Acheter

Disponible sous 48 heures
15€00 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
9€99 Télécharger

Résumé

Fabien, qui s’ennuie un peu dans son boulot,  suit les conseils de ses amis d’enfance et décide de changer de vie : il monte son entreprise et se lance, grâce à une idée révolutionnaire, dans l’eldorado du porno en réalité virtuelle. Cette aventure lui permet d’intégrer le milieu du X et de rencontrer des clients tous plus pervers les uns que les autres, dont les fantasmes feraient pâlir les pornographes les plus aguerris ! C’est aussi grâce à son nouveau métier qu’il fait la connaissance de Noémie, une sulfureuse fan de jeux vidéo, exhibitionniste et décomplexée, qui l’entraîne très loin dans ses délires de partouzeuse, d’échangiste et de candauliste…

Hervé Love est trentenaire et a grandi dans la vallée de l’Ouche en Bourgogne. Les loisirs solitaires (pas seulement celui auquel vous pensez, coquins !) ont occupé sa jeunesse. C’est en devenant étudiant en informatique qu’il a enfin découvert la grande ville et ses turpitudes. Depuis, il se partage entre ses deux grandes passions :  les ordinateurs et le sexe…

Débuter la lecture

Mon premier tournage X

Je frappai à la porte de l’appart. Un type fluet mais immense m’ouvrit la porte. Je bégayai un bonjour, me présentai et rappelai que j’avais rendez-vous avec L@elly, alias Noémie. Il s’esclaffa :

— Ha, c’est vous qui venez nous filmer baiser ?

— Voilà, c’est ça…

Il m’amena dans le salon où tout était rangé, d’une propreté clinique. Une desserte contenait de quoi grignoter et se rafraîchir : des toasts, des sodas et du vin. Je demandai à mon hôte, qui se prénommait Aimé, où se trouvait L@elly. Il m’expliqua qu’elle se préparait. Un silence gênant s’installa. Je proposai de mettre en place le matos. Je voulus savoir où il avait prévu de… je cherchai mes mots pour au final dire « faire ça » et qu’il m’indique évidemment le canapé. Pour me redonner contenance, je contrôlai l’exposition lumineuse.

J’entendis un bruit de pas dans l’escalier derrière moi. Me retournant, j’ouvris les yeux aussi grands que la porte qui venait de livrer passage à L@elly – ou plutôt Kasumi, car je ne voyais rien d’autre que son personnage.

Elle se dirigea vers nous et je ne pus m’empêcher de la détailler de la tête aux pieds : j’admirai d’abord son visage aux traits simples et matures, sa queue de cheval impeccablement rassemblée dans un ruban doré et son tour de cou blanc, avant de laisser glisser mon regard en direction de sa poitrine. Sa générosité restait dans des proportions harmonieuses. Kasumi, loin de sembler sortir d’un oppai, ces mangas où les dessinateurs affublent leurs personnages de nichons disproportionnés, possédait des seins superbes, qu’aucun sous-vêtement n’entravait, à peine voilés par le cache-cœur d’un kimono bleu et blanc fermé d’une ceinture couleur neige.

Dans son dos pendait un fourreau noir dans lequel était glissé un wakisachi, l’épée japonaise des samouraïs. La poignée en émergeait, ornée d’un tressage rouge et de pendrillons.

Des protections d’avant-bras assorties au kimono et des bracelets dorés mettaient en valeur ses bras à la lisseur parfaite et ses fines mains aux ongles polis.

En essayant de ne pas trop donner l’impression de m’attarder, je pris le temps de contempler le laçage bleu liant à leur base les deux pans de la jupe fendue, décorée de deux cygnes prenant leur envol et dont la face interne était assortie au ruban de la queue de cheval et aux bracelets.

En revanche, pour savoir que ses fesses rebondies remplissaient une culotte blanche, je ne devais compter sur mon imagination et sur ce que je savais du personnage qu’elle incarnait aujourd’hui.

Je laissai donc filer mes yeux le long de ses jambes délicates, emprisonnées dans des bas blancs tabi prolongés par des protège-tibias similaires à ceux des avant-bras et interrompis mon examen par la contemplation de ses sandales à talons et de ses pieds parfaitement romains.

Je relevai la tête, incapable de dire combien de temps s’était écoulé, mais j’entendais l’autre grande gigue d’Aimé rigoler.

— Alors, ça te plaît mon salaud ?

Bien sûr que j’aimais le costume de Kasumi… mais sa jubilation et sa manière de parler de « ça » avaient fait retomber toute l’intensité du moment. Après m’être excusé de mon absence momentanée auprès de Kasumi et lui avoir enfin dit bonjour, je lui demandai de se tourner pour me montrer le kanji normalement présent dans son dos, tandis qu’Aimé en rajouta, avec un rire gras en prime :

— Ouais c’est ça… mater son kanji… Allez, dis-le que c’est le cul de ma gonzesse que tu veux regarder, te gêne pas.

— T’es vraiment trop con, Aimé, t’y comprends rien. Trimurti est comme moi, c’est un passionné.

— Ouais, un passionné qui fait mumuse avec des vidéos de cul et vient chez les gens pour les voir niquer comme des furieux.

— L’écoute pas, Trimurti. Il fait son intéressant parce qu’il est jaloux.

— Mais je suis pas jaloux ! C’est lui qui va l’être, quand je te grimperai dessus ! Tu crois qu’il arrivera à tenir sa caméra sans trembler, quand je te défoncerai jusqu’à ce que tu en perdes le souffle ?

Elle leva les yeux au ciel en croisant ses bras dans le dos, joignant ses mains l’une à l’autre pour dissimuler un peu son postérieur.

— Allez, bébé, pas de pudeur, montre-lui ton boule. On va finir par le froisser, le monsieur !

Sans relever je me dirigeai vers le buffet.

— Je peux ?

— Bien sûr, Trimurti, me répondit Kasumi d’un air théâtral.

Je m’enfilai un verre de vin presque d’une traite et m’empiffrai d’un toast tartiné de je ne sais quoi pour me motiver à filmer cette scène à laquelle je regrettais déjà de devoir assister. Aimé se rapprocha de Kasumi et joua avec le pan avant de sa robe, qu’elle essayait de rabattre.

— Cache pas ta chatte, grosse salope.

Rien ne m’agace plus que ce genre de dirty talk... Je sortis tout le matériel, en pensant à la meilleure manière de cuter tout ça au montage – pourquoi pas refaire le son en post-prod avec les pistes audio d’autres pornstars. J’ai beau savoir que c’est un jeu, la ringardise du discours, ça commençait à aller.

J’invitai Aimé à s’installer sur le canapé et lui expliquai comment j’allais procéder pour que le spectateur vive l’action de son point de vue. Il devrait rester fixe par rapport à la caméra, pour que les personnes qui bougeraient la tête dans le casque aient son corps comme pivot. Il ne m’écoutait que d’une oreille mais regardait imperturbablement Kasumi, assise à côté de lui, mains à plat sur ses jolis bas. Aimé se chauffait, débitant ses saloperies.

— Tu vas kiffer, hein, te faire défoncer devant une caméra pour montrer ça à tes p’tits puceaux d’Internet ! Hein ?

Je disposai la camera au plus proche de son visage afin de capter ce qu’il voyait.

— Hein ? Tu vas bien leur montrer comment tu prends mon gros chibre, à tes rigolos de boutonneux !

Sur le canapé, à genoux à côté de lui, Kasumi caressa la braguette sous laquelle se voyait la boursouflure du sexe de son mec. Avec ses mains aux doigts effilés, elle sortit la bite et joua avec, crachant dans sa paume et décalottant le gland pour le faire reluire.

— Regarde comme elle fait ça bien, petit. Mate la bonne branleuse !

Obnubilé par Kasumi, son visage, ses gestes, j’avais du mal à me focaliser sur la technique. L’autre plouc n’avait pas tort : ce truc chaud bouillonnant au fond de l’estomac était de la jalousie de merde.

— Et t’as rien vu encore, elle suce comme une reine ! ajouta-t-il comme s’il lisait dans mes pensées.

Aimé avait déjà profané le kimono pour en sortir un sein et le sucer en attirant brusquement Kasumi à lui. Il bougea la camera, m’obligeant à lui répéter que lorsqu’il poussait ou percutait le trépied de l’objectif cela faussait la captation 3D – mais il m’écouta à peine et continua de téter les mamelons qui pointaient et dont je n’arrivais pas à détacher le regard.

Quand il daignait m’écouter, la camera éteinte, je rentrais dans le champ et prenais la tête de Kasumi du bout des doigts, comme un ballon de volley, pour la repositionner. J’en profitais pour flairer les odeurs de cosmétiques émanant de son corps. Aimé entendait sans doute mes inspirations – de même qu’il ne pouvait pas rater l’érection que je tentais de dissimuler tant bien que mal.

— T’as envie d’elle, hein ? me dit-il en me regardant dans les yeux, sans cesser de se branler. Tu la veux, cette petite grognasse de L@elly ? T’aimerais bien lui bouffer le cul, ouais. Le cul et la chatte.

Okay, j’avais envie de me la faire. Mais on aurait pu coucher tous les deux avec Noémie sans pour autant baiser la même personne. Moi j’aurais été avec Kasumi et lui avec L@elly, sa petite poupée lubrique d’Internet. Elle, de son côté, jouait l’excitation jusqu’au tremblement, obéissant à ma direction d’acteur tout en essayant de répondre aux envies d’Aimé. J’avais décidé de filmer plusieurs tableaux que je monterais après, puisque Aimé ne me laissait pas filmer tout le temps en POV. Lorsque la caméra le gênait, il l’écartait de son visage pour se jeter comme un animal sur les seins de Kasumi sortis du col cache-cœur débraillé… Quand elle redressait la tête, un grand filet de bave joignait sa lèvre inférieure au gland qu’elle pompait. Elle offrait sa poitrine à l’autre brute pour qu’il gifle ses nichons telles les joues d’un sale gamin.

— Parle-moi comme une chienne en chaleur, comme tu sais si bien le faire, salope. Et je veux t’entendre gémir…

— Baffe-moi les seins, baffe-les moi, fais-moi mal ! Et crache-moi dessus, montre-moi qui est le maître…

Il lui expédia un mollard au coin de l’œil. La salive glissa le long du visage et forma deux grosses gouttes sous le menton.

— Tu vas encore me forcer à te sucer à fond jusqu’à ce que je manque de vomir, salaud ?

— Tu m’excites encore plus quand t’es en rogne.

Il empala la tête de Kasumi en gorge profonde.

Il bougea encore. J’arrêtai la camera, me préparant pour le prochain tableau.

Ce tocard s’allongea sur le dos pour que Kasumi lui grimpe dessus en amazone. Je positionnai la camera au niveau de son torse pour un effet d’immersion.

À califourchon, la cosplayeuse s’emboîta sur la queue tendue. Aimé attrapa l’avant de la jupe et le remonta jusqu’au visage de Kasumi en le bourrant dans sa bouche. La culotte était blanche, comme je l’avais deviné, écartée pour laisser libre le sexe suintant. Les bruits qui lui échappaient étaient étouffés par le tissu et les doigts d’Aimé enfoncés dans sa bouche. Ma queue était tellement gonflée que je m’attendais à ce qu’elle explose ou que la boucle de ma ceinture cède.

Aimé balançait de grands coups de reins. La chatte serrée de Kasumi accompagnait le mouvement. Quant à moi je donnais de très légers coups de hanche pour que mon sexe frotte contre la lanière de ma ceinture.

— Tiens ! Han ! Je t’en foutrais, moi, du cosplay, espèce de pute !

Ils sont passés à la levrette. Comme je tenais la caméra en POV je me trouvais très proche d’eux et des exhalaisons répugnantes d’Aimé. Il saisissait le ruban de la queue de cheval puis la ceinture du kimono pour rendre la pénétration plus intense – et elle devait l’être, vu la bouche distordue et les yeux vitreux de sa petite amie.

— Alors, petite salope, t’as perdu ta langue ? Pourtant c’est ta chatte que je défonce, pas ton gosier !

— Vas-y à fond, détruis-moi, tire-moi les cheveux plus fort !

Le ruban couleur or en cédant avait libéré les cheveux de Kasumi qui tombaient dans un mouvement fluide sur les omoplates.

— Continue, pétasse ! Oh putain que ça m’excite quand tu me parles comme une chienne !

— Baise-moi dans tous les sens, je ne suis là que pour ça ! Allez ! Pète-moi la chatte ! Défonce-moi !

Il la saisissait par le tour de cou, lui coupant la respiration, puis lui redonnait du mou et répétait ce mouvement en la burinant.

Elle avait du mal à respirer mais continuait à gueuler des saloperies pour exciter son tordu de mec.

En serrant trop fort il rompit le tour de cou puis se cramponna à la ceinture et au wakisashi, qui tapaient à chaque fois sur son bas-ventre, distribuant une série de coups de reins énervés et saccadés. Kasumi gémissait. S’arrêtant tout net et ressortant son sexe de la fente rougie, bavante et dilatée, Aimé grimaça, l’air contrarié.

— Bon, merde, y en a marre, vire-moi ton costume, ton épée de merde et tout le toutim ! Ça me fait mal putain.

— Mais le déguisement, c’est important pour la vidéo.

— Et bah pas grave on a qu’à dire que tu t’es déguisée en vide-couilles !

Elle s’exécuta. Ses bras sans les accessoires me paraissaient moins sexy mais grâce aux bas ses pieds gardaient leur sensualité.

Elle ne tarda pas à être complètement nue. Je ne reconnaissais plus le personnage de cosplay. À quoi ça servait, tout le temps qu’elle avait passé à se préparer ? Tout était ruiné. Il ne restait plus que ce jeu malsain entre eux deux… Elle était allongée sur le dos, les jambes levées. Il la tenait par les chevilles et s’appuyait dessus jusqu’à ce que ses cuisses écrasent complètement ses seins. Elle avait la croupe relevée comme pour entamer une roulade arrière. Aimé donnait de grands coups de bassin, tout à son affaire. Il avait retrouvé sa L@elly mais pour moi le spectacle était fini et mon sexe débandait petit à petit.

— T’es bien ouverte, petite traînée !

— Tu me fais mal ! Bourre-moi le cul ! Pilonne-moi ! Éclate-moi ! Ordure !

Ses mouvements accélérèrent jusqu’à ce qu’il se retire d’un coup et se branle comme un diable au-dessus du ventre.

— Allez, t’arrête pas, putain ! Je viens !

— Gicle-moi dessus, enfoiré ! Allez, vide-toi sur moi !

Il se crispa, éjaculant sur le ventre et le visage de L@elly… Je filmai jusqu’à ce qu’elle se pourlèche de tout le foutre qui recouvrait ses joues cramoisies.

Je coupai la caméra. Outrage final, Aimé se nettoya avec le kimono du cosplay, qui traînait par terre en boule. Il le frotta contre ses aisselles, son pubis et le bout de sa queue pour se débarrasser de sa sueur puante et de son foutre.

Et puis ce fut le retour à la réalité. Je sentis la honte poindre sur mes joues.

— Alors, une bonne grosse pénétration, ça n’est pas mieux dans le réel que dans tes lorgnettes ?

Je lui adressai un sourire forcé.

— Bah quoi ? Tu boudes, maintenant ? Je te l’avais dit que tu serais jaloux. Allez, c’est pas grave, tu t’en remettras.

Je n’éprouvais plus de jalousie. Mais l’écœurement me serrait la gorge.

Il se dirigea vers le petit buffet.

— Tu boiras bien un dernier verre avant de partir ?

Je finis de ranger les derniers câbles dans mon sac et m’avançai vers la porte d’entrée.

— J’enverrai un e-mail quand le montage sera fini…

Je me tournai pour dire au revoir à Noémie, qui se rhabillait avec les vestiges du cosplay. Elle m’adressa un signe de tête muet. Aimé leva la main pour me saluer quand je claquais la porte.

C’est après avoir filmé Kasumi et l’autre blaireau que je me suis rendu compte que la réalité virtuelle en POV fonctionnait vraiment bien. Et puis, je préférais toujours la 3D à la véritable chair : le virtuel offrait un meilleur rendu…

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *