L’esprit de famille

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VIAU Jean

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première foistabouvieux et jeune


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Résumé

Jean est un garçon dévoué : ce jeune parisien de 16 ans n’hésite pas à « s’exiler » en province pour aider sa demi-sœur, Alice, à s’occuper de sa jardinerie. Il faut dire qu’il l’aime, sa demi-sœur, il l’aime même tellement qu’il remplace son mari dans son lit…  Il n’hésite pas non plus à consoler une veuve éplorée qui viendra chercher dans ses bras (et entre ses cuisses !) ce que son mari ne peut plus lui donner. Mais il n’y a pas que les dames endeuillées qui sont en manque, c’est aussi le cas de Sylvie, la nouvelle employée de la jardinerie, dont le frère (et amant) est en prison. Ce sera encore à Jean de se dévouer, ce qu’il fera avec entrain, « à couilles rabattues », comme il dit. Là-dessus, l’irruption d’une cousine lui donne l’occasion d’explorer à fond son goût de la famille… Et voilà qu’on lui demande de faire sauter le pucelage d’une vierge attardée. Difficile de ne pas se disperser, avec un tel dévouement ! Mais tout finit bien, puisque Jean deviendra médecin. Et devinez quelle est sa spécialité ? La gynécologie…

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Chapitre premier

A seize ans, je vivais déjà avec une femme. En écrivant cela, je constate que j’ai l’air de me vanter. Or, je ne voudrais pas laisser penser que je suis, rétrospectivement, fier d’avoir pu séduire cette personne. Je veux simplement souligner la chance qui était la mienne d’avoir pu trouver, sans vraiment l’avoir cherché, une femelle qui voulait bien de moi dans son lit et dans son corps. Elle n’était pas ma première partenaire, en vérité, mais jamais auparavant je n’avais eu l’occasion de coucher, tous les jours, tous les soirs, toutes les nuits, avec mes précédentes maîtresses. De plus, cette femme était ma sœur ou, devrais-je dire, ma demi-sœur, Alice, la fille que ma mère avait eue d’un précédent mariage. Je n’en éprouve aucune honte. Les tabous de cette sorte m’ont toujours laissé froid. Oui, j’avais des relations sexuelles avec ma sœur. C’était vraiment agréable et je suis très heureux d’avoir connu cette expérience. Je crois qu’Alice était heureuse avec moi. Son seul regret était de ne pouvoir me donner d’enfant. Hormis cela, nous nous sommes toujours donnés l’un à l’autre sans retenue. Peu d’amants se sont entendus aussi bien que nous dans l’étreinte comme dans la vie. Et, si nous ne vivons plus ensemble aujourd’hui, quinze ans environ après le début de notre liaison, nous copulons avec la même allégresse chaque fois que je lui rends visite.

Mon père, président et fondateur d’une chaîne de jardineries, avait voulu ou plutôt exigé que je fasse un stage dans une de ses succursales pendant l’été, en vue de le seconder plus tard dans ses activités. C‘est pourquoi je m’étais retrouvé, pour les grandes vacances, à Brannay en Champagne, dans un magasin dont la directrice n’était autre qu’Alice, sa belle-fille. Celle-ci partageait sa passion pour les plantes, les espaces verts. Papa lui avait confié dès l’ouverture la gestion de cette entreprise, qui marchait très bien. Je n’avais, pour ma part, aucune envie de me lancer dans cette voie professionnelle. La médecine me tentait. D’ailleurs, c’est aujourd’hui ma profession. Cependant, à l’époque, je n’osais pas parler de ma vocation à mes parents, qui auraient considéré cette déviance comme une trahison. Je m’en étais, en revanche, ouvert à Alice, à laquelle je ne cachais rien et qui promit de m’aider à convaincre la famille de me laisser vivre ma vie à ma façon. Il lui fallut du reste bien de la patience ainsi qu’une grande force de conviction pour y parvenir. Je lui en suis très reconnaissant, comme de tout le reste. En tout cas, cette première période d’essai à la jardinerie s’était si bien passée que mes parents avaient accepté de me laisser séjourner pour toute l’année scolaire chez Alice. Ils croyaient probablement que j’avais pris goût au métier qu’ils voulaient me voir adopter. C’est à autre chose que je m’étais habitué, mais ni Alice ni moi n’avions l’envie de leur expliquer les vraies raisons de ce séjour prolongé.

Alice n’était pas célibataire. En couchant avec moi, elle trompait son mari, mais elle et lui n’avaient plus de relations sexuelles depuis plusieurs années. Félix, ami d’enfance de mon père, nettement plus âgé que sa jeune épouse, était diminué par la maladie, celle qu’il ne faut pas nommer, à tel point qu’il approchait du stade dit terminal. La chambre conjugale avait été transformée en annexe d’hôpital. Le malheureux y dormait seul, dans la mesure où il pouvaitdormir. De ce fait, Alice ne partageait plus sa couche, mais la mienne. Après lui avoir dit bonsoir, elle passait par la cuisine pour, disait-elle, se préparer une camomille, en fait pour laisser le temps aux antalgiques d’agir sur les douleurs du pauvre malade. Après avoir vérifié au passage que ses deux enfants de quatre et deux ans dormaient paisiblement, elle venait à l’étage supérieur me rejoindre. Après avoir fait l’amour, nous restions ensemble, plus mélangés que simplement enlacés, jusqu’au petit matin. Alice ne redescendait qu’après un nouvel accouplement, qui, disait-elle souvent, lui était aussi nécessaire qu’à moi.

Elle m’avait inscrit, dès la rentrée de septembre, au lycée de Brannay, dédié à l’illustre savant Evariste Gallois, qu’elle m’avait vanté pour un excellent bahut. La rentrée se déroula assez bien, à part les inévitables vannes que les indigènes ne pouvaient s’empêcher de réserver à un nouveau, surtout s’il s’agissait d’un « Parisien », mais les insultes déguisées s’éteignirent rapidement quand ils s’aperçurent que tout cela ne me faisait ni chaud ni froid. Je les tenais pour des bouseux, tandis qu’ils me regardaient comme une sorte d’extraterrestre. Cependant, j’agaçais passablement mes estimables condisciples, non pas parce que j’étais plus versé qu’eux dans les disciplines de base de notre section, mais parce que les filles, hélas rares dans nos classes, s’intéressaient à moi. Je n’avais rien d’un adonis, j’en atteste sans fausse modestie, mais j’avais l’attrait de l’inconnu, une sorte de charme « exotique » à leurs yeux. Pour ma part, je les trouvais assez quelconques, presque autant que leurs congénères masculins. J’avais Alice pour me combler et je n’étais pas en quête de nouvelles relations.

Elle me suffisait et c’était heureux parce que je n’avais qu’elle et elle n’avait que moi, nantie d’un pauvre apprenti inexpérimenté, pour tenir sa boutique.

L’année scolaire venait de commencer. Je ne pouvais l’assister que le soir, le mercredi et le week-end. Ma bonne volonté ne lui manqua jamais. C’étaient plutôt le temps et surtout les capacités professionnelles qui me faisaient défaut. J’appris néanmoins beaucoup durant cet automne, dans une discipline que je méprisais et que j’eus enfin l’occasion d’approfondir. Jusqu’alors, le jardinage m’avait toujours révulsé, pour la simple raison que c’était la raison d’être de mon père, la source de sa réussite et surtout parce qu’il voulait me l’imposer comme métier. J’avais plaisir à aider Alice, à être plus souvent avec elle, à la côtoyer. Pourtant, si je me souviens bien, nous n’avions pas beaucoup de temps pour baiser. Le soir, nous étions même si épuisés qu’il nous arrivait de nous endormir sans avoir copulé. Je me contentais de la caresser, de respirer l’odeur de sa peau, celle de ses cheveux et c’était déjà beaucoup.

Elle n’était pas très jolie, ma grande sœur. C’était même un vrai cageot, mais elle avait du charme. Maigre, dépourvue de rondeurs, elle avait un visage étrangement petit, étroit, des lignes désespérément fluides. On voyait ses côtes et une grande partie de ses os quand elle se dénudait. Au supermarché, elle s’achetait des vêtements au rayon jeunes filles, dans lesquels elle entrait aisément. Je ne me rappelle pas l’avoir vu porter un soutien-gorge, puisqu’elle n’avait pas de gorge à soutenir. Peu séduisante pour d’autres, elle me paraissait à moi bougrement attirante. Dès que je la voyais, je bandais. Ce sont des choses qui ne s’expliquent pas. Vive, fraîche, généreuse et compatissante, elle avait de très longs cheveux châtains, de très longs poils sous les bras et en bas du ventre. C’était évidemment ce que je préférais chez elle. J’aimais aussi sa peau, son odeur, sa façon de tout donner quand elle s’offrait à moi. Elle suçait adorablement. Sa chatte était particulièrement humide et accueillante. Que demander de plus à une femme, après tout ? J’ajouterais qu’elle était une excellente cuisinière et qu’elle tenait admirablement son intérieur. Moi qui avais souvent dû, chez mes parents, préparer moi-même mon dîner, repasser mes chemises et faire seul la lessive de toute la famille, j’appréciais de pouvoir m’en remettre à une maîtresse de maison accomplie.

Tout en m’aimant sincèrement, elle devait forcément réfléchir à son avenir. Elle n’avait pas encore trente ans. Son mari pouvait décéder à tout moment. Ce n’était pas avec moi, son frère, un gamin après tout, qu’elle allait refaire sa vie. Je n’étais qu’un bouche-trous, si j’ose dire et en mettant ce mot au pluriel car je la prenais presque aussi souvent par derrière que par devant. Je lui servais d’amant en attendant qu’elle retrouve le droit de se chercher un fiancé. D’autre part, elle jugeait malsain que je ne couche qu’avec elle. Même si nous n’évoquions jamais ouvertement la question, elle se disait qu’il était de son devoir de me fournir l’opportunité de rencontrer d’autres femmes.

Y songeait-elle lorsqu’au début du mois d’octobre elle me présenta à Danièle ? C’est possible. Elle était sa meilleure amie, bien qu’il y eût entre elles une certaine différence d’âge. Quadragénaire épanouie, de caractère aussi enjoué qu’Alice, cette avenante personne présentait avec elle d’autres traits communs. Elles avaient sympathisé depuis qu’Alice et Félix avaient emménagé à Brannay, notamment parce que toutes deux avaient épousé des hommes plus que mûrs, avec lesquels elles n’avaient plus que des relations affectueuses. Le mari de Danièle, retraité depuis peu, avait tenu pendant plusieurs décennies une librairie, qu’il avait dû fermer définitivement parce que leur fils Jacques, récemment diplômé de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées, n’avait pas souhaité prendre la suite. Depuis, il s’ennuyait beaucoup et buvait plus que de raison. Sa femme, qu’il n’honorait plus depuis des lustres, se consolait dans différentes activités annexes, auxquelles elle consacrait l’essentiel de ses loisirs. Membre d’un club de bridge, d’un club de « loisirs créatifs », elle faisait également partie d’une chorale, dont elle était assurément le plus bel ornement. Alice y chantait également, dans les chœurs, où sa voix, mélodieuse mais fluette, ne risquait pas de déparer à l’ensemble. Danièle, en revanche, donnait, en soliste, libre cours à son talent, car elle était dotée d’un remarquable organe de soprano. Il faut dire que la nature l’avait richement dotée, sa belle voix disposant avec son torse puissant d’une caisse de résonance à toute épreuve. Elle avait en effet une poitrine monumentale. C’était ce que l’on remarquait en premier chez elle, d’autant qu’elle était de petite taille, car la chose la précédait de loin dans ses déplacements. Plus tard, j’eus l’honneur et l’avantage d’en mesurer le tour, qui s’établissait à cent dix-huit centimètres, pas un de moins ! Ces seins prodigieux constituaient son charme principal. Elle avait par ailleurs des traits réguliers, mais quelconques, un nez aquilin, long et droit, de grands yeux vert d’eau, d’assez fines mais courtes jambes, des cheveux courts, plutôt fins, entre blond foncé et châtain clair selon les saisons.

Mon statut de jeune frère de sa meilleure amie me valut sa bienveillance dès qu’Alice m’emmena chez elle. Dès ma première visite, Danièle me demanda de chanter, car elle trouvait ma voix agréable et particulièrement grave pour un garçon de mon âge. Il est vrai que j’avais eu toutes les facilités nécessaires pour accomplir ma mue dans les meilleures conditions, grâce à toutes les femmes qui m’avaient déjà accordé leurs faveurs. Après quelques réticences, je m’exécutai. Mes auditrices, à ma grande surprise, se déclarèrent enchantées par ma prestation et je fus inscrit d’office à la chorale. La fréquentation des pontifiants barbons et des bourgeoises empesées qui formaient cette association ne m’enchantait pas. Cependant, il fallait que j’entre dans le club, que je domine ma répulsion, afin de me rapprocher de mon objectif, c’est-à-dire de me farcir la mère Danièle. Cette femelle-là, ces nichons-là, je les voulais. Si Alice m’avait mis en rapport avec cette bonne grosse, c’était bien qu’elle pensait que je pouvais arriver à la distraire, parce qu’elle n’avait plus de vie conjugale, comme elle-même avant que j’arrive à Brannay. Le problème, c’est que je n’étais pas un séducteur, encore moins un dragueur, malgré quelques liaisons, que je devais aux circonstances et autant de coups de chance. A priori, un adolescent de seize ans ne présente aucun intérêt pour une dame de quarante ans, une mère de famille, qui ne peut s’empêcher de le regarder comme le gamin qu’elle tenait dans ses bras ou grondait quelques années plus tôt. Bref, je ne savais pas comment m’y prendre.

La semaine suivante, alors que j’étais invité, autrement dit convoqué, chez Madame Danièle, pour une première répétition « en privé », Alice me prit à part et m’annonça une nouvelle évidemment mauvaise, mais qui n’était pas sans servir ma cause :

— Il est arrivé quelque chose à cette pauvre Danièle, m’annonça-t-elle, catastrophée.

— Quelque chose ? Quoi donc ?

— Deux voyous, des jeunes de la cité, l’ont forcée à… Enfin, tu vois ce que je veux dire.

Ce qu’elle voulait me dire, elle me le faisait tous les jours. Mais elle n’osait pas en parler et voyait cela d’un tout autre œil dès lors qu’il s’agissait d’une fellation forcée.

— Elle est très secouée, tu t’en doutes. Montre-toi très gentil avec elle.

Cette situation compromettait en principe mes chances de plaire à la bonne dame, que j’abordai avec toutes les précautions requises en arrivant chez elle. Dès qu’elle m’ouvrit la porte, je lui dis :

— Bonjour, Madame. Si vous ne souhaitez pas me recevoir, je comprendrais très bien…

— Bonjour, Jean. Ta sœur t’a raconté, alors ?

— Oui. Je suis désolé de ce qui vous arrive. Mais vous n’avez sûrement pas envie de parler avec un homme en ce moment. Si vous préférez, je reviendrai une autre fois.

— Mais non. Entre. Tu n’es pas comme ces salauds. Au contraire, ça me fera plaisir de parler à quelqu’un.

Elle devait s’effacer de manière significative pour que je puisse pénétrer dans le couloir d’entrée sans la bousculer, mais l’espace était réduit et je ne pus faire autrement que frôler du bras sa poitrine, dont je sentis au passage toute la masse et l’intense tiédeur. Danièle paraissait moins choquée que je le craignais. Elle arborait une impeccable coiffure, avait rejeté en arrière ses courts cheveux, très brillants, que j’imaginais très soyeux au toucher. Elle s’était parfumée, peut-être plus encore qu’à l’ordinaire. Enfin, elle portait une de ses robes favorites, blanche à parements bleus, qui la boudinait un peu et comprimait ses seins, lesquels menaçaient d’exploser à ma figure à tout instant. J’étais décidé à ne m’autoriser aucune initiative trop hardie. La vue des seins de Danièle, son parfum entêtant, sa voix douce et mélodieuse, me faisait pourtant douloureusement bander. Ce fut elle qui m’invita à prendre place près d’elle sur un canapé aux coussins particulièrement moelleux. Lorsque j’y posai prudemment le postérieur, elle s’approcha ostensiblement de moi, jusqu’à ce que sa robe touche mon pantalon. Par politesse, je m’enquis de la santé de son mari et elle m’apprit qu’il était chez sa sœur, dans la Mayenne. Mais je voyais bien qu’elle parlait sans vraiment se concentrer sur ce sujet, qu’elle abordait machinalement. Son esprit était entièrement absorbé par le souvenir de l’agression, mais elle semblait plus détendue, moins bouleversée que je ne l’aurais cru. Sans que j’aie demandé quoi que ce soit, elle commença, après un silence de quelques secondes, à me raconter ce qui s’était passé :

— Tu sais, j’ai encore du mal à réaliser ce qui m’est arrivé. Quand j’y pense, je vois ça comme un rêve. Ils m’ont agressé alors que je venais de franchir le portail, près de la haie. Ils m’ont poussée contre les thuyas, forcée à m’agenouiller. Ils ont baissé leur braguette, sorti leur bite. Ils ne s’étaient pas lavés depuis un moment, ces salauds. Elles puaient, leurs queues. J’ai dû leur tailler une pipe, tour à tour. Pendant que je suçais l’un, je masturbais l’autre. Ils bandaient fort. Ils m’injuriaient, ils me traitaient de salope, de putain, de grosse truie.

Elle s’interrompit quelques instants dans son récit. La scène lui revenait à l’esprit, précise, nette, dans tous ses détails. Ses yeux brillaient. Elle avait le souffle court, le rouge aux joues, avalait difficilement sa salive. Elle reprit après quelques instants, en essayant de modérer son débit :

— Ils caressaient mes cheveux et ils m’ont un peu tâté la poitrine, mais ils ne m’ont même pas déshabillée ni vraiment brutalisée. En y réfléchissant, je m’aperçois que je n’ai même pas essayé de me débattre. Ils étaient grands, bien baraqués. Ils auraient pu me faire très mal, je crois. Ils m’ont pelotée à la fin, parce qu’ils tenaient à cracher leur saleté sur ma poitrine. Ils m’ont demandé de la tenir, de l’approcher de leurs queues au moment où ils allaient jouir. Ils ont posé leurs deux glands entre mes seins et ils ont éjaculé en même temps, tout en continuant à m’insulter. Ils n’avaient pas dû se soulager depuis longtemps. Leurs couilles étaient bien pleines. Ils ont tout vidé sur mes seins, ma figure aussi. Bon sang, ça n’en finissait pas, ça giclait, ça giclait encore. J’en ai reçu dans les cheveux, dans les yeux, sur les tempes, même dans les oreilles. Mon Dieu, que ça sentait mauvais ! J’en ai avalé quelques gouttes, aussi. J’en avais partout, partout sur moi…

Après une nouvelle pause, elle reprit, exténuée :

— Ils sont repartis tout de suite après avoir remis leur sexe dans leur pantalon, en rigolant, sans demander leur reste. Le pire, vois-tu, le pire, c’est que j’ai joui. Oui, à toi je peux l’avouer. J’ai pris mon pied, même s’ils ne m’ont pas baisée. Tu te rends compte ? J’ai joui d’avoir sucé ces deux petits voyous, pendant qu’ils me souillaient de leur sperme !

C’est sans doute de cela qu’elle avait honte, mais la mémoire lui rendait intactes les sensations qu’elle avait alors ressenties, car elle ajouta :

— D’ailleurs, rien que d’y penser… Mais qu’est-ce qui m’arrive ?

Elle avait posé sa main gauche sur ma cuisse et, subrepticement, la remonta jusqu’à l’entrejambe. Sans, je pense, l’avoir fait exprès, elle s’aperçut que son récit ne me laissait pas de glace et remarqua :

— Oh ! Mais on dirait que ça t’excite, de m’avoir entendu raconter ces horreurs ? Tu aurais bien aimé être à leur place, hein ?

— Dans un sens, oui. J’aurais aimé que vous me fassiez ce que vous leur avez fait. Mais quand même, je n’aurais jamais essayé de vous violer.

— Non, bien sûr. Tu es un gentil garçon, toi. Ah, j’aurais préféré que ce soit toi, plutôt que ces sales moricauds ! C’est peut-être ma faute, après tout. Ils croyaient qu’ils pouvaient tout se permettre. Tu trouves que je porte des vêtements trop voyants, trop suggestifs ?

— Ce n’est pas une excuse. Mais c’est vrai que vous avez des seins superbes.

— Merci. Je les montre beaucoup. Trop, pour une femme de mon âge.

Je m’étais retourné pour lui faire face. Ma main gauche s’égara vers sa forte poitrine. La chair était douce, plus chaude que tiède. Ma main droite rejoignit ensuite la gauche. Danièle ne protesta que faiblement, pour le principe :

— Oh, Jean, qu’est-ce que tu fais ?

— Tu es excitée. Moi aussi. Je ne vais pas te violer. Si tu veux que j’arrête, j’arrêterai. Tu veux que j’arrête ?

— Non, continue. Oh, j’étouffe. Aide-moi, j’ai besoin d’air.

Elle avait effectivement chaud, mais c’était aussi une petite excuse qu’elle se donnait, un dernier scrupule avant de céder tout à fait. Elle se leva et me tourna le dos pour que je fasse glisser la fermeture de sa robe. Ce furent d’abord ses fesses, énormes, blanches, pleines de plis, de replis, qui me sautèrent au visage. Pendant qu’elle se tortillait afin de se débarrasser de sa culotte, qu’elle écarta ensuite du pied, j’en profitai pour dégrafer également son solide soutien-gorge, d’un blanc immaculé, dont les armatures pourtant renforcées avaient beaucoup de chair à contenir. Je touchai sa poitrine avant de la voir, pressé de la soupeser, de la pétrir entre mes doigts. Toutefois, elle se retourna assez vite et saisit ses deux seins pour me les mettre sous le nez, un peu comme elle l’avait fait avec ses agresseurs, en me disant :

— Vas-y, Chéri, régale-toi. Déguste-les.

Je me précipitai sur les deux globes de chair, qui palpitaient, s’irisaient de différents reflets et semblaient avoir leur vie propre. J’avais l’impression qu’ils fumaient, de même que le ventre de Danièle, massif, large, plein de graisse, de chaleur, de sang bien épais. Elle me caressait les cheveux pendant que je lapais le bout de ses mamelles, d’un brun violacé. Les tétons, durs, boursouflés et granuleux, avaient la taille de pis de vache. Elle avait du mal à respirer :

— Doucement, Bébé, on a le temps. Doucement. C’est bon.

Je continuai à lécher le pourtour de ses seins tout en me déshabillant. Elle m’aida à retirer mon slip et, s’agenouillant à mes pieds, découvrit ma verge, qu’elle empoigna avec avidité :

— Oh la belle bête ! Tu bandes bien. Je te fais de l’effet, on dirait.

Ce n’était pas peu dire. Reprenant la position qu’elle devait occuper quelques jours plus tôt avec mes prédécesseurs, elle commença sans plus attendre à me sucer goulûment en enduisant le gland d’une salive épaisse et mousseuse. En vue plongeante, dans la mesure où la masse de son buste me le permettait, j’apercevais de temps à autre sa motte, couverte de poils poisseux de mouille, plus drus, plus frisés et plus blonds que ses cheveux. Le bas-ventre était convexe, joliment bombé et je comprenais mieux en le voyant ce qu’était le « Mont-de-Vénus ». Après m’avoir ainsi sucé pendant deux minutes environ, elle se releva, s’étala en plein milieu du divan, releva les jambes en les écartant et me demanda :

— A ton tour, mon bébé. Viens me lécher la chatte. Je te préviens, je mouille déjà. Peut-être que ça va sentir assez fort.

Effectivement, son vagin émettait, en même temps qu’un filet continu de cyprine, une odeur chaude, acide, de femme mûre et bien en chair, qui ne m’incommodait pas, bien au contraire. Je m’agenouillai entre ses jambes et, en lui tenant les cuisses, glissai les lèvres puis la langue à l’intérieur de son vagin, particulièrement profond. Je léchai les lèvres épaisses et charnues pour atteindre, à l’intérieur du fourreau rose et brillant, le clitoris presque aussi gonflé que ses tétons. Le contact l’électrisa. Elle gémit :

— Oui ! C’est là. Vas-y. C’est bien là.

Elle s’agitait sur ses coussins, en pétrissant sa poitrine des deux mains, tandis que j’avais du mal à la tenir par les cuisses et les fesses. Curieux de mesurer son vagin, je parvins malgré les secousses à y enfoncer deux doigts, puis trois et même quatre, gardant le pouce à part pour lui titiller le bouton. Ce traitement semblait lui convenir. Tant que j’y étais, je glissai également l’index de l’autre main vers la corolle de l’anus, laquelle céda assez facilement. Le majeur entra également sans problème. Danièle ahanait de plus en plus fort et se mit à baver abondamment, autant de la bouche que de la chatte.

— Oui, oui, murmura-t-elle, le petit trou, c’est bon aussi.

Il était impossible qu’elle se retienne plus longtemps. Elle s’abandonna à l’orgasme, qui la secoua par longues vagues pendant une minute entière. Ses gros seins tremblaient, parcourus de tremblements qu’elle ne contrôlait plus. Ses deux longues mains étaient enfoncées dans mes cheveux. Jusqu’à ce qu’elle finisse de jouir, je gardai les miennes à l’intérieur de ses deux orifices.

Lorsqu’elle émergea, péniblement, de son trouble, elle s’aperçut, visiblement confuse, que je n’avais pas partagé son plaisir. Sans hésiter, sur le ton du commandement, elle m’ordonna :

— Mets-toi de la mouille sur la bite et viens m’enculer. Tu vas aimer ça.

C’était une façon de se faire pardonner, qui me convenait tout à fait. J’appliquai sa consigne, en allant chercher son jus à la source, dans sa vulve, avant de m’en tartiner généreusement le gland. Elle se laissa tomber sur le tapis entre le divan et la table, se posa sur les genoux et les coudes, releva au maximum son vaste postérieur. Ecartant ses deux fesses bien joufflues, elle s’apprêta à me recevoir, non sans une certaine appréhension :

— Vas-y doucement, quand même, Bébé. Ça fait bien dix ou douze ans que je ne me suis pas fait mettre de ce côté-là.

Pour ne pas lui faire trop mal, je risquai de nouveau un doigt à l’entrée du sphincter et l’enfonçai doucement pour enduire les parois encore sèches. Il me fallut prélever encore deux autres couches de mouille pour amollir l’anus, que je sentais progressivement s’assouplir, se relâcher. Sans prévenir, en souplesse, je remplaçai mes doigts par ma queue, qui entra, c’est le cas de le dire, comme dans du beurre. Surprise, Danièle sursauta :

— Oh, mais tu me mets. Je la sens bien, là, ta queue. Comme elle est dure !

Je me calai plus confortablement sur mes genoux pour la pistonner plus profondément. Au bout de quelques instants, ma verge atteignait sans forcer le fond de son cul. Je la bourrai de plus en plus vite. Je vis bientôt sa main qui s’égarait de nouveau vers sa chatte, qu’elle se mit à ramoner nerveusement. Les sensations revenaient vite. Maintenant, son anus était parfaitement dilaté, aussi large que sa moule, où elle enfonçait tous ses doigts en même temps. Sentant que j’allais bientôt lâcher la purée, elle se retira brusquement, fit volte-face et me présenta ses grosses miches en râlant :

— Jouis sur moi, Bébé. Arrose-moi de ton foutre.

La visite des deux voyous l’avait décidément marquée. De fait, elle jouit de nouveau dès que je commençai à éjaculer sur ses seins, son visage. Comme l’autre jour, elle reçut ma semence jusque dans ses cheveux, sur son front, forcément en moindre quantité puisque, cette fois, un seul partenaire jutait sur elle. Néanmoins, le plaisir n’en était pas moindre pour autant et elle rugit :

— Ah que c’est bon. Tu me fais bien jouir !

Par pure fantaisie, j’eus l’idée ensuite de m’essuyer la bite entre ses seins, aussitôt maculés de sperme et de ses propres excréments récoltés dans son rectum. Elle fit mine de s’indigner :

— Oh, mais c’est dégoûtant ce que tu fais ! Vilain polisson !

En fait, elle était ravie. Quand, dans la salle de bain, à l’autre bout du couloir, elle s’employa à me nettoyer le ventre avec un gant enduit d’eau tiède, elle me confia :

— Je crois que je ne vais pas me laver tout de suite, moi. Ton sperme sur ma poitrine et mon ventre, c’est trop bon. Je voudrais que l’odeur reste longtemps sur moi. Jusqu’à ta prochaine visite.

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