’étais actrice dans le porno amateur

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SERGINE

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursexhibition et voyeurisme


128 pages


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Résumé

Se retrouver au chômage à quarante ans comme Marina n’a rien de drôle. Ne trouvant rien de mieux, elle se résout à faire des ménages chez une femme médecin des beaux quartiers. Mais Mme V.  a un fils, Marc, un sacré petit pervers qui a un faible pour les femmes mûres et autoritaires. Il n’est pas le seul. Paul, son copain de fac, rêve d’être sodomisé par une femme ! En employée modèle, notre héroïne fait de son mieux pour satisfaire leurs désirs… Et voilà que ces garnements ont des copains qui, sous couvert d’un club de moto, où les filles ne sont pas moins ravagées que les garçons, ont créé un site Internet porno. De là à convaincre Marina de jouer dans une scène et à la mettre ligne, le pas sera vite franchi… Laissez-moi vous dire que la suite vaut son pesant… de cochonneries !

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2

Ma rencontre avec Marc n’aurait dû être qu’une péripétie banale.

Pourtant, j’ai pensé souvent à lui, les jours suivants. J’étais persuadée qu’il se branlait pendant que je faisais le ménage dans les autres chambres. C’était bizarre : il n’était plus un ado boutonneux. D’autre part, il était plutôt mignon et sans doute guère timide. Il devait trouver sans difficulté des petites amies pour une nuit, s’il n’en avait pas une attitrée. Je n’osais croire que c’était à cause de moi. Pourtant l’idée s’était insinuée dans ma tête et ne me lâchait pas même si je m’efforçais de la repousser en me disant qu’il ne s’agissait que d’un fantasme grotesque.

Un soir, au détour d’une conversation, j’ai demandé à mon fils ce qu’il pensait de celui de Mme V. Je n’avais pas caché à Philippe que j’avais fait le ménage chez cette dernière, mais il m’a regardée d’un air perplexe.

— Pourquoi tu me demandes ça, maman ?

Je lui ai expliqué que j’avais rencontré Marc, et que je le trouvais étrange. Il m’a répondu qu’il ne savait pas grand-chose de lui. Au fond, cela se comprenait. Mme V. et moi n’appartenions pas au même milieu, et même invisible, le clivage était bien réel. Son fils avait étudié dans le meilleur lycée privé de la ville, alors que le mien se contentait d’un établissement public. Outre une légère différence d’âge, ils n’avaient pas les mêmes copains, ne fréquentaient pas les mêmes cafés, les mêmes boîtes. Bien sûr, il leur arrivait de se croiser, mais pas souvent. Cependant, Philippe avait quelque chose à dire.

— Tu sais, il paraît que Marc couchait avec une de ses profs, ce qui a fait toute une histoire quand le mari l’a su. Ils ont divorcé, et elle a quitté la ville.

Je n’ai pas osé demander l’âge de cette femme. D’ailleurs, Philippe l’ignorait sans doute. En plus, ça ne voulait pas dire grand-chose. Des profs qui avaient une demi-douzaine d’années que leurs plus grands élèves, j’en avais connu moi aussi au lycée.

Après les informations du journal de vingt heures, j’ai laissé Philippe seul dans la salle de séjour. Ça ne l’a pas surpris. Il y avait un match à la télévision, et il savait que je n’appréciais pas le foot. Une fois dans ma chambre, j’ai ôté mes pantoufles et ma blouse de ménagère, sous laquelle je n’avais qu’un soutien-gorge et une culotte à cause de la température estivale. Ensuite, je me suis allongée sur le lit. Contrairement à certaines femmes d’âge mûr, la chair fraîche ne m’attirait pas et je n’envisageais pas une aventure avec Marc. En outre, j’ignorais ce qu’il avait réellement en tête et je ne voulais pas risquer d’avoir des ennuis avec Mme V. Ça n’empêchait pas de faire le point de mes relations avec les hommes. En fait, depuis mon divorce, deux ans plus tôt, elles étaient réduites à zéro. Au début, ça ne m’avait pas tracassée, mais ces derniers mois, l’idée de partager mes nuits avec un partenaire me titillait. C’était bizarre pour quelqu’un qui, du temps de son mariage, n’était guère porté sur la gaudriole. Etait-ce simplement dû à la frustration, ou bien étais-je plus chaude que je le croyais ?

L’image de Marc s’est imposée dans mon esprit. C’était embarrassant, mais, après tout, pourquoi ne pas laisser courir mon imagination ? Tant que tout se passait dans ma tête, ce n’était pas bien grave. J’ai fermé les yeux pour mieux me souvenir de lui. Dans la salle de séjour de Mme V., j’avais entrevu sa queue. Elle était au repos, mais elle m’avait quand même paru grosse. Une vision que confirmait la bosse de son pyjama quand il se trouvait sur le seuil de sa chambre. Et l’auréole sur son pantalon était large. Il ne s’était sans doute pas masturbé longtemps. A son âge, on jouissait très vite. Peut-être que quelques va-et-vient avaient suffi. Quand avait-il commencé ? En m’entendant passer l’aspirateur dans la chambre de sa mère ? Mon ex-mari, quand il se masturbait, savait faire durer le plaisir, mais Marc n’était sûrement pas aussi expérimenté. J’aurais parié qu’il n’avait pas l’intention d’éjaculer, mais qu’il n’avait pas pu se maîtriser. Une idée m’a amusée et excitée : le pantalon de pyjama était taché, mais ça ne prouvait pas qu’il le portait en se branlant. S’il avait mis plein de sperme sur le lit, rien d’étonnant qu’il ait tout fait pour éviter que je vienne faire le ménage dans sa chambre.

Penser à tout ça ne calmait pas mon excitation, au contraire. J’ai enfoncé une main dans ma culotte. Comme il fallait s’y attendre, ma fente était béante et les poils tout autour collés par la mouille. J’ai une touffe plutôt fournie : ils formaient un amas compact. L’un des jeux préférés de mon ex-mari était de démêler les boucles une à une. A cause de lui, j’avais pris l’habitude de laisser ma toison intacte, au lieu de la retailler ainsi que je le faisais avant mon mariage.

Du bout des doigts, j’ai évalué l’érection de mon clitoris. Il avait rarement été aussi gros, preuve sans doute, que j’étais en manque. Je l’ai caressé lentement avant de l’étirer tout en douceur. Contrairement à Marc, je savais prolonger le plaisir en marquant des pauses au bon moment. Cependant, il fallait bien conclure tôt ou tard. Sentant l’orgasme approcher, je me suis couchée sur le côté. Tout en me masturbant, j’ai enfoncé un doigt dans mon cul. Il ne m’a fallu que quelques secondes pour jouir avec une force que je ne connaissais pas depuis longtemps. La différence avec mes précédentes séances de masturbation était que, cette fois, j’avais un fantasme en tête. Bien sûr, comme la plupart, il était irréalisable. M’imaginer en train de baiser avec Philippe me donnait envie de rire maintenant que mon excitation était apaisée. N’empêche, c’était bon d’y penser.

Alors que je reprenais mon souffle, mollement étendue sur le lit, je me suis demandé comment je réagirais si mon fils venait frapper à la porte de ma chambre comme j’avais fait à celle de Marc. Comme ce dernier, j’aurais du mal à cacher mon embarras. Mais Philippe aimait trop le foot pour me déranger, et d’après les échos de la télévision, le match n’était pas terminé.

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