Jeux médicaux

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MARGERIDE Bernard

InterditsMedia 1000


première foisteen


128 pages


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Résumé

L’héroïne de notre histoire, particulièrement émotive, est prise d’un malaise en constatant qu’elle a échoué à un examen. Heureusement, un médecin passait par là, il l’emmène à l’infirmerie, et s’occupe d’elle d’une façon très approfondie. Notre jeune personne se découvre un goût très prononcé pour les examens médicaux. Elle retourne voir le médecin et se propose comme élève infirmière dans sa clinique. Une clinique où elle ne tarde pas à découvrir que se pratiquent d’étranges médecines. « Examinée » sous toutes ses coutures, et dans le plus simple appareil, par tous les membres du personnel, elle va devenir le jouet sexuel des internes, des infirmiers, des infirmières, et de certains malades qui réclament des soins très spéciaux. Faut-il l’avouer ? Elle ne regrette pas du tout d’avoir raté son bac. Quand on aime la médecine douce, on ne peut plus penser à autre chose…

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CHAPITRE PREMIER

On était fin juin, le jour des résultats du bac, et Séverine était très inquiète. Elle doutait beaucoup d’elle et de ses capacités. Elle était sérieuse, mais disposait de peu de moyens. Elle avait essayé de bien travailler son bac sciences médico-sociales mais, durant toute l’année, ses résultats avaient été médiocres, nettement inférieurs à la moyenne. Elle espérait néanmoins encore. En attendant devant le panneau d’affichage, elle se demandait avec angoisse ce qu’elle ferait en cas d’échec.

Elle vivait avec sa mère divorcée dans un petit appartement, sans luxe. Elles n’avaient que peu d’argent et Séverine devait exercer des petits boulots pour pouvoir s’offrir ses vêtements ou de rares sorties. Sa mère pouvait tout juste payer le loyer et subvenir à leurs besoins courants. Elle avait vraiment besoin du bac pour entrer dans une école d’infirmières et gagner enfin sa vie, vivre un peu. Elle se mettrait en ménage avec Vincent, son petit ami, que sa mère tolérait chez elle. Il avait le droit de coucher avec elle, dans sa chambre, elle avait réussi à l’obtenir de sa mère, mais ce n’était pas allé sans mal et elle était gênée quand son lit grinçait et que sa mère, dans la pièce voisine, les entendait faire l’amour. Elle n’avait vraiment du plaisir que lorsque sa mère était absente et qu’ils avaient l’appartement pour eux seuls. Alors seulement, elle pouvait apprécier sans retenue sa verge, quand elle allait et venait par à-coups brusques dans son sexe, et elle pouvait se laisser aller, geignant quand le plaisir la submergeait. Ce n’était malheureusement pas fréquent, Vincent jouissait très vite, sans doute trop excité par l’attente. Dans un magazine, elle avait lu quelque chose sur l’éjaculation précoce ; c’était sans doute le problème de Vincent, elle avait essayé de le faire tenir plus longtemps, sans grand résultat. Elle le masturbait parfois avant de se faire faire l’amour, mais il n’aimait pas ça et guère plus qu’elle le lèche. Il ne rebandait pas bien vite, après. Ignorant la vie, Séverine se disait que ce devait être courant et que s’ils avaient un appartement à eux, cela irait beaucoup mieux. Encore fallait-il avoir le bac. Elle s’énervait à attendre dans la cour, par une chaleur torride, fumant cigarette sur cigarette.

C’était une vraie blonde, aux yeux bleus et au visage fin ; mignonne, en jupe très courte, sur ses longues jambes nues. Sous son débardeur, ses seins pointaient, mais elle ne pensait pas à l’effet qu’elle pouvait produire sur les hommes, à cet instant.

Deux heures de retard ! Elle prit la dernière cigarette de son paquet, aspirant avidement la fumée. Sa gorge était sèche et irritée par le tabac. Elle tirait de profondes bouffées et se calma un peu.

Elle regarda autour d’elle et vit Robert Grandmaison qui téléphonait avec son appareil portable. Elle le connaissait de vue, ayant admiré sa superbe voiture, quand il venait chercher sa fille à la sortie. Qui d’ailleurs ne le connaissait ? Gynécologue obstétricien de renom, il possédait la plus grande clinique de la ville, Les Cèdres.

Bien sûr, il était venu pour connaître les résultats de sa fille, cette pimbêche n’ayant pas osé venir, bien qu’elle soit certaine, elle, d’avoir son bac S, avec mention en plus. Elle ferait médecine, tout était facile à ces gens-là. Tandis que Vincent, fils de petits employés, se contentait d’un contrat à durée déterminé. Si Sandrine voulait réussir dans la vie, elle ne devait compter que sur elle-même.

Elle croisa le regard de l’homme. Il l’observait. « Il est beau mec… » pensa-t-elle, mais on affichait les résultats et elle joua des coudes, pour voir par-dessus les épaules des autres filles. C’était la cohue. Elle entendait des cris de joie, des hurlements. Une fille disait à une autre qu’elle « y était ».

Enfin, elle put s’approcher de la liste. Elle chercha son nom, ne le trouva pas. Elle cherchait, cherchait encore, incrédule, pensant à une erreur, un oubli. Mais non, son nom ne figurait pas sur la liste.

Elle était là, immobile, atterrée, ne pouvant ni bouger, ni détourner son regard. Les autres étaient partis. Elle était là, toute seule, pensant que quelqu’un viendrait, qui rajouterait son nom. Elle s’imaginait sa joie quand on corrigerait l’erreur. Elle comprit soudain que c’était une idée folle. Personne ne viendrait. Elle était recalée, collée. Sa tête se mit à tourner. Elle tituba et perdit connaissance.

Quand elle revint à elle, elle vit le visage de Grandmaison au-dessus du sien. Il tenait son poignet, lui prenait le pouls. Il lui tapota les joues de son autre main.

— Comment ça va ? Vous m’entendez ? Vous n’avez pas mal ?

Elle ne répondait pas et il lui donna une véritable gifle. Du coup, elle réagit.

— Qu’est-ce qui m’est arrivé ?

— Une petite syncope. Rien de méchant.

Séverine essaya de se relever.

— Ne bougez pas. Où puis-je l’emmener ?

Un surveillant lui proposa son bureau. Elle vacillait, aussi la prit-il dans ses bras et, sans grand effort, il la porta. Elle s’abandonnait contre lui. Elle se sentait bien dans ses bras costauds. Elle souffla :

— Merci.

Il lui répondit d’un grognement. Elle glissait et il déplaça sa main. Elle se sentit toute humide.

« Qu’est-ce qui m’arrive ? pensa-t-elle. J’ai fait pipi ! »

Il la déposa dans le bureau, sur une chaise.

— Ça va aller, maintenant. Attendez-moi un instant. Je vais chercher ma trousse.

— Ne vous en faites pas. Ce n’est rien.

Elle était très ennuyée, honteuse de sa jupe souillée. Comment cacher les dégâts ? Grandmaison se gara devant la porte du bureau et sortit de la voiture, une petite valise à la main.

— Laissez-nous, dit-il au surveillant, je vais l’examiner. Relevez votre tee-shirt, s’il vous plaît.

Le surveillant, qui la regardait bêtement, eut une drôle de lueur dans le regard en sortant. Face au toubib, elle ne fit pas de difficultés et releva haut sur ses épaules son débardeur. Encore heureux qu’elle ait un soutien-gorge. D’ordinaire, avec ce genre de tenue, elle n’en mettait pas. Le stéthoscope froid appuya sous son sein. Grandmaison parlait gentiment, pour la rassurer :

— Tout est normal. Le pouls est un peu rapide, mais ce n’est pas grave.

Il toucha sa poitrine tendue.

— Tant que j’y suis, je vous examine entièrement. Enlevez votre soutien-gorge.

Elle ne voyait pas la nécessité de se déshabiller, mais on obéit à un médecin. Et puis, à la plage, on est bien seins nus. Elle le dégrafa, sans l’enlever, le relevant simplement. Il lui malaxa longuement chaque sein, très longuement, et termina en pinçant les pointes, en les étirant.

— Vos seins sont sensibles ? Est-ce que je vous fais mal ?

— Un peu…

Séverine ne savait que dire. Elle se sentait toute bizarre. Elle regardait les mains qui lui palpaient la poitrine. Elle était fière de sa poitrine, de ses seins fermes, dressés, bien bronzés. Les gars la regardaient. Vincent aimait bien la peloter. Ce n’était pas aussi agréable qu’avec ce toubib. Quel drôle d’effet ça lui faisait. Elle se sentait toute bizarre.

Soudain, elle repensa à son échec au bac. Comment l’annoncer à Vincent, à sa mère ? Elle oublia Grandmaison qui continuait son examen. Il la laissa un instant et ouvrit sa petite valise qui contenait un appareil portable pour faire un électrocardiogramme.

— Je vous fais un petit électro, pour être sûr que tout va bien. C’est totalement indolore, mais il faut que vous enleviez votre tee-shirt et votre soutien-gorge.

Elle fit passer le débardeur au-dessus de sa tête, levant les bras et exhibant encore mieux sa poitrine qui ne tremblait pas. Elle enleva aussi le soutien-gorge, avant de s’allonger sur le bureau des surveillants. Elle trouva que son regard était bien insistant quand il prit un tube, et lui étala un gel translucide sur le torse, avant de disposer les électrodes. La sangle qui les tenait, juste sous ses seins, faisait paraître ceux-ci encore plus galbés. Leurs pointes dures se dressèrent. En ajustant les électrodes, il la caressa furtivement…

L’examen se prolongeait. Elle n’osait pas parler. Elle écoutait le bruit de l’appareil. Il rajusta la sangle et lui toucha nettement un sein. Enfin, il dit :

— Tout est normal. Pas de problème de ce côté-là. Vous avez eu une miction, est-ce que cela vous est déjà arrivé ? Enlevez votre slip, s’il vous plaît.

Séverine le regardait sans comprendre, gênée de se retrouver quasi nue dans le bureau des surveillants, de devoir encore se déshabiller, de montrer sa chatte. C’était autre chose que ses nichons. Jusque-là, elle n’était venue dans cette pièce que pour justifier ses absences et s’était souvent comportée avec insolence.

Aujourd’hui, elle ne fanfaronnait plus, à poil devant cet inconnu autoritaire qui prenait l’initiative sans lui demander son avis.

— Alors, vous enlevez cette culotte ? Je n’ai pas de temps à perdre.

Elle obtempéra, essayant bêtement de serrer les cuisses, tout en surprenant son regard qui s’attardait sur ses poils. Elle se sentit rougir, elle avait honte de se montrer ainsi et de son slip mouillé. En plus, alors qu’elle avait de jolies culottes, celle qu’elle avait mise aujourd’hui était très moche !

— Vous faites souvent pipi dans votre culotte ?

— Jamais ! Non, jamais ! dit-elle, outragée.

— Il n’y a pas eu de cas dans votre famille ?

Ses questions l’affolaient. Elle ne savait que répondre.

— Il faut envisager toutes les possibilités. Vous vous êtes déjà évanouie ? Un jour d’examen, ça peut arriver. Vous avez mangé à midi ?

Elle ne répondait que par oui ou par non, un peu au hasard. Il faisait chaud dans la pièce, elle n’était pas du tout à l’aise. Elle ne comprit pas tout de suite, quand il lui dit :

— Allongez-vous de nouveau. Relevez les jambes. Plus haut !

Comme elle demeurait immobile, il la fit se coucher, les fesses au bord du bureau, replia ses jambes vers sa poitrine, en les écartant, lui tenant les pieds. Encore une fois, elle le laissa faire sans opposer de résistance. Elle ne pouvait rien faire d’autre. Sa jupe se retroussa sur son ventre et ses fesses furent largement exposées. L’homme pouvait détailler sans difficulté sa chatte, son trou du cul.

— Bon ! C’est bien. Ne bougez plus, s’il vous plaît. Ça ne sera pas long.

Séverine pensa que Vincent lui avait fait prendre cette position pour l’enculer, deux jours auparavant. Il avait comme à l’ordinaire manqué de délicatesse, enfonçant sans ménagement sa queue dans son trou du cul serré, à peine lubrifié, et s’y était agité, bien trop longtemps à son goût. Pourquoi fallait-il qu’il jouisse si vite dans son con, qui aurait voulu de la patience, de longs moments tendres et violents à la fois, et si lentement dans son cul, qui le refusait. Elle aurait aimé autre chose, des raffinements.

Elle revint au médecin qui avait mis un gant et lui enduisait l’anus de vaseline. Pourquoi ça ? C’était froid. Son doigt joua un instant au bord de son trou, s’y introduisit sans peine, tourna un peu comme pour l’élargir, puis la pénétra profondément. Elle sentit son insistance sur ses parois. L’homme la fouillait, lui pressant le ventre de l’autre main. Cet examen n’était pas si désagréable, elle eut soudain une drôle d’idée. Il la branlait. Mais non, il était très professionnel, il appuyait sur sa vessie. On ne branle pas quelqu’un par le trou du cul !

— Votre appareil urinaire paraît normal. Un petit dysfonctionnement passager.

Et pourtant, ce qu’il lui faisait lui procurait des sensations, surtout quand il lui introduisit un doigt dans le vagin et que, là aussi, il insista.

— Je ne vous fais pas mal là ? Et là ? Non plus ?

Jamais Vincent ne lui avait fait de telles choses. Sa gynéco n’avait jamais procédé à un tel examen approfondi. Mais était-ce bien d’un simple examen qu’il s’agissait ? Après l’avoir bien tripotée, il finit par retirer ses doigts.

— Je ne trouve rien d’anormal, mais il faut un petit examen complémentaire. Allons à ma clinique. Je préfère faire ça tout de suite. C’est plus prudent !

Séverine était abrutie, hébétée par son échec. Elle ne pleurait même pas. Elle s’en remettait totalement à cet inconnu qui l’avait relevée dans la cour. Elle s’étonnait à peine d’être nue devant lui, avec seulement sa minijupe retroussée sur ses reins et cette sensation bizarre dans le ventre, cette chaleur. Elle espérait qu’il ne s’en était pas aperçu. « C’est un docteur et puis c’est un vieux. Ce n’était pas mal du tout, ce qu’il me faisait. Pourquoi est-ce que je réagis comme ça ? »

Il lui semblait qu’il avait beaucoup insisté, qu’elle aurait pu jouir sur le bureau du surveillant s’il avait continué. Bien sûr, ça ne se fait pas et puis il y avait le risque d’être surpris. Quel dommage pourtant qu’il ne continue pas.

— Vous pouvez vous lever.

— Je peux me rhabiller ?

— Bien sûr. Un instant, je vous essuie. Levez un peu les bras, s’il vous plaît.

Il lui enleva le gel sur la poitrine, avec des Kleenex, en profita encore pour lui caresser les seins. Elle sentit le papier, mais surtout sa main tiède, douce, caressante.

— Penchez-vous. Je vous essuie l’anus.

Elle se baissa à demi, pointant un peu les fesses.

— Un peu plus.

Il appuya sur ses reins, sous la minijupe, lui faisant baisser le torse, cambrer le cul vers lui.

— Tenez-vous au bureau. Ecartez un peu les jambes. Très bien.

Elle obéissait. Normalement, ce sont les patients qui se nettoient les fesses, mais là il décidait pour elle. Et il pensait à tout.

Machinalement, elle serra les fesses et il les lui écarta d’autorité, passant le Kleenex sur son trou du cul. Elle s’en voulut de sa réaction de pudeur. Grandmaison passa le mouchoir sur son œillet. Il devait voir son sexe ouvert. Il toucha le périnée, avança sur son entrejambe, comme pour lui essuyer la chatte. Séverine, sous ces attouchements, pensa qu’elle était dans la bonne position pour se faire mettre un doigt, une queue. L’idée qu’on la surprenne ainsi la fit frissonner.

— Terminé. Vous pouvez vous rhabiller. Non. Vous n’allez pas remettre votre culotte !

Elle se traita de conne. Elle ne pouvait pas lui dire tout ça, exprimer ce qu’elle ressentait. La situation sortait tellement de l’ordinaire. Une fois encore, elle lui obéit et glissa sa culotte mouillée dans son sac. Elle était de nouveau submergée par la pensée de son échec. Grandmaison appela le surveillant qui déambulait dans la cour.

— Il y a des distributeurs de boissons ?

— Oui, dans le hall.

— Vous pouvez me chercher un coca ? Et aussi une confiserie, du chocolat.

Il lui tendit des pièces et le surveillant partit faire la commission.

Le proviseur et l’infirmière arrivaient. Grandmaison les connaissait. On le félicita pour le beau succès de sa fille. Il les remercia chaleureusement, promit de faire, comme les années précédentes, ses conférences sur la prévention des MST et du sida. Quant à Séverine, on lui demanda des nouvelles un peu pour la forme, comme si elle était quantité négligeable.

— Un cas banal d’hypoglycémie et de stress. Une petite syncope vagale, expliqua le toubib. Il faut quand même vérifier qu’il n’y a pas d’épilepsie. Je vais lui faire un ou deux examens complémentaires.

Passive, Séverine écoutait. Le surveillant revenait.

— Parfait ! Buvez ça, ça vous requinquera, et puis mangez ça.

— Je ne peux pas. J’ai une boule.

— Mon petit, on se force. Allez ! Mangez et on y va.

Il avait une BMW, le modèle le plus cher, avec du cuir et toutes les options. Il faisait vraiment très chaud et la climatisation était la bienvenue. Séverine avait beaucoup transpiré durant la journée et sentait la sueur. Elle eut honte de son odeur âcre. Elle jeta un regard vers le médecin. Il regardait droit devant lui. Baissant les yeux, elle devina qu’il bandait. Elle en fut amusée, troublée surtout. Elle se laissa aller contre le siège de cuir et, discrètement, écarta les jambes pour que l’air frais rafraîchisse son con. Sans culotte, c’était bon. Elle bougea ses fesses qui étaient au contact du cuir. Il y eut un bruit incongru, comme un pet, quand sa peau nue et moite glissa contre le cuir souple. Grandmaison sourit, narquois. Elle rougit. On n’entendait que le bruit de la climatisation. Pour rompre le silence pesant, il tenta d’échanger quelques mots.

— Vous vous sentez mieux ?

— Oui, oui…

Il se servit alors de son portable pour appeler sa clinique. Séverine eut l’impression qu’il l’oubliait et en fut soulagée.

— Madame Vigouroux, j’ai un examen. Vous me faites préparer un plateau dans mon cabinet.

Impressionnée, Séverine retint son souffle. Tous ces attouchements l’avaient excitée, son sexe devait être ouvert, humide. Pourvu qu’elle ne tache pas encore sa jupe ! Mais elle ne pouvait pas prendre un Kleenex, s’essuyer… Qu’est-ce qu’il aurait dit ?

Elle imagina une main sur ses poils, descendant vers son sexe. Sous la caresse insistante, elle aurait écarté les jambes, sa vulve bien visible, offerte. Il lui aurait caressé le clito. Elle avait envie de jouir, maintenant. Elle se serait volontiers branlée, avait envie de caresses, de faire l’amour, d’être pénétrée. Pourquoi n’était-il pas allé plus loin, tout à l’heure ? Elle mouillait.

Grandmaison faisait rouler son clitoris enflé sous ses doigts, il descendait vers l’orifice vaginal qu’il tâtait d’un doigt. Elle poussait son bassin vers ce doigt, pour être pénétrée. La paume de l’homme touchait le haut de son sexe et elle sentait le plaisir venir tandis que le doigt s’insinuait dans son vagin.

Elle gémissait de plaisir, la respiration haletante, prête à dire les mots sans suite du plaisir :

— Oui ! Oui ! Encore ! Encore ! Là ! Oui, là ! Plus ! Plus !

Il lui parlait, la tenant empalée, presque sévère :

— Tu aimes que je te branle, salope ! Dis-le que tu aimes te faire branler !

Il insistait pour qu’elle sente bien que c’était lui le maître. Il la fouillait profondément, ressortait son doigt humide, le reniflait et puis le lui tendait.

— Lèche ta mouille !

Elle s’exécutait. Il lui passait un Kleenex sur le sexe. Elle frémissait, la chatte en feu. Il continuait et lui faisait encore avancer les fesses pour lui pénétrer le cul. Un chauffeur de camion les regardait, profitant de sa vue plongeante, ils se suivaient. Il la matait à chaque arrêt. Lui l’ouvrait davantage, l’exhibait, la clinique était encore loin…

La voiture s’arrêta. Ils étaient arrivés. Elle reprit ses esprits, un peu déçue.

« Quel cinéma je me fais ! »

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