La femme du pompier s’ennuyait à la maison

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Confessions érotiquesMedia 1000


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Broché / 128 pages


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Résumé

Les pompiers, comme les policiers, comme les marins, sont souvent absents de chez eux. Que font leurs petites amies, ou leurs épouses, pendant ce temps ? Elles s’ennuient, car elles n’ont rien à faire, or chacun sait que l’oisiveté est la mère de « tous les vices ». Pendant que l’auteur de cette confession, qui est pompier, visite les prisons de femmes, s’amuse avec des infirmières nymphomanes, dépanne des dames qui se sont introduit accidentellement divers objets dans des endroits de leur anatomie que la pudeur m’interdit de nommer, sa femme s’amuse « toute seule » à la maison. Et puis, un jour, voilà que le mari a l’idée de s’amuser avec elle… et avec un autre collègue… à des jeux que la morale réprouve. Du coup, plus personne ne s’ennuie, et surtout pas la femme du pompier…

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1 – La nympho de la prison des femmes

J’ai trente-six ans, je suis pompier depuis une quinzaine d’années, ma femme et moi, nous sommes originaires du Midi, et c’est dans la vallée du Rhône que j’ai commencé ma carrière.

A Valence, mes collègues et moi avions beaucoup d’interventions à faire sur des accidents de la route, des incendies, des noyades, des tempêtes de neige sur le plateau ardéchois. J’ai eu envie, il y a quelques années, de connaître autre chose et de gagner un peu plus d’argent aussi. J’ai demandé ma mutation dans la région parisienne, je l’ai obtenue assez rapidement. Cela fait maintenant plus de cinq ans que je vis et travaille dans la banlieue Est, à côté de Créteil, et je vais vous raconter quelques-unes de mes aventures sexuelles les plus insolites.

Je venais d’arriver dans le service, quand un jour j’ai été appelé à la prison des femmes de Melun. On nous avait annoncé qu’une des prisonnières piquait une crise d’hystérie. Je me trouvais avec deux collègues avec qui j’aimais bien travailler, Tony et Roger. Tony était le plus gradé, le plus âgé de nous trois, c’était un petit brun costaud qui approchait de la quarantaine. Quand à Roger, un grand blond mince, très sportif comme moi, il m’avait pris en amitié dès mon arrivée et m’avait fait visiter en détail toutes les installations de notre Centre de secours. Nous formions à nous trois l’équipe d’un VSAB (Véhicule de secours aux asphyxiés et aux blessés). Je me tenais au volant, prêt à démarrer, quand Roger s’est glissé près de moi sur le siège passager. Il a déclenché la sirène et m’a tapé sur l’épaule.

— C’est ta première fois là-bas, Marco ?

Devant mon air surpris, il a ajouté d’un air entendu :

— Il y a des vraies salopes là-bas, des nymphomanes…

Tony est monté à l’arrière du véhicule et j’ai roulé vers la prison. J’ai coupé la sirène devant le sinistre bâtiment. Une femme en uniforme, la gardienne-chef, nous a ouvert le grand portail, puis elle nous a guidés dans un labyrinthe d’escaliers sans fenêtres, de longs couloirs rectilignes, bordés de portes métalliques, où nos pas résonnaient.

Au deuxième étage, la gardienne, a refermé derrière nous une grille monumentale. Elle s’est approchée d’une porte, elle a ouvert une petite lucarne et a regardé à l’intérieur. Elle a sorti une grande clef, a fait coulisser la clenche, nous sommes entrés dans la cellule. C’était une pièce de dix mètres carrés environ, meublée de trois lits, dont deux superposés, d’un petit bureau, de deux tabourets. Au fond, un épais rideau d’un bleu passé cachait le coin W.-C. A ce moment-là, j’ai ressenti une anxiété que je ne pouvais pas m’expliquer. J’essayais de me raisonner en me disant que je n’étais pas enfermé là pour de bon et pour toujours. Dès l’intervention terminée, j’allais pouvoir me retrouver dehors, à l’air libre, rejoindre ma femme qui m’attendait dans notre petit pavillon.

L’un des lits superposés, le plus haut, était occupé par deux jeunes femmes, âgées de trente-cinq ans environ, assises côte à côte, qui laissaient pendre leurs jambes dans le vide. Une troisième prisonnière, manifestement plus jeune, se tordait sur le sol, elle était effectivement en pleine crise. Roger et moi avons enlevé tous les objets qui pouvaient blesser la malade pendant que Tony l’examinait. Roger lui a demandé :

— Qu’est-ce que tu crois que c’est ?

— C’est une crise d’hystérie, tu sais ces filles-là… Le mieux, c’est d’appeler le toubib du Samu, je retourne au camion envoyer un appel. Vous deux, essayez de la tenir pendant ce temps.

Tony nous a laissés, Roger et moi, en compagnie de la gardienne, et celle-ci a refermé la porte à clef derrière lui. La jeune femme hystérique, qui s’était un peu calmée pendant que Tony l’examinait, s’est mise à s’agiter de nouveau, je me suis accroupi près d’elle pour lui maintenir les bras, de peur qu’elle ne se frappe violemment à la tête. Sous la masse de ses cheveux défaits, malgré ses joues pâles et creusées, j’ai constaté que les traits de son visage étaient fins, distingués même. C’était une jolie blonde cendrée d’à peine vingt-cinq ans, l’élégance de ses vêtements surprenait dans un endroit pareil. Quand je lui ai immobilisé les bras, la jeune femme a réagi en expédiant de grands coups de pied de tous côtés. Elle ruait, se cabrait sur le sol, soulevait ses reins, projetait ses jambes en l’air. Sa légère robe rose est remontée jusqu’à son ventre, découvrant deux longues cuisses nues, d’une pâleur un peu malsaine. On voyait aussi sa petite culotte en soie de couleur saumon, laquelle ne cachait pas entièrement les longs poils de son pubis. Ses poils de sexe étaient noirs, elle avait donc teint ses cheveux en blond cendré. Roger essayait de saisir les minces chevilles de la jeune femme, lui aussi fixait son entrecuisse. Il a murmuré entre ses dents de façon à n’être entendu que de moi :

— Tu vois ce que je t’avais dit… c’est une nympho. Putain ! je me la taperais bien.

La gardienne se tenait près de la porte, j’ai remarqué qu’elle regardait la culotte de la fille. Roger a finalement renoncé à immobiliser les jambes de l’épileptique. Comme sa formation d’infirmier était bien plus complète que la mienne, il est venu me remplacer et a maintenu à l’aide d’une clef de bras la nuque de la jeune femme pour éviter qu’elle ne s’assomme en se cognant la tête contre le béton du sol. Je me suis relevé et je me suis placé près de la porte à côté de la gardienne. Je me suis mis à observer les deux femmes postées sur le lit. Elles aussi semblaient s’intéresser à la petite culotte de l’hystérique, d’où débordaient d’épaisses mèches de poils noirs.

Les deux femmes perchées sur le lit se tenaient tout près l’une de l’autre, leurs hanches se touchaient, elles faisaient penser à un couple. L’une était très brune, de type espagnol, avec des cheveux courts et frisés. Sa courte jupe de cuir noir et son chemisier rouge et moulant lui allaient bien, ses seins attachés haut avançaient lourdement. Elle avait l’air plus avenante que sa copine, blonde et sèche, qui présentait un visage fermé, et dont les vêtements étaient ternes et mal coupés.

Roger tenait toujours la jeune hystérique par la nuque. Aux mouvements de la fille, j’ai eu l’impression bizarre qu’elle faisait exprès de s’exhiber. En effet, elle s’agitait en écartant et resserrant les cuisses. Et elle se déhanchait, se cambrait, frottait ses fesses sur le sol, tant et si bien que sa culotte a fini par glisser et laisser voir son sexe. Ses poils noirs très épais, très emmêlés recouvraient le haut de sa fente d’une fourrure bestiale qui masquait son clitoris. Mais, vers le bas, les chairs fripées, colorées en brun-rose, émergeaient des longs duvets clairsemés, et laissaient voir au centre une fente profonde en pleine chair crue, très rose, luisante d’humidité. La brune assise sur le lit a remarqué que nous regardions le sexe de la fille. Elle s’est écriée :

— Alors, les pompiers, on se rince l’œil ? Ça vous plaît de regarder les chattes des filles ? Ça vous fait bander, je parie !

D’un ton énervé, la gardienne lui a ordonné de se taire. Elle aussi regardait la danse de Saint-Guy de l’hystérique ; celle-ci avait réussi à faire descendre sa culotte à mi-cuisses maintenant, elle soulevait son cul nu et le laissait retomber sur le sol. L’Espagnole, comme si elle était jalouse de l’intérêt que nous portions à la fille en crise, avait écarté ses genoux, sa courte jupe de cuir noir laissait voir l’intérieur de ses grosses cuisses brunes. Au fond, dans l’ombre, j’ai vu nettement le triangle blanc de son slip. C’est en croisant son regard que j’ai compris qu’elle faisait exprès de se montrer devant moi.L’hystérique n’avait pas trop l’air de savoir où elle était ni ce qu’elle faisait, l’Espagnole, au contraire, s’exhibait froidement, et cela m’excitait bien davantage. Bien carrée sur le bord de son lit, situé juste à hauteur de mon visage, elle a, davantage encore, ouvert les cuisses. Je me suis légèrement reculé pour mieux me rincer l’œil. Au bas de sa culotte, une tache sombre s’élargissait, le coton devenait de plus en plus humide.

L’hystérique s’était mise à crier comme si elle faisait l’amour, elle cambrait ses reins en tendant sa vulve vers l’avant, elle agitait son bas-ventre, les grandes lèvres sombres de sa fente s’étaient décollées l’une de l’autre. Tout le monde avait les yeux fixés sur son sexe ouvert, y compris l’Espagnole. Cette dernière avait commencé à se masturber, elle passait le bout de ses doigts sous les rebords de son slip. A la pointe du triangle blanc, la tache d’humidité s’élargissait sans cesse. Elle se caressait ouvertement en observant la nymphomane. Près d’elle, sa copine blonde se montrait indifférente, elle paraissait droguée, ou sous calmants. L’Espagnole, de temps en temps, enfonçait un doigt dans sa fente à travers son slip et elle me regardait. Je ne savais trop quoi faire, à côté de moi la gardienne avait l’air de trouver tout ça normal, pour elle, visiblement, c’était de la routine. J’étais très excité et je bandais. C’est alors que Tony, qui venait d’aller passer son appel au Samu depuis le VSAB, est revenu dans la cellule. Je l’ai vu changer de visage quand il a constaté que la nympho avait complètement baissé sa culotte et que la brune au bord du lit se masturbait carrément. Il nous a annoncé que nous n’avions plus longtemps à attendre, le docteur Gros-Lambert arrivait accompagné d’une infirmière. L’hystérique s’était un peu calmée, et Roger l’avait relâchée. Tony m’a poussé du coude d’un geste complice et il s’est placé à côté de moi pour se rincer l’œil lui aussi.

Tout excitée d’avoir un nouveau spectateur, l’Espagnole a poussé son exhibition plus loin. Elle a écarté le bord de sa culotte avec son doigt, révélant une touffe de poils très noirs et, bientôt même, une partie de chair à vif, épaisse, d’un rouge très foncé tirant sur le mauve. Elle nous regardait Tony et moi, puis elle ramenait l’élastique de son slip contre sa cuisse, cachant son sexe, c’était comme un jeu. A un moment, elle s’est poussée légèrement de côté pour avoir plus de place à côté de sa copine, et elle a ouvert ses cuisses vraiment en grand. Du bout du doigt, elle a écarté complètement le bord élastique de son slip, le faisant complètement passer de l’autre côté. Elle nous a exhibé son sexe environné de poils d’un noir de jais, très frisés. Elle avait une grosse vulve de branleuse aux grandes lèvres très boursouflées, qui s’avançaient d’une façon obscène, comme un mufle. Au sommet de la fente, le clitoris saillait nettement au milieu des poils presque crépus. L’Espagnole a saisi son excroissance de chair cramoisie entre deux doigts et s’est mise à la secouer de bas en haut. En même temps, elle balançait son bassin d’avant en arrière et par sa bouche entrouverte, elle laissait filtrer de courts halètements silencieux. Elle a mouillé deux doigts dans sa bouche, les a appuyés fortement sur son clitoris et les a fait tourner sur place en effectuant de minuscules cercles concentriques.

Au bout d’un moment, elle a ôté ses doigts de dessus son gros bouton, et elle les a passés tout le long des lèvres grasses de sa vulve. Elle les a présentés tout droits face à son orifice vaginal, camouflé au milieu de ses chairs gonflées et pressées les unes contre les autres, et elle s’est introduit ses deux doigts dans le vagin. Elle nous a regardés fixement, Tony, la gardienne et moi, avec une expression de défi. Puis elle a enfoncé lentement ses doigts dans son sexe jusqu’à la paume de sa main. Quand elle les a ressortis, ils étaient gluants de mouille. Elle les a réintroduits aussitôt. Elle a commencé à faire aller et venir sa main avec un mouvement régulier de piston. Roger, accroupi près de la nymphomane qui continuait à se tordre sur le sol, ne pouvait pas voir ce que faisait l’Espagnole. Il se rinçait l’œil, lui, en fixant de toutprès le sexe et le cul de la jeune femme en crise.

L’Espagnole cessait, de temps à autre, de faire coulisser ses doigts ruisselants dans son vagin pour écarter davantage ses cuisses faire remonter sa jupe sur son ventre et tirer plus encore sur les élastiques de son slip. Elle se pinçait et se tripotait le clitoris très vite pendant quelques instants, puis elle se renfonçait les doigts dans le vagin avec un bruit gras. Tout en se branlant, elle basculait sa tête d’avant en arrière dans un mouvement incessant. Elle avait fermé les yeux maintenant, elle se concentrait sur sa jouissance. Ses gros seins montaient et descendaient, en suivant le rythme de sa respiration oppressée, sous son chemisier rouge trop serré. Elle a poussé un cri aigu, mais bref, en l’accompagnant d’un spasme.

A ce moment-là, on a frappé à la porte derrière moi, la serrure a grincé. L’Espagnole a rabattu sa jupe et a refermé ses cuisses. Le médecin du Samu, Gros-Lambert, un chauve à lunettes d’une soixantaine d’années, est entré dans la cellule. Il était suivi de son infirmière attitrée, une jeune femme d’une vingtaine d’années, une nouvelle, qui paraissait impressionnée de se retrouver en prison. Je l’avais déjà repérée pendant des interventions, et j’avais été frappé par son visage angélique qu’encadraient de nombreuses bouclettes blondes. Le docteur est allé tout de suite voir l’hystérique pendant que l’infirmière saluait Tony et Roger avec qui elle avait déjà travaillé plusieurs fois. Le médecin l’a appelée et elle l’a rejoint près de la malade. Roger s’est penché vers moi et m’a murmuré :

— Tu vois l’infirmière, la petite blonde, là, Mireille, elle a l’air de rien comme ça, mais c’est une salope… Eddie, le psychologue du Centre est sur le coup, il a envie de se la taper, il la drague sérieusement…

J’avais du mal à croire ce que venait de dire Roger, tant le maintien réservé de Mireille, son visage de madone m’impressionnaient. L’Espagnole, apparemment, ne désirait plus s’exhiber. Elle a pris son élan pour descendre du lit en hauteur. Elle a écarté les cuisses et j’ai vu que l’élastique de sa culotte s’était coincé en plein dans sa fente envahie de poils drus, laissant à l’air libre la moitié de son buisson pubien et l’une de ses grandes lèvres, épaisse et rouge. Une fois debout sur le sol, l’Espagnole s’est dirigée vers le petit évier aménagé au fond de la cellule sous la minuscule fenêtre. Le médecin ne lui prêtait pas attention, par contre, Mireille, la jeune infirmière, intriguée, avait relevé la tête. Elle la regardait faire avec intérêt. L’Espagnole, en nous tournant le dos, a fait remonter ses deux mains sous sa jupe de cuir et a baissé sa culotte. Elle a dégagé ses genoux, puis ses chevilles et a exhibé, à la lumière du jour qui filtrait à travers les barreaux, son sous-vêtement de coton complètement trempé par-devant et par en dessous.

L’Espagnole a abandonné sa culotte sur le bord de l’évier, et elle est passée directement derrière le rideau défraîchi qui cachait le coin-toilette de la cellule. Elle a écarté le voile bleu et l’a accroché sur le côté, elle a commencé à relever sa jupe. Pendant ce temps, Tony et Roger préparaient un brancard pour la malade et le médecin installait le tuyau d’une perfusion. La gardienne était sortie dans le couloir. Tony et Roger ont déposé l’hystérique, enfin complètement calmée, sur le brancard, ils l’ont soulevée et se sont dirigés vers la porte de la cellule tout en jetant des coups d’œil vers l’Espagnole debout dans les toilettes. L’infirmière et moi, nous fermions la marche, attendant que le brancard passe la porte. L’Espagnole a roulé sa jupe sur son ventre. Son épais pubis noir trempé de mouille brillait. Elle s’est reculée, jambes écartées et semi-fléchies au-dessus de la cuvette des toilettes. Elle a posé ses doigts sur les grandes lèvres de son sexe et les a écartées largement tout en nous regardant tous d’un air effronté. Mireille a détourné la tête, elle était devenue toute rouge. Sans perdre un instant, l’Espagnole s’est mise à pisser. Sa cataracte d’urine chutait de haut dans la vasque en inox, et produisait un affreux vacarme. Le bruit était tel queMireille n’a pas pu s’empêcher de tourner la tête et de regarder ce qui se passait. L’Espagnole arborait un sourire vicieux tout en vidant sa vessie à gros bouillons entre ses doigts crispés dans ses poils. L’infirmière ne détachait pas ses yeux de la vulve béante et ruisselante de l’Espagnole, elle était devenue rouge jusqu’à la racine de ses cheveux blonds. Elle est sortie de la cellule devant moi en marchant très vite, elle avait soudainement hâte de se retrouver dehors. Roger qui soutenait l’arrière du brancard m’a glissé à l’oreille :

— T’as vu la tronche de Mireille, elle fait une de ces gueules…

Dans la cour de la prison, il a lancé tout haut à l’infirmière :

— Alors, Mireille t’as vu, elle t’a plu la chatte de l’Espagnole ?

Elle a haussé les épaules.

— Ah, ce que vous êtes idiots !

Nous avons placé le brancard avec la malade immobilisée par des sangles dans la cellule arrière du VSAB. Gros-Lambert et Mireille l’assistaient. Tony et Roger ont pris place sur la banquette avant près de moi. J’ai mis quelques minutes à peine pour rallier l’hôpital le plus proche. Des infirmiers spécialisés nous attendaient pour prendre la malade en charge. Notre mission était terminée, nous avons quitté Gros-Lambert et Mireille. Le visage de l’infirmière avait à peu près retrouvé ses couleurs habituelles. J’ai remisé le VSAB au Centre de secours et j’ai repris ma voiture personnelle pour rentrer au pavillon retrouver Chantal, ma femme. Pendant le trajet de retour, j’étais très excité, je pensais à tout ce qui venait de se passer, à la nymphomane en crise, à l’Espagnole se branlant et pissant devant tout le monde, et à l’émotion très visible de Mireille. Je revoyais son visage angélique et je repensais à ce que m’avait dit Roger, que c’était une salope ; ça ne cadrait pas, je n’arrivais pas à me faire à cette idée.

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