J’étais la poupée des amis de mon fils

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B Sylvia

Confessions érotiquesMedia 1000


adultèrebourgeoiseMILFvieux et jeune


Broché / 128 pages


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Résumé

Quand le démon de la chair ne s’éveille que tardivement, chez une femme, c’est alors qu’il exerce vraiment ses ravages. Aux approches de la quarantaine, Sylvia apprend que son mari préfère les garçons. L’affaire se termine par un divorce. Elle décide de vivre sa propre vie et de vivre chez une ancienne copine. Voilà qu’elle reprennent goûts aux jeux de collégiennes. Seraient-elles gouines Et là-dessus le fils de Sylvia, étudiant, s’invite chez les tourterelles. Et il saute l’amie de maman devant maman. Il a sa clef, il vient partager le lit des deux femmes. Maman n’est pas trop contente, mais que faire Puis un jour, fiston propose à maman de rencontrer un de ses copains, étudiant comme lui… Vous voyez un peu comment l’affaire va se terminer, je suppose Une confession vraiment très perverse.

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2

Mon fils était parti quelques jours en province et je ne savais pas encore comment lui apprendre notre séparation.

J’avais toujours eu des problèmes de communication avec lui. J’avais pris l’habitude de le branler quand il était bébé, car c’était la seule façon de l’endormir, sinon, il pleurait pendant des heures. J’accomplissais ce geste de façon naturelle, comme si je lui caressais les cheveux. Son sexe minuscule grossissait et prenait alors la taille de mon petit doigt. Quand je l’avais bien masturbé, Alexandre parvenait à trouver le sommeil. Parfois je continuais plus longtemps que nécessaire, éprouvant une sorte de plaisir idiot à tenir cet embryon de sexe entre les doigts. Pour moi, il s’agissait simplement d’un acte d’amour, mais pourquoi ressentais-je alors un plaisir sourd à le faire bander ?

J’ai arrêté de faire ça le jour où une amie m’a mise en garde. Il risquait d’être perturbé dans sa sexualité. Je me souviens lui avoir répondu :

— Mais ça lui plaît !

Et elle m’avait alors regardée d’une drôle de façon, comme si j’étais un monstre. Pierre-François n’a jamais rien su de tout cela, et longtemps, j’ai regretté d’avoir calmé ainsi les pleurs de mon bébé.

Ensuite, enfant, il a fait une fixation sur moi et ne supportait pas que nous soyons séparés. Il était toujours pendu à mon cou et me témoignait une tendresse et un amour que le psychologue jugeait anormaux. (Bien entendu, jamais je ne lui ai parlé de ce que j’avais fait avec mon fils. Plus Alexandre grandissait, plus j’avais honte.)

C’est lui qui m’avait conseillé de placer Alexandre comme interne. A la fin de chaque week-end, à l’heure de le reconduire à l’internat, c’était le psychodrame. Alexandre pensait que je voulais l’abandonner, alors que je désirais seulement qu’il s’endurcisse un peu. Son père ne s’en occupait pratiquement pas. Il se contentait de l’emmener aux courses le dimanche, à Vincennes ou à Chantilly. Durant la semaine, il m’écrivait de longues lettres enflammées qui parfois me choquaient par leur violence.

Puis les choses ont basculé quand il a atteint l’âge ingrat. Il n’était plus interne. Dès qu’il a été de retour à la maison, il m’a manifesté une curieuse aversion. Il ne m’adressait pour ainsi pas la parole et répondait par monosyllabes aux questions que je lui posais. Ou bien il se rebiffait, me traitait comme sa bonne. J’avais le sentiment qu’il voulait me faire payer quelque chose. Longtemps j’ai tenté de nouer le dialogue, mais il n’en avait pas envie. C’est curieusement avec son père qu’il semblait s’épanouir, alors que celui-ci ne s’en était jamais occupé. Dès qu’il le pouvait, Alexandre m’accablait de réflexions cinglantes. Je prenais ça pour une crise d’adolescence mais c’était dur à vivre, surtout que j’avais toujours eu l’impression de me conduire justement envers lui.

Au moment où son père et moi nous nous sommes séparés, il venait de rentrer d’Angleterre où il avait passé un an dans une famille d’accueil. Il était revenu beaucoup plus épanoui et paraissait moins allergique à ma personne.

Alexandre a débarqué un matin. Il était allé voir des cousins à Brest avant de commencer l’année scolaire à la fac. J’ai eu peur qu’il me demande où était son père, mais il s’est contenté de me dire :

— J’ai eu Pierre-François au téléphone. Je suis au courant.

C’était la première fois qu’il l’appelait par son prénom. Il m’avait prévenue froidement, comme si cela lui était égal. Je ne sais pas ce qu’ils s’étaient dit, mais son comportement avait changé. Ça me faisait tout drôle que son père ne soit plus là entre nous. Je le voyais sous un autre angle. Son séjour en Angleterre lui avait donné de l’assurance. Que je le veuille ou non, il était devenu un homme, même s’il n’avait pas encore vingt ans. Parfois, je me surprenais à repenser à l’époque où il était si câlin avec moi et j’en éprouvais un petit pincement au cœur.

Je ne savais pas s’il connaissait la véritable raison de notre désunion. Son père avait-il eu le courage de lui dire la vérité ? De mon côté, j’avais été incapable de lui poser la question.

Alexandre avait repris une vie turbulente avec ses amis de la fac. Ils débarquaient parfois tous ensemble et vidaient le frigo. J’avais du mal à les supporter. J’étais en pleine procédure de divorce et cela n’aidait en rien mon moral. Alexandre paraissait se désintéresser totalement de notre séparation. Pour lui, seuls les copains comptaient.

Chaque fois que j’étais sur le point de lui avouer que son père était homosexuel, je faisais marche arrière et, comme il n’amenait jamais de filles à la maison, j’en suis arrivée à me demander s’il n’était pas comme son père ; il avait toujours tendance à prendre sa défense.

Alexandre devenait adulte, mais il avait toujours à mon égard cette arrogance de l’adolescence, et je ne me sentais plus la force de l’affronter. Une fois, il m’a dit avec effronterie que je n’avais qu’à me trouver un autre mec. C’étaient ses termes, et ils n’ont fait qu’accroître ma culpabilité. Il m’avait examinée bizarrement en les prononçant, comme pour s’assurer que j’étais encore capable, effectivement, de trouver un autre homme. Je me rendais compte soudain que mon fils avait, lui aussi, ses goûts et ses idées sur la séduction féminine.

Ne voulant pas supporter une cohabitation trop complexe, j’ai décidé de changer de vie et de quitter notre appartement. Plus personne ici n’avait besoin de moi.

Je suis partie sur un coup de tête, j’ai vécu un temps à l’hôtel, dans une sorte de torpeur ; j’étais dégoûtée des hommes. Je me sentais dévalorisée. Quand un type m’adressait la parole, je devenais méfiante malgré moi. J’avais l’impression d’être regardée comme une infirme.

Comme quand j’étais adolescente et mal dans ma peau, je me branlais beaucoup, souvent par l’anus, cherchant les sensations que j’avais eues avec la queue de mon mari. J’avais honte de me mettre les doigts dans le cul, mais j’obtenais ainsi une jouissance plus forte que par le vagin.

Je n’avais aucune envie d’aller me réfugier chez nos amis. J’avais besoin d’une rupture totale, pour reprendre confiance en moi. Je marchais des heures dans Paris, sans but précis.

Un après-midi, je me suis examinée dans la vitrine d’un magasin. Mes seins paraissaient plus volumineux que d’habitude, provocants. Un sentiment de honte, comme lorsque j’étais adolescente, s’est alors emparé de moi. Je me souvenais des remarques de ma mère quand je mettais un corsage trop échancré. Mes seins étaient difformes à ses yeux. Alors, je les dissimulais sous des pulls, sans pouvoir toutefois en atténuer le volume. C’était Pierre-François, fasciné au début par ma poitrine, qui m’avait en quelque sorte guérie de ce complexe. Maintenant qu’il m’avait plaquée, j’avais l’impression d’être revenue au point de départ. Est-ce que j’arriverais encore à exciter un homme ? J’étais troublée par l’idée d’avoir désormais des rapports sexuels sans tromper quelqu’un.

J’allais entrer dans une agence immobilière pour louer un studio lorsque je suis tombée sur Arlette. Nous nous étions connues à l’époque où je suivais des cours de peinture aux Beaux-Arts. Après notre mariage, Pierre-François n’avait pas voulu que je continue, ni que je fréquente Arlette, qu’il jugeait vulgaire.

Elle n’avait pas changé. Elle s’habillait toujours avec autant d’extravagance et son corps élancé n’avait pas pris un gramme. Sur le moment, nous n’avons pas su quoi nous dire.

Quand elle m’a demandé ce que j’allais faire dans une agence immobilière, je n’ai pas pu faire autrement que de lui raconter mes malheurs. Cela me faisait du bien de parler à quelqu’un. Elle m’a entraînée dans un café, et là, elle a voulu savoir pourquoi Pierre-François et moi nous nous étions séparés. Elle a marqué sa surprise quand je lui avoué que mon mari était homosexuel.

— Et il t’a plaquée pour ça ?

J’ai haussé les épaules, résignée.

— Il aurait pu se faire des mecs de temps en temps et continuer de vivre avec toi.

Je ne savais que dire. J’étais encore sous le choc, incapable d’analyser calmement la situation.

Arlette m’a proposé de venir chez elle. Elle voulait me montrer ses tableaux, mais je savais que c’était un prétexte pour ne pas me laisser seule à broyer du noir.

Je l’ai suivie dans son appartement de l’île Saint-Louis, un grand loft surplombant la Seine, très lumineux avec ses baies vitrées. J’ai admiré ses tableaux. Elle avait vraiment beaucoup de talent, et je reconnaissais ce qui à l’époque, aux Beaux-Arts, la différenciait des autres élèves : un style personnel, très fort, violent. Elle utilisait peu de couleurs, seulement le noir, l’ocre et un vert foncé qui donnait à ses toiles un côté angoissant et tourmenté.

Nous avons parlé de choses et d’autres, mais très vite, Arlette m’a posé des questions sur mon couple. Voyant que j’étais réticente, elle m’a fait boire un apéritif.

— Détends-toi, Sylvia. Tu peux tout me dire, je suis ton amie.

Ses questions se faisaient très précises et j’avais du mal à répondre. Le verre de Campari vidé d’un trait m’a donné un coup de fouet. Et finalement, je lui ai confié :

— Sexuellement, cela devenait invivable.

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

Quand je lui ai raconté que Pierre-François se comportait avec moi comme si j’étais un homme, je me suis rendu compte que cela l’émoustillait réellement. Elle remplissait nos verres à mesure que nous les vidions. Au bout d’un moment, nous étions ivres.

— Tu veux dire qu’il t’enculait ?

— C’est-à-dire que… oui… je faisais tout ce qu’il voulait.

— Un homosexuel ! Et tu ne t’en n’étais jamais doutée avant ?

Je lui ai répondu que non.

— Et tu aimais ça, par l’anus ?

— Au début, pas trop…

Puis, avec un petit rire gêné, je lui ai avoué que j’avais fini par y prendre goût.

A mesure que je parlais, ma réserve fondait, ça me faisait du bien d’en parler à quelqu’un. L’alcool aidant, je répondais sans la moindre gêne.

— C’est rare, les femmes qui aiment se faire baiser par le cul. Et qu’est-ce qu’il te faisait d’autre ?

Arlette s’excitait toute seule ; elle voulait tout savoir, dans les moindres détails. A mesure que je racontais, mon corps se détendait. Je me sentais vidée et soulagée. Avec Arlette, je n’avais pas peur, comme avec mon mari, de dire quelque chose de déplacé. Nous commencions à retrouver notre complicité d’antan.

Arlette m’a fait comprendre qu’elle cherchait un colocataire pour l’aider à payer son appartement.

— Si tu veux, tu peux rester là en attendant de trouver quelque chose.

J’ai tout de suite accepté. Je n’avais vraiment pas les moyens de vivre à l’hôtel, puis, j’avais besoin de quelqu’un à mes côtés.

J’ai regardé le grand lit au fond de la pièce, séparé du reste du loft par un paravent japonais à moitié déplié.

— On va être obligées de dormir ensemble, tu n’y vois pas d’inconvénients, au moins ?

J’ai imaginé son corps gracile à mes côtés et j’ai éprouvé une sensation étrange. Je n’avais pas dormi avec une fille depuis le pensionnat.

Dans le dortoir, Bénédicte, ma meilleure copine, venait parfois me rejoindre dans mon lit. Nous nous caressions les seins et le sexe. C’était elle, beaucoup plus délurée que moi, qui m’avait appris à me masturber.

Cela remontait à l’adolescence ; depuis, jamais je n’avais songé à coucher avec une femme.

J’ai pris une douche pendant qu’Arlette est allée faire des courses. La salle de bains était ornée de miroirs, des murs au plafond. J’observais mon corps sous tous les angles. J’ai repensé à Pierre-François qui, au début de notre mariage, aimait tant me voir nue en train de me laver.

Je me suis séchée pour couper court à mon engourdissement, mais cela ne m’a pas calmée. Je me suis masturbée rapidement. Un instant plus tard, Arlette arrivait, les bras chargés de commissions. Elle portait une robe à volants qui lui donnait l’air d’une gitane. Sous son bustier, ses seins de gamine pointaient. J’avais du mal à ne pas penser que nous allions dormir dans le même lit.

D’ailleurs après le dîner, quand elle s’est déshabillée avant de se glisser sous les draps, je me suis sentie mal à l’aise. Je n’osais pas admettre que j’étais attirée par son corps d’adolescente.

Mes affaires étant restées à l’hôtel, j’ai dû demander une chemise de nuit à mon amie. Elle s’est moquée de moi.

— En voilà des habitudes de bourgeoise ! Fais comme moi, dors toute nue !

Quand j’ai enfin retiré mon soutien-gorge, j’ai fait semblant de ne pas voir son regard posé sur mes seins.

— Allez viens, on n’est plus des gamines.

Ça me faisait tout drôle de me dévêtir devant quelqu’un d’autre que mon mari. Quand je me suis allongée, Arlette est venue se lover contre moi, câline.

— C’est pas bien de se retrouver ?

Une montée de désir m’a fait battre le cœur. Etait-ce le vin que nous avions bu ? J’avais été si frustrée ces derniers temps que j’avais besoin d’un contact physique. Arlette me caressait les épaules, les couvrait de baisers, avec naturel. Cette ambiguïté m’excitait mais, en même temps, je n’osais pas lui rendre ses baisers.

— Tu sais Sylvia… j’aime les femmes.

Ma respiration s’est accélérée quand elle a tiré le drap pour voir mon corps.

— Tu te souviens, à l’époque, comme j’aimais toucher tes gros seins ?

— Oui, tu le faisais même en cours, dès que le prof avait le dos tourné.

— Je suis excitée d’être avec toi.

Les idées se brouillaient dans ma tête. Je me demandais si Arlette ne m’avait pas invitée chez elle uniquement pour gouiner avec moi.

Je me suis laissé faire cependant quand elle s’est mise à sucer mes mamelons. Ses caresses étaient si douces…

— Tu as de grosses pointes…

Sa langue est ensuite descendue sur mon bas-ventre, puis s’est enfouie dans ma touffe de poils. Arlette me léchait le sexe, glissant le long de ma vulve puis remontant lentement sur mon bouton.

— Tu aimes uniquement les femmes ?

— Ah… mystère !

Ses attouchements me bouleversaient ; cela faisait si longtemps qu’on ne m’avait pas léchée à cet endroit. Arlette paraissait se délecter.

— J’aime tout ce qui est bon.

Elle avait glissé une main sous mes fesses et appuyait un doigt sur mon anus.

— C’est comme ça que tu aimes ?

— Oui, enfonce le doigt.

— Ne t’inquiète pas, je vais bien t’enculer.

Elle a plongé ses doigts dans mon sexe avant d’essayer de les enfoncer dans mon anus.

— Tu es drôlement ouverte, par là. C’est ton mari qui t’a élargie comme ça ?

Ses doigts ont pénétré sans difficulté, puis ont remué dans mon orifice. J’avais l’impression d’avoir une queue entre les fesses, tant ma copine parvenait à m’élargir en poussant avec la main.

— Je ne te fais pas mal ?

J’ai joui sans la prévenir de quoi que ce soit. Quand j’ai rouvert les yeux, elle était étendue à mes côtés, la main entre les jambes.

— Tu as bien joui, on dirait. J’ai rarement entendu quelqu’un crier comme ça.

J’ai alors tendu la main vers son ventre et j’ai touché sa toison brune. Arlette m’a pris le poignet :

— Alors, toi aussi, tu aimes gouiner ?

Sans répondre, je me suis glissée au fond du lit. Aussitôt, elle a écarté davantage les cuisses, les genoux relevés. J’ai approché mon visage ; son sexe répandait une odeur musquée qui n’avait rien à voir avec celle d’un sexe d’homme.

— Tu veux que j’allume la lampe ?

— Non, ne bouge pas.

Dans la pénombre, je distinguais mal les détails de son sexe, mais j’ai penché la tête et ma langue a touché quelque chose d’humide et de tiède. Je sentais ses grosses lèvres épaisses, son clitoris très dur.

— Tu mouilles beaucoup !

— Toi aussi ! Mets ton doigt et tu verras.

J’étais bien trop préoccupée par son corps pour songer à me toucher. Comme elle me l’avait fait quelques instants plus tôt, j’ai fait descendre ma langue au bas de sa fente et j’ai léché en remontant. Elle a soulevé ses fesses et j’ai pu atteindre son anus.

— Tu caresses comme une vraie gouine.

Honteuse, j’ai eu un mouvement de recul.

— C’est vrai ?

Elle a posé une main sur ma tête comme pour me contraindre à rester là. J’ai alors collé mes lèvres sur son anus, essayant d’y pointer la langue.

— Continue, ne t’arrête pas…

Arlette avait glissé sa main entre ses cuisses et tripotait son clitoris. Sous mes attouchements, son anus s’est contracté puis relâché ; bientôt, j’ai osé y introduire le bout de ma langue. J’éprouvais à la fois un sentiment de dégoût et d’excitation. Arlette, se masturbant toujours, gémissait en se tortillant.

Son plaisir a duré longtemps. Je suis remontée à ses côtés et je l’ai embrassée sur la bouche.

Avant de m’endormir, j’ai pensé avec ironie à mon mari qui devait prendre de son côté du plaisir avec un homme. Il était loin de se douter que je venais de faire de même avec une femme ; et cela me faisait presque l’effet d’une revanche.

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