Un couple pervers

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D'Y Gilbert

InterditsMedia 1000


adultèrecandaulisme


128 pages


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Résumé

Pendant que sa chère et tendre bosse, un mari chômeur  s′initie aux joies du « réseau » en compagnie d′une copine. Mais voilà que sa femme, licenciée à son tour, rentre un jour plus tôt que prévu ! Catastrophe ! Le couple se brouille, chacun cherche du travail de son côté. C′est ainsi que l′épouse atterrit dans une agence de communication qui loue les services des jolies femmes… Hôtesses très particulières, elles se livrent à des prestations que la morale réprouve. Au tour du mari de tirer la gueule quand il découvre les occupations de sa femme ! Mais pas longtemps : « Et si on s′associait ? », lui propose-t-il. Se mettre à son compte, c′est le rêve de tous les chômeurs, non ? Plus de patron, travailler quand ça vous chante… À domicile, si besoin est. Bref, leur petite entreprise ne connaît pas la crise. Hélas, elle ne fleurira pas longtemps, car la vie n′est pas un conte de fée… Ce vilain livre non plus !

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CHAPITRE PREMIER

Depuis quelque temps, Crinou s’inquiétait sur son avenir, mais ce soir, l’angoisse la gagnait. Les affaires du cabinet d’assurances où elle travaillait n’étaient pas brillantes, et elle venait d’apprendre qu’ils étaient rachetés par un groupe suisse. La restructuration était imminente et il fallait s’attendre à des licenciements.

Elle se dirigeait vers le métro, sanglée dans une robe réséda qui laissait voir très haut ses cuisses fermes, sans bas ni collant, et qui s’échancrait largement sur son buste. Habituellement, elle aimait bien qu’on la reluque mais ce soir, elle marchait à petits pas pressés, la tête basse. Ses talons hauts faisaient un bruit bien agréable sur le trottoir.

En entrant dans l’appartement, elle eut l’impression que Stan raccrochait précipitamment. Son mari avait appelé une ancienne collègue qui se trouvait au chômage comme lui. Ils avaient longuement bavardé et elle avait accepté la proposition de venir le lendemain pour faire son curriculum vitæ sur le micro-ordinateur de Stan.

Crinou se jeta dans ses bras, bien décidée à ne pas lui parler de ses inquiétudes au sujet de son emploi. Elle lui prépara un gentil petit dîner, puis prit place près de lui devant la télé. Dans le lit, elle lui parla du champagne qu’ils n’allaient pas tarder à boire ensemble, quand il aurait retrouvé le poste qu’il méritait. Il la caressait machinalement. Crinou lui saisit à pleine main sa grosse verge au gland déjà humide.

— Baise-moi, lui demanda-t-elle d’une voix rauque, j’ai besoin de ça, j’ai mes nerfs.

Il allait s’allonger sur elle mais se ravisa.

— Mets-toi sur le côté, je vais t’enculer.

Elle aimait bien la façon brutale dont il lui donnait ses ordres et elle se mit à mouiller abondamment en s’installant en chien de fusil, s’offrant au membre qui allait lui pénétrer l’anus. Stan commença à lui fouiller la raie, puis se retourna pour allumer la lampe de chevet. Crinou ferma les yeux sous la violence de la lumière et mouilla encore plus en se représentant le spectacle qu’elle offrait à son mari, les genoux ramenés vers les seins, ses larges fesses tendues en arrière, sa petite rondelle certainement bien visible sous les poils, au centre de sa raie grande ouverte. Elle sentit le gland s’y poser puis forcer, sans parvenir à pénétrer. Stan le retira pour le plonger au fond de son vagin inondé de mouille, puis revint vers l’anus afin de le lubrifier. Cette fois, le gland réussit à distendre le sphincter en faisant très mal à Crinou dont le corps se raidit. Il entra lentement, tandis qu’elle suspendait sa respiration. Chaque fois que Stan l’enculait, elle souffrait pendant quelques secondes, puis le plaisir l’envahissait de façon diffuse. Il devenait intense quand elle était entièrement remplie par l’énorme queue de son mari. Les premières fois, elle avait pleuré de douleur, puis elle s’était accoutumée à être prise de la sorte. Maintenant, elle en jouissait, surtout si Stan prenait soin de lui exciter le clitoris en même temps. Mais ce n’était pas le cas aujourd’hui.

— Caresse mon bouton, supplia-t-elle, branle-moi.

Deux doigts lui écartèrent les lèvres du sexe et la frottèrent vigoureusement là où elle éprouvait le plus de plaisir.

— Oui, c’est bon… ta grosse queue me fait du bien… encule-moi… plus fort… ah ! oui… à fond… oui… plus fort… défonce-moi !

Sa voix se fit plus rauque et les mots qu’elle prononçait excitèrent tellement son mari qu’il ne tarda pas à se vider en elle en grognant. Il se retira, la laissant pliée en deux. Elle s’endormit dans cette position.

Le lendemain matin, elle était déjà partie au bureau quand Stan se réveilla. Il bondit dans la salle de bains. Maria, la collègue qu’il attendait, avait dit qu’elle passerait vers dix heures. Douché, rasé et aspergé d’eau de toilette, il s’installa dans le séjour pour prendre son petit déjeuner et l’attendre.

Maria était une grande brune aux cheveux longs, au langage un peu vulgaire, mais très agréable à regarder. D’immenses yeux noirs ressortaient étrangement sur son visage au teint clair, un peu anguleux. C’était la première fois que Stan la voyait en jupe et corsage. Au travail, elle n’avait jamais porté autre chose que des jeans qui moulaient ses petites fesses haut plantées, et des tricots plaqués sur des seins de taille moyenne mais paraissant bien fermes. Stan se souvenait d’y avoir touché, quand il avait dragué Maria à l’occasion d’un pot organisé par la boîte. A la sortie, il l’avait baisée dans sa voiture, mais n’avait jamais pu renouveler l’expérience. Maria avait déjoué toutes ses tentatives, sur le mode de la plaisanterie, refusant de faire une nouvelle infidélité à son petit ami du moment. Mais maintenant, elle s’était fait plaquer, sans doute à la suite de la perte de son emploi, et Stan estimait qu’il avait toutes les chances de parvenir à ses fins.

— Tu es vachement organisé, lui dit-elle en découvrant les feuilles sur lesquelles Stan enregistrait toutes ses démarches pour la recherche d’un emploi.

— Il faut bien !

En prenant le café, ils parlèrent de leurs difficultés, puis Stan la conduisit dans son petit bureau pour mettre au point un C.V. sur son micro-ordinateur. Maria avait vingt-huit ans, soit l’âge de Crinou et deux ans de moins que Stan. Elle était fille de pieds-noirs, avait obtenu une maîtrise d’informatique, recherchait un poste de chef de projet et consacrait ses loisirs à la photo et aux voyages. Quelque chose disait à Stan que la fille était à la recherche non seulement d’un job, mais d’un mec. Il évita habilement de la braquer par des allusions trop claires à ce qu’il espérait et la ramena dans le séjour dès que le C.V. leur parut présentable.

— Tu vois, lui dit-il, il m’arrive de me distraire sur le réseau. Tu connais ? Tu veux essayer avec moi ?

Il lui expliqua ce qu’on pouvait obtenir avec ce système, mais Maria ne lui répondit que par une moue sceptique.

— Tu vas voir comment ils fonctionnent, les mecs, ajouta-t-il. Ils démarrent au quart de tour.

Il composa le numéro d’une messagerie pour couples et se brancha sur les annonces, après avoir mis l’ampli en fonction. Des voix masculines étaient à la recherche de femmes motivées et plusieurs ajoutaient l’option « couples bienvenus ». Stan nota les numéros de téléphone au verso d’une brochure de société d’intérim et composa tout de suite le premier de la liste. Maria l’observait, amusée.

— Bonjour… j’ai relevé votre annonce sur le réseau. Voilà… nous sommes un couple.

— Parfait, c’est ce que je cherche.

L’interlocuteur s’appelait Sylvain et avait quarante ans. Il demanda si l’épouse était présente, car il se méfiait, disait-il, des hommes qui se contentent de fantasmer au téléphone.

— Bien sûr, répondit Stan, et je vais vous la passer dès que je saurai ce que vous proposez.

Maria semblait de plus en plus interloquée. Sylvain proposait l’amour au téléphone, pour commencer, suivi d’une bonne baise, en vrai, chez lui ou au domicile du couple, au choix.

— Je vous la passe, lança Stan en tendant le combiné à Maria qui refusa de le prendre. Allez, dis-lui au moins un mot… Elle est très timide, ajouta-t-il à l’adresse de Sylvain.

Tassée sur le fauteuil, Maria consentit à lâcher un « allô, bonjour » mais ne bredouilla que des monosyllabes quand l’interlocuteur lui demanda de se décrire. Stan lui reprit le combiné.

— Je vais vous la décrire moi-même.

— En quelle tenue est-elle ?

— Je vous la déshabille !

Il s’assit sur l’accoudoir du fauteuil et remonta la jupe de Maria qui se tenait jambes croisées. D’un geste vif, elle la ramena sur ses genoux, mais il insista et elle renonça à lui résister, comme s’il lui revenait soudain le souvenir de ce quis’était passé un soir avec Stan, dans une voiture.

— Elle est assise, elle a la jupe au ras de la culotte. Elle a de longues cuisses, la peau mate et ferme. Elle va décroiser les jambes pour me montrer ce qu’elle cache plus haut.

Cette fois, Maria résista plus vivement, mais il parvint à lui faire écarter les cuisses et elle se figea dans une attitude faite de soumission, de sourde colère et sans doute aussi de trouble. Elle avait le visage écarlate et baissait les yeux. Dans la voiture de Stan, le soir où il l’avait baisée, cela avait commencé de la même façon.

— Elle a une culotte en tissu léger… très léger, précisa-t-il en passant le dos de la main sur le pubis de Maria. C’est du nylon blanc et on devine ses poils dessous. Ils sont noirs et pas mal fournis. Elle a un corsage. Je ne sais pas si elle a mis un soutien-gorge ce matin. Attendez.

Il glissa la main sous le corsage et s’empara assez brutalement d’un sein. Elle sursauta mais le laissa faire, un peu crispée.

— Oui, elle en a un, mais aussi léger que sa culotte. Je sens une pointe qui durcit sous mon doigt.

Stan retrouvait les jolis petits seins fermes de Maria.

— Ils sont comment, ses seins ? insistait la voix, à l’autre bout du fil.

— Attendez.

Stan posa le combiné et entreprit de retirer le corsage et le soutien-gorge de Maria. Elle se débattit, mais seulement pour la forme, car elle commençait à entrer dans le jeu et à y prendre plaisir.

— Ils sont plantés très haut, ils sont fermes, ils tiennent bien. Les pointes sont grosses et dures. Elle a la chair de poule. C’est curieux par cette chaleur !

— C’est sûrement l’excitation. Ils sont gros ?

— Moyens, avec de grosses aréoles brunes.

— Comment s’appelle votre femme ?

— Claudie.

Ce mensonge sembla rassurer Maria qui ne vit plus dans l’appel téléphonique de Stan qu’un simple jeu sans grande conséquence.

— Quel âge a-t-elle ?

—Vingt-huit ans, et moi trente. Nous sommes de jeunes mariés friands de partouzes et de triolisme. Je la fais souvent baiser par des amis, mais elle a un faible pour les inconnus. Elle aime l’effet de surprise. Et alors, elle écarte les cuisses comme c’est pas possible !

Maria devint rouge de confusion en entendant les choses obscènes que Stan disait sur elle. Elle cherchait à fuir son regard. Stan acheva de la déshabiller et elle finit par ne plus opposer de résistance, mais chuchotait : « Cochon… espèce de salaud… » De son côté, Sylvain se décrivait avec complaisance. Stan glissa les doigts entre les lèvres du sexe de Maria qui mouillait beaucoup et il interrompit le bavard.

— Je lui ai mis les doigts dans la chatte. Elle est toute chaude et pleine de mouille. Ma femme est une grosse mouilleuse, vous verriez… ça rentre tout seul ! Souvent, on la prend à deux. J’ai un ami qui adore l’enculer et elle est toujours partante pour le sandwich. Vous pratiquez ça ?

— Bien sûr ! Vous voulez qu’on essaye tous les deux avec elle ?

— Avec plaisir ! Tu es d’accord, Claudie ?

Maria lui donna quelques petits coups de poing, en souriant nerveusement, puis son visage se contracta sous l’effet de la gêne et d’une excitation croissante. En dépit de ses protestations, elle appréciait manifestement que les doigts de Stan s’agitent dans son vagin et lui chatouillent le clitoris. Comme malgré elle, elle avait avancé le bassin et cambré les reins pour mieux s’offrir aux caresses. Son buste était projeté en avant et elle gardait les yeux fermés. Elle n’avait pas l’air de détester qu’on parle d’elle en ces termes. Stan, lui, bandait comme un fou en tenant ces propos et en imaginant l’excitation de son interlocuteur.

— Elle est tout à son plaisir, expliqua-t-il, elle ne peut pas répondre, mais elle a fait oui de la tête. C’est une grosse baiseuse ! Venez l’enculer et moi je lui mettrai ma queue dans la chatte. Elle en meurt d’envie, la salope. Ça dégouline, elle a les poils gluants de mouille !

Sylvain ne demandait pas mieux. Apprenant qu’il habitait à Montreuil, Stan lui donna un faux nom, un étage et une fausse adresse dans une vraie rue près de la porte des Lilas.

— Ce n’est pas très loin de chez toi, viens tout de suite. Je pense qu’on peut se tutoyer ?

— Bien sûr.

— Tu apportes une bouteille ?

— O.K.

Sylvain n’eut même pas l’idée de demander le numéro de téléphone avant de raccrocher et un large sourire illumina le visage de Stan.

— C’est dégueulasse ce que tu fais, lui dit Maria qui se remit à rire nerveusement.

— Je te veux pour moi tout seul.

En lui prenant les seins à pleines mains, il lui expliqua qu’il n’avait jamais cessé d’avoir envie d’elle depuis le soir où ils avaient fait des choses ensemble, qu’elle le rendait fou, qu’il voulait la baiser partout et l’entendre jouir. Elle se tenait voûtée, cherchant sans conviction à esquiver ses caresses, partagée entre la réprobation de ce qu’il venait de faire et le désir qui lui brûlait le ventre. Mais elle finit par se laisser sucer la pointe des seins. Il se déshabilla à la hâte, l’attira sur le canapé et la fit asseoir face à lui sur ses genoux, les cuisses ouvertes. Elle avait les épaules étroites, les bras fins, et ses seins étaient comme tendus en avant. Au bas de son ventre, sa grosse touffe noire ne parvenait pas à cacher complètement les lèvres de son sexe qui s’entrouvraient du fait de sa position assise, cuisses écartées. Stan lui caressa fiévreusement les seins, ainsi que les hanches qu’elle avait très larges pour une fille mince comme elle. Elle eut un hoquet quand il lui empoigna la vulve et se mit à la pétrir. A nouveau ses doigts la pénétrèrent. Cette fois, elle était à sa merci, dans l’impossibilité de resserrer les cuisses.

Il la prit en la faisant asseoir sur sa verge. Elle avait le corps rejeté en arrière. Prenant appui sur les genoux, de part et d’autre des cuisses de son partenaire, elle se redressait pour se faire limer par la verge qui lui envahissait le vagin, puis elle se laissait retomber lourdement pour la sentir au plus profond de son ventre.

— C’est bon, hein, salope ? lui disait-il.

— Oui, vieux salaud, tu sais faire jouir, toi… je m’en souvenais, tu sais, de ta grosse queue… là, je la sens bien… elle va aller tout au fond !

Et elle se laissait retomber une nouvelle fois de tout son poids. Dans son vagin, la verge de Stan faisait un bruit spongieux. La mouille de Maria dégoulinait dessus et descendait jusque dans les poils rêches des couilles.

— J’ai jamais vu une fille mouiller comme toi ! Tu es une vraie salope ! Tu veux que je te gicle tout de suite dans la chatte ?

— Attends encore un peu… C’est tellement bon ta grosse bite !

Elle se redressait encore plus haut, jusqu’à ce que le gland ressorte.

— Regarde ce que tu me mets, salaud, c’est vachement bon ! Dire que j’étais venue pour un C.V. ! Tu es un rusé, toi !

Stan vit l’extrémité de sa verge posée juste à l’entrée du vagin. Soudain, elle disparut à l’intérieur et alla buter tout au fond, tandis que Maria poussait un râle de plaisir et recommençait son va-et-vient. Stan n’en pouvait plus. Elle le vit cambrer les reins et rejeter la tête en arrière. Dans son ventre, elle sentit la verge se tendre encore plus et projeter de violentes giclées de sperme.

— Oui… il me décharge tout dans la chatte, le salaud… C’est bon… c’est bon… c’est bon !

Les mots se noyèrent dans un cri prolongé et Maria se coucha sur la poitrine de Stan, le cœur battant, tandis que le membre lui envoyait encore des giclées affaiblies et de plus en plus espacées.

Ils restèrent quelques instants enlacés, puis Stan alla chercher des boissons.

Maria revint plusieurs jours de suite chez Stan qui veillait à la congédier bien avant le retour de Crinou. Cela leur laissait le temps de s’en payer ! Il nettoyait soigneusement le canapé chaque fois qu’il était taché de sperme et de mouille.

Ils recommencèrent leurs jeux téléphoniques. Maria prenait goût aux conversations avec les maniaques du réseau. Elle acceptait maintenant de leur parler et semblait s’exciter à entendre et à proférer des obscénités. Un jour, elle se montra très bavarde avec un amateur de triolisme auquel Stan proposait de venir à la maison « pour baiser Claudie ». Au téléphone, il continuait à affubler Maria de ce prénom, ce qui la rassurait en lui montrant qu’il ne s’agissait que de fantasmes.

— Claudie est une grande brune vicieuse, elle a de gros besoins. J’espère que vous êtes endurant ?

— Pas de problème ! Vous me la passez ?

Maria se montra d’abord réservée, juste ce qui convenait pour que le dialogue soit vraisemblable et qu’on prenne le couple au sérieux.

— Vous me gênez… je n’aime pas parler de tout ça… vous savez, c’est mon mari qui m’entraîne dans ces histoires…

— Vous n’êtes pas consentante ?

— Si, si ! Mais j’aime mieux faire des trucs qu’en parler.

Elle en parla pourtant très bien.

— Ce que j’ai déjà fait ? Des tas de choses. On m’a baisée à deux. Même à trois, un jour.

— Vous voulez bien me raconter ?

— C’est très gênant… Bon… il y avait mon mari qui m’avait déshabillée et qui voulait que je le fasse jouir en même temps que les deux autres.

Elle se tut.

— Et alors ? relança l’interlocuteur.

— Alors, j’ai dû me coucher sur lui. Il était sur le dos. Il est entré dans moi par-devant et il a dit à l’un des deux autres de me prendre par-derrière. Et il l’a fait. Puis le troisième s’est mis à genoux à côté de moi et a voulu venir dans ma bouche.

— Vous l’avez laissé faire ?

— Oui, je savais que ça plaisait à mon mari.

— Mais pas à vous ?

— Oh… si… j’aimais bien qu’ils s’y mettent à trois.

— Ils vous ont fait jouir ?

— Oui, laissa-t-elle tomber en feignant la honte.

Elle racontait si bien que Stan se demanda si elle affabulait ou si elle n’avait pas déjà vécu une expérience de ce genre. Il avait achevé de la déshabiller et la caressait entre les cuisses, très excité de l’entendre s’exprimer ainsi. A l’autre bout de la ligne, le correspondant devait probablement se masturber.

— En ce moment, que faites-vous ?

— Mon mari me caresse. Il a les doigts là où vous pensez…

— Vous aimez ? Vous voudriez que je sois avec vous ?

— Oui, à trois c’est meilleur.

— Et lui, il bande ?

— Oui, mais il est encore habillé. Attendez.

Maria ouvrit la braguette de Stan et extirpa laborieusement sa verge coincée dans le slip et déjà gluante de mouille.

— Il a la queue toute raide.

— Vous allez le faire jouir en le branlant ?

— Ah, non ! Je préfère qu’il me mette sa queue, grosse comme elle est ! Vous la verriez ! Et vous, vous êtes en forme ?

Stan, étonné de son culot, acheva de se déshabiller et s’installa à genoux sur le divan pour se faire sucer. Il saisit le combiné.

— Ma femme est occupée et ne peut pas vous parler. On ne parle pas la bouche pleine.

Il approcha le combiné pour faire entendre à son interlocuteur le bruit de succion que faisait la bouche de Maria sur son sexe et qu’elle exagérait à dessein. Du haut-parleur provenaient des exclamations, des commentaires et des propositions de rencontre.

— Vous êtes un couple vraiment sympa ! Vous m’invitez ?

— Pas de problème, mais je vais d’abord la baiser pour vous faire apprécier comment elle jouit. Claudie, mets-toi en levrette. Allez, tends les fesses en arrière… oui, montre bien ta chatte et ton cul… voilà !

Maria se tenait prosternée, les fesses relevées. Stan ne voyait d’elle que son sillon noir et les grosses lèvres de son sexe, disjointes et luisantes de mouille sous les poils. Il s’y enfonça d’un violent coup de reins qui arracha un cri à sa partenaire. Il lui mit le combiné dans la main, à deux doigts de sa bouche qui commençait à gémir.

— Ah… c’est bon, Stan, donne-moi de grands coups… encore plus fort… c’est bon… va tout au fond… oui, c’est bon… encore… encore… encore…

Quelques monosyllabes admiratifs parvenaient du haut-parleur, tandis que Maria s’abandonnait au plaisir et le commentait sans exagération ni provocation. A chaque coup qu’elle recevait dans le vagin, les couilles de Stan venaient battre contre le haut de ses cuisses.

Elle cessa d’articuler des phrases. Elle commençait à jouir en criant quand un bruit de clé parvint de la porte d’entrée. Stan s’immobilisa. Soudain, Crinou se trouva dans la pièce, les yeux hagards, la bouche ouverte. Elle laissa tomber son sac et se figea, les bras ballants. Le haut-parleur grésillait.

— Je l’entends jouir, elle est super, votre femme ! Vous me jurez qu’on la baisera tous les deux ?

Crinou tourna brutalement les talons, se précipita dans la chambre et se jeta sur le lit, en proie à une crise de nerfs. Hébétée, l’œil vague, Maria se redressa en demandant ce qui se passait. Stan, qui s’était brutalement retiré d’elle, reposa le combiné.

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