L’étudiante perverse

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NAVARRIN Félix

InterditsMedia 1000


première foisteen


Broché / 128 pages


Papier 7€50 Ebook 4€49

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Résumé

Ah, ça, pour être perverse, elle l’est, notre étudiante. Non contente de s’amuser avec sa bonne (qui lui est toute soumise), elle s’avise de donner des cours particuliers à deux jouvenceaux (le frère et la soeur) qui ne demandent qu’à s’instruire. Je vous garantis qu’avec une répétitrice pareille ils seront armés pour la vie (sexuellement parlant, en tout cas). Mais ils ont aussi, ces jouvenceaux, une maman charmante… Notre jeune ogresse n’en fera qu’une bouchée.
Cela étant, si elle veut passer sa maîtrise, il faut que, de son côté, elle soit très docile avec son directeur de thèse. Lequel, figurez-vous, a une jeune femme qui… que… Houlà, mais c’est une vraie saga, ma parole !
Il ne reste plus aux lecteurs (et aux lectrices) qu’à se joindre au sabbat. Au prix où est vendu ce livre, avouez que c’est donné !

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CHAPITRE II

Dolorès

Le type entre deux âges qui tient la boutique de cassettes m’a tout de suite repérée. Chaque fois que j’arrive, il plante là ses clients pour s’occuper de moi. Cela tient sans doute au genre de film que je prends.

Je finis de dîner vers huit heures et demie. De ma chambre, dont la porte est restée ouverte, j’entends Dolorès ranger la vaisselle. Je sors de la penderie ma petite télé-magnétoscope, la pose sur le bureau, l’allume. Les images dansent devant mes yeux. Allongée sur mon lit, le dos calé par de gros coussins, je pense encore à Emeline Tilby. Son visage fin, son corps sensuel, sa perversité naïve…

Dolorès a retiré le tablier qu’elle portait sur sa robe noire. Il faut toujours qu’elle porte des robes noires. « C’est ma mère qui m’oblige », m’a-t-elle dit un jour.

— Tu lances la cassette ? je lui demande.

— Qu’est-ce que vous avez pris ? Un porno, comme d’habitude ?

— Viens t’allonger à côté de moi !

Le film démarre. C’est une histoire de lesbiennes. Je prends souvent des histoires de lesbiennes, j’adore ça : il y a toujours des choses à apprendre qu’on peut mettre en pratique aussitôt. Et ça plaît aussi à Dolorès, que j’ai « corrompue » depuis un bon moment.

Au bout de dix minutes, voilà Dolorès qui se rapproche de moi, pose sa tête sur ma poitrine. Je lui passe un bras autour du cou. Elle est déjà excitée, ma petite poupée portugaise, mais pas encore assez à mon goût.

Trois quarts d’heure plus tard, elle a du mal à rester calme. D’une main elle se touche le ventre à travers le tissu de sa robe ; de l’autre, elle serre ma cuisse découverte. Je me tourne vers elle, dépose un baiser sur ses lèvres pleines. Elle empoigne mes cheveux, écrase sa bouche contre la mienne. Elle cherche à me mordiller, sachant que j’y suis sensible. Comme je ne réagis pas, elle lève les genoux, les écarte ; sa robe glisse sur son ventre. Elle me prend la main, la presse sur sa culotte, entre ses cuisses.

— Touchez-moi, Mademoiselle, s’il vous plaît.

Je souris de voir mon « esclave » prendre l’initiative de cette façon. Ça signifie que je l’ai poussée à bout. Pour l’encourager, je lui frotte même la chatte à travers le tissu du slip. Elle reprend ma main, la glisse sous l’élastique pour me faire sentir son pubis poilu.

— Branlez-moi, Mademoiselle, je vous en prie.

Sur l’écran, une matrone se fait sucer par une ado aux yeux bandés.

J’introduis mes doigts dans le sexe de Dolorès. Il est ruisselant. Je me réjouis de mesurer mon pouvoir sur elle. Je remue mes doigts dans sa chatte qui s’ouvre pour moi. Son clitoris est bien dur. Je la branle, puis j’arrête : elle va jouir sans moi. Pas question : je veux bien être gentille, mais je ne suis quand même pas sa bonne.

— Encore ! me supplie-t-elle.

Je la regarde froidement, sans répondre. La vicieuse fourre sa main dans sa culotte. Si elle croit m’avoir !

— Arrête ! lui dis-je d’un ton autoritaire, imitant le ton de ma mère. Oui, j’ai de qui tenir, même si parfois, j’ai du mal à le reconnaître.

Je lance à Dolorès :

— Je t’interdis de te toucher !

Une expression de peur passe dans ses larges yeux noirs. Elle retire sa main de sa culotte, et reste coite, à attendre mon bon plaisir. Jugeant que la leçon a été bien reçue, je me lève. Debout sur le lit, je passe mon sweat au-dessus de ma tête, dégrafe mon soutien-gorge, ôte ma jupe, des petites choses hors de prix qu’on m’a rapportées d’Angleterre. J’aime le regard admiratif de bon toutou que Dolorès, comme chaque fois, pose sur mes seins, mes cuisses, mes fesses. Si elle n’avait pas ce regard-là quand je me déshabille devant elle, je la ferai congédier, je pense. Je suis belle et bien faite, il ne me déplaît pas qu’on me le fasse savoir. C’est pourquoi, je peux bien avouer que j’ai mal digéré ma déconvenue de Saint-Jean-de-Monts.

Pour récompenser Dolorès de sa docilité, je me plante devant elle. Folle d’impatience, elle a déjà troussé sa robe, ouvert ses cuisses en grand. Ses genoux sont relevés à hauteur de sa poitrine. Elle s’offre – assez joliment, je dois dire. Si elle ne m’excitait pas avec ses seins lourds, ses larges cuisses, ses fesses d’une fermeté exemplaire, je ne l’aurais pas gardée non plus. Je sais que c’est égoïste, mais je n’y peux rien.

Quand nous en sommes là, Dolorès sait ce qu’elle a à faire. Ses mains glissent le long de mes jambes. Elle tire sur l’élastique de mon slip. Je lève les pieds pour l’aider à m’en débarrasser. Je l’écoute me susurrer en confidence, les yeux humides :

— J’aime votre chatte, Mademoiselle. J’aime vos longs poils châtains. J’aime comme il y en a partout… même par-derrière.

La petite idiote est toute rouge. Mais c’est qu’elle m’aime pour de bon, cette animale… Je m’allonge à côté d’elle, cuisses écartées. J’empoigne ses cheveux, attire son visage sur mon bas-ventre. Comme une chienne fidèle, elle s’installe entre mes jambes, pointe sa langue, fouille l’épaisseur de mon buisson à la recherche du bouton. Sa bouche gourmande l’aspire comme une ventouse. Sa langue s’introduit loin à l’intérieur de mon vagin. Je l’ai bien dressée : elle m’amène lentement au plaisir. Dans quelques minutes, je vais lui juter dans la bouche, sa grosse bouche bien dessinée de brune.

Après, nous regarderons la fin du film la main dans la main. Peut-être que je branlerai Dolorès, mais peut-être pas. Elle aime tellement ça que j’ai de la réticence à la satisfaire. Peut-être que je lui ordonnerai de se branler, les yeux rivés sur l’écran. Et moi, sur ses doigts jouant dans sa chatte. C’est bien plus intéressant que le film, à cause de la forte odeur de crevette fraîche que distille ma petite cochonne, de sa chevelure strictement tenue, de son regard sérieux de bonne élève.

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