Vicieuses lolitas

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BARRIOL Alain

InterditsMedia 1000


initiationteenvieux et jeune


Broché / 128 pages


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Résumé

Shérif adjoint dans un petit bled du Texas profond, Jake est un personnage assez cynique. Il se défend, comme on dit. Il ne se laisse pas faire. Et il aime beaucoup les lolitas. Nous le verrons rendre visite au Nouveau Mexique à son pote, Eddie Fox, un peu marlou sur les bords, qui se la coule douce en compagnie de deux joyeuses luronnes qui n’ont pas froid aux fesses, Mercy et Nina, souvent punie parce qu’elle fait de vilaines choses. Après ça, Jake fera la connaissance de Fay, et de sa fille Marnie. Il passera de l’une à l’autre sans le moindre scrupule. Auprès de Marnie, qu’il initie, son goût pour les fruits verts se précise. Et nous le verrons s’amuser dans sa piscine avec Shelly, une fille un peu naïve dont il va faire l’éducation. Ce travail d’éducateur sexuel ne l’empêche pas de poursuivre son rude labeur de représentant de la loi, et de donner le cas échéant, une fessée à cul nu à une jeune kleptomane, la perverse Patty. Voulez-vous que je vous dise, eh bien, il y en a qui ont de la chance ! Sacré Jake, en voilà un qui n’est pas pressé de voir arriver la retraite.

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CHAPITRE PREMIER

Lorraine

Je me sentais des ailes. J’ai laissé Swanson remonter dans sa Cady et disparaître, puis j’ai grimpé quatre à quatre les marches qui menaient au penthouse de Lorraine. Elle m’a ouvert en peignoir, une Salem tachée de rouge au coin des lèvres, ses boucles brun doré lui retombant sur les épaules. Elle m’a demandé si je venais chercher le magnétophone et son regard s’est éclairé quand je lui ai annoncé que nous allions fêter ça. Elle était incrédule, il faut dire qu’il n’y avait à Villabova, à cette époque, aucun endroit où un Blanc et une fille de couleur auraient pu se montrer ensemble sans risquer de se faire jeter dehors, voire passer à tabac. Lorraine se demandait si je ne voulais pas tout simplement l’emmener chez moi, lui offrir un verre et la baiser.

— Non, je connais un endroit. C’est vrai !

Elle m’a souri franchement et m’a demandé de lui accorder quelques minutes. J’ai entendu la douche couler, pendant que je restais comme un gamin dans le hall à fumer une de ses infectes cigarettes mentholées. Puis il m’a semblé qu’elle me disait quelque chose, mais sa voix grave était couverte par l’eau qui coulait. Je suis allé, timidement, vers la salle de bains.

— Alors, où est-ce que tu m’emmènes ?

La porte était entrebâillée et je l’ai poussée. Elle n’avait pas tiré le rideau de douche et elle me parlait les yeux fermés, la tête rejetée en arrière, laissant l’eau lui ruisseler sur le visage, étirant ses cheveux dorés.

Elle devait avoir vingt-cinq ans tout au plus, mais son corps nu paraissait lourd. Elle avait pourtant les attaches fines, la taille bien prise, cambrée, mais ses formes avaient quelque chose de disproportionné : sur son torse nerveux, presque athlétique, ses seins pendaient lourdement, comme ceux des femmes africaines photographiées dans le National Geographic, l’aréole très large, d’un brun presque noir, pointait vers le haut. Ses hanches étroites contrastaient avec ses cuisses larges, trop pleines, qui semblaient musclées comme celles d’un coureur à pied. Sur son pubis s’étalait une toison clairsemée, aux boucles du même brun clair que ses cheveux, mais si crépues que l’eau qui ruisselait sur son ventre ne parvenait pas à les détendre et ses poils retombaient jusqu’à l’aine comme autant de petits ressorts dorés.

Elle a senti mon regard sur elle sans avoir besoin d’ouvrir les yeux.

— Alors, Jake, tu es comme les autres, après tout… Tu viens apprécier la marchandise ?

Je me suis senti idiot et pour me donner une contenance, je lui ai demandé où elle rangeait son bourbon.

J’ai eu le temps d’en avaler quelques verres devant un match de base-ball sans intérêt avant qu’elle me rejoigne au salon. On aurait pu croire qu’elle n’était pas maquillée : un peu de fard éclairait son teint, ses boucles étirées et gonflées accrochaient la lumière. Elle portait une robe vert pâle, presque stricte, et un châle qui mettait en valeur ses épaules. J’étais sincère quand je lui ai dit qu’elle avait l’air d’une femme du monde.

D’ailleurs, c’était sans aucun doute Lorraine la femme la plus élégante de cette boîte du comté de San Esteban où je l’ai emmenée pour tenir ma promesse. L’endroit qui avait fait la fortune de Earl – un ancien flic des mœurs de San Antonio – était rempli d’hommes blancs d’un certain âge, accompagnés de jeunes biches de couleur.

Pendant le dîner, nous avons blagué comme de vieux camarades, puis nous avons continué à boire sec entre deux excursions sur la piste de danse. Lorraine semblait ravie d’être là, même si je la soupçonnais d’y être déjà venue avec un de ses michetons.

Il était près de trois heures lorsque je l’ai ramenée en ville, roulant toutes vitres baissées pour me dégriser. Je me suis arrêté devant la Texas Consolidated sans couper le moteur, attendant qu’elle descende. Elle m’a fixé un moment comme si elle avait besoin qu’on la pince pour croire que je n’allais pas essayer de rentrer dans mes frais en mendiant une passe gratis. Elle a fini par sourire.

— Roule un peu, tu veux, Jake ! Je n’ai pas envie de me retrouver toute seule là-haut…

J’ai roulé jusqu’à Oxen Ridge et Lorraine m’a demandé de m’arrêter. Elle m’a regardé par en dessous en écrasant sa cigarette mentholée.

— Là-haut, chez moi, j’aurais eu l’impression de faire encore la pute… Ici, c’est différent. On est juste nous deux…

Je l’ai regardée sans trop comprendre, curieux de voir ce qu’elle allait faire. Elle a monté le volume de la radio, qui passait un truc sirupeux de Martin Gaye, puis elle s’est penchée pour ouvrir la portière et j’ai coupé le moteur.

— Je te conseille de laisser tes phares.

Elle est descendue et elle a marché dans la lumière des phares de sa démarche ondulante, s’éloignant d’une dizaine de mètres. Elle a commencé à danser langoureusement, comme ces filles de la Motown qu’on voyait à la télévision. Elle s’est d’abord défait de son châle puis, au rythme de la musique, elle a remonté sa robe sur ses cuisses musclées dont un porte-jarretelles faisait ressortir la teinte dorée. Elle s’est tournée, toujours en dansant, relevant lentement le tissu vert pâle de sa robe sur ses hanches. Le bas de sa croupe africaine, lourde et rebondie, apparaissait enserré de blanc son slip de dentelle creusait deux profondes entailles dans la chair pleine. Elle se dandinait agitant son cul de gauche à droite en rythme ; elle a porté les mains à ses hanches, glissant ses pouces sous l’élastique de sa culotte et commençant à la baisser lentement, centimètre par centimètre. Ses fesses apparaissaient peu à peu dans la lumière des phares, brunes, lourdes, profondément fendues. Elle s’est penchée en avant, genoux serrés, et elle a tendu son cul épanoui vers moi, baissant son slip sur ses cuisses gainées par le nylon blanc de ses bas.

Courbée en avant, elle se pelotait elle-même, palpant la chair rebondie, entrouvrant son cul, tout en continuant à onduler avec la musique. En trois ans de mariage, Janice ne m’en avait pas montré autant !

Elle a glissé une main entre ses cuisses et caressé lentement la bosse de sa vulve dont j’apercevais l’extrémité entre ses cuisses. Ensuite elle a carrément écarté les fesses de ses deux mains, étalant la raie sombre dans la lumière des phares son anus semblait imberbe et occupait le tiers du sillon en un large orifice crevassé. Malgré moi, j’ai serré les doigts sur ma queue raide, à travers mon pantalon.

Elle a passé une main entre ses fesses, caressant le large pourtour anal du bout des doigts, frôlant les plis de son trou du cul d’un ongle manucuré. Je serrais ma queue, résistant à l’envie de me branler ouvertement.

Elle s’est redressée lentement, remontant son slip si haut sur les hanches que la dentelle blanche s est infiltrée dans la raie, laissant les lourdes fesses brunes à nu. Elle s’est retournée, toujours en dansant, et a écarté les jambes en se déhanchant aux accords de Martin Gaye. Elle avait tellement tiré son slip que son sexe moulé dans la dentelle ressemblait à une boule dépassant entre ses cuisses, et que ses poils dorés et crépus s’immisçaient sous l’élastique et s’étiraient en tortillons serrés vers l’aine.

La chanson s’est terminée et la voix nasillarde du speaker a égrené quelques lieux communs. Lorraine me regardait maintenant avec un demi-sourire enjôleur, griffant du bout des ongles son pubis renflé prisonnier de la dentelle blanche. J’étais sur le point de la rejoindre lorsque, de nouveau, elle s’est penchée en arrière, faisant glisser sa culotte sur ses cuisses. Elle s’est accroupie lentement, en appui sur ses talons hauts. Je savais qu’elle ne pouvait pas voir mon visage dans l’obscurité du pick-up, pourtant ses yeux étaient fixés sur moi avec un éclat vicieux. Elle s’est baissée jusqu’à ce qu’accroupie, son slip coincé aux genoux, ses fesses viennent reposer sur ses talons. Elle s’est penchée en arrière, prenant appui sur ses paumes pour mieux m’exhiber son sexe : sa vulve débordait d’entre ses cuisses, large comme une bouche entrouverte, ses grandes lèvres ornées de poils crépus bâillaient, laissant ses nymphes chiffonnées, irrégulières, dépasser. Son sourire s’est élargi et un jet d’urine a jailli de sa chatte, dessinant un arc de cercle qui achevait sa course devant ses pieds, souillant ses escarpins de gouttelettes et de poussière rouge.

J’ai regardé, fasciné, le jet se réduire peu à peu jusqu’à ne plus être qu’un filet intermittent qui ruisselait sur sa fente, mouillant ses babines, étirant les poils vers le bas.

Je n’en pouvais plus et je l’ai rejointe dans le faisceau aveuglant des phares, sans prendre la peine de refermer la portière derrière moi. Elle n’avait pas bougé, elle me regardait par en dessous, ses yeux turquoise cachés sous ses longs cils.

— Tu en as mis un temps ! C’est de me voir faire pipi qui t’a excité ? Tu sais, d’habitude, on me paie cher pour ça !

Elle a débouclé ma ceinture et commencé à défaire ma braguette.

— Mais, toi, c’est différent, hein ? Avec les filles tu peux avoir tout ce que tu veux, n’est-ce pas ? Tu sais exactement comment leur demander !

J’ai enregistré ses paroles, mais je n’avais pas envie de parler : ma queue se dressait, le gland épais à quelques centimètres de son visage et elle caressait ma tige du bout de ses ongles vermillon.

— Elles te donneront tout, Jake !

Elle a ouvert la bouche, passant lentement la langue sous mon gland, agaçant le frein et a senti ma queue se raidir.

— Oh, c’est ce que je t’ai montré qui t’a excité comme ça ? Retiens-toi un peu Jakey, je vais t’en faire voir davantage.

Elle a resserré le pouce et l’index, comme une bague, autour de la base de ma queue et, les yeux toujours plantés dans les miens, elle a léché le pourtour du gland à petits coups. De sa main libre, elle me caressait les couilles, griffant la peau sensible du bout des ongles.

— Allonge-toi !

Je me suis couché au milieu du chemin pierreux, indifférent à la poussière rouge. Sans lâcher la base de ma queue, Lorraine s’est débarrassée de son slip, le faisant rouler sous ses pieds, puis elle m’a enjambé et s’est accroupie sur moi. Cette fois, je voyais de près ses cuisses lourdes enserrées dans le Nylon blanc, le porte-jarretelles qui creusait deux fossés dans sa croupe bombée. Ses fesses charnues s’entrouvraient et dans la lumière blafarde des phares, je distinguais les creux et les replis de son pourtour anal, la chair ocre et grenue où s’égaraient quelques poils frisés ; ses babines pendaient à quelques centimètres de mon visage, au milieu des poils détrempés de pisse. Elle exhalait une odeur chaude de pipi et de musc.

Pinçant fort ma queue entre ses doigts, elle s’est baissée davantage, j’ai relevé le cou, tentant d’atteindre sa chatte humide d’urine du bout de la langue, mais dès que j’ai frôlé ses lèvres pendantes, elle s’est soulevée, m’excitant jusqu’au supplice.

— Je crois que tu pourrais jouir juste en reniflant mon cul, hein, Jakey ? Mais ce serait un peu trop cruel !

J’ai senti son souffle tiède sur mon gland, ses dents qui mordillaient la peau tendue, puis la douceur chaude de sa bouche, comme elle prenait ma queue entre ses lèvres.

Je me suis redressé avec un frisson, cherchant à atteindre son entrecuisse avec ma langue. J’ai eu le temps de goûter la saveur poivrée de sa raie, de sentir les plis bosselés et souples de son trou du cul avant qu’elle se redresse. Elle a lâché ma bite, faisant claquer sa langue avec un bruit humide.

— Shht, Jake ! Sois sage !

Elle l’a reprise dans sa bouche, aspirant lentement le gland, tout en faisant coulisser la bague de ses doigts autour de la tige. Elle m’avait tellement excité qu’elle n’a dû répéter son geste que deux ou trois fois pour me faire jouir. Elle s’est immobilisée dès que j’ai commencé à éjaculer, serrant ma bite entre ses doigts, aspirant mon gland, avalant le sperme qui lui giclait dans la gorge.

Dès que ma queue a commencé à dégonfler, Lorraine s’est prestement retournée, elle s’est penchée au-dessus de mon épaule et a entrouvert ses lèvres charnues, laissant un long filet de sperme délayé de salive s’écouler en lui souillant le menton et former une petite flaque gluante dans la poussière du chemin. Elle s’est léché les lèvres et m’a souri.

— Délicieux, Jakey, mais trop copieux pour moi !

Elle a ri et a regagné la Ford sans prendre la peine de ramasser la boule de dentelle chiffonnée de son slip.

Lorraine s’est endormie dans la voiture. Je l’observais du coin de l’œil, sachant que malgré le plaisir que j’avais pris avec elle, je devais renoncer à la voir. Je repensais à ce qu’elle m’avait dit tout à l’heure, dans le chemin : peut-être avait-elle raison, peut-être que les filles ne demanderaient qu’à me donner ce que je voulais…

Le divorce a été vite réglé et j’ai été surpris que Janice ne m’accable pas de ses jérémiades habituelles. Elle est sortie la première de chez le juge de paix, pendant que je signais les derniers papiers. Je l’ai observée par la fenêtre pendant qu’elle dévalait les escaliers jusqu’à la rue où était garé le coupé de ville flambant neuf de Mike Fibes, mon supérieur direct, le shérif du comté.

Je me sentais libre, j’étais débarrassé de Janice et assuré de garder mon poste pendant quatre ans. Pour la première fois depuis que j’étais adjoint, j’ai décidé de m’octroyer une semaine de congé. J’ai jeté mon sac dans mon pick-up Ford et j’ai pris la route du nord-est en direction d’El Paso et de la frontière du Nouveau Mexique.

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