Mon mari croit que je travaille de nuit

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Confessions érotiquesMedia 1000


adultère


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Résumé

Adolescente, Alice V. était pensionnaire. Sa meilleur amie et elle s’amusaient à leur façon. La directrice se montrait parfois très intéressée par les filles du dortoir. Et la surveillante d’internat n’était pas non plus insensible à leurs charmes. Avec de tels antécédents, faut-il s’étonner qu’elle soit devenue perverse et menteuse ? Au sortir de l’internat, elle découvre les hommes en compagnie de sa meilleure copine, qui ne la quitte jamais. Mais voilà qu’elle se marie, elle pense avoir trouvé l’amour de sa vie…

Va-t-elle rentrer dans le droit chemin ? Quand on a goûté à certains plats bien épicés, il est dur de se contenter du fade brouet conjugal, pas vrai, Alice ? Surtout quand on est censé travailler la nuit…

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1

Quand on a passé son enfance et son adolescence dans un orphelinat, le mot liberté prend toute sa signification.

Nous vivions dans un bâtiment du XIXe siècle dont l’austérité nous démoralisait. Outre les nombreuses corvées qui nous incombaient, comme le ménage, la cuisine ou la vaisselle, il nous fallait en plus trouver la force de faire nos devoirs. Car il est vrai que le succès scolaire restait encore la meilleure chance de sortir de là.

Nous ne pouvions discuter, et nous rapprocher physiquement que dans l’immense dortoir. Les puritaines étaient rares parmi nous. La nuit, des couples se formaient en catimini, puis se séparaient pour ne pas être découverts par la surveillante, le matin à six heures.

Ensuite, nous filions sous les douches communes, non chauffées, et l’utilisation des quelques lavabos pourvus de miroir déclenchait inévitablement des querelles. Pour ma part, je me disputais avec une grande brune qui voulait toujours commander les autres. Elle aimait porter des sous-vêtements d’homme, et le soir elle s’exhibait devant nous, dévoilant sa touffe poilue qui dépassait du slip en coton. A tour de rôle, nous devions la sucer.

Cependant, si le règlement intérieur était inflexible, j’avais, comparée à mes copines, un régime de faveur dont personne ne soupçonnait l’existence, à part mon inséparable amie, Sandra.

La directrice s’était en effet prise d’affection pour moi. Elle me convoquait régulièrement dans son bureau. Elle avait alors une voix suave que personne ne lui connaissait, pour s’inquiéter de savoir si rien ne me manquait. Au début, j’ai été très flattée par tant d’attention, mais très vite, je me suis aperçue que cela cachait autre chose.

A ce qu’on disait, elle n’avait pas eu de chance avec les hommes. Pourtant, malgré son air sévère et ses immuables vêtements noirs, elle était loin d’être laide.

Avec moi, elle se faisait très caressante. Elle ôtait son foulard et exhibait sa longue chevelure blonde. Compte tenu du peu de témoignages de tendresse que nous avions ici, je ne pouvais que me réjouir de ses caresses qui chaque fois se faisaient plus précises.

– Si tu as besoin de quelque chose, surtout n’hésite pas à me demander, me disait-elle.

Quand j’ai eu seize ans, je lui ai demandé la permission de sortir. Je l’ai vue alors changer de visage : sa bouche s’est crispée.

– Où est-ce que tu veux aller traîner ?

La tête basse, j’ai bredouillé quelque chose. J’ai parlé d’un dancing.

– Tu n’as pas honte, à ton âge ? Tu mériterais une fessée, viens ici.

Le ton n’admettait pas la réplique et, tremblante, je me suis approchée. Elle était assise derrière un immense bureau.

– Tu n’es qu’une petite dépravée. Retrousse ta jupe !

J’ai eu honte quand elle a regardé mes fesses. Sa règle en bois s’est abattue dessus. C’étaient des coups secs qui faisaient mal. J’ai encore le souvenir de cette minute où, malgré la douleur, un plaisir diffus s’est infiltré dans mon corps. La correction s’atténuait, et sa main s’est glissée entre mes jambes. Je ne voyais pas son visage mais j’entendais sa respiration dans mon dos.

– Tu me promets de ne pas rentrer trop tard ?

J’ai acquiescé. Elle a mis alors le doigt sur mon sexe, me massant les lèvres ainsi que le clitoris. Elle aimait promener son index sur ma vulve toute rose. La première fois, je n’ai pas osé bouger, mais peu à peu, j’ai commencé à éprouver des sensations agréables dans le bas-ventre. Elle me masturbait longuement, avec une lenteur exaspérante, et finissait toujours par me faire jouir.

C’est devenu une habitude. Chaque fois que je voulais sortir le samedi soir, je passais la voir le vendredi pour déposer ma demande. J’adorais ça, et souvent je ne mettais pas de culotte.

Elle verrouillait son bureau puis me faisait venir sur ses genoux à plat ventre. Elle me fessait durement pour commencer, puis progressivement s’adoucissait. Ses claques se transformaient en caresses. Elle massait mes fesses rouges puis les écartait pour toucher ma fente. D’agréables bouffées de chaleur m’envahissaient. Sous ses doigts, je me sentais en sécurité.

C’est à partir de cette époque que j’ai pris conscience qu’en échange de mon corps, je pouvais obtenir certaines faveurs.

Pour accéder en pleine nuit au dortoir, il m’a fallu également séduire la surveillante qui logeait dans une petite chambre contiguë. C’était une ancienne matonne, corpulente, aux cheveux gris, qu’on appelait le dragon. Elle ne savait pas parler sans hurler.

Le premier soir, elle me guettait quand je suis rentrée après minuit. Elle a voulu connaître le détail de ma soirée.

– J’espère que tu n’as pas des cigarettes sur toi. Tu sais que c’est interdit.

J’ai répondu que non, et c’était vrai.

– Je vais être obligée de te fouiller.

Elle a inspecté mes poches comme un gardien de prison, puis ses mains se sont plaquées sur ma poitrine. Je n’ai pas osé bouger.

– Tu as de beaux seins.

A travers mon corsage, elle me pétrissait les mamelons. Son visage était congestionné.

– Déshabille-toi, je vais te fouiller complètement.

Je n’ai pas pu me défiler. J’étais gênée de me dévêtir devant cette femme, qu’ici personne n’appréciait.

Elle ne me quittait pas des yeux et semblait évaluer mon corps. Quand j’ai retiré ma culotte, j’ai remarqué que le fond était mouillé.

– Ecarte les jambes, que je vérifie.

Elle a mis un doigt dans ma chatte inondée. Elle m’a masturbée pendant quelques instants. J’ai eu honte de prendre du plaisir avec elle. Son doigt parfaitement lubrifié après son passage dans mon sexe trempé, s’est ensuite enfoncé dans mon anus. Elle prenait du plaisir à me faire vibrer d’excitation. Elle parcourait les replis de mon intimité comme s’il s’agissait d’une inspection militaire.

– Rhabille-toi maintenant.

Un peu frustrée, je me suis revêtue. Dans mon lit, je me suis ensuite longuement caressée. Mon sexe était ouvert et ruisselant, et j’ai joui en silence pour ne pas réveiller les autres.

Le vrai plaisir à cette période, je l’ai connu avec mon amie Sandra. Elle avait suivi le même chemin que moi pour obtenir ses autorisations de sortie.

Elle était assez mate de peau et les poils de son sexe étaient tout bouclés. Nous nous arrangions pour prendre nos douches ensemble, dès que la surveillante avait le dos tourné.

Une nuit, elle m’a rejointe. Je venais de me masturber et j’étais sur le point de sombrer dans les bras de Morphée. Elle s’est accroupie au pied du lit et a glissé sa tête sous les draps. J’ai senti sa langue qui me léchait les cuisses. J’ai écarté les jambes et elle m’a sucé le clitoris, devenu à nouveau très dur.

Nous baisions en silence de peur de réveiller quelqu’un. Elle s’est caressée pendant qu’elle me léchait, et nous avons joui en serrant nos lèvres.

Après avoir obtenu notre examen d’aide-soignante, et grâce à la protection de la directrice qui nous avait recommandées, Sandra et moi nous avons décroché un emploi de surveillante dans un hospice.

Ce n’était pas très gai. Nous nous occupions de personnes âgées qui ne pouvaient pas se déplacer seules et qui pour la plupart étaient insomniaques. Pour un travail de nuit, c’était plutôt mal payé, mais nous étions heureuses car cela nous laissait nos journées libres.

Nous habitions un deux-pièces, rue de la Gaîté, non loin de l’hospice.

La pièce principale comportait une mezzanine. Je dormais en haut, et Sandra en bas, mais la plupart du temps, nous couchions ensemble. Nous faisions l’amour en toute impunité, sans craindre de réveiller quelqu’un, comme à l’orphelinat. Au bout d’un mois, Sandra a commencé à ramener des hommes à la maison. En général, je buvais un café avec eux, puis, quand ils passaient sur le canapé pour s’embrasser et se caresser, je me réfugiais sur ma loggia, gênée et excitée en même temps. Je me caressais en les écoutant faire l’amour. J’étais en admiration devant la façon dont Sandra gémissait durant l’orgasme. Elle ne réagissait pas avec un homme de la même façon qu’avec moi. J’étais jalouse du plaisir qu’elle prenait. J’avais envie de les rejoindre mais je n’osais pas. Parfois pour me calmer, je sortais dans la rue en adoptant une démarche provocante, pour que les hommes se retournent.

J’ai avoué mes frustrations à Sandra, et elle m’a promis qu’on partagerait son prochain amant. Elle ne s’embarrassait jamais de sentiments compliqués dans ses liaisons. Les hommes pour elle, c’était avant tout une histoire de sexe.

Un après-midi, quand je suis rentrée, Sandra était en compagnie d’un garçon, et m’a adressé un clin d’œil discret : c’était le signal convenu pour démarrer notre petit scénario.

Tout en buvant un café, son invité m’a jeté un regard équivoque, il paraissait apprécier mon corps.

– Sandra m’a dit que vous dormiez ensemble.

Je suis restée décontenancée. Sandra avait probablement dû lui raconter tout ce que nous faisions, et cela m’a gênée.

Sandra s’est déshabillée en s’exhibant sans pudeur. Gilles s’est installé dans le canapé et a sorti sa queue.

Sandra m’a regardée avec étonnement.

– Ne reste pas plantée là comme ça, viens !

Partagée entre le plaisir et la honte, je suis venue près de Gilles qui se masturbait lentement.

– Fais comme elle, m’a-t-il dit. Déshabille-toi.

Je me suis levée et j’ai commencé à me dévêtir en imitant les mimiques indécentes de Sandra. Je me suis avancée et sa main s’est plaquée sur mon entrejambe. Il m’a caressé les cuisses, au-dessus des bas. Des frissons me parcouraient au contact de ses doigts qui effleuraient ma chair nue. Sa main remontait lentement, frôlait ma fente à travers ma culotte. Son doigt a écarté le voile de soie pour s’insinuer dans mon sexe.

– Je n’ai jamais vu une femme mouiller autant que toi.

Sandra s’est agenouillée pour le sucer tout en se masturbant. Gilles m’a branlée avec une infinie lenteur, massant tour à tour mes lèvres et mon clitoris. Je n’en étais qu’à mes débuts avec les hommes, et malgré mon excitation, j’avais l’impression de faire quelque chose de sale et de défendu. Rapidement toutefois, je n’ai plus été maîtresse de ma volonté. Il faisait aller et venir ses doigts dans ma vulve. J’entendais des bruits visqueux. Gilles me fouillait les profondeurs du vagin et j’aimais ça, autant qu’avec Sandra, Après ce plaisir intense, nous nous sommes détendus en fumant une cigarette. Sandra et moi avons décidé de faire une sieste. Mais Gilles, infatigable, a voulu nous prendre toutes les deux par-derrière, à tour de rôle.

J’ai joui plusieurs fois avant qu’il n’éjacule, et à la fin, fourbue, je suis restée inerte durant de longues minutes.

Comme on le voit, nos activités de la journée nous consolaient de la monotonie de l’hospice. Tous les soirs, avant de commencer mon service, j’ai pris l’habitude d’aller boire un café au Bar de la Liberté. C’est là que j’ai rencontré Claude, qui allait devenir mon mari. Il habitait dans le quartier, rue Saint-Placide, et travaillait au Crédit Lyonnais, rue de Rennes.

Nous nous sommes d’abord croisés devant le flipper. Les parties gratuites qu’il gagnait pouvaient le retenir durant des heures. Admirative, je le regardais tambouriner sur le ventre de la machine.

Il était très séduisant, mais il paraissait embarrassé en ma présence. Sa timidité l’empêchait de m’adresser la parole.

J’ai béni le flipper car il nous a permis d’échanger nos premiers mots. Il passait d’ordinaire aux mêmes heures que moi, et j’ai vite compris que ce n’était pas un hasard.

Nous avons pris l’habitude de nous rencontrer dans ce bar, puis ensuite chez lui, dans son studio encombré de plantes vertes. Il terminait son travail à dix-sept heures, et comme je commençais le mien à vingt heures, cela nous laissait trois heures à passer ensemble.

Il me racontait sa passion pour les plantes. Claude était un romantique, et souvent il semblait ailleurs. Je lui demandais à quoi il pensait. Chaque fois il se troublait et déviait la conversation. J’avais le sentiment qu’il gardait un secret. Nous ne faisions que discuter, et dès que je le fixais de façon trop insistante, il rougissait comme une écrevisse. Il me plaisait énormément. J’éprouvais une grande attirance physique pour lui, mais je vivais dans la crainte qu’il me repousse.

Un dimanche, nous sommes allés à la campagne avec des amis à lui. Il avait passé la journée à me faire les yeux doux, et pourtant, je sentais qu’il était préoccupé.

L’heure de la sieste est arrivée et tout le monde a étalé une couverture sur l’herbe. Claude et moi sommes restés debout. Perdu dans ses pensées, il était distant. Ce n’est qu’au bout d’un moment qu’il m’a proposé gauchement d’aller faire une balade en forêt. Je lui ai pris la main pour le rassurer, et il m’a entraînée dans les bois.

Tout en marchant il me parlait de botanique, mais je n’étais pas dupe. Je devinais derrière ses lunettes de soleil ses yeux qui s’attardaient pour la première fois sur mes hanches. Je savais où il voulait en venir. Moi aussi j’en avais terriblement envie. Mais j’essayais de ne pas brusquer les choses.

Nous sommes arrivés dans une clairière où des ballots de paille avaient été abandonnés. Claude m’a fait asseoir sur l’un d’eux et s’est agenouillé devant moi. Il était écarlate. Je ne sais si c’était le soleil ou l’émotion. Nous nous connaissions à peine. Alors j’ai fait ce qu’il désirait secrètement, j’ai écarté les jambes. Il a avancé sa tête entre mes cuisses. J’étais très excitée et j’ai pris sa tête dans mes mains. Il a commencé par coller son nez contre ma petite culotte. Ce contact m’a fait frissonner. Je sentais sa respiration entre mes jambes. Je mouillais comme une folle. Il a retiré mon string avec un empressement non dissimulé. Un courant d’air chaud est passé sur mon sexe humide.

Avec le bout de sa langue il s’est mis à jouer avec les poils de mon pubis, puis il a poursuivi son exploration en léchant ma vulve et mes lèvres. Mon clitoris est devenu très sensible. Claude s’est brusquement levé pour se déshabiller. J’ai admiré son corps et sa queue raide comme un bâton. Il s’est couché par terre, à mes pieds.

– Déshabille-toi, et viens.

Son esprit d’initiative m’a excitée. Docile, j’ai retiré ma robe de coton imprimé. Mes seins se sont dressés au contact de l’air. C’était agréable. Je me suis assise près de lui. Sa queue était tendue. Il s’est mis à califourchon sur moi et s’est branlé entre mes seins. Puis il s’est tourné pour que je sois tête-bêche sous lui. Il a pris mon bouton dans la bouche, l’a mordillé en l’aspirant très fort. C’était comme un courant électrique qui passait dans tout mon corps. J’ai enduit son sexe de salive pour l’enfoncer ensuite au plus profond de ma gorge.

Il a léché le contour de mes lèvres, les a écartées avec les doigts, puis il a guidé sa queue entre mes jambes.

Au loin, des rires éclataient. Claude ne les entendait pas et continuait d’aller et venir en moi. J’ai senti que j’allais jouir.

– Ne t’arrête pas, ai-je murmuré.

Quand il a éjaculé, j’ai eu une montée de plaisir intense et j’ai joui à mon tour.

Il s’est levé et j’ai cru qu’il allait se rhabiller à cause des voix qui se rapprochaient. Mais il est resté figé, comme absent, le regard vide et fixe.

Brusquement il s’est placé au-dessus de moi. J’ai eu le sentiment qu’il n’était plus le même. Même sa bouche avait une expression bizarre. Il a commencé à uriner en orientant le jet sur mon ventre, puis sur mon visage. J’étais stupéfaite. Jamais je n’aurais cru qu’il puisse être si vicieux.

Il ne semblait pas réaliser exactement ce qu’il faisait. Pour ma part, cela ne me déplaisait pas et j’ai ouvert la bouche.

– Branle-toi ! m’a-t-il ordonné d’une voix que je ne lui connaissais pas.

J’ai aimé cette intonation. Je me suis dit que nous étions faits pour nous entendre : nous étions aussi vicieux l’un que l’autre.

Le temps s’était arrêté. J’ai porté ma main sur mon sexe brûlant et je me suis branlée. A travers mes doigts, je sentais ma chatte inondée à la fois de mouille, de sperme, et d’urine. Une odeur forte se mélangeait avec les senteurs douces de la forêt.

Claude est revenu sur moi. Son visage avait repris son expression habituelle. Sa verge a trouvé son chemin et il m’a à nouveau pénétrée.

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