Leçons de mauvaise conduite

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DORGEVAL

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première foisteenvieux et jeune


Broché / 128 pages


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Résumé

Agnès D. était une jeune fille très « normale » quand elle a décidé d’apprendre à conduire. Pouvait-elle se douter qu’elle tomberait sur un couple de pervers, le mari et la femme, qui lui donneraient de bien étranges « leçons » de conduite ? Le moniteur abuse de ses élèves après leur avoir fait faire des accidents truqués, sa femme de son côté les initie aux plaisirs des caresses interdites… La nuit, les moniteurs et les élèves se livrent à de véritables orgies dans les locaux de l’école. Et voilà que le jour de l’examen, Agnès apprend qu’elle doit séduire aussi l’examinateur !

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CHAPITRE PREMIER

Je m’appelle Agnès D. Je suis plutôt mignonne sans être une beauté. A l’époque où se situe cette histoire, je venais d’avoir dix-huit ans. La majorité est un âge important de la vie. Il l’a été pour moi à plus d’un titre… Mais en ce début d’été, un seul fait m’importait : j’allais passer mon permis !

Je vivais chez mes parents à Milly-la-forêt, dans l’Essonne, à une soixantaine de kilomètres de Paris. Nous habitions le rez-de-chaussée d’un pavillon en bordure du village. C’était une bâtisse blanche sans charme, que j’ai toujours détestée. Le premier étage était occupé par un couple de retraités qui trouvait que nous faisions toujours trop de bruit. Mon père travaillait comme mécano dans un garage et ma mère faisait quelques heures de ménage à gauche et à droite. J’étais leur seule enfant, mais nous devions surveiller nos dépenses. J’avais passé mon bac avec succès, pour me récompenser, mes parents m’offraient des leçons de conduite. J’étais consciente qu’ils faisaient un gros effort financier et il était de mon devoir de réussir le permis du premier coup.

J’avais un petit ami prénommé Yves. C’était un grand garçon dégingandé avec une mèche de cheveux bruns qui lui tombait sans arrêt devant les yeux. Il avait deux ans de plus que moi et avait déjà son permis. Il ne possédait pas de voiture, mais sa mère lui laissait conduire sa R5. Il m’emmenait souvent à Fontainebleau, en boîte ou au ciné. Comme j’avais peu d’argent de poche, c’était lui qui payait. Bien sûr, il se remboursait en nature. Je le laissais m’embrasser, me peloter les seins et les cuisses, mais je ne l’autorisais pas à aller plus loin.

Quand je lui ai appris que j’allais m’inscrire dans une auto-école, il m’a proposé de m’initier à la conduite.

Un après-midi, il m’a donc emmenée faire un tour sur des petites routes départementales. Il faisait beau et nous croisions de nombreux cyclistes. Tout en conduisant, Yves commentait ce qu’il faisait. Je portais une jupe et, de temps en temps, après avoir passé une vitesse, il posait la main sur mon genou. Chaque fois, il me caressait la cuisse un peu plus haut, me troussant davantage.

Nous circulions parmi les cultures et il y avait de moins en moins de monde. Au bout de quelques minutes, nous nous sommes arrêtés dans un endroit dégagé et Yves m’a passé le volant. Tout en m’expliquant ce que je devais faire, il me caressait les jambes, le bras et me touchait la poitrine. Finalement, il m’a fait démarrer et avancer de quelques dizaines de mètres. Je me suis risquée à passer en seconde et j’ai conduit quelques temps à quarante à l’heure.

— Tu te débrouilles pas mal pour une première fois, m’a complimentée Yves. Tu mérites une pause et un petit câlin…

Je le voyais venir… Il m’a guidée pour me garer et j’ai coupé le contact. Nous nous trouvions en pleine campagne, près d’un bosquet.

— Ça te plaît de conduire ? a demandé Yves.

— C’est amusant.

Il a posé une main sur mon genou et l’a glissée sous ma jupe. En même temps, il m’a attirée vers lui et m’a embrassée.

Je me sentais bien ; je venais d’avoir mon bac, j’avais un petit ami attentionné et j’allais passer mon permis. Tout s’annonçait pour le mieux. J’étais heureuse et je me suis laissé aller.

Yves me caressait l’intérieur des cuisses, tout en me fouillant la bouche de sa langue. Il a frôlé l’ourlet de ma culotte. Jamais je ne lui avais permis d’aller aussi loin. Il a exploré mon entrecuisse, me tripotant la fente et le clitoris à travers mon slip. Puis il a cherché à se glisser sous l’élastique. J’ai eu peur, instinctivement, j’ai refermé les cuisses.

Il s’est consolé en reportant son attention sur mes seins. Je l’ai aidé à me déboutonner et je me suis retrouvée en soutien-gorge. J’avais honte de ma poitrine, j’avais peur qu’il la trouve trop grosse. Mais lui avait l’air de l’apprécier, il jouait avec mes pointes à travers la dentelle. Puis il a fait glisser les bretelles sur mes épaules et m’a découvert les seins. Pendant qu’il les pelotait il s’est remis à m’embrasser. J’avais peur qu’un paysan nous surprenne. J’ai regardé autour de nous, le coin était désert.

Lorsque je me branlais, je ne touchais jamais mes seins. Je pensais que le plaisir que je pouvais en tirer était minime. Avec Yves, c’était différent mes aréoles se couvraient de chair de poule, mes pointes se dressaient. Il les prenait entre ses doigts, les faisait rouler doucement. Cela m’excitait beaucoup, je sentais ma fente s’humidifier.

Je perdais un peu la tête et Yves en a profité pour me branler à travers ma jupe. Pendant qu’il me touchait l’entrecuisse, sa bouche allait d’un sein à l’autre. Il me léchait, me suçait. Je gémissais en remuant le bassin d’avant en arrière.

Finalement, je me suis mise à jouir en retenant mes gémissements, car j’avais honte de laisser voir que je prenais du plaisir.

Yves s’est redressé, il m’a saisi la main et l’a portée sur son ventre. J’ai senti sa queue toute raide à travers le tissu. Il a défait sa ceinture, a baissé son pantalon et son slip et pour la première fois de ma vie, j’ai contemplé une bite en érection. Elle était longue et recourbée, le gland tout rouge n’était plus recouvert par le prépuce. Yves m’a pris le poignet.

— Branle-moi !

— Mais…

— Allez, sois gentille, je t’ai bien fait jouir, moi…

J’ai répondu que je ne savais pas comment m’y prendre, alors il a dit :

— Je vais te montrer ! Regarde… c’est plus facile que d’apprendre à conduire !

Il a empoigné sa bite et a tiré sur la peau. Le gland s’est redressé. Puis il a remonté la main pour se recalotter. Et ainsi de suite… il faisait monter et descendre ses doigts. Sa verge grossissait et rougissait. Le trou, au bout du gland, s’ouvrait et se refermait. Ça me fascinait et me dégoûtait tout à la fois.

— A toi, maintenant !

Je n’ai pas résisté. J’ai refermé les doigts sur son sexe. C’était chaud, dur, vivant. J’ai bougé la main comme il me l’avait montré.

— Comme ça ?

— Oui… serre un peu plus… tire bien sur la peau, voilà, comme ça…

Son gland est devenu écarlate et une grosse veine bleue s’est gonflée le long de la tige. Je le branlais lentement, en m’appliquant. A chaque mouvement, mes doigts touchaient ses couilles.

Il avait fermé les yeux. J’ai accéléré.

— Plus fort ! Ça va venir ! Ça monte !

J’avais une vague idée de ce qui allait se passer. Je fixais le méat dilaté. Une goutte de liquide opaque suintait du trou. Le gland était très gros et brillant, il semblait sur le point d’éclater.

Tout à coup, Yves a crié et a relevé son tee-shirt. Il s’est cambré et un liquide épais et blanc a jailli de son gland par saccades. Après ça, il m’a embrassée et s’est affalé sur son siège. Un corbeau s’est posé près de la voiture. Il semblait me regarder.

— C’était super ! a dit Yves.

Il a tiré un mouchoir de sa poche et s’est essuyé. A présent, j’avais honte. Je n’avais plus qu’une envie : rentrer chez moi. Mais Yves m’a proposé autre chose :

— Si on allait faire un tour ? Il y a une couverture dans le coffre. On pourrait faire la sieste…

— Je préfère que tu me raccompagnes…

— Ecoute, sois chic, j’ai envie de faire l’amour avec toi…

Je ne tenais pas à rester vierge à tout prix, mais pour la première fois, je préférais faire ça avec un garçon dont je serais vraiment amoureuse. Yves était gentil, pas mal, mais ce n’était pas la grande passion. Je ne pouvais pas le lui avouer, alors je lui ai demandé de patienter.

— Ça me fait un peu peur, mais je te promets qu’on le fera…

Il m’a dit qu’il comprenait et il m’a ramenée chez moi.

Ce soir-là, dans mon lit, j’ai repensé à son sexe. Je n’arrivais pas à m’endormir. Je voyais sa bite dans ma main. Je devais m’avouer que j’avais pris du plaisir à le branler. A force de me remémorer la scène, je me suis excitée. J’ai repoussé mes draps et j’ai enlevé ma chemise de nuit. Ma moule était trempée.

J’ai commencé à me branler, comme je le faisais presque tous les soirs. Après avoir tripoté mon clitoris, j’ai cherché l’entrée de mon vagin et j’y ai enfoncé l’index. C’était humide et brûlant comme l’intérieur d’une bouche. J’ai imaginé que c’était Yves qui m’enfilait sa bite. En pensant à ça, j’ai joui.

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